Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lena adore les blacks ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lena adore les blacks !
Chapitre 1
Wilfried et moi, John, sommes potes depuis plus de 10 ans. Ce jour-là, nous allons dans un magasin de sport pour chercher de nouvelles baskets. Wilfried essaye des Air Max, mais la pointure ne lui convient pas. Il voit de dos une des vendeuses, et l'interpelle afin de lui demander son stock supplémentaire :
— Excusez-moi, bonjour, est-ce que vous aurez cette paire en 44 ?
Elle se retourne alors pour lui répondre :
— Wilfried ?
— Oh putain Lena, ça fait longtemps, comment ça va ? Tu travailles à Lyon maintenant ?
— Ouais, je ne trouvais pas de taf à Paris, donc je me retrouve ici. Mon frère est resté là-bas lui, je suis seule ici.
— Tu m'étonnes, tu dois t'ennuyer. Regarde, je suis avec John aussi.
— Oh putain Lena, ça fait longtemps, comment ça va ? Tu travailles à Lyon maintenant ?
— Ouais, je ne trouvais pas de taf à Paris, donc je me retrouve ici. Mon frère est resté là-bas lui, je suis seule ici.
— Tu m'étonnes, tu dois t'ennuyer. Regarde, je suis avec John aussi.
Lena est la sœur d'un pote, Luis. Elle est sublime, typée latine, une belle paire de seins et d'énormes fesses. Malgré ça, elle est fine et un visage d'ange. On a déjà baisé une fois ensemble, lors d'une soirée un peu trop arrosée. Pas grand monde est au courant, même pas Wilfried et Luis. Elle semble du coup gênée de me voir, même si ça fait au moins trois ans. Je me souviens qu'elle fait de superbes pipes en gorge profonde et qu'elle a accepté de prendre ma bite dans son cul. Avant de jouir, je l'avais attachée et mise à genoux, pour pouvoir lui arroser le visage sans qu'elle puisse l'éviter. Me voyant faire, elle avait essayé de se débattre pour montrer que ce n'est pas une fille comme ça, mais une fois la pression descendue, elle m'avait avoué qu'elle a adoré ça. Elle m'a même resucé une deuxième fois avec le visage plein de foutre, avant que lui ajoute la deuxième couche. Cela a été une des meilleures expériences sexuelles de ma vie.
Je m'approche d'elle pour lui faire la bise, et en profite pour poser ma main sur ses hanches. Elle porte une robe en simili cuir noir, qui moule ses belles formes latines. Après ma bise, je vois qu'elle a apprécié le contact physique, car elle me fixe avec son regard de braise qui me rappelle notre dernière entrevue sexuelle. Je reprends la discussion :
— Salut ma Lena, ça me fait plaisir de te revoir depuis le temps.
— Moi aussi John.
— Tu es descendue seule à Lyon ?
— Ouais, Luis est resté à Paris lui avec sa meuf. Je veux rester là moi, mais je vous avoue, le loyer, c'est compliqué...
— Mais tu n'as pas de mec ?
— Non, je ne trouve personne. Personne de sérieux du moins.
— Moi aussi John.
— Tu es descendue seule à Lyon ?
— Ouais, Luis est resté à Paris lui avec sa meuf. Je veux rester là moi, mais je vous avoue, le loyer, c'est compliqué...
— Mais tu n'as pas de mec ?
— Non, je ne trouve personne. Personne de sérieux du moins.
Je fais signe à Winfried d'y aller, sentant la brèche s'ouvrir. Ça veut clairement dire qu'elle est open à se faire tringler tous les soirs par le premier venu.
— Avec John, on a pris un beau billet aux paris sportifs. On est à Lyon pour quelques jours pour s'amuser un max. On est dans un hôtel 5 étoiles à côté de Bellecour. Si tu en as besoin, on est OK pour t'aider. Tu es quand même la sœur de notre pote.
— Comment ça les mecs ?
— Bah si veux passer un bon moment avec nous, en passant la soirée avec nous, ça serait avec plaisir...
— Je rêve ou vous me proposez de baiser avec vous ?? Vous êtes les potes de mon frère, même pas en rêve !
