Bi
Orientation principale dans ce chapitre
J'irai baiser chez vous — Chapitre 5 · Chez Marie-Jeanne, au fond de l'Ardèche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
J'irai baiser chez vous
Chapitre 5 · Chez Marie-Jeanne, au fond de l'Ardèche
Un hippie n'urine pas... Il peace !
Quel fichu orage !
Que d'émotions vécues dans cette cité Lyonnaise où habite Julie ! D'abord cette cave, telle une oasis dans une jungle hostile où les inégalités sont reines. Puis ce septième ciel si mal nommé où j'ai pris conscience de la véritable horreur de l'univers du porno amateur, un univers principalement amateur d'asservir plus encore qu'elles ne le sont déjà les femmes les plus vulnérables de la cité… Si encore elle pouvaient y trouver du plaisir ? Mais les soi-disant étalons que leur offre le vieux Marcel ne valent vraiment pas tripette !
Julie et moi nous nous la sommes donnée, durant la nuit passée ensemble, pour nourrir nos corps d'un brin de vrai plaisir charnel après le fiasco du septième étage mais, je dois vous l'avouer, il me tarde vraiment de pouvoir me remettre une vraie quéquette sous la dent !
Pour ça, rien de mieux que le midi et son soleil imperturbable ! J'ai tellement faim que je pourrais même aller casser la croûte sur la baie des cochons au Cap d'Agde, mais c'est malheureusement trop loin et, n'ayant plus trop d'argent sur moi, je dois privilégier la marche et le stop.
D'autant plus que le stop marche très bien. La poitrine bombée et un petit déhanché subtil faisant ressortir mes belles fesses musclées suffisent, quand j'ai le pouce dressé, à faire dresser tout autre chose chez certains automobilistes qui parfois s'écharpent même, quand il y a litige, pour faire valoir le droit de me prendre à celui qui juge plus fort que l'autre m'avoir aperçue en premier !
Arrivée en Ardèche, en revanche, il n'y a plus personne sur la route. Fichu département paumé ! Me dis-je. Non mais sérieusement, on dirait qu'ils roulent tous en âne ici ! Mais à peine ai-je le temps de pester après seulement trente minutes de marche au bord d'une route départementale que je vois au dessus de ma tête le ciel s'obscurcir dangereusement jusqu'à ce que de premières gouttes ne commencent à tomber.
Puis de quelques gouttes, c'est en quelques secondes un véritable déluge qui s'abat sur moi, ne me laissant, telle une poule mouillée, que le réflexe de courir pour chercher en vain un refuge introuvable. Fort heureusement de tels orages ne durent jamais longtemps, mais c'est une Walkyrie trempée de la tête aux pieds qui reprend alors sa marche vers je ne sais où, jusqu'à entendre au loin le bruit d'un vieux moteur hurlant et fumant telle une bête sortie des enfers !
Mais au fil des secondes qui s'écoulent, l'enfer redouté prends peu à peu sous mes yeux des airs de paradis quand s'arrête devant moi un vieux van jaune bariolé conduit par un espèce de "pélut”, comme on dit dans le sud, pour caractériser un homme aux cheveux longs.
— Salut ! Tu vas au rassemblement petite soeur ? Me dit-il alors.
— Heu… Non mais… Enfin c'est quoi le rassemblement ?
— Le rassemblement de la Rainbow Family tu connais pas ? Ce soir on se retrouve chez Marie-Jeanne avant d'y aller ensemble demain !
— Non je… Marie-Jeanne c'est qui ?
— Tu connais pas Marie-Jeanne ! T'es pas d'ici alors ? Allez monte, je vais te la présenter.
— OK ! Ça tombe bien je savais pas où bais… Enfin pardon ! Je voulais dire où dormir ce soir !
— Heu… Non mais… Enfin c'est quoi le rassemblement ?
— Le rassemblement de la Rainbow Family tu connais pas ? Ce soir on se retrouve chez Marie-Jeanne avant d'y aller ensemble demain !
— Non je… Marie-Jeanne c'est qui ?
