Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pervers piègé par une belle aguicheuse — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pervers piègé par une belle aguicheuse
Chapitre 3
Je me dirige vers l’escalier, puis monte rapidement les marches. Je passe devant nos chambres respectives, les dépasse. Je me retourne pour voir son hésitation, je le foudroie du regard et il se remet en marche. Je m’arrête devant la porte de la salle de bain, dans laquelle Nathalie prend sa douche. Je me retourne et regarde froidement David :
—À poil.
Il me jette un regard suppliant, puis chuchote d’une toute petite voix :
—Pitié Ève, ne fais pas ça.
Je lui répond d’une voix plus forte, sachant qu’avec l'eau qui coule dans la douche, les chances que Nathalie nous entendent sont très faibles :
—D’accord j’ai pitié. Comme j’ai juste besoin de ta queue, tu vas descendre ton pantalon et ton caleçon sur tes chevilles.
Il hésite, regarde piteusement le sol, en proie à un dilemme interne. De mon côté, je remonte ma jupe sur mes hanches, dévoilant mes cuisses ceinturées de mon collant, ainsi que mon délicieux string de dentelle, ce dernier cachant à peine la pilosité rase autour de mon clito et de mon vagin. La simple vue de mon string rend le regard de David luisant de désir lubrique. Il se déshabille à son tour, presque mécaniquement, incapable de résister à ses pulsions. J’enlève ma culotte, puis glisse dans le creu de son oreille :
—Je sais que je ne peux pas te faire confiance pour te retenir mon petit pervers. Donc il faut prendre des précautions.
Ma gauche caresse doucement ses lèvres, avant de les entrouvrir doucement. D'un geste sec de ma main droite, je fourre dans sa bouche ma culotte, sale de la journée écoulée. David émet un signe de protestation étouffé, mais ne résiste pas plus.
—Tu devrais plutôt me remercier, ça empêchera ta mère de t’entendre gémir comme un cochon en chaleur.
D’un mouvement de tête, je désigne son sexe, ce dernier étant déjà en train de gonfler à la simple vue de ma chatte dénudé :
—Il va falloir mieux que ça tu sais ?
Je commence doucement à caresser ses bourses, et immédiatement sa queue se dresse et se tend, incapable de résister.
—Voilà c'est bien, je reconnais là le petit pervers qui se branle sur des collants volés.
Je le pousse ferment vers la porte de la salle de bain, mes hanches entours les siennes, nos corps se collent, ma poitrine s'écrase sur son t-shirt. Je m’accroche à sa chevelure, puis à je viens m’empaler sur son sexe durcit. Ma chatte est dégoulinante de mouille, si bien qu’un simple coup de hanche permet à la queue de David de glisser facilement dans ma chatte humide. Je gémis doucement, je colle ma bouche dans l’oreille de David :
—Baise-moi. Tu en as toujours rêvé depuis la première que tu m’as vu non ?
David bouge maladroitement ses hanches, mais son mouvement est lent et peu efficace. Je lui glisse dans l’oreille :
—Si tu ne fais pas d'effort, je vais devoir crier. Et n’oublie pas que ta mère est à quelques mètres de nous.
Le corps de David s’active plus rapidement, sa verge entamé des allers-retours dans mon vagin avec un certain rythme, mon excitation et mon désir sexuel montent.
—Putain voilà, vas-y plus fort maintenant.
Brusquement, le son de l’eau qui coule s’arrête. David s’arrête aussi, complètement tétanisé, incapable de réagir. Nous attendons un moment, tendant l'oreille, mais Nathalie ne semble pas se rhabiller ou sortir de la salle bain. L’eau se remet à couler quelques minutes après, nous indiquant qu’elle était sans doute simplement en train de se savonner. David reprend ses coups de hanches.
—Hmmmmm, plus fort, baise-moi mieux que ça…
Il essaie de faire de son mieux, mais je sens que ses efforts ne me permettront pas d’atteindre l'orgasme avant que lui ne se lâche, même si le stress de la situation lui permette de tenir plus longtemps. Je prends appuie sur ses cheveux, calle solidement mon pied sur le sole et un genoux contre sa hanche, puis commence à onduler sur son sexe.
David pousse des gémissements de plaisir, immédiatement étouffés par ma culotte dans sa bouche.
—Oh ouiiiiii, putain ça fait du bien de sentir ta bite en moi…
Mon rythme s’intensifie, mon corps rebondis sur les cuisses de David tandis que son sexe ravage ma chatte dégoulinante. Le corps de David se contracte, son orgasme arrive, je lis dans son regard un bonheur pur et intense, tandis que sa verge déverse son foutre en moi.
