Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'irai baiser chez vous — Chapitre 4 · Chez Julie - Les mamans tournent dans la cité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
J'irai baiser chez vous
Chapitre 4 · Chez Julie - Les mamans tournent dans la cité
J'avais les jambes en coton, et un étrange frisson a parcouru mon corps quand l'un des hommes derrière moi a posé sa main sur la cambrure de mes reins pour m'inviter à avancer. J'étais dans mes pensées à ce moment-là, comme une bête apeurée que l'on mène à l'abattoir, et je n'ai même pas vu que Julie était déjà entrée dans la pièce.
Prenant mon courage à deux mains, je me suis alors remise en marche pour franchir à mon tour le pas de cette porte sans savoir à quel moment et surtout dans quel état j'allais pouvoir remonter à la surface.
J'ai été très étonnée par l'intensité de la lumière émanant de l'endroit, alors que j'avais imaginé que ce serait plutôt sombre, mais ce n'était rien face à la vision qui allait s'offrir à moi au moment où j'ai découvert la réalité des lieux. J'y ai retrouvé Julie, les yeux hagards et plongés dans ceux de l'homme au boubou blanc alors qu'il lui expliquait visiblement ce qui se passait réellement ici. Prenant l'explication en cours, j'ai rapidement compris que Julie et moi, aveuglées par nos représentations sur les banlieues défavorisées mais aussi par nos fantasmes les plus fous, nous avions fait totalement fausse route.
L'homme s'appelait Hassan. Il était arrivé en France en 2018, après avoir fuis la guerre civile au Soudan, son pays d'origine, et avait obtenu son statut de réfugié un an après. Employé dans une usine la nuit en tant qu'agent de sécurité, sa femme et ses enfants avaient pu le rejoindre fin 2019 à Lyon, et depuis il passait le plus clair de ses journées à permettre à ce lieu d'exister, à l'abri des nombreux trafics mais aussi du contrôle des autorités...
Car ce qu'ont créé Hassan, sa femme et leurs amis ici, ce n'est rien de moins qu'une oasis au cœur de la cité, un lieu tenu secret mais œuvrant à donner de l'espoir à toute une population ghettoïsée en l'accompagnant réellement et en lui permettant peut-être un jour de briser le plafond de verre des inégalités.
Ici donc, pas de box avec des femmes nues donnant des shows sexuels sur internet, pas plus que de chambres piteuses ou toutes ces femmes que Julie voyait descendre tous les jours se prostituaient. Car ces femmes là, comme celle d'Hassan par exemple, donnaient de leur temps oui, de leur personne aussi, mais derrière un bureau et pas sur un lit. Elles passaient leur temps à conseiller, à accompagner des jeunes et des moins jeunes à sortir de leur seule condition d'étrangers en France pour devenir des citoyens français à part entière.
Alors que je venais de me joindre à la discussion, Hassan nous a expliqué que l'idée lui était venue suite à la fermeture du club de prévention spécialisée du quartier, appelé communément « club de prév », et ce il y a tout juste un an. L'état et les collectivités territoriales avaient coupé les crédits de cette petite association de quartier dont l'éducateur unique faisait pourtant un travail de terrain considérable. La raison invoquée : Manque de résultats quantifiables ! Pourquoi ? Parce que les chiffres de la délinquance dans le quartier n'avaient pas baissé, ils n'avaient pas augmenté non plus mais ils n'avaient pas baissé, alors qu'ils avaient en revanche explosé dans des quartiers voisins non pourvus de ce type de structure.
Comme quoi, les politiques peuvent toujours interpréter les chiffres et les statistiques pour en tirer ce qui les arrange le plus ! Car avec le budget alloué à la prévention, ils ont renforcé celui alloué à la répression, ça représentait certainement à leurs yeux un pari moins risqué vis-à-vis de l'opinion publique des beaux quartiers Lyonnais représentant le plus gros de leur électorat...
