Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'irai baiser chez vous — Chapitre 2 · Chez Guillaume - Objet sexuel pour couple au pied des volcans d’Auvergne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
J'irai baiser chez vous
Chapitre 2 · Chez Guillaume - Objet sexuel pour couple au pied des volcans d’Auvergne
Jean-Louis a eu la gentillesse de me raccompagner dès le petit matin à la gare où nous avons pris ensemble un petit-déjeuner en attendant mon train. Puis, le train s'étant mis à quai pour embarquer ses voyageurs, il m'a embrassée tendrement sur la joue en me remerciant avant de me laisser filer vers ma nouvelle destination.
Cap à l'est ce jour-là, la décision n'a pas été longue à prendre ! Car j'adore le Massif Central depuis toujours, les monts d'Auvergne et ses volcans endormis, symboles d'un temps où il ne faisait pas très chaud qu'à l'intérieur de ma culotte ! Mais après une nuit blanche de folie passée à profiter pleinement et profondément de l'énorme braquemart de Jean-Louis, j'ai dû me rendre à l'évidence : Même en mode « 200% salope », je ne pourrais jamais enchaîner ainsi, tous les jours, des amants différents, car au contraire de l'animateur qui m'a inspirée ce périple, mes hôtes à moi risquent, comme Jean-Louis, de ne pas trop me laisser dormir...
Alors j'ai pris les choses tranquillement entre Labouheyre et Bordeaux, en me disant que, selon où je me trouverai le soir venu, je séjournerai dans un petit hôtel sympa où je pourrais me poser pour... Dormir ! À Bordeaux j'ai donc pris un train en direction de Périgueux, puis ensuite un autre pour Brives la Gaillarde avant de monter en fin de journée dans un ultime transport pour Ussel où j'ai passé la nuit.
Je n'ai pas résisté, une fois couchée, à l'envie de me masturber en visionnant à nouveau mes ébats de la veille avec Jean-Louis... Mais mon Dieu quelle queue ! C'est incroyable qu'il n'ai jamais trouvé chaussure à son pied comme on dit, car il est indéniable qu'il aurait pu faire le bonheur de bon nombre de femmes !
Après une bonne nuit de repos, j'ai pris un bus pour avancer un peu puis j'ai décidé de marcher pour profiter pleinement des paysages magnifiques que m'offraient les monts d'Auvergne, avant de terminer en stop afin de rallier Clermont Ferrand avant la nuit. C'est à cette occasion que j'ai rencontré Guillaume, un quinqua coquin qui ne m'a pas laissée attendre trop longtemps sur le bord de la route... Mais avant de vous parler de lui, il faut que je vous raconte quelque chose d'incroyable !
Figurez-vous qu'en arpentant les sentiers sinueux m'offrant une vue imprenable sur le Puy de Sancy d'un côté et sur le Puy de Dôme de l'autre, j'ai rencontré un être étrange... Tel Gollum dans Le Hobbit, cet homme gambadait entièrement nu dans les verts pâturages Auvergnats, enjambant les ruisseaux comme un patineur enchaînant des triples loops. Je l'ai observé longtemps jusqu'à ce qu'il remarque ma présence et parte se cacher derrière un rocher.
— Eh oh ! N'ayez pas peur, je ne vous veux aucun mal !
À ces mots, j'ai vu l'homme sortir la tête avec prudence et m'observer telle une bête traquée, je me suis alors approchée de lui pour faire connaissance. Et tel Gollum répétant son nom, il ne cessait de dire : « Znout ! Znout ! ». J'ai alors compris que j'étais en présence d'un être différent, peu bavard dans un premier temps mais qui a su s'ouvrir ensuite, au fur et à mesure qu'un lien de confiance se nouait entre nous.
Znout vivait dans la montagne avec sa mère et ses sœurs. Ils avaient internet depuis quelques années mais c'était en tout et pour tout, avec un vieux smartphone rechargeant ses batteries grâce à un petit panneau solaire, la seule marque de civilisation visible chez eux. Il m'a invitée à boire un thé des Monts Dorés, spécialité familiale aux propriétés fortement drainantes et purifiantes selon lui. Ma première tasse eut un effet radical sur mon organisme, m'obligeant à lui demander expressément où étaient les toilettes ! Il m'a alors accompagnée dehors, près d'un long rocher plat exposé en plein soleil sur lequel il s'est allongé, en m'invitant à me positionner à califourchon au-dessus de son visage pour y vidanger ma vessie...
Curieuse pratique me suis-je dit, mais emportée par l'étrange atmosphère des lieux et peut être aussi sous l'emprise de propriétés aphrodisiaques de l'étrange décoction, je me suis mise nue, comme lui, et lui ai offert sa douche dorée... Dès les premières goûtes, j'ai vu son sexe commencer à gonfler. Hypnotisée par cette vue, mon ventre s'échauffant malgré moi d'une multitude de désirs naissants, je n'ai pas résisté à l'envie de faire durer ce moment et n'ai donc pas ouvert les vannes d'un coup, préférant lui offrir à boire un fin filet d'urine. J'ai alors senti sa langue venir laper à la source, titillant l'entrée de mon urètre et s'appliquant même à lécher par moments l'intégralité de ma vulve lisse et dégoulinante.
