Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Carnet de voyage à bord de La Malinche — Chapitre 2 · Faux départ
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Carnet de voyage à bord de La Malinche
Chapitre 2 · Faux départ
Le dimanche vers onze heures du matin, nous étions en approche de « Cala Bona », une petite crique de la Costa Brava proche de Tossa de Mar, que je connaissais bien avec un super petit restaurant. J’allai voir Bab dans la cabine, elle était allongée entièrement nue, le drap ne recouvrant qu'une partie de ses jambes, me laissant une vue sensationnelle sur son corps endormi. Tout doucement, j'embrassai son épaule, puis son cou pour venir vers son oreille dans laquelle je glissai :
— Ça te dit de manger des fruits de mer pour midi ?
— Mmh... oui, si tu veux, me dit-elle à moitié endormie.
— Mmh... oui, si tu veux, me dit-elle à moitié endormie.
Lorsqu'elle me rejoignit sur le pont quelques minutes plus tard entièrement nue, je ne pus réprimer un sourire de bien-être. Elle vint m'embrasser et se coller contre moi, regardant la côte vers laquelle nous arrivions doucement.
— J'ai supé bien dormi cette nuit, me dit-elle, je ne sais pas si c'est le fait d'être en mer ou les orgasmes que tu m'as donnés hier soir, mais ça fait du bien !
— C’est une question de tempo, si tu préfères l’amour en mer !
— Ça va être comme ça tout le week-end ou tu as l’intention de faire une pause, niveau blagues de merde ? me dit-elle avec un petit sourire moqueur.
— Tout dépendra de mon niveau de fatigue, j’ai pas fermé l'œil alors, j’en ai profité pour tenir la barre une partie de la nuit. Je commence un peu à accuser le coup.
— On est où là, au fait ?
— C'est la côte espagnole, on est au nord de Barcelone, je voulais te faire découvrir une petite crique sympa.
— C’est une question de tempo, si tu préfères l’amour en mer !
— Ça va être comme ça tout le week-end ou tu as l’intention de faire une pause, niveau blagues de merde ? me dit-elle avec un petit sourire moqueur.
— Tout dépendra de mon niveau de fatigue, j’ai pas fermé l'œil alors, j’en ai profité pour tenir la barre une partie de la nuit. Je commence un peu à accuser le coup.
— On est où là, au fait ?
— C'est la côte espagnole, on est au nord de Barcelone, je voulais te faire découvrir une petite crique sympa.
Après avoir jeté l'ancre, je pris une bonne douche revigorante, Bab prit la suite une fois que j'eus fini. La « salle de bain » de mon voilier n'étant pas vraiment adaptée à des parties de jambes en l'air. Lorsqu'elle ressortit pour récupérer son sempiternel maillot bleu, je pus constater que la belle avait utilisé mon rasoir pour faire un élagage dans les règles de l'art, ne laissant qu'une minuscule touffe de poils roux au-dessus de son mont de Vénus. Elle vit mon œil lubrique sur sa vulve toute lisse et me dit en souriant :
— Je préfère avoir la chatte dégagée, les sensations sont bien meilleures quand je sens une langue agile et douée s'y promener.
— Ah bon, je ne vois pas du tout de quoi tu veux parler, dis-je non sans ironie.
— Ah bon, je ne vois pas du tout de quoi tu veux parler, dis-je non sans ironie.
Elle remit son bikini en souriant et l’on prit la petite barque direction le restaurant. L'endroit était absolument sublime. Les couleurs de la côte séparant celle de l'eau et du ciel étaient vraiment splendides. Après nous être bien restaurés et avoir fait quelques brasses agréables, nous retournâmes sur le bateau en prenant des plats à emporter au resto, en prévision du dîner du soir. Puis on fit une petite sieste avec Bab, chaste mais réparatrice.
Vers la fin de l'après-midi, je levai l'ancre pour traverser direction Majorque, Bab resta à mes côtés, s'intéressant à tous les termes de la navigation qu'elle découvrait. Après avoir mangé, retour à la barre. Le coucher de soleil derrière nous était époustouflant.
