Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Runway à contre-courant — Chapitre 14
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Runway à contre-courant
Chapitre 14
Chapitre 14
David reste au-dessus de moi, les deux mains plantées de chaque côté de mon corps sur le matelas. Son regard noir me transperce, chargé d'un désir brut et d'une satisfaction presque cruelle. Il se penche lentement, sans me quitter des yeux, et pose sa bouche chaude sur l'un de mes tétons. Sa langue tourne autour, lente, humide, avant que ses dents ne mordillent doucement la pointe durcie.
— Mmmh… ahh ! je gémis malgré moi, le corps qui tressaute.
David sourit contre ma peau et mordille un peu plus fort, tirant légèrement sur le téton avec ses dents tout en le léchant en même temps.
— Tu aimes ça, hein ? murmure-t-il d'une voix rauque sans arrêter. Regarde comme tes tétons sont durs pour moi. Tu deviens tout rouge, Gaspard… C'est tellement facile de te faire réagir.
Il passe à l'autre téton, le suçant plus fort, le mordillant jusqu'à ce que je cambre le dos en lâchant un gémissement plus long, plus aigu. Ses mains caressent mes flancs, descendant lentement vers mes hanches.
— Je savais que tu en avais envie, continue-t-il en relevant légèrement la tête pour me regarder. Je le vois à la façon dont tu te tortilles sous ma langue. Dis-moi… est-ce que Vasco t'a sucé les tétons comme ça ? Est-ce qu'il t'a fait gémir juste avec sa bouche ?
Je deviens écarlate, haletant, incapable de répondre correctement.
— David… putain… je…
Il rit doucement, un son grave et satisfait, puis descend avec sa langue tout le long de mon torse. Il trace un chemin brûlant, léchant chaque muscle, passant autour de mon nombril qu'il entoure de cercles lents et humides. Je frissonne violemment, les hanches qui se soulèvent malgré moi.
Il s'arrête juste au-dessus de mon pubis, le nez tout près de mon sexe tendu qui palpite. Il relève les yeux vers moi, un sourire carnassier aux lèvres.
— Regarde-toi… Tu bandes tellement fort que ça en devient douloureux. Tu veux que je descende plus bas ? Tu veux sentir ma langue sur ta queue ?
Je halète, le visage en feu, la respiration saccadée.
— David… s'il te plaît…
— S'il te plaît quoi ? demande-t-il en soufflant volontairement sur mon gland. Dis-le clairement. Dis-moi que tu veux ma bouche sur ta bite. Dis-moi que tu as pensé à ça pendant que Vasco te baisait à Londres.
— S'il te plaît quoi ? demande-t-il en soufflant volontairement sur mon gland. Dis-le clairement. Dis-moi que tu veux ma bouche sur ta bite. Dis-moi que tu as pensé à ça pendant que Vasco te baisait à Londres.
Je deviens encore plus rouge, le corps brûlant, le cœur qui cogne comme un tambour.
— Je… je… oui… j'y ai pensé… parfois…
David grogne de satisfaction et descend encore. Sa langue passe dans le pli de mon aine, léchant lentement la peau sensible, puis il descend plus bas, léchant mes testicules un par un, les prenant doucement dans sa bouche chaude. Je gémis fort, les mains crispées sur les draps.
Il relève mes jambes, les pliant vers moi, exposant complètement mon intimité. Son souffle chaud caresse mon trou rose.
— Putain, Gaspard… regarde comme tu es ouvert pour moi. Est-ce que Vasco t'a mangé le cul comme je vais le faire ? Est-ce qu'il t'a enfoncé sa langue profondément ?
Je ne réponds pas, trop rouge, trop excité, trop perdu. David passe le bout de sa langue sur mon trou, le titillant légèrement en cercles. Je cambre violemment le dos en poussant un cri rauque.
— Ahhh ! David !
Il continue à me titiller, léchant doucement, puis de plus en plus fort. Soudain, il plonge sa langue en moi, profonde, chaude, remuant à l'intérieur avec acharnement.
— Oh mon Dieu ! je hurle, le corps qui se tord dans tous les sens.
David grogne contre mon cul tout en continuant à me dévorer. Il me lèche avec une avidité presque brutale, sa langue entrant et sortant, tournant, fouillant chaque centimètre. Pendant de longues minutes, il me mange le cul sans relâche, ses mains maintenant fermement mes cuisses écartées. Je hurle de plaisir, gémissant, sanglotant presque, le corps secoué de spasmes. Je n'ai jamais ressenti quelque chose d'aussi intense.
