Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Laura et moi — Chapitre 2 · Élever le rang, élever notre amour.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Laura et moi
Chapitre 2 · Élever le rang, élever notre amour.
Laura et moi. Élever le rang, élever notre amour.
Cette histoire puise sa matière dans des événements réels et des lieux bien tangibles. Rien n'y est fictif, à l'exception des prénoms des protagonistes, modifiés comme un léger voile posé entre la sphère intime et le regard public
************************************
La réponse de mon examen de lieutenant arriva enfin. J'étais reçu avec une bonne moyenne.
Dès mon arrivée à la maison, Laura m'attendait nue, comme à notre habitude, à la porte d'entrée qui donnait sur le jardin. Elle s'empressa de me sauter frénétiquement au cou avec, m'embrassa fougueusement en m'attirant sur le canapé.
Elle me servit ma boisson favorite, celle aux arômes de malt et de bois fumé que je savourais toujours avec un seul glaçon et quelques friandises, puis fila dans la chambre pour en ressortir quelques instants plus tard, vêtue d'un de mes uniformes et chaussée de hauts talons rouges.
Elle me servit ma boisson favorite, celle aux arômes de malt et de bois fumé que je savourais toujours avec un seul glaçon et quelques friandises, puis fila dans la chambre pour en ressortir quelques instants plus tard, vêtue d'un de mes uniformes et chaussée de hauts talons rouges.
Sur une musique de fond, Laura se mit à danser, trémoussant son corps délicieux avec une sensualité plus déconcertante que jamais. Son regard chaud comme de la braise, et son sourire ravageur accompagnaient le geste par lequel elle déboutonna lentement la veste de treillis pour laisser apparaître un soutien-gorge rouge vif. Elle caressa lentement ses seins, en s'appliquant, tout en s'approchant de moi pour que je les tripote, mais elle reculait dès que mes mains s'apprêtaient à les saisir.
Elle dégrafa cette lingerie incandescente, laissant apparaître sa poitrine, dont elle cachait les tétons avec des étoiles dorées. Continuant sa danse érotique, elle déboutonna le pantalon qu'elle laissa tomber sur ses chevilles, dévoilant un string minimaliste assorti, avec un petit chapelet de perles qui se moulait à sa fente luisante. Elle me dévorait des yeux tout en poursuivant sa danse avec charme.
Oubliant que j'étais encore habillé, je sentais ma lance emprisonnée. Alors je me débarrassai de mes vêtements en vitesse.
Quelques minutes plus tard, Laura me chevauchait, me procurant un plaisir que je ne n'avais jamais connu, avec des allers-retours lents, m'embrassant dans le cou, laissant entendre ses gémissements, me chuchotant des mots d'amour et de plaisir.
Quelques minutes plus tard, Laura me chevauchait, me procurant un plaisir que je ne n'avais jamais connu, avec des allers-retours lents, m'embrassant dans le cou, laissant entendre ses gémissements, me chuchotant des mots d'amour et de plaisir.
Elle m'allongeait sur le canapé pour me sucer goulûment. Les sensations étaient totalement différentes de celles que je ressentais lorsque nous faisions l'amour, où un sentiment de confort et de douceur primait en moi. Là, elle était dans un état plus bestial, plus chienne ; elle donnait l'impression de vouloir tout faire, tout essayer, se donner complètement et se laisser aller à mon plaisir.
Elle arrêta ses mouvements, se releva, se retourna et me proposa de la sodomiser. Elle me regarda quelques secondes, puis je poussai doucement sur sa rosette. Laura, toujours possédée par le plaisir, m'enfonça en elle sans difficulté. Elle appréciait vraiment les sensations de ma queue la limant dans son intimité anale.
Laura jouit la première puis, sentant ma décharge arriver, elle me prit en bouche pour avaler mon sperme, puis comme d'habitude, elle m'embrassa, mêlant nos salives et mon nectar dans un jeu de langue gémissant.
Nous nous blottissions l'un contre l'autre pour savourer cette étreinte, mais surtout pour garder mon amoureuse dans mes bras. J'adorais ma Laura et elle me le rendait au centuple ; une fille en or ! Et dire que si je ne m'étais pas levé, il y avait bientôt un an, pour aller à sa rencontre sur cette plage naturiste, je ne l'aurais jamais connue !