Ensuite, durant plus d'une heure, Hassan et Julie ont échangé sur la façon dont ils pourraient collaborer à l'avenir. Hassan a alors été clair avec elle : « Pourquoi les jeunes issus de l'immigration qu'elle embauchait étaient toujours cantonnés aux tâches les plus dures et les plus ingrates ? Pourquoi n'auraient ils pas la possibilité eux aussi de se former pour pouvoir conduire des engins par exemple ? »
J'ai senti Julie touchée par cette discussion, presque bouleversée. Et moi même, quand je suis remontée et que je les ai salués en prenant un petit selfie souvenir, j'ai perçu différemment leurs boubous colorés. Ils ne portaient plus à mes yeux la seule marque d'un communautarisme mortifère mais dorénavant l'espoir qu'une France colorée, diversifiée et finalement unie dans des valeurs humanistes et républicaine pouvait émerger en contre pieds au nationalisme.
Julie et moi sommes ensuite allé boire un verre en terrasse d'un kebab, nous avions vraiment besoin de nous remettre de toutes ces émotions. Une fois le sentiment de honte dissipé d'avoir pu imaginer toutes ces choses horribles et seulement fondées sur des clichés et non sur des faits, nous avons beaucoup ri de notre ignorance et de notre bêtise ! Mais il faut avouer que, sexuellement parlant en revanche, nous étions toutes les deux restées sur notre faim...
Deux hommes assis non loin de nous l'ont peut-être senti... Car après un temps d'observation ils sont venu nous aborder, à notre table, en nous demandant s'ils pouvaient s'y assoir pour discuter avec nous et éventuellement faire connaissance. Ces deux jeunes hommes blancs, dans la trentaine, bien habillés et visiblement issus des beaux quartiers lyonnais, ne nous ont pourtant pas caché longtemps leurs intentions : Ils travaillaient entre autre pour une petite société de production indépendante qui tournait des vidéos à destination d'un public averti. Leur souhait était clair : Nous proposer de tourner une scène amateur dans le cadre de leur série :
« Les mamans tournent dans la cité »
Voyant que nous ne disions pas non, ils ont alors senti la faille et ont tout fait pour s'y engouffrer, en tentant par tous les moyens de nous rassurer. Ils nous ont expliqué que tout serait légal, que nous signerions un contrat de travail et qu'une fois la vidéo tournée nous serions libre de leur en céder les droits de diffusion, contre rémunération supplémentaire bien sûr, ou bien de leur demander d'effacer les prises.
Nous leur avons donc posé à notre tour de nombreuses questions : Pourquoi nous ? Pourquoi ici ? Et certaines de leurs réponses ont été pour le moins surprenantes ! Pourquoi nous ? Parce qu'ils nous trouvaient belles et excitantes pour nos âges respectifs, et que l'on collait parfaitement au profil recherché. Pourquoi ici ? Parce qu'ils savaient que dans la cité il y avait de nombreuses femmes dans le besoin financier. Pour eux c'était du pain béni, car elles acceptaient beaucoup de choses sans rechigner, notamment les femmes sans papiers... Esclavagisme sexuel leur ai-je alors rétorqué ? Car les femmes sans papiers ne devaient pas signer de contrats elles ? Ce à quoi l'un des deux hommes m'a répondu que c'était une façon comme une autre de faire du social !
Alors nous les avons suivis. Non pas séduites par l'état d'esprit de ces deux hommes, surtout après notre discussion avec Hassan quelques minutes auparavant, mais plutôt pour voir de l'intérieur comment se passait réellement ces castings pornos amateurs. Nous les avons donc suivis jusqu'au septième ciel, comme ils le disaient du fait que leur appartement, transformé en studio de tournage, se trouvait au septième étage de la même barre d'immeuble dont nous venions de sortir et où se trouvait également l'appartement de Julie. Puis il faut être honnête, nous les avons suivis pour qu'ils nous baisent car nous avions de gros besoins sexuels à ce moment-là et que, pour nous, il était évident que des acteurs pornos sauraient nous baiser dans les règles de l'art !