— Malheureusement, si tu ne le fais pas, on dira plutôt à ton frère que tu l'as fait... Tu auras beau dire qu'on ment, il ne te croira pas, vu ta réputation...
— Tu es malade, tu as cru que j'étais une pute ? Il ne vous croira pas et va vous défoncer !
— OK tant pis pour toi, bonne soirée, tu verras si ton frère t'appelle ce soir...
— Comment ça les mecs ?
— Bah si veux passer un bon moment avec nous, en passant la soirée avec nous, ça serait avec plaisir...
— Je rêve ou vous me proposez de baiser avec vous ?? Vous êtes les potes de mon frère, même pas en rêve !
— Malheureusement, si tu ne le fais pas, on dira plutôt à ton frère que tu l'as fait... Tu auras beau dire qu'on ment, il ne te croira pas, vu ta réputation...
— Tu es malade, tu as cru que j'étais une pute ? Il ne vous croira pas et va vous défoncer !
— OK tant pis pour toi, bonne soirée, tu verras si ton frère t'appelle ce soir...
On repart tous les deux dans l'autre sens en attendant qu'elle nous interpelle à nouveau.
— Attendez les gars...
— Tu as changé d'avis ?
— Je viens après mon poste à votre hôtel et je vous suce la bite à tous les deux, OK ? Et après vous me laissez tranquille.
— Je suis déjà en train de bander là, j'aimerais bien qu'on me vide les couilles tout de suite plutôt.
— Mais je travaille !
— On t'attend dans la cabine d'essayage, à tout de suite Lena !
— Tu as changé d'avis ?
— Je viens après mon poste à votre hôtel et je vous suce la bite à tous les deux, OK ? Et après vous me laissez tranquille.
— Je suis déjà en train de bander là, j'aimerais bien qu'on me vide les couilles tout de suite plutôt.
— Mais je travaille !
— On t'attend dans la cabine d'essayage, à tout de suite Lena !
Wilfried prend un sweat et nous prenons ensemble la direction de la cabine. On rentre ensemble dans la grande cabine :
— Tu avais raison, elle est trop chaude, ça se voit. Ça me fait tellement bander, rien que de penser qu'on va se la faire. J'attendais ce moment depuis tellement longtemps.
— Bordel moi aussi. J'ai la bite qui va exploser.
— Bordel moi aussi. J'ai la bite qui va exploser.
A peine deux ou trois minutes après, elle nous rejoint :
— Bon, c'est une pipe que vous voulez ?
— Ouais, on verra pour le reste après.
— Ouais, on verra pour le reste après.
Elle souffle et baisse d'abord mon pantalon et libère ma verge qui ne demande que cela.
— Ah ouais putain. J'avais oublié à quel point elle était grosse.
Cette remarque surprend Wilfried :
— Comment ça ? Vous avez déjà baisé ?
— Ça fait un bail, t'inquiète pas mec. C'était juste un coup rapide en soirée.
— Un coup rapide ? Tu m'as détruit ce jour-là. Ma chatte et mon cul s'en souviennent encore.
— Ouahhh mec, et j'apprends ça maintenant ?
— Lena, suce-lui la bite un peu. Qu'il comprenne que je n'ai pas pu dire non ce jour-là.
— Ça fait un bail, t'inquiète pas mec. C'était juste un coup rapide en soirée.
— Un coup rapide ? Tu m'as détruit ce jour-là. Ma chatte et mon cul s'en souviennent encore.
— Ouahhh mec, et j'apprends ça maintenant ?
— Lena, suce-lui la bite un peu. Qu'il comprenne que je n'ai pas pu dire non ce jour-là.
Lena s'exécute. Elle se met à genoux et ouvre son deuxième paquet cadeau. Sa queue est légèrement plus petite que la mienne, mais elle est quand même hors norme. Elle engloutit la bite de Wilfried, du moins d'autant qu'elle peut.
— Alors ? Pas mal hein ?
— J'avoue, elle vaut sa réputation.
— J'avoue, elle vaut sa réputation.
Elle se retire d'un coup.
— Comment ça ma réputation ?