— Tu connais pas Marie-Jeanne ! T'es pas d'ici alors ? Allez monte, je vais te la présenter.
— OK ! Ça tombe bien je savais pas où bais… Enfin pardon ! Je voulais dire où dormir ce soir !
Le mec s'appelle Ringo, il a quarante ans et m'explique qu'il a tout plaqué il y a dix ans pour parcourir le monde un peu à la façon de Jésus, en prônant la paix, l'amour, l'harmonie, et un mode de vie respectueux de la nature. Je ne sais pas pourquoi mais, en l'écoutant parler, j'ai la minette qui commence à chauffer. "Faites l'amour, pas la guerre", c'est apparemment leur slogan, et moi les slogans comme ça j'ai toujours envie de les appliquer à la règle.
Je suis encore toute mouillée en arrivant chez Marie-Jeanne, mais mouillée à l'extérieur comme à l'intérieur...
Chez Marie-Jeanne
Quelle baraque ! Je ne pensais pas que ça pouvait exister une maison comme ça ! À la base c'est une grande maison de maître en briquette rouge, tout ce qu'il y a de plus normal, si ce n'est qu'elle est elle aussi bariolée de partout, comme le van de Ringo.
Marie-Jeanne sort pour nous accueillir et se comporte avec moi comme si elle me connaissait depuis toujours.
— Bonjour… Merci de m'accueillir chez vous madame, lui dis-je.
— Ici y'a pas d'madame et y'a pas de "vous" ! Ici on est tous frères et sœurs, alors tu m'dis "tu" et tu m'appelles Marie-Jeanne ou MJ d'accord ?
— D'accord MJ ! Moi c'est Valkyrie !
— Bienvenue Walkyrie ! On va bien s'amuser ce soir tu vas voir, parce que demain c'est le grand jour des retrouvailles de la Rainbow Family, alors il faut qu'on soit bien prêt !
— OK ! M'amuser je ne demande que ça moi !
— Ici y'a pas d'madame et y'a pas de "vous" ! Ici on est tous frères et sœurs, alors tu m'dis "tu" et tu m'appelles Marie-Jeanne ou MJ d'accord ?
— D'accord MJ ! Moi c'est Valkyrie !
— Bienvenue Walkyrie ! On va bien s'amuser ce soir tu vas voir, parce que demain c'est le grand jour des retrouvailles de la Rainbow Family, alors il faut qu'on soit bien prêt !
— OK ! M'amuser je ne demande que ça moi !
MJ à le sens de l'hospitalité. Elle me propose immédiatement de me prêter des affaires pour me changer et même de prendre une petite douche. Me voilà fin prête pour la petite sauterie du soir, parce que je ne suis pas naïve, c'est clair qu'ici ça va baiser dans tous les coins !
Après avoir bu ma troisième infusion alors que déjà la nuit tombe, je me rends compte qu'il n'y a pas une seule goutte d'alcool ! Curieux pour une sauterie festive mais bon, vu leurs principes ils doivent tellement assumer de baiser tous ensemble comme des lapins qu'ils ne doivent pas avoir besoin de ça. Le repas est très frugal. Fruits, légumes, graines germées, pain complet fait maison avec diverses tapenades, etc… Je sens que le Ringo va être chaud ce soir, mais là il est en pleine discussion philosophique à table avec Antoine, le mec de MJ, alors je ne veux pas le déranger. Je vais donc m'asseoir sur un grand canapé à côté d'un mec plutôt sympa en me disant qu'avant de me taper Ringo je pourrais un peu me chauffer avec lui… J'ouvre alors mon décolleté et lui dis :
— Pfiou ! Il fait chaud ici tu trouves pas petit frère ?
— Oui. C'est à cause du dérèglement climatique ! Le système capitaliste agonise et ne survit qu'en épuisant les ressources naturelles de la plan…
— Oui. C'est à cause du dérèglement climatique ! Le système capitaliste agonise et ne survit qu'en épuisant les ressources naturelles de la plan…
Oh pétard ! Je n'en peux plus des philosophes altermondialistes ! Mais quand est-ce qu'on baise ici bordel ? Pas d'alcool, les tisanes et le kéfir que je m'envoie depuis deux heures n'ont qu'un effet sur moi, me faire pisser ! Alors je me dis que je n'ai plus qu'à fumer comme eux !