Puis Bab se mit un peu à râler, car nous n'avions pas pris de dessert pour le soir, lorsque nous avions quitté le restaurant. Parfois, je pouvais être un peu premier degré et je ne compris ce qu'elle avait voulu dire, que lorsqu'elle s'agenouilla entre la barre et moi pour prendre son « dessert ». Heureusement que la mer était calme, ma concentration fut totalement absorbée par les succions délicieuses auxquelles je ne pus résister bien longtemps.
Les vents furent favorables et l’on arriva le lundi au petit matin à Port Pollença, au nord de l'île. Je rejoignis ma belle endormie dans la cabine pour un réveil coquin. Ma langue remonta le long de sa cuisse jusqu'à ses fesses, son joli petit cul se cambra instinctivement, permettant une inspection des lieux beaucoup plus approfondie. Bab se retourna et m'accueillit en elle pour un doux réveil. On ne remit pas de capote vu ce qu'il s'était passé la dernière fois. Elle me demanda juste par précaution de ne pas jouir en elle. Mes coups de reins furent doux et profonds, elle me serra fort dans ses bras lorsqu'elle fut saisie par un petit orgasme, me susurrant à l'oreille :
— Ne t'arrête pas, je veux encore te sentir en moi.
— J'aimerai bien moi aussi, mais à un moment, il va falloir que je sorte, si on veut éviter les accidents.
— J'aimerai bien moi aussi, mais à un moment, il va falloir que je sorte, si on veut éviter les accidents.
Quand je ressortis de sa divine chatte, elle m'attira vers sa poitrine pour me faire jouir, en quelques somptueux coups de poignet, sur ses deux beaux mamelons qu'elle pressait entre ses bras. Mon sperme jaillit en quelques giclées, allant de ses seins, jusqu’à son menton et la commissure de ses lèvres. Elle sortit sa langue pour goûter ma jouissance matinale en me regardant droit dans les yeux. Son regard était franc, apaisé, elle me souriait, et quel sourire splendide. Bab se sentait bien et apparemment, ça ne lui était pas arrivé depuis un bon moment. Après une bonne douche, on se prépara à sortir du bateau. Elle me demanda :
— On fait quoi aujourd'hui, on visite ?
— En priorité, on va se prendre un petit-déjeuner, puis on ira faire des courses. Tu n'as qu'un petit bikini qui commence à sentir le cul à plein nez. On va remédier à ça.
— T'as qu'à dire que je pue tant que t'y es.
— Je n'ai pas dit ça, d'ailleurs j'adore quand tu sens le cul, mais tu n'as même pas une paire de tongs aux pieds, pour visiter ce n'est pas l'idéal.
— J'avoue.
— En priorité, on va se prendre un petit-déjeuner, puis on ira faire des courses. Tu n'as qu'un petit bikini qui commence à sentir le cul à plein nez. On va remédier à ça.
— T'as qu'à dire que je pue tant que t'y es.
— Je n'ai pas dit ça, d'ailleurs j'adore quand tu sens le cul, mais tu n'as même pas une paire de tongs aux pieds, pour visiter ce n'est pas l'idéal.
— J'avoue.
Nous allâmes dans les premières boutiques croisées sur le port. Quelques jolies robes, bikinis, petits shorts moulants, débardeurs, t-shirts et tongs plus tard, elle commença à faire un peu la moue.
— C'est adorable de ta part, me dit-elle, mais je ne vais pas pouvoir te rembourser tout ça.
— De toute façon, il était hors de question que tu me rembourses quoi que ce soit, et ça me fait plaisir, surtout les essayages, fis-je un brin malicieux. J'ai l'impression d'être Richard Gere avec Julia Roberts.
— Tu es en train de me prendre pour une pute, c'est ça ?
— De toute façon, il était hors de question que tu me rembourses quoi que ce soit, et ça me fait plaisir, surtout les essayages, fis-je un brin malicieux. J'ai l'impression d'être Richard Gere avec Julia Roberts.
