Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pervers piègé par une belle aguicheuse — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pervers piègé par une belle aguicheuse
Chapitre 2
Le dimanche passe rapidement, je me consacre entièrement à mes révisions, tandis que David fait le ménage intégral de la maison, et ne vient me déranger que pour m’apporter mes repas. Je me lève de bonheur le lundi matin, fin prête pour la journée, qui se passe bien. Je sens que je suis dans un bon état mental, que je connais bien mon cours et que je comprends bien les exercices à résoudre, si bien que je rentre en fin d’après-midi d’une excellente humeur, d’autant plus que la perspective de m’amuser avec mon nouveau jouet me ravie. Je rentre dans une maison parfaitement propre, ordonnée et rangée, David a bien fait son travail.
Je me dirige vers la chambre de David, pour lui dire :
—Viens devant la porte de ma chambre. Tu attends sagement que je t’ouvre, une promesse et une promesse.
Je file ensuite vers ma chambre pour me préparer. J’hésite un moment, puis opte pour un string et un soutien-gorge en dentelle rouge. J’enfile un beau chemisier blanc, accompagnée d’une jolie robe bleue sombre, de beaux collants noirs, et de mes plus belles bottines en cuir. Je l’admire un instant devant la glace, profitant de ma silhouette élancée, de mes beaux cheveux châtains tombant en cascade autour de mon visage d’ange. Enfin, je me dirige vers la porte et ouvre à David, qui attendait sagement, comme je le lui avait demandé. Il reste bouche-bée devant ma tenue, son regard est captivé par ma beauté. Je lui adresse un sourire charmeur, satisfaite de mon petit effet :
—Coucou mon grand, tu as passé une belle journée ? J’espère qu'elle était productive en termes de ménage.
Il met un instant avant de répondre :
—Oui… oui Ève, j’ai nettoyé la maison dans son intégralité comme tu me l'avais demandé. Tu es vraiment… ravissante.
—Tu fais le ménage pour ta mère, pas pour moi. J’espère que tu continueras avec tes bonnes habitudes une fois que je serai parti en fin de semaine…
—Bien sûr !
Je l’observe d’un regard inquisiteur, espérant qu’il me dise la vérité.
—On verra bien, entre.
Je m'écarte pour le laisser entrer dans ma chambre. Je constate avec plaisir qu’il a essayé de faire des efforts : il est coiffé, vêtu d’un jean et d’une chemise de lin. Les deux ne vont pas ensemble, et le jean fait un peu vieux, mais je m’en satisfait pour le moment, et surtout il sent bon. Il s’arrête au milieu de la chambre, statique, sans savoir ce qu’il doit faire. Je m’avance, tourne autour de lui, le reluquant sans ménagement. Mes talons claquent agréablement sur le sol à chacun des mes pas, comme pour marquer ma présence. Du haut de mes talons de 8 centimètres, je suis légèrement plus grande que lui, ce qui accentue symboliquement mon emprise sur lui. Je brise enfin le silence, d'une voix perverse :
—Samedi tu as giclé un peu vite, il va falloir que tu t’entraines à tenir mieux.
Il rougit, avant de répondre :
—Désolé Ève, j’essaie de faire de mon mieux.
Je balaie ses excuses d'un revers de la main :
—Peu importe, ce n’est pas suffisant, fais mieux. À poil. Vite.
Mes deux derniers ordres sont secs, ne laissent aucune contestation possible. Il se déshabille, ne gardant que son caleçon.
—Qu'est-ce tu ne comprends pas dans “à poil” ?
Son caleçon descend le long de ses jambes. Je m’avance vers lui, mais au moment où je tends la main vers sa queue, j’entends distinctement :
—Coucou les jeunes, vous allez bien ? Vous n’avez pas eu de soucis pendant ce weekend ?
La voix de Nathalie, la mère de David, venant du rez-de-chaussée. Je lis la panique dans les regards de David. J’entends les bruits des talons de Nathalie qui résonnent dans l’escalier, tandis qu’elle se dirige vers ma chambre. Je foudroie du regard David, qui semble complètement tétanisé par la situation. Je chuchote doucement :
—Tes habits sous le lit, et va dans l’armoire.
Il sort enfin de sa torpeur, puis s’exécute. Quelques instants après, sa mère toque puis entre dans ma chambre.