— Excuse-moi, tu t'appelles Jaïro c'est ça ? je peux me faire une clope Jaïro ?
— Ouais bien sûr mais attends, je vais te la rouler petite soeur OK ?
— OK merci.
— Ouais bien sûr mais attends, je vais te la rouler petite soeur OK ?
— OK merci.
Roulée et allumée, je n'ai plus qu'à la fumer en écoutant Jaïro me raconter encore les ravages de la société de consommation…
Mais que ce mec est pénible ! Est-ce qu'il va comprendre un jour que le seul truc de gros dont j'ai envie d'entendre parler ne sont pas les portefeuilles des actionnaires de Total Énergie ?
Entendant au loin une guitare folk libérer de doux accords, je remercie Jaïro pour la qualité de sa conversation et décide de me rapprocher de l'homme qui, avec talent et dextérité, astique harmonieusement le manche de son bel instrument.
Oh mais ça c'est le pied ! Ce vieux canapé est encore plus confortable que le précédent, et c'est dans un sentiment de plénitude total que j'écrase ma roulée pour m'allonger à côté du guitariste et écouter ses douces mélodies.
C'est une maison bleue… On dirait le sud… Chez lorette… Faire l'amour avec toi… C'est une poupée… Les tubes s'enchaînent et mouillent mon entrecuisse des paroles d'amour et de paix qu'ils proclament. J'ai de plus en plus envie de baiser. Je suis nue sous le petit ensemble prêté par MJ, mes seins ne demandent qu'à sortir du décolleté dont je les libère un peu plus en défaisant la petite cordelette qui le maintenait encore décent jusque là.
Le guitariste enchaîne sur San Francisco de Scott McKenzie, et là c'est l'extase ! Je sens les moindre pores de ma peau transpirante de la chaleur ambiante s'ouvrir et se laisser pénétrer par les vibrations sonores…
Extase totale !
If you're going to San Francisco
Be sure to wear some flowers in your hair
If you're going to San Francisco
You're gonna meet some gentle people there
For those who come to San Francisco
Summertime will be a love-in there
In the streets of San Francisco
Gentle people with flowers in their hair
Be sure to wear some flowers in your hair
If you're going to San Francisco
You're gonna meet some gentle people there
For those who come to San Francisco
Summertime will be a love-in there
In the streets of San Francisco
Gentle people with flowers in their hair
Chaque mot résonne dans ma tête comme une douce vibration. Je me sens légère comme l'air, planant comme une hirondelle au dessus des nuages… Alors je me laisse aller, fermant les yeux et attendant avec impatience l'ouverture des hostilités car je suis prête, offerte au monde entier pour devenir, s'il en faut une, la nouvelle Aphrodite, déesse de l'amour et de la baise !
Oh ouiiiii ! Voici qu'une main coquine se glisse dans mon décolleté maintenant bien ouvert. Cette main tant attendue est douce, pleine de vie mais pétrie de douceur comme le sein que je lui offre de palper sans poser de limite. Je sens mon téton durcir de rouler entre les doigts habiles qui le manipulent, jusqu'à ce qu'une seconde main vienne investir le second sein, jaloux jusque-là des plaisirs ressenti par le premier. Il a droit à un traitement tout aussi délicieux et subtil, jusqu'à ce que d'autres mains se posent là où elles le peuvent sur mon corps, mais surtout là où il fait déjà très chaud…
Je n'ose ouvrir les yeux, tellement bien cajolée par toutes ces mains aventureuses que je me fiche bien de savoir à qui elles appartiennent. Elles me frôlent, me caressent, me palpent, me pétrissent même, telle la pâte du délicieux pain complet fait maison par MJ. Puis elles me libèrent du superficiel, de cette seconde peau de tissus les empêchant jusqu'ici de contempler l'essentiel.