— Tu es en train de me prendre pour une pute, c'est ça ?
Oups, la boulette, je ne l'avais pas vu comme ça effectivement.
— Non pas du tout, désolé pour le parallèle à la con...
Un petit sourire apparut discrètement au coin de sa bouche, relevant sa jolie fossette, elle avait l’œil pétillant de gourmandise et d’espièglerie. La garce se foutait de moi et j'avais marché.
— Écoute, si tu veux continuer à te faire plaisir pendant les essayages, il me faudrait encore des sous-vêtements. À part les maillots de bain, je n'ai aucune culotte. Je peux néanmoins rester nue sous mes habits pendant encore deux ou trois jours, ça ne me dérange pas, c'est comme tu veux ? dit-elle avec un vrai regard de petite salope.
Le choix était cornélien, mais l’on rentra dans la première boutique proposant quelques ensembles de lingerie en dentelle. Il serait toujours temps de lui demander de les enlever plus tard, si l'envie de jouer devenait trop pressante. Bab en choisit trois, un noir, un blanc et un rouge, puis elle me fit signe de la suivre vers les cabines d'essayage. Elle choisit la plus reculée, rentra dedans en laissant la porte ouverte, puis enleva la petite robe qu'elle avait mise dans une boutique précédente. Elle retira son bikini bleu sans jamais me lâcher des yeux.
La voir entièrement nue devant moi, dans cette cabine ouverte où n'importe qui pouvait approcher, était terriblement excitant. Elle essaya les trois ensembles qui lui allaient à ravir, prenant la pose à chaque fois en mode pin-up. L'effet un peu push-up des soutiens sur sa poitrine, déjà bien volumineuse, était des plus ravissants. Quant aux strings, ils lui soulignaient à la perfection son si joli cul. J'étais déjà à l'étroit dans mon short lorsqu'elle me fit signe de la rejoindre dans la cabine, seulement vêtue du dernier ensemble noir. Une fois la porte refermée, elle s'agenouilla devant moi et entreprit de faire sortir l'objet de ses convoitises, qu'elle lécha doucement avant de me dire :
— Si tu veux que je sois ta pute, je peux le devenir...
L'entendre me dire ça fit tendre mon sexe encore plus fort, ce qui la fit sourire malicieusement, elle ajouta :
— Tu peux m'appeler comme ça, mais uniquement pour jouer. Interdiction de me parler ou de me traiter de cette façon en dehors des jeux coquins, c'est compris ?
Cette dernière phrase fut accompagnée d'une très forte pression de sa main sur mes couilles, ne laissant aucun doute sur la teneur de son propos.
— Bien compris... Suce-moi, petite pute !
Elle sourit et enfourna ma bite pour une fellation express, réussissant remarquablement à la prendre entièrement dans sa bouche, malgré la taille de mon sexe nettement au-dessus de la moyenne. Rares étaient celles qui avaient réussi à me faire une gorge profonde aussi facilement. À vrai dire, avant Bab, il n'y en avait eu qu'une seule et elle était mexicaine. Elle ne tarda pas à me faire jouir tout au fond de sa gorge, juste au moment où la vendeuse vint taper à la porte de la cabine, nous demandant dans la langue de Cervantes :
— Tout va bien ?
— Oui, elle a bientôt fini, réussi-je à répondre en espagnol, non sans ironie, pendant que Bab finissait d'avaler mon foutre chaud.
— Oui, elle a bientôt fini, réussi-je à répondre en espagnol, non sans ironie, pendant que Bab finissait d'avaler mon foutre chaud.
Lorsqu’on ressortit pour aller payer à la caisse, le regard de la vendeuse ne laissait aucun doute, elle avait tout compris, nous on s'en moquait, nous étions sur notre petit nuage. Je regardais Élisabeth marcher dans la rue, rayonnante dans sa petite robe d'été. Elle avait fait le choix de laisser son bikini ainsi que les ensembles de lingerie dans un des sacs pour la journée, se baladant entièrement nue sous sa robe, pour mon plus grand plaisir.