— Tais-toi et suce, toi.
— Tais-toi et suce, toi.
Je la force à s'empaler sur ma queue en gorge profonde, si bien que de la bave commence à couler sur sa robe. Plus elle suce, moins on a besoin de l'encourager. Elle y va maintenant d'elle-même. Elle n'ose quand même pas admettre à quel point c'est une salope.
— Tu fais genre que tu n'es une pute, mais c'est exactement ce que tu es là. Je dirai même une pute à black.
— Argh, argh...
— Argh, argh...
Elle n'arrive pas à parler, sa bouche étant remplie de la bite de Wilfried.
— C'est malpoli de parler la bouche pleine Lena.
Elle me fait un doigt d'honneur, mais continue à sucer nos queues bien raides.
— Je n'en ai plus rien à foutre. Vous pouvez me défoncer la bouche tant que vous souhaitez. Ce n'est pas tous les jours que j'ai deux belles bites blacks à pendre en bouche. Je suis qu'une chienne qui mérite de se faire défoncer par des blacks.
— Ça c'est la Lena que j'aime. Bon, je ne suis pas loin de jouir moi. Et toi ?
— Pareil. Tu lui fais ses seins et moi son cul ?
— Vendu !
— Pardon ? Et ma robe ?
— Ce n'est pas grave, elle sera un peu tachée, c'est tout.
— Ça c'est la Lena que j'aime. Bon, je ne suis pas loin de jouir moi. Et toi ?
— Pareil. Tu lui fais ses seins et moi son cul ?
— Vendu !
— Pardon ? Et ma robe ?
— Ce n'est pas grave, elle sera un peu tachée, c'est tout.
Je lui tiens les bras dans le dos pour laisser Wilfried arroser ses seins. Ils sont encore recouverts par sa robe en cuir. Ses tétons pointent à travers la robe ajustée à sa poitrine.
— Putain non Wil !
Il n'est là que faire et gicle quelques jets blancs sur ses seins opulents. Il est assez liquide et coule directement le long de sa robe, ce qui fait des traînées blanches.
— A toi mon pote, le cul tu as dit hein ?
— C'est ça, vas-y, je suis trop chaud.
— Bon j'ai compris que cela ne sert à rien de me défendre, fais ton plaisir. De toute façon je vais la prendre, donc autant que tu kiffes.
— Sage décision.
— C'est ça, vas-y, je suis trop chaud.
— Bon j'ai compris que cela ne sert à rien de me défendre, fais ton plaisir. De toute façon je vais la prendre, donc autant que tu kiffes.
— Sage décision.
Elle se cambre et colle son cul à ma bite. Je n'ai plus beaucoup d'effort à faire pour finir le travail. De puissantes giclées s'échappent et viennent atterrir sur le dos de Lena, les derniers s'écrasent sur son cul en direct. Elle est complètement arrosée, devant comme derrière.
— Bordel, moi je dois bosser encore une demi-heure.
— C'est pas grave, tu risques de bien vendre comme ça. Ils vont kiffer les clients, surtout les mecs...
— Fais chier.
— C'est pas grave, tu risques de bien vendre comme ça. Ils vont kiffer les clients, surtout les mecs...
— Fais chier.
Wilfried et moi nous rhabillons, pendant que Lena essaye d'arranger son apparence, même si ce qu'elle fait n'est pas efficace.
— Bon ma belle, rendez-vous à 20h au Bellecour. Tu demandes chambre 801. On t'attend à l'heure. Si tu es en retard, tu n'auras pas autant que prévu.
Nous sortons de la cabine à deux et laissons Lena dedans. Nous restons en guetteur. Elle sort deux minutes après et essaye de ne pas se faire griller par ses collègues et sa responsable. Sa robe est complètement tachée, le noir fait ressortir le sperme.
Nous quittons le magasin, et rejoignons l'hôtel en attendant la visite nocturne de notre salope du jour...
Nous quittons le magasin, et rejoignons l'hôtel en attendant la visite nocturne de notre salope du jour...
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Commentaires ()
Toujours un plaisir à lire !!!
C'est dommage... Moi qui attendais la suite.