Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À deux, sans limite — Chapitre 18 · L’abandon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À deux, sans limite
Chapitre 18 · L’abandon
Chapitre 16 — L’abandon
La voiture gravissait les derniers virages du chemin privé, bordé de haies impeccablement taillées. Le ciel était noir d’encre ; seules les lanternes accrochées aux murs de pierre éclairaient notre arrivée.
La villa surplombait Lyon. C’était un bâtiment moderne, massif, aux lignes nettes, aux murs de verre et de béton poli, baigné d’un halo doré. À travers les grandes baies vitrées, des corps nus, enchevêtrés, en action. L’ambiance ne faisait aucun doute.
La villa surplombait Lyon. C’était un bâtiment moderne, massif, aux lignes nettes, aux murs de verre et de béton poli, baigné d’un halo doré. À travers les grandes baies vitrées, des corps nus, enchevêtrés, en action. L’ambiance ne faisait aucun doute.
Roxanne s’est figée un instant en sortant de la voiture main dans la main avec Maëlys. J’ai vu à son regard perdu qu’elle n’était pas prête. Ou peut-être si, mais elle ne savait pas encore comment le vivre.
Je me suis penché vers elle, doucement.
— On peut partir. Tout de suite. Il n’y a aucune obligation.
Je me suis penché vers elle, doucement.
— On peut partir. Tout de suite. Il n’y a aucune obligation.
Elle n’a pas répondu immédiatement, se contentant de serrer ses doigts un peu plus fort sur les miens. Puis elle m’a murmuré :
— J’ai envie de toi ; là ; maintenant.
— J’ai envie de toi ; là ; maintenant.
Alors je l’ai emmenée dans une des chambres, à l’étage. La lumière y était tamisée, la musique étouffée, les râles lointains. Comme elle restait debout au pied du lit, silencieuse, incertaine, je me suis approché lentement pour venir poser mes mains sur ses hanches, puis sur ses joues. Elle avait les yeux humides.
— Regarde-moi, lui dis-je.
— Regarde-moi, lui dis-je.
Je l’ai embrassée. Longtemps. Profondément. Et ses doutes ont fondu dans ma bouche. Je l’ai allongée, je l’ai déshabillée doucement, centimètre par centimètre, redécouvrant son corps comme si c’était la première fois. Elle était nue, offerte, tremblante d’excitation contenue. La bouche sur ses seins, sur son ventre puis la langue dans sa chatte déjà humide, j’ai pris mon temps. Je l’ai fait jouir une première fois comme ça, lentement, patiemment. Elle avait besoin de ça, besoin de se sentir désirée, rassurée, aimée.
Puis je me suis redressé. J’ai défait mon pantalon, mon caleçon, et j’ai guidé mon sexe en elle. Les jambes accrochées à mes hanches, elle a gémi dès la première poussée. Elle me voulait entier, fort, profond.
— Prends-moi... fort, souffla-t-elle en me griffant le dos.
— Prends-moi... fort, souffla-t-elle en me griffant le dos.
Alors je l’ai baisée passionnément, puissamment, mais sans brutalité. Comme on fait l’amour quand on veut prouver quelque chose. Chaque coup de reins était chargé d’émotion. Les ongles dans mes omoplates, les lèvres contre mon cou, le souffle mêlé au mien, elle s'est empalée sur ma queue, cette fois, et elle a joui encore. Je me suis vidé en elle dans un râle. Nous avons mis plusieurs minutes à redescendre.
Elle a souri en se rhabillant. C’était presque une autre femme.
Elle a souri en se rhabillant. C’était presque une autre femme.
En bas, Maëlys nous attendait, deux coupes à la main. Elle a tendu la sienne à Roxanne, puis m’a fait un clin d’œil.
— Maintenant, va t’amuser, toi. Je m’occupe d’elle.
— Maintenant, va t’amuser, toi. Je m’occupe d’elle.
Roxanne m’a embrassé, fort. Puis elle est partie avec Maëlys, main dans la main, vers un escalier aux lumières rouges. J’ai regardé leurs deux silhouettes disparaître dans la pénombre. Puis je me suis tourné vers le salon.
Et j’ai découvert l’orgie...
Dans tous les coins des corps nus, mouillés, entremêlés, des femmes à quatre pattes sur des banquettes, des hommes assis, les mains sur des hanches, des bouches ouvertes, avides. L’odeur du sexe était partout : le cuir, la sueur, le foutre. Des senteurs animales, primitives.