Tout en me dévorant, David se redresse légèrement et retire ses vêtements d'une main, se mettant complètement nu. Sa grosse queue, lourde et veinée, est dressée contre son ventre. Il commence à se branler lentement d'une main tout en continuant à plonger sa langue en moi.
— Mmmh… tu as tellement bon goût, grogne-t-il entre deux coups de langue. Tu mouilles pour moi comme une petite salope… Dis-moi, est-ce que Vasco t'a fait hurler comme ça ?
Je ne peux plus parler correctement, je ne fais que gémir et haleter, rouge pivoine, le corps en feu.
Au bout d'un long moment, David s'arrête, le visage luisant. Il relève la tête et me regarde, les yeux brillants.
— Tu veux plus que ma langue, Gaspard ? Dis-le.
Dans un soupir tremblant, je parviens à articuler :
— Oui… oui, je veux plus…
David se redresse, attrape mes jambes et les écarte encore plus. Il se positionne au-dessus de moi, m'emprisonnant complètement sous son corps massif. Il pose ses lèvres sur les miennes dans un baiser possessif, puis murmure contre ma bouche :
— Tu veux ma queue dans ta bouche ?
Je hoche frénétiquement la tête. David sourit largement, se redresse et vient s'agenouiller au-dessus de mon visage. Sa grosse queue, avec ses couilles bien rasées, se balance juste devant mes lèvres. Il tapote mon gland épais contre ma langue.
J'ouvre la bouche automatiquement. David pousse lentement, remplissant ma bouche de sa chair chaude et épaisse. Je commence à le sucer, gémissant autour de lui.
Après quelques minutes, David prend le contrôle. Il attrape mes cheveux et commence à faire des va-et-vient, d'abord doux, puis de plus en plus forts, de plus en plus profonds. Il s'enfonce jusqu'au fond de ma gorge, me maintenant plusieurs secondes avec mon nez collé contre son ventre, ma salive coulant abondamment sur mon menton.
— C'est ça… prends-la bien au fond, grogne-t-il. Regarde comme tu baves pour ma queue…
Il continue ce traitement intense pendant de longues minutes, me baisant la bouche sans pitié, me laissant à peine reprendre mon souffle. Je suis rouge écarlate, les yeux larmoyants, le corps tremblant de plaisir et d'effort.
Soudain, David se retire complètement, tapotant mon visage et ma langue avec son gland luisant de salive. Il se relève d'un coup et sort de la chambre sans un mot.
Je reste allongé, le souffle coupé, toussant légèrement, la bouche gonflée.
— David… tu vas où ? Reviens !
David revient dans la chambre quelques instants plus tard, une bouteille d'eau à la main. Je suis assis sur le bord du lit, le souffle encore court, et j'attrape mon boxer pour le remettre rapidement.
— Qui t'a dit de te lever et de te rhabiller ? grogne-t-il d'une voix basse et autoritaire en refermant la porte derrière lui.
Je me fige. David pose la bouteille sur le bureau et s'approche lentement, comme un prédateur. D'un geste sec, il arrache le boxer de mes mains et le jette à travers la pièce. Puis il me repousse fermement sur le lit, me laissant à nouveau complètement nu sur le dos.
— J'avais soif, c'est tout, ajoute-t-il avec un sourire en coin. Mais toi… toi tu ne bouges pas tant que je ne t'ai pas donné la permission.
Il relève mes jambes d'un coup, les pliant contre mon torse, exposant totalement mon cul. Sans attendre, il replonge sa langue chaude et humide entre mes fesses, léchant mon trou déjà sensible avec avidité.
— Mmmh… ahhh ! David… je gémis, le corps qui tressaute.
— Tu veux que je te la mette cette fois-ci ? murmure-t-il contre mon trou, sa langue continuant à tourner autour. Tu veux sentir ma grosse queue bien au fond de ton cul, comme tu en crèves d'envie depuis des semaines ?
— Tu veux que je te la mette cette fois-ci ? murmure-t-il contre mon trou, sa langue continuant à tourner autour. Tu veux sentir ma grosse queue bien au fond de ton cul, comme tu en crèves d'envie depuis des semaines ?