Arrivés dans l'appartement, nous avons dû patienter en silence dans la cuisine qu'un tournage se termine. La situation nous a immédiatement mises dans le bain, car nous entendions très distinctement tout ce qui se passait dans la pièce d'à côté, des gémissements certainement simulés d'une femme jusqu'aux paroles débridées de son amant. Nous attendions également très distinctement les consignes données par un homme, visiblement d'un certain âge et qui était sans nul doute le producteur, des consignes très crues, très vicieuses, très perverses...
La scène s'est visiblement terminée par une éjaculation buccale, car le vieux a dit à la femme :
— C'est bien salope, avale tout jusqu'à la dernière goutte ! Et on dit merci qui ?
— Merci Gigi et Marcel. Repondit-elle alors sans grand enthousiasme, avec un fort accent Russophone.
— Merci Gigi et Marcel. Repondit-elle alors sans grand enthousiasme, avec un fort accent Russophone.
Puis il l'a débriefée rapidement avant de lui dire que la prochaine fois il lui mettrait deux jeunes mecs, et qu'il faudrait qu'elle joue le rôle de leur mère, ce à quoi elle n'a rien répondu.
Dès qu'elle est sortie de l'appartement, nos deux rabatteurs sont allé voir leur boss sans attendre en lui disant qu'ils venaient de dégoter deux petites merveilles de MILF très coquines !
Et c'est suite à ça que nous avons fait la connaissance de Marcel, effectivement vieux, bouffi par une hygiène de vie certainement déplorable, manipulateur, vicieux, et certainement très pervers ! J'ai compris instantanément qu'on le faisait bander dès qu'on s'est assises sur son canapé noir, Julie et moi, et qu'on a commencé à répondre sans gêne à ses questions, jusqu'à ce qu'il décide de passer aux travaux pratiques.
Il nous a demandé qui voulait commencer et surtout combien de mecs nous voulions, ce à quoi nous lui avons répondu de concert : Deux pour chacune c'est possible ? Alors le vieux Marcel s'est excité, et il a pris son téléphone pour appeler deux gars supplémentaires.
C'est Julie qui a commencé, et elle a voulu que je reste là pour la regarder se faire baiser par Arnaud et Loïc, les deux blanc-becs bien français, tout droit issus de la bourgeoisie Lyonnaise, eux même qui nous avaient abordées au kebab. Pourquoi blanc-becs ? Parce que c'est exactement ce qu'ils étaient au final, deux jeunes hommes très sûrs d'eux mais totalement immatures et vivant dans l'illusion qu'ils étaient des cadors du sexe. J'ai senti Julie blasée par moments, lors de son casting, décontenancée par toutes leurs répliques façon clichés pornos masculiniste de bas étage. Et c'est vrai que ça en devenait carrément risible au final, et totalement contraire à toute notion d'excitation et de plaisir pour une femme.
Ils ont éjaculé sur ses seins, puis l'ont suivie à la douche, qu'ils ont pris avec elle à grand renfort de blagues grivoises et de « On dit merci qui ? Merci Gigi et Marcel ! ». Tout cela dans le but de profiter d'elle au maximum, j'en suis certaine, et afin aussi de laisser le temps à mes deux étalons à moi d'arriver. Mais comme ils se faisaient attendre, j'ai eu droit aux attouchement de papy Marcel qui, pour l'occasion, avait confié sa caméra à l'un de ses disciples.
Il m'a faite me déshabiller intégralement puis m'a demandé de me mettre en levrette, les cuisses bien écartées et le bassin bien cambré, pour offrir mon cul et ma chatte dans l'axe de la caméra. Puis il a commencé à titiller mes lèvres de ses gros doigts calleux avant d'en pénétrer ma chatte sans ménagement.
— Mhhhh ! Tu mouilles salope, t'aimes ça hein ? Dis le !
— Oh ouiii j'aime ça...
— Oh ouiii j'aime ça...