Mon Dieu que c'était bon ! Et je n'ai pas résisté, tout en continuant d'uriner, à m'allonger sur lui pour sucer son Précieux en même temps...
Sa queue était comme vivante, je la sentait tressauter dans ma bouche telle une petite anguille vivace, puis ce fut son moment d'extase...
— Znout ! ZnoouuUUUUTTTTTT ! Hurla-t-il alors en éjaculant avec force au fond de ma gorge !
Suite à cet orgasme fulgurant, il ne m'a pas lâchée jusqu'à me faire jouir à mon tour de sa langue habile et frétillante. Puis, tout en me laissant reprendre mes esprits, il en a profité pour se nourrir de tout ce qu'il a pu obtenir de cyprine s'écoulant de mon vagin qui criait famine... Mais dès qu'il a vu ses sœurs sortir nues elles aussi de derrière un buisson, il s'est jeté à leur poursuite en me laissant en plan avec mes désirs non totalement assouvis... Je me suis donc rhabillée, frustrée je l'avoue, pour me remettre en route ou plutôt en chemin.
Et c'est suite à mon départ de ce lieu insolite que je me suis activée pour rejoindre au plus vite la départementale 2089, de peur d'être surprise par la nuit...
En déplacement professionnel dans le cadre d'une formation, Guillaume a donc été le premier à s'arrêter pour me prendre en STOP. Il n'allait pas jusqu'à Clermont mais m'a gentiment proposé de m'y accompagner, ce que je n'ai pas refusé tout en sentant au fond de mon ventre remonter cette envie de sexe irrépressible non satisfaite par Znout... L'a-t-il senti ? Me suis-je trahie dans mon comportement ? Quoi qu'il en soit, je l'ai laissé faire quand il a commencé à poser sa main droite sur mon genoux gauche... Puis, voyant que je ne l'empêchais pas, cette main est remontée le long de ma cuisse jusqu'au niveau de mon entrejambe...
Sentant l'ouverture au son de mes premiers gémissements de chatte en chaleur, il s'est alors arrêté dans un petit chemin forestier et, à peine le moteur éteint, a relevé mon débardeur jusqu'au-dessus de mes seins pour les caresser puis en sucer les mamelons. D'abord douces et superficielles, ses caresses buccales se sont amplifiées jusqu'à ce que je me sente littéralement tétée, comme aspirée dans une spirale de désir me consumant à petit feu...
— Oh oui c'est bon... J'ai envie de baiser !
— Mhhh salope ! T'es chaude, j'en étais sûr ! On va aller chez moi pour ça !
— Mais... Vous vivez seul ?
— Non ! Mais ce n'est pas un problème, ma femme rêve depuis longtemps de me voir défoncer une belle cochonne comme toi, mais c'est pas facile à trouver !
— Oh ! Mais je suis là maintenant... Allons-y alors, qu'est-ce que vous attendez ?
— Mhhh salope ! T'es chaude, j'en étais sûr ! On va aller chez moi pour ça !
— Mais... Vous vivez seul ?
— Non ! Mais ce n'est pas un problème, ma femme rêve depuis longtemps de me voir défoncer une belle cochonne comme toi, mais c'est pas facile à trouver !
— Oh ! Mais je suis là maintenant... Allons-y alors, qu'est-ce que vous attendez ?
Nous avons donc fait demi tour en direction de chez lui, mais je ne serais même pas fichue de savoir où il habite exactement car je l'ai sucé tout le long tu trajet. J'ai juste relevé la tête à sa demande juste avant notre arrivée, afin qu'il n'éjacule pas, au moment où nous entrions dans une petite impasse au fond de laquelle se situait sa maison, une belle villa quasi sans vis-à-vis.
— Va te doucher pendant que j'appelle ma femme. Si tu veux du sexe, tu vas en avoir salope !
Un dominant me suis-je dit ! Pour vivre avec tous les jours ce serait peut être compliqué entre lui et moi à la longue, mais pour baiser sur un one shot, ces hommes là sont souvent performants ! Je m'exécute donc sans rechigner en me dirigeant vers la salle de bain. Il m'y a rejointe quelques minutes plus tard, alors que j'étais nue et me démêlais les cheveux en attendant que mon bain moussant ait fini de couler.
— Mhhhh ! T'es bonne toi ! Montre moi ta chatte pour voir !
Je me suis alors appuyée contre le lavabo en posant un pieds sur la baignoire de façon à lui offrir la meilleure vue possible.
— Mhhhh ! Tu es lisse, j'adore !
Et il s'est immédiatement jeté la bouche la première entre mes cuisses pour me lécher avidement la chatte alors que ses mains remontaient sur mes seins pour les pétrir. Puis il s'est relevé pour me téter, encore et encore tout en me doigtant, faisant monter en flèche ma libido qui réclamait avec force la saillie !