Je deviens rouge pivoine, haletant, incapable de former une phrase cohérente.
— Je… je… oui…
David enfonce deux doigts d'un coup, sans douceur, et commence à les faire aller et venir rapidement. Le bruit humide de ses doigts qui me pilonnent remplit la chambre.
— Putain, tu es déjà trempé pour moi, grogne-t-il. Regarde comme ton petit trou avale mes doigts. Est-ce que Vasco te doigtait comme ça ? Est-ce qu'il te préparait bien avant de te défoncer ?
Je gémis plus fort, cambrant le dos, le visage brûlant.
— David… ahh ! Plus fort…
Il accélère, ajoutant un troisième doigt, les courbant pour masser ma prostate sans pitié. Mes gémissements se transforment en cris de plaisir intenses.
— Oui ! Comme ça ! Ahhh !
David sourit, visiblement excité par mes réactions. Il continue à me doigter violemment pendant de longues minutes, ses doigts entrant et sortant à un rythme brutal tout en léchant autour.
Puis il retire ses doigts, crache directement sur mon trou bien ouvert et commence à frotter son gland épais contre mon entrée, tapotant et titillant sans entrer.
— Tu sens ça ? murmure-t-il d'une voix rauque. Ma grosse queue qui attend juste là. Tu veux que je te remplisse ? Dis-le. Dis-moi que tu veux que je te défonce le cul.
Je halète, tremblant, rouge écarlate, le corps en feu.
— Oui… je veux ta queue… s'il te plaît…
Sans prévenir, David donne un violent coup de reins et s'enfonce entièrement en moi d'un seul coup.
— AHHHHH ! je hurle, le corps cambré, les yeux écarquillés.
David grogne de plaisir, sa queue bien au fond, pulsant.
— Putain oui… voilà ce que je voulais entendre. Ton cul est tellement serré… tellement chaud… Il m'attendait, ce petit trou de salope.
Il reste un instant immobile, bien enfoncé jusqu'aux couilles, savourant la sensation. Puis il commence à bouger, des coups longs et puissants qui me font crier à chaque fois.
— Tu aimes ça, hein ? grogne-t-il en me pilonnant. Dis-moi que ma queue est meilleure que la sienne.
Il me retourne brusquement sur le ventre, me fait mettre à quatre pattes et me dit d'une voix autoritaire :
— Cambre bien ton cul pour moi.
Je m'exécute, le dos creusé. David monte sur le lit, se place derrière moi et plonge sa queue d'un coup sec jusqu'au fond. Ses mains se posent sur mes épaules pour me maintenir en place tandis qu'il commence à me défoncer violemment.
— Oui ! Comme ça ! je crie, la voix cassée de plaisir.
— Putain, ton cul avale tout… grogne David en accélérant. Tu mouilles tellement pour moi. Tu es fait pour prendre ma grosse bite.
— Putain, ton cul avale tout… grogne David en accélérant. Tu mouilles tellement pour moi. Tu es fait pour prendre ma grosse bite.
Il me baise comme un animal, ses hanches, claquant bruyamment contre mes fesses. Ses couilles lourdes cognent contre moi à chaque coup. Il se retire soudain, me relève (mes jambes tremblent tellement que j'ai du mal à tenir debout), puis s'allonge sur le dos.
— Montre-moi comment tu montes et descends sur ma queue, ordonne-t-il.
Je remonte sur le lit, m'accroupis au-dessus de lui et m'empale lentement sur sa grosse verge. David grogne de plaisir.
— Oui… vas-y… descends bien jusqu'au fond. Comme ça… putain, ton cul est trop bon.
Je commence à faire des va-et-vient, montant et descendant sur lui. David pose ses mains sur mes flancs, m'aidant à accélérer.
— Continue… masse bien ma queue avec ton petit trou serré. Putain, Gaspard… tu es en train de me rendre fou.
Il prend rapidement le contrôle, relevant un peu mes jambes et me baisant par en dessous, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Je hurle de plaisir, le corps secoué.
— Ahhh ! David ! Plus fort !
— Tu aimes te faire défoncer comme une petite pute ? grogne-t-il en me regardant comme un prédateur. Regarde comme tu bandes encore plus fort quand je te parle comme ça.
— Tu aimes te faire défoncer comme une petite pute ? grogne-t-il en me regardant comme un prédateur. Regarde comme tu bandes encore plus fort quand je te parle comme ça.
