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✦ Richard-Laura Laura et moi XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Laura et moi — Chapitre 4 · Comme l’été dernier… en plus fort. Partie 2

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Laura et moi

Chapitre 4 · Comme l’été dernier… en plus fort. Partie 2

Laura et moi : Comme l'été dernier... en plus fort. Partie 2
— Cette histoire vraie puise sa matière dans des événements réels et des lieux bien tangibles. Rien n'y est fictif, à l'exception des prénoms des protagonistes, modifiés comme un léger voile posé entre la sphère intime et le regard public.
Deux jours plus tard, Ludivine et Pascal arrivaient de bonne heure à la maison. Il était huit heures du matin ; Pascal plaisantait en nous disant que c'était indécent, pour des vacanciers, de se lever si tôt ! L'ambiance était déjà joyeuse. Nous buvions un café en partageant des viennoiseries, tout sourire, heureux de commencer cette journée ensemble. Nous chargions la voiture et prenions la route en direction du camping libertin de nos amis belges.
La route était agréable, presque festive ; à l'arrière, les filles gloussaient comme deux adolescentes espiègles. Ma coquine de Laura avait convaincu Ludivine d'abandonner les culottes et le soutien-gorge, du moins pour cette escapade. Elles se roulaient des pelles à n'en plus finir ! J'étais persuadé qu'elles se tripotaient le sexe, mais je n'en voyais pas davantage dans le rétroviseur... ce qui ne faisait qu'attiser mon amusement.
Une pause pipi s'imposa pendant le trajet. Ah... ces pisseuses, toutes les mêmes ! On en riait encore en reprenant la route.
À dix heures, nous nous présentions au camping ; nous payions notre entrée et une journée tumultueuse commençait, pleine d'interdits et de promesses exaltantes.
Brigitte et Frédéric étaient ravis de nous revoir et heureux de faire la connaissance de Ludivine et de Pascal. Nous étions reçus comme des invités de marque, dans une atmosphère chaleureuse, où une tension sexuelle se dégageait du lieu et ajoutait à notre excitation générale. Une fois de plus, on nous félicitait d'avoir emménagé et de faire vie commune, Laura et moi.
Mais cette fois-ci, les accolades étaient plus serrées, plus appuyées, et il y avait des frottements de sexes bien plus appuyés que nécessaire ! L'ambiance était brûlante, si bien que Brigitte me filait la gaule...
Nos discussions s'orientaient naturellement sur l'échangisme, et Ludivine et Pascal donnaient leur ressenti sur leurs premiers rapports sexuels avec nous. Brigitte était très attentive, suspendue à leurs paroles. Laura et moi étions profondément touchés par les éloges que nous faisaient nos amis lyonnais ; leurs mots nous allaient droit au cœur et renforçaient encore notre complicité naissante.
La matinée passait à une vitesse folle, emportée par les rires et les confidences coquines, bien trop coquines d'ailleurs.
Nous décidâmes alors d'aller manger au restaurant. Nos serviettes sur l'épaule, nous franchîmes la rivière pour rejoindre le restaurant de l'autre camping, celui-là même où Laura et moi avions passé un séjour au mois d'août précédent, des souvenirs plein la tête et le sourire aux lèvres. Laura m'avoua en marchant, blottie contre moi, la tête appuyée sur mon épaule, qu'elle était heureuse de revenir dans ce camping qui avait vu naître notre amour.
Et quel amour ! Je suis totalement épris de ma Laura. Elle a un cœur immense, un humour irrésistible, une intelligence qui me fascine, une beauté qui me laisse sans voix... et comme si ça ne suffisait pas, c'est une amante absolument incroyable.
Nous nous installâmes à table, les filles ensemble et les garçons face à elles. Laura retrouva le serveur de l'été dernier ; mais, plus confiante, plus affirmée, ce n'était plus elle qui rougissait quand les yeux du serveur se perdaient sur son anatomie. Un simple clin d'œil et un léger mordillement de sa lèvre suffisaient à faire perdre son assurance à ce pauvre homme !
Forcément, nos discussions tournèrent rapidement autour d'histoires de cul. Brigitte et Frédéric, pratiquant le libertinage depuis de nombreuses années, nous racontaient des anecdotes cocasses. Nous passions un très bon moment. Le repas terminé, nous repassâmes cette frontière d'eau qui nous ouvrait sur un autre monde : celui du sexe, du libertinage, de l'échangisme et du voyeurisme.