Les doigts se font de plus en plus précis et même pénétrants. Il s'insinuent, se faufilent, puis laissent leur place là où il faut à des langues gourmandes et à des lèvres chaudes. Mes sucs intérieurs semblent satisfaire mes lécheurs qui en veulent cependant toujours plus, lapant sans cesses comme des petits chats devant une gamelle de lait ou bien léchant de façon plus rude, la langue bien à plat contre ma vulve lisse.
Mes orgasmes s'enchaînent à mesure que leurs langues s'agitent, mais j'en veux plus, beaucoup plus même, car moi aussi ma bouche quémande d'être rassasiée de chair d'hommes et de leur jus !
C'est à ce moment là que j'ouvre les yeux et que je vois Jaïro et Ringo autour de moi, nus et leurs sexes érigés tel deux mâts sur lesquels je sais déjà que je vais finir empalée de toute part. Sur l'autre canapé je vois MJ, belle et gironde dans toute la maturité de son corps, à genoux entre les cuisses d'Antoine, en train de visiblement sucer son homme avec délectation. Antoine profite bien de cette caresse tout en contemplant mes deux amants s'occuper de moi. Ça lui plaît, je le lis dans ses yeux coquins, et je sais qu'après eux lui aussi va venir me la mettre bien profond !
L'assaut final est lancé. Entre mes cuisses c'est les chutes du Niagara. Un peu de mouille sur mon petit œillet suffit à Ringo pour en franchir le seuil et s'activer ensuite à y coulisser librement alors que Jaïro coulisse dans le même temps dans ma chatte ! Walkyrie adore les sandwichs, comme le dit si bien une expression employée par une vendeuse de lingerie fine très coquine très populaire sur Xstory, mais un sandwich n'est jamais parfait que quand il est complété par une troisième saucisse à déguster…
Antoine l'a compris, et c'est au moment où MJ s'écarte pour le laisser se relever que je découvre qu'il est monté comme un véritable monstre !
Nom d'un chien, ou plutôt nom d'un étalon ! Cet engin là ne rentrera jamais nulle part ! On dirait une courgette de Tchernobyl surmontée d'un champignon atomique violacé et irrigué par une veine gonflée de la taille d'un stylo quatre couleurs ! L'engin dans son entier doit au moins mesurer quarante centimètres avec une circonférence qui n'a rien à envier à la longueur !
Il est maintenant debout face à moi. Jaïro et Ringo sont à bout et vont bientôt se répandre, mais ce qui m'inquiète le plus n'est pas de finir engrossée mais plutôt étouffée ! Pourtant ce dard me fait envie, terriblement envie, et si je ne meurs pas étouffée, alors je veux bien mourir écartelée en m'y déchirant littéralement les chairs dessus ! Je n'en peux plus, je vais le faire, ce sera mon chant du cygne…
Mais quelle queue mon dieu !!!
Sacrée Marie-Jeanne !
— Oh ouiiii Antoine ! Elle est monstrueuse !!!
A ce moment là, tout s'effiloche et devient flou, comme si l'instant vécu se disolvait dans un autre, tel Harry Potter sortant sa tête de la pensine pour revenir à la réalité.
Une réalité dans laquelle je ne suis pas nue. Je ne suis pas non plus empalée sur Jaïro qui parle à table avec Antoine et MJ. Et je suis confuse de honte en voyant à côté de moi le regard pour le moins interloqué de Ringo.
— Heu… J'ai dit quoi là ?
— Tu as dit "Oh oui Antoine elle est monstrueuse !". Tu parlais de qui petite soeur ?
— Je… Je ne sais pas j'ai… J'ai rêvé je pense…
— Tu parlais de MJ ?
— Ah non ! Non la pauvre… Je… J'ai rêvé d'une grosse vipère qui allait me mordre et j'ai eu peur de… De mourrir étouffée voilà !
— Tu sais petite sœur, les vipères sont tes amies, si tu ne leur fait pas de mal elles…
— OK OK ! J'ai compris… Désolée Ringo mais c'est quoi ce tabac là ?