Il continue longtemps, changeant encore de position. Il me baise avec une énergie sauvage, me remplissant complètement à chaque coup. Sa respiration devient plus rauque, ses mouvements plus erratiques.
— Putain… je vais te remplir bien à fond…
Au dernier coup de reins, extrêmement puissant, David pousse un long râle animal :
— Ahhhhhh putain… !
Je sens sa queue gonfler et des jets épais, brûlants, puissants, se déverser en moi en énormes quantités. Il continue à bouger pendant son orgasme, tassant son sperme au plus profond. Au même moment, sans me toucher, je jouis violemment sur son torse en criant.
David reste en moi un moment, puis se retire lentement. Un filet de son sperme épais coule de mon trou. Il replante aussitôt sa queue encore dure pour tout tasser à l'intérieur.
Toujours enfoui en moi, il attrape ma tête et m'embrasse violemment, sa langue tournant autour de la mienne dans un baiser possessif et essoufflé.
Je m'écroule sur son torse, tremblant de tout mon corps après cette pression énorme. David passe ses bras autour de moi, me serrant fort contre lui tout en déposant des baisers dans mon cou.
— Maintenant, tu sais à quel point j'avais envie de toi, murmure-t-il contre ma peau. Et ce n'est que le début.
Je reste blotti dans ses bras, le corps secoué de tremblements, le cœur battant à tout rompre, complètement perdu dans un mélange de plaisir, de culpabilité et de désir.
Je me réveille lentement, le corps lourd et endolori, comme si j'avais été passé sous un tracteur. La première chose que je sens, c'est la chaleur. Une chaleur enveloppante, possessive. Je suis collé contre le torse nu de David, ma joue posée sur son pectoral, sa peau encore légèrement humide de sueur. Son bras est passé autour de moi, lourd, possessif, comme s'il refusait de me laisser partir même dans son sommeil.
Je reste immobile un long moment, osant à peine respirer. Mon cul est sensible, brûlant, encore un peu ouvert. Je sens nettement le sperme de David qui a coulé pendant la nuit, poisseux entre mes fesses et sur l'intérieur de mes cuisses. Chaque petit mouvement me rappelle les heures passées : ses doigts, sa langue, sa grosse queue qui me pilonnait sans pitié, mes propres cris qui ont résonné dans toute la chambre.
Une vague de culpabilité écrasante me submerge soudain, si violente que j'en ai la nausée.
Qu'est-ce que j'ai fait…
Les images de la nuit défilent dans ma tête : David me dévorant le cul, ses mots crus, mes hurlements de plaisir, la façon dont je me suis empalé sur lui comme un désespéré. Et maintenant, le matin est là. La réalité aussi.
Je tente doucement de me dégager, mais le bras de David se resserre immédiatement autour de ma taille. Il grogne dans son sommeil et m'attire plus près de lui. Son sexe, encore à moitié dur, se presse contre ma cuisse. Je rougis violemment.
Quelques minutes plus tard, David se réveille. Il ouvre les yeux, me regarde un instant, puis un sourire lent et satisfait étire ses lèvres. Il se penche et dépose un baiser brûlant dans mon cou, juste sur une marque qu'il m'a faite cette nuit.
— Tu as bien dormi avec ma queue encore en toi ? murmure-t-il d'une voix rauque du matin, sa main descendant directement sur mes fesses pour les caresser. Ton cul doit encore être plein de mon sperme… Je le sens qui coule entre tes cuisses.
Je deviens écarlate. J'essaie de me relever, mais il me retient fermement, une main sur ma hanche.
— David… il faut que je… Marion est sûrement réveillée…
— Laisse-la. (Il mordille mon lobe d'oreille.) Tu as passé la nuit à crier mon nom. Tu peux bien rester encore cinq minutes collé à moi.
— Laisse-la. (Il mordille mon lobe d'oreille.) Tu as passé la nuit à crier mon nom. Tu peux bien rester encore cinq minutes collé à moi.
Ses doigts glissent entre mes fesses, effleurant mon trou sensible. Je sursaute et gémis malgré moi. David rit doucement.
— Toujours aussi sensible… J'adore ça.
Je finis par me dégager, le corps tremblant, et j'attrape mes vêtements éparpillés par terre. Je m'habille à la hâte, essayant d'ignorer le regard brûlant de David qui me suit dans chacun de mes mouvements.