—Coucou ma chérie, tu vas bien ?
Elle avise ma tenue, puis déclare :
—Oh tu es magnifique aujourd'hui, rayonnante.
Je balbutie une petite justification, jetant un coup d’oeil vers l’armoire, je constate que bien qu’elle soit entrouverte, David n’est pas visible depuis la position de Nathalie :
—Je… je voulais me faire belle pour l’examen d'aujourd'hui, pour me donner de la confiance…
Elle m’adresse un clin d’œil complice :
—C'est réussi, crois-moi. Tu ressembles beaucoup à ta mère quand nous nous sommes rencontrées il y a bien longtemps, elle était si belle !
Je rougis légèrement :
—Merci beaucoup. Ton weekend s'est bien déroulé ?
—Oui très bien, je te raconterai pendant le repas, si tu veux manger avec moi ce soir évidemment. Je vais préparer à manger pour nous deux. David est fourré dans sa chambre je suppose ?
—Je pense que l’on pourrait même manger à 3 ce soir… David a mangé avec moi ces derniers jours.
Nathalie me jette un coup d’œil circonspect, comme si elle avait du mal à me croire.
—Ah oui ? Ça m'étonne pas mal de lui, mais tant mieux. Bref j’arrête de t’embêter, je t’appelle dès que le repas est prêt !
Elle quitte la pièce, immédiatement David sort de l’armoire en s’étirant péniblement. Je le regarde sans la moindre pitié, avant de lui ordonner :
—Reprends tes habits. Va dire bonjour à ta mère, puis tu mettras le couvert pour nous trois.
Une petite heure après, Nathalie nous appelle pour venir manger. À peine installé, elle me dit :
—Tu imagines ? David est venu mettre le couvert, sans même que je lui demande… Je ne sais pas comment tu as pu le convaincre de manger avec nous alors qu’il ne le fait jamais.
Je souris poliment à Nathalie :
—J'ai utilisé de très bons arguments pour le convaincre, n’est-ce pas David ?
Je lui adresse un sourire moqueur, mais ce dernier ne réagit pas à ma provocation, se contentant d’un simple hochement de tête. Nathalie se lance ensuite dans son récit de son week-end, qui s’est de toute évidence bien déroulé. Après une vingtaine de minutes sur ce sujet, la conversation change de direction. Nathalie me demande :
—Au fait, j’ai remarqué que la maison était très propre et en bon ordre, même mieux que quand je suis partie. Ne me dis pas que tu as eu le temps de faire le rangement en parallèle de tes révisions Ève. Vraiment il ne fallait pas te forcer.
—Oh mais ce n’est pas moi, c'est ton cher fils qui a fait le ménage intégral de la maison.
Elle me regarde avec une forme d’incompréhension, visiblement très surprise. Elle se retourne vers son fils :
—C’est vrai David ?
Il répond avec un sourire, visiblement fière de lui.
—Oui maman.
—Comment tu as eu cette idée ? je te remercie mais ça me surprend quand même pas mal.
Sous la table, je déchausse mon pied droit et le lève doucement, puis je caresse doucement la jambe de David. Il sursaute doucement à ce doux contact, mais répond sans laisser paraître la moindre perturbation :
—Je pensais que ça t'aiderait que je te donne un coup de main de temps en temps.
—Oui bien sûr mon grand. Et comment votre cohabitation s'est déroulée ?
Mon pied remonte doucement vers son entrejambe, le tissu de mon collant vient frotter le tissu de son pantalon, mes orteils caressant sensuellement les bourses de David. Ce dernier rougit, mal à l’aise, et répond à sa mère en balbutiant :
—Ou… oui, il n’y a… pas eu de soucis particulier.
—Tu as été accueillant et gentil avec notre invitée David ?
Je continue de caresser l’entrejambe de mon supplicié, je sens sa queue grandir sous l'assaut de mes délicieuses caresses. Son visage est rouge de honte et de malaise, sa réponse est peu assurée :
—Bien… sûr que oui… Ève a… été… une invitée exemplaire… très gentille…
Sans comprendre ce qui se trame sous la table, Nathalie adresse à son fils un regard bienveillant :
—Ce n’est pas un interrogatoire David, rassure-toi je ne vais pas te gronder.