Après une petite pause pour nous remettre de notre gâterie, nous nous préparâmes pour aller au restaurant.
Laura, chaussée des talons hauts rouges de sa précédente prestation de striptease, revêtit une robe rouge mi-cuisse, avec une échancrure qui laissait deviner le haut de sa hanche et qui épousait parfaitement les lignes de son corps. Bien sûr pas de sous-vêtements.
Je vous parle souvent de Laura, mais je ne vous l'ai pas encore vraiment décrite. Elle mesure environ un mètre soixante-cinq pour une soixantaine de kilos, avec une silhouette fine et souple. Sa poitrine, discrète et joliment dessinée, souligne la délicatesse de sa ligne. Ses cheveux châtain clair, mi-longs, tombent avec douceur autour de son visage fin. Ses yeux marron, légèrement en amande, ont un éclat chaud et attentif, tandis que sa peau claire capte la lumière. Et puis il y a ce sourire malicieux, presque complice, qui donne un charme singulier à l'ensemble.
En marchant vers le restaurant, je lui disais combien elle était belle, et au même moment un homme la siffla, sans insistance, comme pour confirmer le compliment que je venais de lui faire.
— Mais arrêtez, vous allez me faire mouiller et j'ai une robe courte en plus ! répondit-elle assez fort pour que le siffleur anonyme entende.
Encore maintenant, elle me sidère souvent avec ses réparties sans aucune gêne.
— Mais arrêtez, vous allez me faire mouiller et j'ai une robe courte en plus ! répondit-elle assez fort pour que le siffleur anonyme entende.
Encore maintenant, elle me sidère souvent avec ses réparties sans aucune gêne.
En entrant dans le restaurant, les regards se braquaient sur nous. Il faut dire que nous étions bien habillés, avec élégance. Mais, pour être franc, c'était Laura qui monopolisait les regards. Nous passâmes la commande et, en dégustant un petit apéritif, elle me confia combien elle était bien avec moi, que l'ambiance nîmoise était agréable et que nous avions de la chance d'être entre mer et montagne.
Laura me suggérait, pour de notre prochaine rencontre avec Ludivine et Pascal, de les pousser à leurs limites sexuelles.
— Ils nous ont quand même regardés baiser sur la plage naturiste l'an passé... et j'aimerais bien les cerner. Ce n'est pas possible qu'ils ne partagent pas, me souffla-t-elle d'une voix basse, presque caressante.
— Et il serait bien aussi de les présenter à Brigitte et Frédéric, continua-t-elle avec son sourire malicieux, comme si elle savourait déjà l'idée.
— Mais dis-moi... tu as envie d'un plan à six ? lui répondis-je en la fixant intensément.
— Non, pas vraiment... mais pourquoi pas, après tout ? Franchement, Ludivine et Pascal sont à peu près du même âge que nous... et... Ludivine m'attire beaucoup, me dit-elle en laissant planer ses mots, le regard brillant d'une lueur brûlante.
— Si tu veux, je ferai de mon mieux, mais il va falloir être diplomate pour éviter de les froisser, conclus-je.
— Ils nous ont quand même regardés baiser sur la plage naturiste l'an passé... et j'aimerais bien les cerner. Ce n'est pas possible qu'ils ne partagent pas, me souffla-t-elle d'une voix basse, presque caressante.
— Et il serait bien aussi de les présenter à Brigitte et Frédéric, continua-t-elle avec son sourire malicieux, comme si elle savourait déjà l'idée.
— Mais dis-moi... tu as envie d'un plan à six ? lui répondis-je en la fixant intensément.
— Non, pas vraiment... mais pourquoi pas, après tout ? Franchement, Ludivine et Pascal sont à peu près du même âge que nous... et... Ludivine m'attire beaucoup, me dit-elle en laissant planer ses mots, le regard brillant d'une lueur brûlante.
— Si tu veux, je ferai de mon mieux, mais il va falloir être diplomate pour éviter de les froisser, conclus-je.