Quand je sors enfin de sa chambre, je referme doucement la porte derrière moi. À peine ai-je fait trois pas dans le couloir que je tombe sur Marion, debout dans la cuisine, une tasse de café à la main. Son expression passe de neutre à choquée en une seconde.
Elle me détaille de la tête aux pieds : les marques dans mon cou, ma démarche raide et un peu douloureuse, mes cheveux en bataille, mon air coupable et paniqué.
— Non… murmure-t-elle, les yeux écarquillés. Ne me dis pas que tu as fait ça.
Elle pose sa tasse brutalement sur le plan de travail.
— Gaspard… j'ai tout entendu cette nuit. Les cris, les gémissements, le lit qui cognait contre le mur… J'ai cru que vous alliez défoncer la cloison. Putain, dis-moi que c'était juste une fois. Dis-moi que tu n'as pas couché avec David après tout ce que tu m'as raconté sur Vasco !
Je reste planté là, rouge jusqu'aux oreilles, incapable de soutenir son regard. Je bredouille :
— Marion… c'est compliqué… je…
— Compliqué ?! répète-t-elle, la voix montant dans les aigus. Tu m'as dit que tu étais avec Vasco ! Que c'était sérieux ! Et toi tu te fais défoncer par David dans la chambre d'à côté ?! Est-ce qu'il t'a forcé ? Est-ce que c'était consenti ? Est-ce que c'était bien au moins ?!
— Compliqué ?! répète-t-elle, la voix montant dans les aigus. Tu m'as dit que tu étais avec Vasco ! Que c'était sérieux ! Et toi tu te fais défoncer par David dans la chambre d'à côté ?! Est-ce qu'il t'a forcé ? Est-ce que c'était consenti ? Est-ce que c'était bien au moins ?!
Je passe une main sur mon visage, mort de honte.
— C'était… consenti. Mais je ne sais plus où j'en suis. Tout est allé trop vite.
Marion soupire, à la fois en colère et inquiète. Elle s'approche et baisse la voix.
— Gaspard… qu'est-ce que tu vas faire maintenant ?
Je ne réponds pas. Je sors mon téléphone de ma poche pour regarder l'heure et je me fige.
Six appels manqués de Vasco. Trois messages vocaux. Deux SMS.
Je deviens blanc comme un linge.
Vasco – 2h14 : « Tout va bien ? Tu ne réponds pas… Je commence à m'inquiéter. »
Vasco – 2h47 : « J'espère que ton retour s'est bien passé. Tu me manques déjà. Appelle-moi quand tu peux. »
Vasco – 2h14 : « Tout va bien ? Tu ne réponds pas… Je commence à m'inquiéter. »
Vasco – 2h47 : « J'espère que ton retour s'est bien passé. Tu me manques déjà. Appelle-moi quand tu peux. »
Je n'ose pas écouter les messages vocaux. La culpabilité me frappe comme un coup de poing dans le ventre. Je me sens comme le pire des traîtres.
Marion voit mon expression et comprend immédiatement.
— C'est lui ? demande-t-elle doucement.
Je hoche la tête, la gorge nouée.
À ce moment précis, la porte de la chambre de David s'ouvre. Il sort torse nu, seulement vêtu d'un bas de jogging qui tombe bas sur ses hanches. Il me regarde avec un grand sourire possessif, presque provocateur, comme s'il revendiquait publiquement ce qui s'était passé cette nuit.
Marion nous observe tour à tour, bouche bée.
La situation vient de devenir encore plus explosive.
Je reste là, le téléphone à la main, déchiré entre le regard brûlant de David et les appels manqués de Vasco.
Je ne sais plus quoi faire.
Marion attrape son sac d'un geste sec et regarde l'heure sur son téléphone.
— On est déjà en retard pour le cours de gestion. Allez Gaspard, on y va. On reparlera de tout ça ce soir.
Elle me lance un dernier regard chargé de déception et d'inquiétude, puis sort de l'appartement en claquant la porte derrière elle. Le silence qui retombe est assourdissant.
Je reste planté au milieu du salon, le téléphone toujours à la main, l'écran allumé sur la liste d'appels manqués de Vasco. Mon pouce tremble au-dessus du bouton d'appel. Je ne sais plus quoi faire. Mon corps est encore marqué par la nuit, mon cul sensible, mon esprit complètement retourné.