Quelques petites courses alimentaires plus tard, que nous déposâmes avec le reste sur le bateau, puis on partit louer un bon scooter pour faire un tour sur l'île tranquillement, direction Palma. Après un bon restaurant de tapas, on visita la ville durant toute l'après-midi, n'oubliant pas de passer dans une pharmacie pour acheter la fameuse pilule du lendemain (il ne faudrait pas déconner quand même), puis l’on rentra rendre le scooter et manger un morceau sur la Malinche.
On commença à cuisiner ensemble. J'avais l'impression d'être en couple avec cette fille depuis une éternité, alors que nous nous étions rencontrés tout juste quarante-huit heures plus tôt. La sensation n'était pas du tout désagréable, bien au contraire, et mon sentiment semblait partagé. Je me laissais tout de même encore un peu le temps de la découvrir, mettant de côté l'idée qui germait lentement dans mon esprit.
Nous étions en train de manger et j'en profitai pour en savoir un peu plus sur cette beauté tombée du ciel, en lui demandant :
— Dis-moi quel serait ton plus grand rêve dans la vie ?
— J'adorerais pouvoir réaliser un chantier de fouilles archéologiques, mais c'est franchement compliqué.
— De quel côté, l'Égypte ?
— N'importe où, l'Égypte serait géniale bien sûr, mais j'aimerais bien voir les temples Maya ou Inca en Amérique du Sud, juste se balader au Machu Picchu serait exceptionnel.
— C'est sûr, mis à part ça, tu as des passions improbables ?
— Improbables, je ne sais pas, j'aime bien écrire.
— Genre des romans ?
— Oui, j'avais un peu commencé, mais je n'ai pas trop le temps de m'y mettre sérieusement.
— Il faudra que tu me fasses lire ça.
— Je ne crois pas non, personne n'a jamais rien lu. D'ailleurs, d'habitude, je ne le dis même pas.
— J'adorerais pouvoir réaliser un chantier de fouilles archéologiques, mais c'est franchement compliqué.
— De quel côté, l'Égypte ?
— N'importe où, l'Égypte serait géniale bien sûr, mais j'aimerais bien voir les temples Maya ou Inca en Amérique du Sud, juste se balader au Machu Picchu serait exceptionnel.
— C'est sûr, mis à part ça, tu as des passions improbables ?
— Improbables, je ne sais pas, j'aime bien écrire.
— Genre des romans ?
— Oui, j'avais un peu commencé, mais je n'ai pas trop le temps de m'y mettre sérieusement.
— Il faudra que tu me fasses lire ça.
— Je ne crois pas non, personne n'a jamais rien lu. D'ailleurs, d'habitude, je ne le dis même pas.
La soirée fut très agréable et on se raconta un peu plus nos vies respectives, autour d'une bouteille de rhum arrangé, faisant petit à petit connaissance. Le rhum aidant à délier les langues, j'en appris un peu plus sur le dernier connard avec qui elle avait vécu ces trois dernières années, avant de le virer. Le type en question n'avait rien trouvé de mieux à faire, que de se taper toutes les salopes qu'il pouvait croiser sur son chemin. Il avait même entraîné Bab dans des clubs libertins lyonnais, elle avait accepté plus pour lui faire plaisir qu'autre chose, mais ce n'était pas forcément son truc, l'échangisme. Elle hésita une seconde, puis me raconta qu'elle avait quand même réussi à y assouvir un vieux fantasme, en couchant avec une autre femme.
— Et ça t'a plu ?
— Franchement, oui. J’aime les hommes, il n'y a aucune ambiguïté là-dessus, mais je ne suis pas forcément contre, de temps en temps, d'avoir un moment coquin avec une jolie femme.
— Franchement, oui. J’aime les hommes, il n'y a aucune ambiguïté là-dessus, mais je ne suis pas forcément contre, de temps en temps, d'avoir un moment coquin avec une jolie femme.