— Ça ? C'est pas du tabac, c'est de la Marie-Jeanne ! On l'appelle comme ça parce que c'est MJ qui la fait pousser dans son jardin, et c'est la meilleure herbe de toute l'Ardèche !
— Ah OK… Bon, si ça te dérange pas de m'aider à me relever petit frère, je vais aller me coucher parce que j'ai encore de la route…
— Tu as dit "Oh oui Antoine elle est monstrueuse !". Tu parlais de qui petite soeur ?
— Je… Je ne sais pas j'ai… J'ai rêvé je pense…
— Tu parlais de MJ ?
— Ah non ! Non la pauvre… Je… J'ai rêvé d'une grosse vipère qui allait me mordre et j'ai eu peur de… De mourrir étouffée voilà !
— Tu sais petite sœur, les vipères sont tes amies, si tu ne leur fait pas de mal elles…
— OK OK ! J'ai compris… Désolée Ringo mais c'est quoi ce tabac là ?
— Ça ? C'est pas du tabac, c'est de la Marie-Jeanne ! On l'appelle comme ça parce que c'est MJ qui la fait pousser dans son jardin, et c'est la meilleure herbe de toute l'Ardèche !
— Ah OK… Bon, si ça te dérange pas de m'aider à me relever petit frère, je vais aller me coucher parce que j'ai encore de la route…
Départ tôt le lendemain, après un petit selfie avec mes hôtes, dans l'espoir de rallier la Méditerranée avant la nuit tombée et en espérant également trouver enfin un bon endroit pour bais… Enfin pour vous savez quoi !
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Commentaires ()
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Merci @vaughan91
Merci @océane.25
C'est sûr qu'en bonne rebelle féministe tu ne sers pas la soupe aux mdf et ça se ressent au niveau des scores... Mais tu es toi, droite dans tes bottes. Reste comme tu es.
J'ai senti venir le truc mais été étonné quand elle a commencé à sentir les mains sur elle, puis par la mégapartouze. Bien vu !
"Plus dure sera la chute", ou plutôt la redescente.
Eh oui, toutes les époques ne se ressemblent pas, et les décroissants, écolos, semblent plutôt bien plus classiques niveau sexualité que les hippies des années 60.
Bon, en même temps, les hippies n'étaient pas encore un modèle niveau égalité sexuelle et droits des femmes. N'est-ce pas Jim...?
Par contre, j'ai loupé un épisode où l'histoire où Valkirie s'envoie au 7ėme ciel avec une meuf n'est qu'un procédé littéraire pour ne pas la raconter ? 🤔
Félicitations pour le style. Je trouve toujours que tu as une plume des plus belles et des plus habiles.
Et oui... Ici encore Walkyrie à été victime de ses représentations passéistes. Scoot McHenzie est mort depuis longtemps et avec lui certainement aussi les hippies partouzeurs des années 70 !
Mais ne désespérez pas @Docsevere, je vais devoir refaire un peu de fan service dans le chapitre six si je ne veux pas perdre tout mon lectorat, je réserve donc de belles et grosses surprises à mon héroïne 😋
Merci pour vos compliments 😘
quelle chute... on ne s'y attendait pas..
mais on s'y serait cru : belles descriptions.. très beaux portraits des différents personnages...
comme quoi tout ne pensent pas qu'au c...
dommage pour Walkyrie...
quelle chute... on ne s'y attendait pas..
mais on s'y serait cru : belles descriptions.. très beaux portraits des différents personnages...
comme quoi tout ne pensent pas qu'au c...
dommage pour Walkyrie...
quelle chute... on ne s'y attendait pas..
mais on s'y aurait cru : belles descriptions.. très beaux portraits des différents personnages...
comme quoi tout ne pensent pas qu'au c...
dommage pour Walkyrie...
Mais ne désespérez pas, elle trouvera bien une vraie quéquette à se mettre sous la dent et même ailleurs... ☺️
Merci @Hello67207
Merci @Adrdvn
Et oui ! Walkyrie à encore une fois été victime des clichés...
Merci beaucoup @Bacou ☺️