— Mhhhh ! Tu es bonne et tu mouilles beaucoup ! Me dit-il alors. Je sais ce que tu veux mais patience, ma femme arrive dans une heure et je te dirais quand tu pourras nous rejoindre au salon. Tiens, tu mettras juste ça sur toi, en espérant que ça soit ta taille.
Il s'est alors éclipsé en laissant sur une tablette une paire de bas résilles noirs autofixants et une paire de talons aiguille en pointure 39, parfaitement à ma taille de pieds.
Folle d'excitation, j'ai néanmoins pris le temps de me prélasser, et même de me faire un shampooing avec des produits de qualité appartenant à sa femme. Une heure ça passe vite finalement, et j'étais en train de finir de me sécher les cheveux quand il est revenu me prévenir qu'ils m'attendaient...
À mon arrivée au salon, Guillaume était assis nu dans un grand canapé et sa femme lui faisait face, nue elle aussi mis à part une paire de bas autofixants rouges et des escarpins de la même couleur. Lequel des deux avait vis-à-vis de moi le regard le plus vicieux ? Je dirais elle ! Lui se masturbait doucement mais amplement en nous regardant alternativement, elle et moi, mais elle me scannait de la tête aux pieds, les mains sur les seins et avec un regard très lubrique.
— Allez viens me sucer ! Et appliques toi ! Me dit alors Guillaume.
Je me suis exécutée immédiatement, incarnant à la perfection mon rôle de jouet sexuel docile et prêt à tout pour les satisfaire. Il n'a pas tardé à prendre les choses en main, en imprimant le mouvement lui même et en m'imposant à plusieurs reprises de l'avaler jusqu'à la garde. Puis il m'a ordonné de remonter le long de son corps pour lui offrir à nouveau mes seins à téter, avant de me mettre à quatre pattes. Dans cette position, il m'a d'abord bouffé la chatte, puis l'anus, avant de m'enfiler enfin à la façon d'un mâle dominant saillissant sa femelle !
J'ai eu un premier orgasme très rapidement tellement mon corps réclamait ce coït. Sa femme n'en perdait pas une miette, en se masturbant pendant que son mari me défonçait dans les règles de l'art. Puis est venu le moment où, pour la première fois, j'ai entendu le son de sa voix.
— Tu jouis vite ! Alors viens me lécher salope !
Ces paroles, venant d'une femme, m'ont faite frissonner jusqu'à presque me déclencher un second orgasme, alors que son mari me défonçait toujours sans faiblir. Il s'est alors retiré pour me laisser prendre position entre les cuisses de sa femme puis, quand il est revenu derrière moi, j'ai senti un liquide froid et épais couler abondamment sur mon anus, puis un doigt inquisiteur y entrer sans trop de ménagement.
— Mhhhh ! Ça rentre comme dans du beurre ! T'es habituée à te faire enculer ma salope hein ? Dis le !
— Oh oui ! J'aime la prendre dans mon cul !
— Oh oui ! J'aime la prendre dans mon cul !
Je n'ai pas pu en dire plus car sa femme, me tenant par les cheveux, m'obligeait déjà à replonger le visage dans sa petite fontaine de mouille dont je ne pouvais que boire le bon jus bien chaud. Et lui, pendant ce temps, était passé à deux doigts dans mon petit trou avant d'y présenter son gros gland gonflé à l'entrée.
Il m'a alors sodomisée, dans les règles de l'art du dominant, bien ancré les pieds dans le sol, son sexe plongeant presque à la verticale dans mes boyaux. J'ai alors ressenti qu'il activait ainsi toutes mes zones érogènes et sentais, malgré la douleur, un nouvel orgasme monter du plus profond de mes entrailles. Sa femme aussi en était proche, et c'est dans une communion parfaite de jouissante que nous avons explosé tous les trois en même temps, de concert comme on dit, et que nous nous sommes effondrés tous les trois l'un sur l'autre dans ce moment d'extase.
Contrairement à ce que j'avais imaginé, le reste de la soirée s'est déroulé de façon très classique, à la façon d'un couple recevant une amie en tout bien tout honneur. Et le lendemain matin Guillaume m'a déposée à la gare de Clermont Ferrand où j'ai pu prendre un train à destination de Lyon...
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Commentaires ()
Je lirai très prochainement le troisième volet, merci beaucoup
Oui c'est exact j'adore qu’on urine sur moi
Superbe histoire !
Très excitante comme d'habitude ;)
Je me suis régalé à vous lire et j'ai eu une très belle érection aussi !
Bravo à vous.
Si vous faites allusion au pipi, concernant @Znout ça n’a rien de transgressif, car pour lui se faire pipi dessus c’est un peu comme se faire la bise pour tout un chacun, c’est une marque d’affection 🥰
Pour le reste je suis ravie de votre réactivité 😋
Vous devriez aimer la suite… ☺️
De rien.
Je ne pense pas en avoir le talent, mais je vous remercie tout de même 😉
Vous pouvez réutiliser mon personnage autant que vous voulez, voir même dans des livres comiques ou erotico-comique si un jour vous en écrivez
Grâce à vous je révise la géographie française et c'est un réel plaisir.
Fred
Mais je vous remercie, ça veut donc dire que le passage avec @Znout est crédible 😅