Si elle cherchait à m'exciter, elle avait réussi. Je m'imaginais déjà avec elle et une autre beauté pour un superbe plan à trois. C'était pour moi un vieux fantasme, que je n'avais, jusqu'alors, jamais réussi à assouvir. Elle dut lire dans mes pensées, car elle me dit en souriant :
— Tu as l'image dans ta tête, espèce de petit pervers, je le vois à ton sourire.
— Et dans ma tête, je suis avec toi et une autre sublime femme, profitant de vos charmes.
— Continue de rêver, ça ne peut pas faire de mal, me dit-elle avec un petit sourire en coin.
— Et dans ma tête, je suis avec toi et une autre sublime femme, profitant de vos charmes.
— Continue de rêver, ça ne peut pas faire de mal, me dit-elle avec un petit sourire en coin.
Puis Bab orienta la conversation sur moi, lorsqu'elle me demanda si j'avais déjà été en couple, malgré mon ancienne vie itinérante. Je lui racontai sommairement mon histoire avec Lucia au Mexique, trois ans auparavant et son refus, pour raison familiale, de m'accompagner faire le tour du monde à la voile.
— Tu regrettes aujourd'hui ?
— Je l'ai un peu regretté au début, bien sûr, puis j'ai accepté sa décision.
— Vous êtes toujours en contact ?
— Non, rien, pas même un texto.
— Tu penses souvent à elle ?
— Vous êtes bien curieuse, mademoiselle.
— Désolée...
— J'y pense de temps en temps... Plus du tout depuis deux jours.
— Je l'ai un peu regretté au début, bien sûr, puis j'ai accepté sa décision.
— Vous êtes toujours en contact ?
— Non, rien, pas même un texto.
— Tu penses souvent à elle ?
— Vous êtes bien curieuse, mademoiselle.
— Désolée...
— J'y pense de temps en temps... Plus du tout depuis deux jours.
Les jolies taches de rousseur sur ses pommettes furent noyées dans une teinte rouge en un instant, son sourire et son regard plongé dans le mien, suspendirent le temps. Bon sang que cette fille me plaisait, il y avait bien longtemps que je n'avais pas ressenti un truc comme ça.
— Il va falloir penser à faire un petit dodo si on veut repartir tôt demain matin, ajoutai-je, on a quand même une bonne traversée à faire.
— Il faut combien de temps pour rentrer ?
— Si les vents sont bons, il nous faudra environ vingt-quatre ou vingt-cinq heures.
— Ah oui, quand même !
— C'est pour ça que l'on doit partir demain matin, si tu veux que mon pote s'occupe de ta voiture mercredi.
— Putain, j'avais presque oublié la Golf.
— Il faut combien de temps pour rentrer ?
— Si les vents sont bons, il nous faudra environ vingt-quatre ou vingt-cinq heures.
— Ah oui, quand même !
— C'est pour ça que l'on doit partir demain matin, si tu veux que mon pote s'occupe de ta voiture mercredi.
— Putain, j'avais presque oublié la Golf.
Le retour à la réalité lui sapait un peu le moral, et moi, je n'avais pas du tout envie de la laisser repartir. Notre nuit fut calme, aucune galipette, mais elle fut remplie de tendresse, nos deux corps enlacés ne s'étant pas quittés une seule seconde. Lorsque j'ouvris les yeux, au petit matin, Bab était en train de me léchouiller le bout du gland en souriant.
— Bonjour Miss, je vois que tu as commencé à prendre ton petit-déjeuner sans moi.
— J'avais faim.
— Moi aussi, j'ai faim, viens un peu par-là, lui dis-je en l'attrapant pour la positionner en 69.
— J'avais faim.
— Moi aussi, j'ai faim, viens un peu par-là, lui dis-je en l'attrapant pour la positionner en 69.
On se dévora mutuellement, lorsqu'elle jouit en inondant ma bouche de sa délicieuse cyprine, elle releva la tête, exprimant sans retenue son orgasme tout en branlant énergiquement ma bite. J'explosai quelques secondes après, Bab replongea sur mon sexe comme un rapace sur sa proie, pour finir de me faire jouir dans la douce chaleur de sa bouche experte.