Mon sexe, à peine assoupi, s’est à nouveau dressé sous mon caleçon. Je n’étais pas prêt ; ou peut-être que si, justement. J’ai erré quelques instants, à demi vêtu, un verre à la main, fasciné.
Jusqu’à ce que je la voie...
Et j’ai découvert l’orgie...
Dans tous les coins des corps nus, mouillés, entremêlés, des femmes à quatre pattes sur des banquettes, des hommes assis, les mains sur des hanches, des bouches ouvertes, avides. L’odeur du sexe était partout : le cuir, la sueur, le foutre. Des senteurs animales, primitives.
Mon sexe, à peine assoupi, s’est à nouveau dressé sous mon caleçon. Je n’étais pas prêt ; ou peut-être que si, justement. J’ai erré quelques instants, à demi vêtu, un verre à la main, fasciné.
Jusqu’à ce que je la voie...
Une blonde sublime, dans la quarantaine, discrètement tatouée, à la longue chevelure platine et à la poitrine naturelle, avec un regard de louve qui ne fuyait jamais. Elle était à quatre pattes, prise en levrette par un homme bedonnant au torse poilu, à l’air concentré mais peu inspiré. Son regard vers moi n’était ni gêné, ni suppliant. Juste... intéressé, intrigué.
Je me suis approché. Elle a tourné la tête, braquant ses yeux sur mon caleçon gonflé. Elle a souri.
Dans un geste fluide, elle a tendu la main pour tirer doucement sur l’élastique. Je l’ai laissée faire.
Dans un geste fluide, elle a tendu la main pour tirer doucement sur l’élastique. Je l’ai laissée faire.
Ma queue a jailli, dure, gonflée, rouge de désir. Elle l’a prise entre ses lèvres sans attendre, tout en se faisant encore prendre par-derrière. Une succion lente, profonde, avec une langue incroyablement agile. Elle savait ce qu’elle faisait. Je grognais presque, incapable de contenir mon excitation. Les yeux dans les miens, elle faisait glisser sa bouche lentement de la base au gland.
Le type a joui en elle avec un râle sourd, s’est retiré, puis s’est éclipsé comme un figurant. Je n’ai pas bougé. Elle s’est essuyée d’un geste, s’est cambrée encore plus, puis m’a attrapé par les hanches.
— Baise-moi. Fort !
— Baise-moi. Fort !
Je n’ai pas répondu. J’ai saisi ses hanches et enfoncé ma queue en elle d’un coup sec. Elle a hurlé de plaisir. Elle était trempée, chaude, presque brûlante. J’ai commencé à la pilonner sans retenue, mêlant le bruit de nos corps aux râles des autres. Elle aimait ça, le bruit, la violence contrôlée, les claques que je lui donnais sur les fesses, mes mains qui serraient sa gorge.
— Encore, grognait-elle. Plus fort !
— Encore, grognait-elle. Plus fort !
Un homme brun, discret, s’est approché. Elle a tourné la tête vers lui et l’a sucé pendant que je la prenais. Double bouche, double plaisir. J’avais l’impression d’être dans un rêve sale et parfait.
Je n’ai pas tenu longtemps. Je me suis retiré à la dernière seconde et les jambes tremblantes, j’ai giclé sur ses reins. Elle a émis un rire franc, presque enfantin.
Puis, encore essoufflé, j’ai regardé autour de moi, à peine conscient de la suite qui m’attendait.
Je n’ai pas tenu longtemps. Je me suis retiré à la dernière seconde et les jambes tremblantes, j’ai giclé sur ses reins. Elle a émis un rire franc, presque enfantin.
Puis, encore essoufflé, j’ai regardé autour de moi, à peine conscient de la suite qui m’attendait.
Je venais de jouir deux fois en à peine une demi-heure. Mon corps parcouru de soubresauts discrets était encore vibrant, mes muscles chauds, ma peau moite. Et pourtant, j’avais encore faim. Pas une faim physique, pas une simple excitation... Non, une faim animale, presque spirituelle, comme si cette nuit m’avait ouvert une brèche, un espace hors du temps où tout était possible.
J’ai enfilé mon caleçon, repris ma respiration, et me suis mis à la recherche de Roxane. J’ai traversé plusieurs pièces, lentement, balayant du regard les corps emmêlés, les silhouettes en mouvement, les râles, les cris étouffés, les gémissements lubriques qui se répercutaient dans les murs. Chaque scène semblait avoir été posée là pour me tenter : une femme prise en double pénétration sur le tapis du salon, un homme plaquant une autre contre la baie vitrée, soufflant des halos de buée sur le verre...