T'as qu'à croire vieux cochon ! Me suis-je dit alors. Car ce n'était pas pour lui que je mouillais, mais pour les deux étalons qu'il m'avait promis mais qui n'arrivaient jamais... Alors le salop a sorti sa vieille queue déjà bien dure pour que je le suce...
— Mais... ce n'est pas ce que nous avions prévu au contrat Marcel ? Je devais avoir deux beaux jeunes hommes bien montés et bien musclés !
— Ne t'inquiète pas ma belle, ils vont arriver, j'aimerais juste en profiter pour te tester, tu veux bien ?
— Heu non ! Je préfère attendre vos acteurs...
— Ne t'inquiète pas ma belle, ils vont arriver, j'aimerais juste en profiter pour te tester, tu veux bien ?
— Heu non ! Je préfère attendre vos acteurs...
Le vieux Marcel était fou de rage que je lui résiste, mais aussi fou d'excitation ! Alors, quand ses deux gars ont fini par arriver, il leur a donné comme consigne de me tringler comme la pire des chiennes, au prétexte que j'étais une salope et que je ne méritais que ça !
Je vous passe donc les détails de la scène, qui ne fut au final pour moi qu'un long supplice. Non pas que j'en ai physiquement souffert, qu'ils m'aient malmenée, poussée dans mes derniers retranchements sexuel, non... Rien de tout cela, en fait, car je me suis tout simplement ennuyée !
Car les insultes, les mots crus, les comportements machistes, masculinistes, ça va un temps. Ça peut être excitant si ça reste raffiné, placé au bon moment et à bon escient, mais là rien de tout cela, ces deux hommes, eux aussi issus de la bourgeoisie et du milieu de la nuit Lyonnaise, ne savaient visiblement pas que le plaisir se prenait ensemble dans un rapport sexuel, dans le respect et dans l'écoute des désirs de tous les partenaires.
Papy Marcel a fini par m'avoir. Suite à ce que ses deux sbires aient copieusement éjaculé sur mes fesses, après m'avoir sodomisée l'un après l'autre. Il est passé sournoisement derrière eux, sans que je n'y prenne garde et, au prétexte que sa queue à lui était petite et qu'au vu de mon état de dilatation anale je n'allais pas sentir grand-chose, il s'estimait autorisé à m'enculer à son tour ! Alors j'ai été gentille, je l'ai laissé me prendre le cul, en simulant même excessivement qu'il me donnait du plaisir... Et le pire c'est qu'il y a cru le gros porc !
Il s'est retiré pour jouir à son tour sur mes fesses, fier de lui et de sa toute puissance masculinistes démontrée face à celle qui avait osé lui résister...
— Et... on dit... merci... qui ? Me dit-il alors, le souffle court et le visage violacé par l'effort.
— Hmmm ! Merci Gigi et Marcel ! Lui répondis-je alors avec un enthousiasme parfaitement sur joué.
— Hmmm ! Merci Gigi et Marcel ! Lui répondis-je alors avec un enthousiasme parfaitement sur joué.
Julie et moi sommes rentré chez elle ensuite. Nous y avons pris une vraie douche avant de nous retrouver toutes les deux dans sa chambre, nues et désireuses de nous offrir ce que tous ces hommes du septième ciel n'avaient pas été en mesure de nous procurer : du plaisir !
Nous avons cessé de penser à eux cette nuit là, car ils n'en valaient vraiment pas la peine... Julie en revanche s'est avérée être une hôte merveilleuse et une véritable maîtresse dans l'art de m'offrir du plaisir. Sa langue, ses mains et ses belles formes soyeuses m'ont régalée toute la nuit...
Au petit matin, quand est venu pour moi le moment de reprendre la route, nous nous sommes embrassées une dernière fois en nous promettant dorénavant de ne plus jamais nous fier aux apparences et de ne surtout plus jamais tomber dans le piège des clichés et des stéréotypes !
Car c'est ainsi que se perpétuent, le plus naturellement du monde et sans que personne n'y prenne garde, le cycle infernal des inégalités...