Pascal et Ludivine prenaient plaisir à être avec nous. Les filles chuchotaient dans leur coin pendant que Frédéric nous servit un digestif. La discussion allait bon train, si bien qu'elles nous proposèrent une balade vers la rivière ; elles avaient échafaudé un plan ! Nous marchâmes jusqu'à un petit coin entre la rivière et le camping. Pas mal de personnes déambulaient dans ce secteur, cherchant un bon spot pour mater des exhibitions.
Nous installâmes nos serviettes près du bord de l'eau, mais à l'abri des regards venant de la rivière. Les filles commençaient à s'amuser de nous, chevauchant chacune son homme, nous embrassaient, nous caressaient avec malice. Puis, dans une synchronisation parfaite, elles descendirent pour entreprendre de nous lécher, gobant nos bites qui se tendaient sous l'excitation. Une fois nos membres bien dressés, elles se relevèrent, et dos tourné, s'empalèrent sur nos queues en belle érection.
Des visiteurs s'étaient rassemblés autour de nous, ne perdant rien du spectacle. Les filles faisaient de longs va-et-vient en se tenant par une main, et de l'autre, se masturbaient, stimulant leur clitoris. Plus le plaisir montait, plus elles gémissaient et s'embrassaient à pleine bouche dans une harmonisation presque chorégraphiée.
Elles changèrent de position pour se mettre à quatre pattes, le cul bien en évidence ; le message était clair. Tout excités, nous les prîmes à notre tour, les pilonnant, enfonçant nos bites au plus profond de leurs vagins, claquant nos hanches contre leur cul ferme. Après plusieurs minutes de ce traitement intense, une symphonie de gémissements monta en puissance. Excitées de s'entendre gémir et de sentir nos coups de boutoir, elles explosèrent dans un orgasme collectif puissant, sans retenue.
Après une baignade dans l'eau fraîche de la rivière pour refroidir cette parenthèse brûlante, nous restâmes quelques minutes allongés sur nos serviettes, reprenant notre souffle et riant comme des adolescents ayant fait une bêtise.
Ludivine était ravie de sa première exhibition devant un public consentant, Pascal était totalement stupéfait du comportement de sa femme, qu'il n'avait jamais connue aussi coquine, mais appréciait cette nouvelle Ludivine. La chaleur estivale devenait lourde, presque écrasante et l'idée de regagner le camping-car des Belges s'imposa naturellement.
Nous traversions le domaine d'un pas tranquille, encore électrisés par ce que nous venions de vivre. Sitôt arrivés au camping-car, la fraîcheur relative de la végétation nous enveloppa. Brigitte mit un ventilateur en marche, Frédéric servit des verres d'eau bien fraîche, et nous nous installâmes plus confortablement, les corps détendus, mais les regards toujours brillants.
Laura se blottissaient contre moi sur ma serviette, traçant distraitement des cœurs sur mon torse, du bout des doigts. Ludivine, allongée sur le ventre, laissait Pascal la masser sensuellement. Brigitte, sur les genoux de Frédéric, lui déposait des baisers dans le cou pendant que nous échangions des sourires complices. L'atmosphère changeait : moins spectaculaire, plus intime.
La discussion reprit, ponctuée de rires et d'allusions plus que cochonnes. La proximité, la chaleur, les souvenirs encore brûlants faisaient monter une nouvelle tension, plus douce, mais persistante. Les mains se faisaient plus aventureuses, les caresses plus lentes. Nous savourions chaque frisson, chaque soupir, chaque regard appuyé. La sieste improvisée se transformait peu à peu en une nouvelle parenthèse de sensualité partagée, plus complice, où le désir prenait son temps avant de s'embraser de nouveau...
Après une discussion approfondie concernant la nécessité ou non d'utiliser des préservatifs, nous prîmes le temps d'exposer nos points de vue respectifs. Chacun s'exprimait avec sérieux sur la question, évoquant la responsabilité et la confiance. Finalement, d'un commun accord, nous choisîmes de privilégier la confiance mutuelle en affirmant avec assurance être dans un état de santé irréprochable.
Nous partîmes tous ensemble vers le bloc sanitaire du camping pour une toilette méritée. Les regards se frôlaient déjà avant même que les corps ne se rapprochent. Sous l'eau tiède, l'ambiance se faisait plus trouble, plus vibrante. La séance de savonnage prit vite une tournure délicieusement coquine. Les peaux glissaient l'une contre l'autre, les hanches se cherchaient, les souffles se mêlaient. Des mains audacieuses exploraient sans détour, s'attardaient avec une insistance assumée sur les courbes et les parties intimes. Les frissons parcouraient nos épidermes, et l'excitation nous faisait gémir, d'abord avec retenue, puis jusqu'à couvrir rapidement le clapotis des douches.
