Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucille ou la toute-puissance d'une vierge — Chapitre 4 · Pierre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucille ou la toute-puissance d'une vierge
Chapitre 4 · Pierre
Assise dans la voiture, Lucille regardait les lumières de Marseille défiler. La nuit était tombée depuis une heure, elle avait passé une excellente soirée et maintenant qu'elle s'apprêtait à passer à l'acte elle se trouvait de nouveau tiraillée entre peur et excitation. C'était une chose, réalisa-t-elle, de chauffer des mecs par message, de se masturber en pensant à eux ; c'en était une autre que de passer à l'acte.
Pourtant, elle avait bien choisi sa cible. Pierre, trente-neuf ans, bel homme avec la barbe et le cheveux poivre et sel, solidement bâti et qui prenait soin de son corps. A l'excitation de l'homme beaucoup plus âgé s'ajoutait celle de l'interdit : Pierre était marié et papa. Une situation certes exaltante mais tout aussi terrifiante car il avait l'expérience qui faisait défaut à Lucille, l'ascendant dû à son âge, son statut et son argent mais aussi une épouse qui pourrait bien venir chercher des noises à Lucille.
C'était bien cette dernière partie qui terrorisait le plus la jeune femme ; celle qui l'excitait le plus aussi. Le frisson de l'adultère, de faire jouir un homme marié, d'être celle à qui il allait confier son sexe…
Pierre se gara sur une place mal éclairée, la chance avait voulu que la seule disponible à proximité de l'immeuble de Lucille se trouva entre deux lampadaire dont un ne fonctionnait plus.
— Merci pour la soirée, dit la jeune femme avec une fausse candeur. C'était super sympa.
— De rien, c'était très agréable de passer du temps avec une jolie jeune femme drôle et intelligente.
— De rien, c'était très agréable de passer du temps avec une jolie jeune femme drôle et intelligente.
Lucille sentit le rouge lui monter aux joues. Ce n'étaient que des mots pour la mettre dans son lit, elle le savait, mais le compliment fit néanmoins mouche, chassa légèrement sa peur, augmenta son désir. Pour masquer son trouble et reprendre du contrôle, elle se pencha pour faire la bise à Pierre, comme pour un au revoir. Sans surprise, le bel homme l'embrassa sur la bouche à la place.
Tout s'enchaîna très vite ensuite. Lucille ouvrit les lèvres, fourra sa langue dans la bouche de Pierre en gémissant. Tout son corps hurlait d'envie, elle mourrait de chaud ; son bas-ventre était un volcan dont la lave se répandait dans tout son organisme. Au milieu de ces furieux baisers, Pierre saisit un de ses seins, le malaxa doucement, à la chaleur du désir s'ajoutèrent les picotements électriques du plaisir.
Comme Lucille ne se refusait pas, bien au contraire, Pierre glissa la main directement dans son décolleté. La jeune femme songea qu'il était très entreprenant et décida qu'elle aimait ça. Ça lui facilitait les choses en lui retirant la charge mentale de pousser les choses en avant. Elle avait juste à se laisser aller, à profiter, elle reprendrait le contrôle le moment venu. Comme il sortait son sein pour le lécher directement, elle demanda :
— Ils te plaisent ?
— J'adore, répondit Pierre entre deux coups de langue. Tellement plus beaux que ceux de ma femme !
— J'adore, répondit Pierre entre deux coups de langue. Tellement plus beaux que ceux de ma femme !
Connard pensa Lucille, et un instant sa conscience se réveilla et lui intima de s'enfuir. Un gars qui parle comme ça de sa femme, qui n'hésite pas à se taper une fille vingt ans plus jeune, ne méritait pas ses bons soins. Elle allait parler quand les doigts de Pierre caressèrent sa vulve à travers collants et string, les décharges électriques du plaisir lui firent immédiatement oublier sa colère autant que pourquoi elle l'avait été. Elle gémit de plus belle, ouvrit les cuisses et s'abandonna aux baisers et aux caresses. Son cerveau ne réfléchissait plus, il n'y avait plus que les sensations, la langue râpeuse de Pierre dans sa bouche ou sur son téton, ses grandes mains sur son sein, ses doigts sur son minou.
Elle poussa un grand gémissement quand elle sentit le majeur et l'index de son amant entrer en elle, récupérer son jus visqueux et l'étaler sur son clitoris. Le plaisir monta encore, elle avait l'impression d'être ivre, elle n'arrivait même plus à penser, à fantasmer, le simple fait de respirer lui semblait difficile. La valse dura un instant ou une éternité, le passage du temps paraissait insignifiant.
Un cri passa soudain les lèvres de Lucille. Sans prévenir, l'orgasme arrivait telle une crue qui s'abattrait dans tout son être. Elle voulut le retenir mais c'était peine perdue, elle lutta un instant pour contenir la déferlante. Puis s'abandonna à la fureur du courant. Elle jouit, sans honte ni barrière. Elle savoura le feu qui irradiait de son vagin et de son clitoris, répandant ses ondes de plaisir dans ses cuisses, son ventre et sa colonne.