—Oooooooh, haaaaaannnnnn ouiiiiiiiii
Je gémis puissamment, mon orgasme arrive quelques secondes après le sien, mon corps vibre de bonheur. Je me repose sur son corps cherchant à reprendre mon souffle, tandis que dans la salle de bain, l’eau se coupe. Je me décolle de David, malgré nos cuisses et nos entrejambes poisseux de sueur, de mouille et de sperme. Nous entendons des pas dans la salle de bain, puis Nathalie qui se sèche puis enfile un habit.
David remonte précipitamment son pantalon et son caleçon, la bouche toujours remplie par ma culotte. Je baisse simplement ma jupe, au moment où la porte s'ouvre sur Nathalie. Cette dernière sursaute en nous voyant.
—Oh vous m’avez surprise les jeunes. Ça va ? Qu’est-ce que vous faites là ?
Je répond en prenant un air assuré :
—On voulait simplement savoir si tu avais bientôt fini, on doit aussi prendre nos douches. Mais ça tombe bien, on voit que tu viens de finir.
—Désolé si j’ai pris trop de temps, j’en avais un peu besoin après ce weekend harassant. Ça va David, tu n’as pas l’air dans ton assiette ?
Ce dernier hoche la tête sans répondre, son bâillon l’en empêchant. Il recule discrètement vers sa chambre, cherchant maladroitement à éviter la discussion. Mais déjà Nathalie reprend en s’adressant à moi :
—D’ailleurs tu n’as rien entendu ? J’ai cru entendre un cri juste au moment de finir ma douche.
Je répond d’un ton léger, parfaitement innocent :
—Non, je ne crois pas avoir entendu quoi que ce soit, toi non plus David ?
Ce dernier fait non de la tête. Nathalie reprend :
—Ce n’est rien, je dois être un peu fatiguée. Je vous souhaite une bonne nuit à tous les deux.
Elle nous salue de la tête, puis se dirige vers sa chambre. Je me dirige vers David, récupère ma culotte dans sa bouche sans ménagement, puis m’éclipse dans la salle de bain, sans un mot ou un regard. Je ferme le verrou derrière moi, puis me déshabille en vitesse, heureuse à l’idée de prendre une douche réconfortante après cette journée. Je sors une dizaine de minutes après, pour constater que David est toujours devant la porte, attendant sagement son tour. Mes habits sales de la journée à la main, je le regarde, provocante, mais il détourne piteusement le regard. Au moment où il passe devant moi, je lui agrippe fermement le bras, avant de chuchoter dans son oreille :
—J’espère que tu as bien compris la leçon ?
Il baisse la tête :
—Oui Ève, parfaitement compris.
—C'est bien. Maintenant viens avec moi dans la buanderie, tu prendras ta douche plus tard.
Il me regarde avec incompréhension, je lis une petite lueur de crainte dans son regard, comme s’il se demandait ce que j’allais encore lui faire subir. Satisfaite de mon petit effet, je lui dit d’un air mystérieux :
—Ça va être amusant, viens.
Une lueur, de désir cette fois-ci, illumine son regard, il pense sans doute que nous allons continuer nos ébats dans la buanderie, loin de la chambre de sa mère. Une fois dans la pièce, j’ordonne :
—Ferme les yeux.
Il obéit. Je saisis ma culotte, trempée de la salive de David, puis la lui passe sous le nez.
—Tu sens quoi ?
—Euh… pas grand chose, ça a l’air d’un truc mouillé non ?
Sans répondre, je saisis sous le nez me collant que je portais pendant notre baise. L'odeur est saisissante, et il grimace tandis que j’approche le collant de son orifice nasal.
—Là tu sens quoi ?
—Berk, la sueur je dirais… et autre chose…
—Par exemple ton sperme dégueulasse ?
—Oui, mais pas seulement.
—Ma cyprine aussi. C'est mon collant, il est bien poisseux à cause de toi.
Je saisis une bassine, des gants, une éponge, du savon, puis déclare :
—Tu peux ouvrir tes yeux de pervers. Va remplir la bassine, puis nettoie mes affaires que tu
as dégueulassé : mon collant, ma culotte, et tant qu’à faire ma jupe. Tu peux aussi laver mes chaussures, j’ai vu une goutte dessus. Évidemment, je vais inspecter ton travail demain. Si je sens la moindre odeur ou repère la moindre tache…
as dégueulassé : mon collant, ma culotte, et tant qu’à faire ma jupe. Tu peux aussi laver mes chaussures, j’ai vu une goutte dessus. Évidemment, je vais inspecter ton travail demain. Si je sens la moindre odeur ou repère la moindre tache…
Je laisse la menace en suspens. Je tourne les talons, puis me dirige vers l’escalier et remonte dans ma chambre, le laissant seul dans la buanderie.
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Commentaires ()
Une chose est sûre, elle le domine, il lui est totalement soumis, mais il ne s'en plaint pas trop. :)