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Commentaires ()
La créativité est indéniable et la surprise est bien présente donc même si je n'ai pas eu autant de plaisir à lire cette partie. Je me dois l'honnêteté de saluer le travail de l'auteur, j'attends néanmoins avec plaisir la suite, chère Madame Silveria
Pour le reste effectivement c’est une façon pour moi d’inviter à réfléchir aux stéréotypes que nous véhiculons et qui stigmatisent souvent certaines catégories de populations. Quant au portrait dépeint d’un certain porno amateur, là mon but était clairement de gêner, de mettre mal à l’aise afin d’inviter les consommateurs de ce genre de contenu à réfléchir à la dimension éthique et humaine de ce qu’ils consomment. J’adorerais qu’il existe une échelle qualitative pour le secteur du porno, comme il existe le nutriscore pour la nourriture, nous pourrions ainsi choisir de regarder ou pas certains contenus en fonction de la façon dont ils ont été tournés. On peut toujours rêver… 😉
Merci pour votre commentaire en tout cas.
L antithèse absolue des idées reçues.
J adore l idée.. je suis frustré de ne pas l avoir eu !
Bravo à vous, bravo à Julie pour cette découverte.
A très vite pour de nouvelles aventures.
Oui j’ai souhaité prendre à contre pieds les idées reçues, non pas pour dire et généraliser que tout les hommes vivant dans les cités populaires sont des saints, mais juste pour relever que s’il y a des problèmes dans de tels endroits, il y a aussi des gens biens qui se mobilisent, et je veux rendre hommage à cette occasion à tous les collectifs de mamans qui occupent courageusement certains halls d’immeubles pour éviter à leurs enfants d’être victimes de règlements de compte…
Quant au porno je me suis lâchée c’est vrai, gentiment comme le relevait @Docsevere, mais je me suis documentée sachez le bien, j’ai fait l’effort de regarder certains castings qui sont à l’érotisme ce que Staline était à la démocratie, et je vous assure que je n’en ai pas rajouté 😉
Bravo pour la frustration !
Bravo pour le fait d'avoir éviter les clichés !
Merci beaucoup pour ce texte @Silveria !
Merci de comprendre mes choix !
Merci de continuer à me lire malgré tout… 😉
Je ne m'attendais pas à ça, mais j'aime beaucoup être surprise, et déjà en sélectionnant mon invitation je l'ai été et vous avez été crescendo, c'est magistral !
PS : c'est la réponse que j'attendais 😉
Et bonne fête à toi Silveria, et à toutes les femmes toutes belles et incroyables :)
Peut être, comme beaucoup ici, ne vous attendiez vous pas à ça @L'épisto à l'air ? Soyez cependant fière de m’avoir inspirée cette fiction « socio érotique » que j’ai voulu profonde, mais dans un sens différent de ce que l’on pouvait imaginer 😉
Mon cher @Docsevere, vous qui aimez tant les visuels, je vous présente le vieux Marcel, pervers de son état ☺️
Certains vont être déçus 🤫.
Bon, après, on ne va pas se mentir, ce chapitre n'est pas le plus excitant. D'ailleurs, il résonne d'une manière toute particulière en cette veille de 8 mars 🤔. La place de la femme, tout ça...
En tout cas, tu as su nous prendre à contre-pied, alors bravo, Silveria 😌 !
Oui, je base mon inspiration sur les post que me laissent mes lectrices et mes lecteurs mais je m’autorise bien sûr à en faire ce que je veux. ☺️
Et là, j’ai senti qu’il y avait une opportunité à casser certains clichés raciaux et à dénoncer parallèlement une certaine industrie du porno qui d’ailleurs n’a pas eu besoin de ce petit pamphlet pour être décriée depuis quelques années, avec des productions amateurs sous le coup de condamnation pour violences sexuelles envers des amatrices.
Si ça plaît à certains tant mieux, et si ça ne plaît pas à d’autres tant mieux aussi 😅