— On va chez toi ? proposa Pierre quand elle fut remise de ses émotions. J'ai envie de te baiser.
Lucille sentit ses sourcils froncer. Il était si sûr de lui, de son pouvoir… Elle allait remettre les pendules à l'heure.
— Une autre fois. Mais je vais te rendre la pareille.
— Suce-moi alors, je peux pas mettre du sperme sur mes fringues.
— Suce-moi alors, je peux pas mettre du sperme sur mes fringues.
Un rictus traversa les lèvres de la jeune femme.
— Mets un préservatif, tu gicleras dedans.
Avec satisfaction, elle vit Pierre hésiter.
— Ça serait plus simple que tu me suces, hasarda-t-il.
— Tu m'as pas léchée, je te suce pas. Si tu veux que je te branle et que t'as pas envie de salir tes fringues, tu mets un préservatif et voilà.
— Mais je vais pas gâcher une capote pour ça alors que t'as une bouche !
— C'est ça ou je peux partir et te laisser avec ta trique. C'est toi qui voit.
— Tu m'as pas léchée, je te suce pas. Si tu veux que je te branle et que t'as pas envie de salir tes fringues, tu mets un préservatif et voilà.
— Mais je vais pas gâcher une capote pour ça alors que t'as une bouche !
— C'est ça ou je peux partir et te laisser avec ta trique. C'est toi qui voit.
Le regard de Pierre montrait sans doute possible toute la bataille qui faisait rage dans son crâne. Finalement, il rendit les armes.
— D'accord, d'accord, t'as gagné.
— A la bonne heure.
— A la bonne heure.
Le sentiment de toute-puissance de Lucille explosa en le regardant prendre un préservatif dans son porte-feuille, ouvrir son pantalon, sortir son sexe et le recouvrir de caoutchouc.
— Voilà, contente ?
— Oui, répondit Lucille en se tournant pour refermer ses doigts sur la virilité de Pierre.
— Oui, répondit Lucille en se tournant pour refermer ses doigts sur la virilité de Pierre.
Le contact du latex était amusant, songea-t-elle. Il était froid et glissant mais elle sentait la forme du pénis, le gland gonflé, certaines grosses veines. Pierre l'agaçait mais la vue de son sexe dressé et la sensation de son érection dans sa main l'excitait au plus haut point. Elle venait de jouir et pourtant elle sentait avec ravissement son clitoris gorgé de sang glisser légèrement contre le tissu imbibé de son string, ses tétons pointer et frotter doucement sur son soutien-gorge. Qu'elle avait envie de mettre cette trique dans sa bouche, dans son vagin…
Alors elle la masturba avec application, en enroulant le poignet. Il ne fallut que quelques minutes pour que l'embout du préservatif se remplisse de blanc. Pierre se pencha pour embrasser Lucille mais elle le repoussa doucement, avec un rire.
Alors elle la masturba avec application, en enroulant le poignet. Il ne fallut que quelques minutes pour que l'embout du préservatif se remplisse de blanc. Pierre se pencha pour embrasser Lucille mais elle le repoussa doucement, avec un rire.
— Les prochaines lèvres que tu embrasseras sont entre mes cuisses. Ensuite je te sucerai et tu pourras jouir où tu veux.
Pierre, encore hagard après l'orgasme, hocha la tête.
— Bonne soirée alors, dit-il. Et merci, c'était super.
— Merci à toi, répondit Lucille en ouvrant la portière.
— Merci à toi, répondit Lucille en ouvrant la portière.
Elle fit semblant de chercher ses clefs dans son sac à main, marcha lentement jusqu'à la porte de l'immeuble. Quand elle fut certaine que la voiture était partie, elle traversa la rue et entra dans le bon bâtiment. Sitôt arrivée dans son appartement, elle ouvrit Instagram et bloqua Pierre. Elle s'était régalée mais il était hors de question qu'elle aille plus loin avec un type pareil. Elle savait qu'elle hanterait ses nuits et ses branlettes un moment, qu'il se toucherait en pensant à elle et elle se sentait plus puissante que jamais.
Elle-même était encore très excitée et savait qu'elle allait se masturber en pensant à ce qu'il aurait pu se passer d'autre.Pierre, dorénavant, appartiendrait au fantasme : un homme qui parle mal de sa femme, qui la trompe avec des petites jeunes, force pour avoir sa pipe ne méritait pas davantage.
Elle-même était encore très excitée et savait qu'elle allait se masturber en pensant à ce qu'il aurait pu se passer d'autre.Pierre, dorénavant, appartiendrait au fantasme : un homme qui parle mal de sa femme, qui la trompe avec des petites jeunes, force pour avoir sa pipe ne méritait pas davantage.
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