C'est alors que, presque naturellement, deux trios se formèrent formés. Brigitte s'était rapprochée de Pascal et de son mari, leurs corps dessinaient un cercle intime, uni par un désir incandescent palpable dans chaque geste et chaque regard.
Je me retrouvais en compagnie à Laura et Ludivine, et naturellement tout s'alignait. A l'évidence, les attirances partagées entre nous nous avait fait vibrer ; des bonnes vibrations porteuse de réjouissante promesse quant à nos moments à venir.
Nous quittâmes les douches dans un mouvement presque précipité, comme si rester une seconde de plus aurait été insoutenable. Le camping-car nous attendait, refuge discret pour nos envies. Chaque pas accélérait le rythme de nos cœurs. L'excitation n'était plus un frisson diffus, mais une vague puissante, prête à nous emporter.
Sous le barnum, tout s'accéléra. Ludivine se coucha sur le dos, offerte, tandis que Laura se glissa sur le ventre avec une lenteur étudiée, savourant déjà la chatte de Ludivine avant même d'y plonger. Je m'avançai vers Ludivine ; ma bite tendue frôla ses lèvres. Sans attendre, elle saisit ma queue pour faire courir sa langue le long de ma hampe et de mon gland, avec une gourmandise assumée, appliquée.
Sous le store du camping-car, la scène était tout aussi brûlante. Pascal, assis, la bite dressée, se laissait sucer ardemment par Brigitte. Derrière elle, Frédéric préparait sa femme, enduisant sa rosette de gel avant de présenter sa queue contre son anus. D'un mouvement ferme, il la pénétra, déclenchant chez Brigitte un cri vibrant entre surprise et plaisir.
Je me laissai happer par la bouche de Ludivine, le souffle court, tandis que mes yeux restaient accrochés à Laura. Sa langue explorait sans retenue tous les recoins de cette chatte dégoulinante de cyprine, arrachant des gémissements à son amante, dont le bassin se soulevait pour accentuer chaque contact. Les soupirs devenaient plus graves, plus pressants.
Frédéric imposait un rythme soutenu, pilonnant sans relâche. Brigitte, prise entre deux hommes, suçait Pascal avec voracité pendant que ses gros seins fermes étaient malaxés sans ménagement. Les corps se mêlaient, changeaient de place, échangeaient leurs rôles sans un mot, guidés uniquement par le plaisir.
Laura bascula sur le dos. Je me penchai vers elle, présentant mon bâton d'amour à sa bouche, pendant que Ludivine m'attirait vers sa fente trempée pour m'en faire délecter.
Les gémissements se transformèrent en râles profonds. Le camping semblait vibrer au rythme de nos ébats ; des voyeurs s'approchèrent, fascinés, certains, la bite en main, se masturbant, d'autres maltraitants leur clitoris, se caressant sans détour. Puis tout explosa.
Frédéric et Pascal atteignirent le point de rupture, éjaculant dans les orifices de Brigitte, qui hurlait le plaisir qui la traversait.
Je me redressai à mon tour ; Laura empoigna ma queue pour me masturber, accélérant le mouvement pour me faire décharger, inondant la bouche de Ludivine, à genoux, dans un spasme incontrôlé, ce qui me fit crier mon orgasme sans retenue.
Dans cet élan de plaisir, j'embrassai Ludivine à pleine bouche, dégustant le mélange de nos salives et de mon sperme, en recueillant la moindre goutte pour le partager avec mon amour de Laura, qui à son habitude gémissait de plaisir dans ma bouche.
Nous étions épuisés, en sueur et haletants, savourant longuement ce moment d'extase et de partage que nous venions de vivre. La satisfaction se lisait sur nos visages, et nos sourires complices en disaient long.
Pascal se montra enthousiaste face à cette expérience inédite. Il nous confia d'abord combien il était heureux de les avoir guidés vers cet univers, avec bienveillance, sincérité et sans la moindre contrainte, au sein de ce petit groupe uni que nous formions, puis sa surprise d'avoir redécouvert son épouse sous un jour différent, plus affirmée, plus audacieuse, et d'éprouver cette sensation d'un couple renouvelé, davantage affranchi, tout en étant plus soudé que jamais.