Soudain, je sens une présence chaude dans mon dos. David s'est approché sans bruit. Il colle son torse nu contre moi, passe un bras possessif autour de ma taille et pose son menton sur mon épaule. Son regard tombe directement sur l'écran du téléphone.
— Alors ? murmure-t-il contre mon oreille, la voix basse et rauque. Tu vas vraiment l'appeler maintenant ?
Sa main glisse lentement sous mon sweat, caressant ma peau nue avec une possessivité tranquille. Je frissonne.
— David… pas maintenant.
— Pas maintenant ? répète-t-il avec un petit rire sombre. Tu as passé la nuit à hurler mon nom, à prendre ma queue comme une petite salope en chaleur, et maintenant tu veux faire comme si rien ne s'était passé ?
— Pas maintenant ? répète-t-il avec un petit rire sombre. Tu as passé la nuit à hurler mon nom, à prendre ma queue comme une petite salope en chaleur, et maintenant tu veux faire comme si rien ne s'était passé ?
Il me serre plus fort contre lui. Je sens son sexe déjà dur pressé contre mes fesses à travers son jogging.
— Regarde-le, ton Vasco, continue-t-il en lisant les messages par-dessus mon épaule. Il t'envoie des petits cœurs pendant que moi je t'ai rempli le cul toute la nuit. Tu vas vraiment composer son numéro avec mon sperme encore au fond de toi ?
Je deviens rouge écarlate. Ma respiration s'accélère. David descend sa main plus bas, frôlant mon entrejambe qui durcit malgré moi.
— Choisis, Gaspard, murmure-t-il en mordillant mon lobe. Tu le choisis lui… ou tu me choisis moi… ou alors tu joues avec nous deux. Moi je suis là. Je suis juste ici.
Je halète, complètement perdu. David me retourne brusquement face à lui. Son regard est brûlant, prédateur. Sans me laisser le temps de réfléchir, il me soulève d'un coup, passant ses mains sous mes cuisses. J'enroule instinctivement mes jambes autour de sa taille et mes bras autour de son cou.
Il me porte jusqu'à la table de la cuisine et m'y assied brutalement. Les objets sur la table s'entrechoquent. Mon téléphone m'échappe des mains et tombe sur le bois avec un bruit mat, l'écran toujours allumé.
David ne me laisse pas reprendre mon souffle. Il s'avance entre mes jambes écartées, attrape ma nuque et m'embrasse avec une intensité dévorante. Sa langue force le passage, possessive, affamée. Je gémis dans sa bouche, serrant mes bras autour de son cou, mes jambes verrouillées autour de sa taille.
Il grogne contre mes lèvres tout en parlant entre deux baisers :
— C'est ça… embrasse-moi comme tu en as envie depuis ce matin. Oublie-le. Oublie ses messages gentils. C'est ma langue que tu veux dans ta bouche. C'est ma queue que tu veux au fond de ton cul.
Je suis rouge pivoine, haletant, complètement submergé. David continue de m'embrasser comme s'il voulait me marquer, ses mains glissant sous mon sweat pour caresser mon dos, descendant jusqu'à mes fesses qu'il pétrit fermement.
— Dis-le, Gaspard, souffle-t-il contre ma bouche. Dis-moi que tu veux que je te baise encore. Dis-moi que tu en crèves d'envie.
Je ne réponds pas avec des mots. Je l'embrasse plus fort, me serrant contre lui comme si ma vie en dépendait. David sourit contre mes lèvres, victorieux.
Il approfondit encore le baiser, sa langue dominant la mienne, ses hanches pressées contre moi. Le désir monte si fort que j'en tremble. Mes mains glissent dans ses cheveux, je m'accroche à lui, perdu dans cette étreinte brûlante.
Soudain, David s'écarte légèrement pour reprendre son souffle, les lèvres gonflées, le regard sombre de désir.
C'est à ce moment précis que j'entends une voix faible, lointaine, mais parfaitement reconnaissable qui sort du téléphone tombé sur la table.
— Allo ? Gaspard ? C'est toi ? Tu fais quoi ? Allo !!!
Je me penche en avant, les yeux écarquillés, et je vois l'écran allumé : l'appel est en cours. Vasco est en ligne.
Fin du chapitre 14.
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