Juste avant le dessert, elle se leva pour aller aux sanitaires. Je vis alors, à la table d'un couple non loin de la nôtre, l'homme se leva aussi, lui emboîtant le pas. Quelques instants plus tard, Laura revint s'asseoir d'un air agacé.
— Il ne manque pas de toupet, celui-là. Il veut avoir mon numéro de téléphone. Je lui ai répondu : "Continuez à vous entraîner, vous y arriverez peut-être un jour".
— Il ne manque pas de toupet, celui-là. Il veut avoir mon numéro de téléphone. Je lui ai répondu : "Continuez à vous entraîner, vous y arriverez peut-être un jour".
Elle rit d'un rire moqueur en regardant en direction de la table de l'intrépide dragueur. Le repas se terminai là-dessus. Le dragueur ne releva pas la tête de son assiette... et il avait intérêt : Laura l'acheva !
Ne voulant pas rentrer tout de suite, j'emmenais Laura au petit maset familial, dans la garrigue proche de Nîmes.
— Mais où m'emmènes-tu ? me dit-elle sur le petit chemin défoncé.
— Je vais te faire découvrir mon château, lui répondis-je en riant.
— Mais où m'emmènes-tu ? me dit-elle sur le petit chemin défoncé.
— Je vais te faire découvrir mon château, lui répondis-je en riant.
J'arrêtai la voiture face à la bâtisse en pierre de garrigue de trente mètres carrés, et amoureusement, je l'invitai à me suivre. Déverrouillant la porte avec la clef que nous cachions sous une pierre non loin de là, je la fis entrer.
Dans le noir, je me dirigeai machinalement vers l'emplacement des bougies, ouvris le tiroir et en sortis la boîte d'allumettes. En me retournant je vis Laura, toute nue, la robe sur le bras, dans l'embrasure de la porte. Mon cœur fit un bond et je lâchai la boîte d'allumettes devant l'étrange similitude de la scène avec une aventure passée.
Elle fut surprise de ma réaction et me demandai si je vais bien. Je lui expliquai, d'une voix calme, mais sincère, que j'avais eu ici même une relation d'un soir avec une femme et que cette expérience avait marqué profondément ma vie... jusqu'à notre rencontre.
Laura ne posa pas de questions insistantes. Elle se blottit contre moi. Je sentais la chaleur de son corps m'apaiser. Dans ses bras, je lui racontai toute l'histoire : mon divorce, mes hésitations et surtout cette rencontre avec une Angevine sur une plage naturiste au Grau-du-Roi. Chaque mot semblait la toucher profondément ; pour la première fois depuis longtemps, j'étais soulagé de raconter ce passage de ma vie à quelqu'un qui m'était proche.
Le silence s'installa un instant, mais ce n'était pas un silence vide. Il vibrait de complicité et de tendresse. Je la regardais, les yeux brillants de désir, tandis qu'elle me fixait avec une intensité qui me faisait frissonner, effleurant doucement mon torse de ses doigts.
— Tu es si belle, Laura... murmurai-je, la voix tremblante de désir.
— Tu es si belle, Laura... murmurai-je, la voix tremblante de désir.
Elle sourit, malicieusement, et mon cœur s'emballa. Mes mains glissèrent le long de ses hanches, éveillant un frisson sur sa peau. Je l'embrassai, savourant chaque centimètre de son corps. Puis, nous nous laissâmes aller, l'un contre l'autre, encore tremblants, nos cœurs battant à l'unisson.
— Je t'aime, Laura... murmurai-je, d'une voix tendre et profonde.
— Je t'aime, Laura... murmurai-je, d'une voix tendre et profonde.
Elle me regardait, heureuse, le visage illuminé d'un sourire qui faisait fondre mon cœur.
— Moi aussi, Richard... je n'aurais jamais tourné la page de mon ancienne vie si je ne t'aimais pas, répondit-elle, douce et posée.
— Moi aussi, Richard... je n'aurais jamais tourné la page de mon ancienne vie si je ne t'aimais pas, répondit-elle, douce et posée.
Nous nous endormîmes enfin, jusqu'au petit matin, blottis l'un contre l'autre, enveloppés dans la chaleur de notre amour.
À suivre. Laura et moi : Comme l'été dernier... en plus fort.
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