De son côté, Ludivine reconnaissait être surprise d'avoir franchi ce cap dans sa vie intime avec autant de plaisir et de sérénité, malgré ses quelques hésitations initiales. Elle avoua que Laura avait su très naturellement l'encourager à s'ouvrir davantage et à s'assumer pleinement. Elle évoqua, par exemple, le simple fait de ne pas porter de sous-vêtements ; un détail qu'elle n'avait jamais osé par crainte d'éventuels reproches.
Pascal et elle, pleinement en paix avec leur décision, s'embrassèrent tendrement, en se remerciant d'avoir su s'accorder sur cette expérience longuement réfléchie.
Laura, blottie contre moi, écoutait attentivement la discussion. Elle exprima à son tour sa gratitude envers Brigitte, qui l'avait accompagnée avec justesse et délicatesse dans cette étape importante de sa vie. Puis, en plongeant son regard dans le mien, elle précisa qu'elle aimait ces moments-là, mais qu'elle ne se verrait jamais les vivre sans ma présence ; j'étais son unique priorité.
Se tournant vers Ludivine, elle ajouta :
— Les hommes qui partagent nos vies sont précieux. Leur attention et leur soutien comptent énormément. Profiter de tout cela sans eux reviendrait à pratiquer l'adultère ; et cela, je m'y refuse.
Brigitte et Frédéric se montraient tout aussi enthousiastes à l'écoute de ces confidences. Dans la continuité de nos échanges, ils nous proposèrent de découvrir l'univers des clubs libertins.
Brigitte précisa avec bienveillance que s'y rendre n'impliquait en rien l'obligation de faire des rencontres ni encore moins de se laisser entraîner dans quoi que ce soit à chaque coin de porte. Selon elle, il s'agissait avant tout d'une expérience à découvrir, d'un cadre différent, qui méritait d'être connu sans idée préconçue.
Frédéric ajouta avec un sourire que la décision appartenait avant tout à nos compagnes, soulignant que leur envie et leur confort devaient rester au centre de nos choix.
La discussion s'entamait naturellement. Chacune exprimait ses interrogations, ses curiosités et ses limites. Après avoir pris le temps d'en parler posément, elles finirent par s'accorder pour tenter l'expérience, considérant cette sortie comme une découverte parmi d'autres, à vivre ensemble, sans obligation ni attente particulière. Nous décidâmes alors d'organiser cette première soirée dès le lendemain, dans un établissement à Montpellier, curieux et impatients de franchir une nouvelle étape dans cette aventure partagée.
Nous retournâmes ensuite aux sanitaires pour profiter d'une douche apaisante, laissant derrière nous l'intensité des instants précédents, avant de regagner la rivière afin de savourer un moment de détente tous ensemble au bord de l'eau. L'atmosphère qui se dégageait était douce et lumineuse, empreinte de joie et de complicité ; une journée un peu particulière entre amis, hors du temps. Le soir venu, nous avons partageâmes le repas dans une ambiance chaleureuse et détendue, prolongeant encore cette parenthèse de bien-être par nos rires. Après cette soirée qui s'était étirée agréablement, nous repartîmes très tard.
De retour à Nîmes, remarquant la fatigue de Pascal et Ludivine, on leur proposa de rester dormir sur place. On leur prépara la chambre d'amis afin qu'ils puissent se reposer confortablement. Malgré la fatigue de cette journée singulière, le sommeil tarda à venir.
L'idée s'imposait d'elle-même : pourquoi ne pas profiter de la piscine pour relâcher les dernières tensions ?
L'eau tiède nous enveloppa immédiatement d'une sensation de légèreté. Les filles échangeaient à voix basse, riant doucement, tandis que Pascal et moi faisions la planche en contemplant le ciel étoilé.
Les yeux tournés vers la voie lactée, je savourais le calme de l'instant lorsque je sentis des bras m'entourer et me tirer délicatement vers le fond. Surpris, je découvris en me redressant qu'il s'agissait de Ludivine.
En relevant la tête, j'aperçus Laura et Pascal échanger un baiser passionné, porté par l'euphorie de la soirée. Dans l'eau, Ludivine se rapprocha de moi et m'embrassa à son tour fougueusement.
Tout n'était que la prolongation naturelle de cette journée placée sous le signe de la liberté, de la confiance et du partage, cette journée qui se termina sous l'auvent au bord de la piscine, allongés et blottis les uns contre les autres pour se réveiller avec le soleil levant...
(correction: Vachette)
A suivre. Laura et moi : Laura et moi : Club libertin Montpellier.
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