Mais Roxane, elle, n’était nulle part.
Mais Roxane, elle, n’était nulle part.
Je suis sorti sur la terrasse. L’air extérieur, légèrement plus frais, me caressait la peau. J’ai allumé une clope en inspirant profondément. Mon corps était détendu, mais mon esprit restait en alerte, à l’affût. J’avais besoin de ce moment de pause ; d’un verre ; d’un peu de silence relatif. Le bruit des plaisirs restait en toile de fond, mais plus diffus, comme si le monde s’était mis à ralentir.
C’est là que je l’ai vue. Ou plutôt : eux.
C’est là que je l’ai vue. Ou plutôt : eux.
Lui, assis sur une chaise longue, torse nu, une clope à la bouche, l’air nonchalant, presque désintéressé... pendant que sa femme, à genoux entre ses cuisses, lui suçait la queue avec une ferveur fascinante. Elle était magnifique : grande, brune, mate de peau, les cheveux relevés à la va-vite. Son corps était sculpté pour le péché : des hanches pleines, des seins hauts, fermes. Lui avait une musculature sèche, un visage anguleux, des bras puissants. Et sa queue... moins longue que la mienne, mais bien taillée, était parfaitement mise en valeur par les va-et-vient de sa compagne.
Je me suis surpris à m’arrêter, hypnotisé. Dans cette scène il y avait quelque chose qui me happait. Je me mordais l’intérieur de la joue. Me voyant à la place de la femme, j’ai senti une chaleur remonter dans mon ventre. J’imaginais son sexe dans ma bouche, ses mains dans mes cheveux ; une sensation oubliée, mais familière ; une envie.
— Ça va, mec ? lança-t-il, sans même retirer sa clope.
— Ça va, mec ? lança-t-il, sans même retirer sa clope.
Je suis sorti de ma torpeur, presque gêné, ce qui qui ne m’arrive jamais. J’ai bafouillé un « ouais » maladroit. Il a tapoté la place à côté de lui, où j’ai pris place. Nos regards se sont croisés, et malgré le surréalisme de la scène — sa femme continuant à le sucer avec un enthousiasme intact — nous avons commencé à discuter de la soirée, des gens, du lieu. Puis du sexe !
Ils étaient tous les deux bis, mais n’avaient pas encore trouvé de partenaire pour aller plus loin dans cette direction.
— Peut-être que ce soir... ajouta-t-il, avec un clin d’œil.
— Peut-être que ce soir... ajouta-t-il, avec un clin d’œil.
Après un silence, je l’ai regardé. Lentement, j’ai approché ma main de sa queue encore luisante de salive. Il n’a pas bougé. J’ai senti sa femme s’arrêter, me jeter un regard amusé, puis s’écarter avec grâce pour me laisser la place.
J’ai commencé doucement, en saisissant sa queue pour la caresser du bout des doigts, avant de la prendre dans ma main. Elle était chaude, dure, palpitante. Sa femme me touchait le torse, avant de descendre lentement vers ma queue encore lourde de mes précédents orgasmes.
Son ordre net, simple, a claqué comme un coup de fouet :
— Suce-moi !
J’ai commencé doucement, en saisissant sa queue pour la caresser du bout des doigts, avant de la prendre dans ma main. Elle était chaude, dure, palpitante. Sa femme me touchait le torse, avant de descendre lentement vers ma queue encore lourde de mes précédents orgasmes.
Son ordre net, simple, a claqué comme un coup de fouet :
— Suce-moi !
J’ai obéi sans réfléchir, plongeant ma bouche sur son sexe, explorant lentement chaque centimètre, apprenant sa texture, ses réactions. Ses gémissements étaient profonds, graves. La main posée sur ma nuque, il me guidait.
Quelques instants plus tard, sa femme m’a rejoint. Nos langues se sont croisées autour de sa queue, nos souffles se sont mêlés. C’était comme une chorégraphie improvisée, sauvage, instinctive.
Quelques instants plus tard, sa femme m’a rejoint. Nos langues se sont croisées autour de sa queue, nos souffles se sont mêlés. C’était comme une chorégraphie improvisée, sauvage, instinctive.
Il s’est levé d’un coup. Je n’ai pas eu le temps de me redresser. J’étais à quatre pattes sur le sol. J’ai senti sa main attraper mes hanches, puis son gland glisser entre mes fesses, insister, forcer... et s’enfoncer d’un coup sec. J’ai laissé échapper un cri ; pas une douleur ; une décharge ; la sensation de me faire ouvrir, prendre, posséder.