Elle était en train de récupérer avec sa langue et ses doigts, le premier jet qui avait atterri sur sa main, ses seins et mon pubis, quand elle me dit :
— J'adore prendre mon petit-déjeuner avec toi.
— Tu n'imagines pas à quel point j'adore ça aussi.
— Tu n'imagines pas à quel point j'adore ça aussi.
Le chemin du retour fut sans encombre, malgré une légère houle que Bab supportait admirablement bien. Et le mercredi matin, on arriva à bon port. Je rejoignis ma belle sirène dans le lit, me lovant dans son dos pour une petite sieste matinale et je m'endormis aussitôt.
Plus tard, je fus réveillé par une main baladeuse sur mon anatomie. Mon érection commençait à avoir fière allure, lorsque Bab cambra un peu plus ses fesses contre lesquelles elle me branlait lentement. Elle dirigea mon sexe entre ses lèvres humides et je lui fis l'amour doucement en cuillère, ma main entourant son sein et ma bouche embrassant son cou.
Bab passa sa main dans mes cheveux puis fit glisser ses doigts sur mon visage, son majeur cherchant à passer mes lèvres. J'ouvris la bouche pour lui sucer le doigt tendrement. Elle le ressortit un instant plus tard pour faire glisser sa main entre nous...
Je m’arrêtai une seconde pour voir si j'avais bien compris ce qu'elle avait débuté. J'écartai une de ses fesses pour découvrir son majeur, doigtant doucement son petit trou.
— Tu aimes bien par-derrière ? lui dis-je dans le creux de l'oreille.
— Oui, j'aime bien, mais vas-y doucement, il y a longtemps que je ne l'ai pas fait et rarement avec une si grosse bite.
— On n'est pas obligé, tu sais.
— J'en ai envie et je veux te sentir jouir en moi, tout au fond de mon cul.
— Oui, j'aime bien, mais vas-y doucement, il y a longtemps que je ne l'ai pas fait et rarement avec une si grosse bite.
— On n'est pas obligé, tu sais.
— J'en ai envie et je veux te sentir jouir en moi, tout au fond de mon cul.
Je rentrai tout doucement dans son joli petit cul, qui résista à peine un instant à mon intromission. Ma main vint titiller sa chatte pendant que j'entamais un lent va-et-vient entre ses douces fesses.
Je sentis sa jouissance arriver à grands cris, sa chatte inonda ma main, tandis que mes coups de reins s'intensifièrent tout au fond de son fondement, son orgasme déclencha le mien, me répandant en elle dans un long râle bestial qui ravit ma partenaire.
On resta un long moment emboîté, mon sexe encore à moitié bandé dans son cul et ma main caressant ses sublimes seins. Puis je ressortis de son fion dans un bruit gras, qui déclencha un franc fou rire entre nous deux.
Une douche et un café croissant plus tard, j'essayai de joindre Stephane, mon pote mécano. Avant de partir, je lui avais donné rendez-vous devant la Golf le mercredi en début d'après-midi. À mon grand désarroi, il avait trouvé une batterie et un alternateur en bon état, Bab allait sûrement repartir à Lyon et je n’en avais pas du tout envie.
Nous nous rejoignîmes pour faire les réparations. En amont, je lui avais bien stipulé que je m'occuperais personnellement du règlement plus tard avec lui. Une fois la réparation faite et que Bab comprit qu'elle n'avait pas besoin de le payer, elle se tourna vers moi, me lançant un des regards les plus sombres que l'on avait posé sur moi. Je risquais de passer un sale quart d'heure pour cette petite ingérence de ma part. Une fois seuls, elle me demanda :
— Pourquoi as-tu fait tout ça pour moi ?
— De quoi tu parles ?
— Tom, te fous pas de ma gueule, pourquoi fais-tu tout ça ?
— Parce que ça me fait plaisir.
— Non, pourquoi ?
— Je n'avais pas envie que tu sois dans la merde.
— Pourquoi ?
— Tu m'emmerdes avec tes questions.