Je continue à jouer avec la queue de David, qui est désormais gorgée de désir et pointe dans son pantalon. Je me décide enfin à venir au secours de David, détournant l’attention de sa mère :
—Nathalie, ton fils a été vraiment exemplaire avec moi, gentil…
J’accentue la fin de ma phrase par une caresse appuyée de mon orteil sur son gland, toujours à travers le tissu
-... et serviable. C'est un brave garçon très bien élevé.
Mon ton est infantilisant, voire légèrement humiliant, mais ni Nathalie, qui est heureuse de savoir que son fils s’est bien comportée, ni David qui essaie de s’empêcher de gémir, ne relèvent ma tournure de phrase. Nathalie reprend d’un ton enjoué :
—Tant mieux les jeunes. J’ai préparé du gâteau, je vais aller le chercher et changer les assiettes.
Avant que Nathalie se lève, je lui indique de rester assise :
—Ne t’inquiète pas, reste tranquille et reposé toi, David va y aller. Tu sais où sont les assiettes à dessert non ?
Ce dernier me jette un regard noir, mais se lève tout en essayant de se tourner discrètement de mon côté pour empêcher sa mère de voir son érection. Il marche en pingouin vers la cuisine, j’essaie d’observer si Nathalie se doute de quelque chose, mais l’expression de cette dernière est indéchiffrable. Lorsqu'il est dans la cuisine, elle me glisse :
—Franchement je pars un weekend et je ne reconnais plus mon fils, tu sais s’il lui est arrivé quelque chose ce weekend ?
—Aucune idée, nous n’avons pas énormément discuté, j’étais dans mes révisions…
—Oui bien sûr… Enfin bon tant mieux, je suis heureuse de le voir s’épanouir et s’émanciper un peu. La prochaine étape c'est qu'il trouve du travail et reprenne le sport.
—Je le trouve gentil et agréable avec moi. Il a été très chouette pendant ton absence.
—Tant mieux.
Elle dit plus fort :
—David ? Pourquoi tu mets autant de temps ? Tu trouves les assiettes ?
Je rigole intérieurement, me doutant bien qu’il prend volontairement son temps pour que son érection retombe. Il finit par répondre :
—J’arrive, deux secondes.
Il revient quelques minutes après, les assiettes dans une main et le gâteau dans une autre. Son entrejambe ne laisse percevoir plus qu’une petite bosse au niveau de son pénis. Je lui adresse un sourire provocateur, mais il m'ignore. Nous mangeons le gâteau, dans une ambiance détendue, puis Nathalie nous annonce qu’elle monte se doucher puis dormir car elle est fatiguée de son voyage, nous laissant en tête-à-tête.
David prend une profonde inspiration, comme s’il cherchait du courage, avant de me dire frontalement :
—Ève, pas devant ma mère. C'est vraiment pas sympa ce que tu fais.
—Pourquoi ? Moi ça m'amuse beaucoup au contraire de te voir mal à l’aise, et regarde comme ta maman est heureuse que tu l'aides.
—J'ai compris la leçon, je vais aider ma mère pour les tâches ménagères. Mais pour ce qui est du cul, je te demande que ça reste entre nous.
Je lui adresse un sourire méprisant :
—En gros tu veux que je sois ton vide couille, mais pas trop encombrante dans ta petite vie de loser asocial ?
Il essaie de protester :
—Nnn…non, ce n’est pas ce que je voulais dire. Mais…
Je me rapproche dangereusement de lui, menaçante :
—Mais quoi ? J’ai branlé ta petite bite une fois et j’ai mis un collant pour toi, ça fait de moi ta propriété ?
Il me regarde piteusement, ne sachant quoi répondre. Je me lève, le surplombant de toute ma hauteur, ses yeux se retrouvent presque au niveau de ma poitrine. Je saisis de ma main ses joues et exerce une pression légère mais ferme :
—Écoute bien ce que je vais dire. Si je veux te baiser dans la chambre de ta mère, on le fera. Si je veux baiser dans le salon pendant que ta mère y est, on le fera. Si je veux que tu te balades dans la maison à poil, tu le feras. Tu comprends ? Imprime ça dans ta cervelle. Suis-moi maintenant.
Histoire à suivre, merci pour votre lecture.
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