Pendant qu’il me limait, sa femme s’est mise sous moi, happant ma queue avec sa bouche comme une gourmande affamée. La combinaison des deux — sa queue qui m’emplissait et ses lèvres qui me dévoraient — m’a propulsé ailleurs. Mon souffle était court, mes abdos contractés. Chaque coup de reins me faisait grogner.
Il s’est arrêté brusquement. Sa femme s’est levée, s’est allongée sur un transat, jambes écartées, pour m'inviter à la prendre.
— Viens !
Il s’est arrêté brusquement. Sa femme s’est levée, s’est allongée sur un transat, jambes écartées, pour m'inviter à la prendre.
— Viens !
Je suis entré en elle, mes mains sur ses hanches. Et lui, dans mon dos, a repris sa place. J’étais pris entre eux, dans un sandwich brûlant. À chaque coup de reins qu’il me mettait, ma queue s’enfonçait plus profondément dans la chatte trempée de sa femme. C’était brut, désordonné, fou. Je ne contrôlais plus rien. Je grognais, haletais, la tête à la renverse.
Ses mains fermes agrippées à mes hanches, il me baisait comme un mâle en rut. Et elle, en dessous de moi, me griffait le dos, hurlait son plaisir.
Ses mains fermes agrippées à mes hanches, il me baisait comme un mâle en rut. Et elle, en dessous de moi, me griffait le dos, hurlait son plaisir.
Il a fini par se retirer. Quelques secondes plus tard, de grands jets chauds sont venus s’écraser sur mon dos, mon torse, mon cou. Il avait joui sans un mot ; juste dans un grognement.
Sa femme s’est redressée. Elle m’a pris dans sa bouche et m’a sucé avec une ferveur décuplée, jusqu’à ce que je décharge à mon tour, gémissant comme une bête, complètement vidé, tremblant de tout mon corps.
Je me suis effondré entre eux, le souffle court, le cœur battant, le corps couvert de foutre, de sueur, de salive, de plaisir.
C’était au-delà du sexe. C’était une offrande, une dévotion.
Sa femme s’est redressée. Elle m’a pris dans sa bouche et m’a sucé avec une ferveur décuplée, jusqu’à ce que je décharge à mon tour, gémissant comme une bête, complètement vidé, tremblant de tout mon corps.
Je me suis effondré entre eux, le souffle court, le cœur battant, le corps couvert de foutre, de sueur, de salive, de plaisir.
C’était au-delà du sexe. C’était une offrande, une dévotion.
Je suis resté là un moment, affalé sur le transat, les muscles relâchés, le souffle encore haché, le goût du foutre et du sexe plein la bouche, plein la peau. Autour de moi, le monde continuait de tourner. Des râles, des halètements, des corps enchevêtrés. L’air était lourd, chargé d’une moiteur presque sacrée.
Mais moi, je n’étais plus vraiment là.
Mais moi, je n’étais plus vraiment là.
Mes pensées avaient déjà quitté la terrasse. Je m’étais levé lentement, encore tremblant, balayant du regard la nuit libertine avec en moi un mélange de satiété et de manque. Je suis retourné dans les pièces intérieures, en les traversant avec une certaine nonchalance. J’étais calme, vidé... mais un vide étrange, incomplet.
Je cherchais Roxane. Et Maëlys.
Je cherchais Roxane. Et Maëlys.
J’ai exploré, de salon en couloir, d’alcôve en chambre tamisée. Rien, aucune trace d’elles. Juste d’autres scènes, d’autres soupirs, d’autres couples dans l’abandon. J’ai même cru entendre sa voix à un moment ; un rire bref, impossible à localiser.
Alors je me suis arrêté, appuyé contre un mur, et j’ai fermé les yeux.
Alors je me suis arrêté, appuyé contre un mur, et j’ai fermé les yeux.
Je me suis rendu compte à quel point je me languissais de les retrouver. Pas seulement pour le sexe, pas seulement pour le plaisir, mais pour elles. Pour leurs regards, leurs mains, leurs corps contre le mien. C'était ça ce lien, ce fil invisible qui nous reliait dans ce chaos voluptueux.
Je souriais, fatigué, mais vivant, l’esprit en feu, le cœur tranquille.
Je souriais, fatigué, mais vivant, l’esprit en feu, le cœur tranquille.
Puis j’ai repris ma quête, lentement, comme un homme qui sait que le meilleur reste peut-être encore à venir.
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