— Putain, réponds-moi et vite, POURQUOI ?
— Parce que je suis tombé amoureux de toi à l'instant même où je t'ai vue.
— De quoi tu parles ?
— Tom, te fous pas de ma gueule, pourquoi fais-tu tout ça ?
— Parce que ça me fait plaisir.
— Non, pourquoi ?
— Je n'avais pas envie que tu sois dans la merde.
— Pourquoi ?
— Tu m'emmerdes avec tes questions.
— Putain, réponds-moi et vite, POURQUOI ?
— Parce que je suis tombé amoureux de toi à l'instant même où je t'ai vue.
Des larmes commencèrent à couler le long de ses joues. Je fis un pas dans sa direction, mais elle recula sans un mot jusqu'à la Golf, démarra et s'en alla.
J'étais abasourdi par sa réaction, et encore plus lorsque je me rendis compte, que je ne connaissais ni son numéro de téléphone, ni même son nom de famille.
J'étais abasourdi par sa réaction, et encore plus lorsque je me rendis compte, que je ne connaissais ni son numéro de téléphone, ni même son nom de famille.
La suite prochainement...
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Commentaires ()
J'aime beaucoup le ton, le rythme de cette histoire, les gaffes... Les personnages ont l'air vrai, sincère. (par contre, bon, heureusement qu'il y a eu du sexe dans la cabine d'essayage, mais sinon, fallait pas acheter de sous-vêtement :D ; yes, pervers inside ;) ).
Nan, vraiment, très joli. Je préfère même ce chapitre au premier. La larme à l'œil n'était pas loin du tout sur la fin.
Je vais finir par rougir… :)
à savourer lentement cet se délecter doucement d'une histoire qu'on aurait tous aimer avoir au moins une fois dans sa vie
tomber sur de l'inattendu.... belle comme une irlandaise, sauvage comme une italienne ... romantique comme une française ( trash si nécessaire) pourvu qu'on est l'ivresse.... ( une pensée vers Mylène F et ces désirs de film cinématographique )
j'ai lu que la suite arrivait le 2/08 avec un trio a faire pâlir les morts .... à très vite donc
mimi646487
17/20 qui vaut bien un 19/20 si je ne savais pas qu'il y a un troisième chapitre des plus hot à venir
bise
mimi646487
Je suis flatté de la note par contre le trio n’arrivera pas forcément demain… :)
Le voyage suit son cours, au rythme des vagues contre la coque. On sentirait presque l'air marin ;).
Et puis, tu nous as fait une petite fin à contre-pied, histoire de relancer l'intrigue. Mais tu ne nous auras pas comme ça... On sait très bien qu'ils vont se retrouver :P.
Bravo Manu pour ce chapitre 2 ! Merci pour cette lecture :).
Effectivement un petit contrepied, en même temps c’est un faux départ, mais le vrai arrive demain :)
Les personnages sont touchant et attachant !!
Vivement la suite !!
Merci
La suite arrive le 02/08
Merci @imaxparis pour ce super commentaire et ces encouragements :)
Pour répondre à la question posée… et si ils en découvraient une autre ensemble ? … Chut pas de spoil… :)
Je ne peux que réitérer les compliments que j'ai fait lors du premier épisode. C'est bien écrit, fluide et plein de tendresse.
La question qui évidemment se pose c'est : va-t-il retrouver Bab ou passer à une autre ?
La médaille pour le premier est amplement méritée ; et pourtant je ne suis pas fan de ce genre d'attribution. Celui-ci en mérite une aussi. :)
Il y a bien longtemps que je n'avais lu un récit aussi rafraichissant. Et pourtant j'ai plus de 13 ans d'ancienneté sur le site ! ;)
Suspens pour la suite !!!
Continuez à nous enthousiasmer.
Imax
Merci à toi @A.Daniel pour ce gentil commentaire :)
C’est mignon comme tout et romantique à souhait sans être mielleux mais tout en butinant, lutinant…
Un cliffhanger qui met l’esprit au supplice de l’attente au camping de l’amour estival ^^’