Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sexe conjugal mais torride — Chapitre 1 · Blandine reçoit au travail un coup de fil de son mari qui lui annonce son arrivée avec cette réflexion surprenante : "vingt centimètres"
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sexe conjugal mais torride
Chapitre 1 · Blandine reçoit au travail un coup de fil de son mari qui lui annonce son arrivée avec cette réflexion surprenante : "vingt centimètres"
Ce jour-là, Blandine reçut à son travail, dans la pharmacie qu'elle gérait, un étrange coup de téléphone sur son mobile.
— Vingt centimètres. Tout de suite.
C'était la voix de son mari Ronald, un peu rauque. Interloquée, Blandine répondit :
— Qu'est-ce que tu racontes ? Qu'est-ce qui te prends ?
— J'ai la gaule. Et pas qu'un peu. Il faut que je te baise, sinon je ne réponds plus de rien.
— Quoi ? Tu sais que je suis en plein travail au moins ?
— Oui je sais et c'est justement ce qui m'excite. Je vais te baiser dans ta remise.
— Mais ça va pas la tête ? Tu ne peux pas attendre ?
— J'ai la gaule. Et pas qu'un peu. Il faut que je te baise, sinon je ne réponds plus de rien.
— Quoi ? Tu sais que je suis en plein travail au moins ?
— Oui je sais et c'est justement ce qui m'excite. Je vais te baiser dans ta remise.
— Mais ça va pas la tête ? Tu ne peux pas attendre ?
Les employées de Blandine, Fanny et Mathilde, en plein travail à ses côtés, s'étaient tournées vers leur patronne, intriguées par le ton de ses propos, ce qui obligea cette dernière à baisser la voix. Mais Ronald insistait à l'autre bout du fil :
— Non, je ne peux pas attendre. Sinon, tant pis pour toi. J'arrive.
Blandine raccrocha, très troublée par cet appel inattendu. Ronald, elle le connaissait par coeur. Depuis dix ans qu'ils étaient mariés, elle savait son tempérament fougueux et elle n'avait pas à s'en plaindre. Il la faisait jouir à tous les coups, conscient qu'il devait satisfaire cette poupée blonde à queue de cheval, au corps menu mais au visage angélique, toujours attractive à l'approche de la quarantaine mais trompeuse par son comportement de pharmacienne BCBG. "Quand on a une belle femme, on la baise", tel était le mantra de son mari. Et comme Blandine, contrairement aux apparences, aimait aussi la bite, sa bite, elle n'était pas du genre à plaider une migraine lorsqu'il voulait la sauter. Ce petit corps se déchainait dans le sexe, offrant à son partenaire d'ineffables plaisirs qui n'étaient pas pour rien dans la longueur de sa queue ce jour-là.
Mais là, franchement, au boulot, ce n'était pas possible. Elle retrouva le client qui attendait la fin de son coup de fil pour se faire servir en médicaments, l'esprit un peu ailleurs. Il faudrait que Fanny ou Mathilde vérifient si tout correspondait bien à l'ordonnance qu'elle était en train d'expertiser.
Un quart d'heure plus tard, Blandine vit débarquer Ronald dans la pharmacie, l'oeil vif et un sourire en coin. La première chose qu'elle fit fut de regarder le devant de son pantalon. De fait, l'excroissance qu'il ne cherchait même pas à cacher confirmait son état d'esprit. Blandine abandonna la réception pour venir à sa rencontre, le rose aux joues :
— Tu me mets dans une situation impossible. Les filles me regardent. Tu n'es pas au boulot ?
— J'ai pris une heure. Je vais te régaler. Vingt centimètres, je te dis.
— Idiot. Ce n'est pas la longueur qui compte.
— Et c'est quoi qui compte ?
— Euh... bref. Tu le sais très bien. Calme toi, on verra ça ce soir.
— Non. C'est maintenant. Conduis-moi dans ta remise. Tu ne peux plus reculer.
— J'ai pris une heure. Je vais te régaler. Vingt centimètres, je te dis.
— Idiot. Ce n'est pas la longueur qui compte.
— Et c'est quoi qui compte ?
— Euh... bref. Tu le sais très bien. Calme toi, on verra ça ce soir.
— Non. C'est maintenant. Conduis-moi dans ta remise. Tu ne peux plus reculer.
Et c'était vrai. Blandine avait compris que Ronald irait jusqu'au bout de son intention, têtu comme il était. Mais ce n'était pas la seule raison. Depuis qu'elle avait vu la bosse sur le pantalon de son mari, elle mouillait. C'était comme un réflexe de son sexe en contradiction avec sa tête et ses propos. L'expression triviale "vingt centimètres" trottait dans son oreille. Exagérée, peut-être et encore, fallait voir. Elle savait son mari très membré et dispensateur d'une félicité que beaucoup de femmes envieraient. Elle avait conscience de sa chance dans une société où tant de femmes sont insatisfaites sexuellement, comme certaines le lui confessaient dans le secret de son officine. La menace voilée de Ronald d'aller se faire "purger" ailleurs l'avait troublée. Ronald fixa ses yeux bleus de blonde et y lut une lueur de désir. Il ne fut donc pas surpris lorsqu'elle lui chuchota à l'oreille :
— Bon, d'accord, mais fais vite, il y a du monde, je ne peux pas laisser Fanny et Mathilde seules trop longtemps.
Ronald ne s'était pas trompé. Il la connaissait bien, sa Blandine. Il était accro à sa queue. Il la suivit dans la remise derrière l'officine et il la regarda verrouiller la porte tandis qu'il se collait à elle et la caressait. Electrisée par le contact du pénis contre ses petites fesses bien rondes, Blandine tâta derrière son dos la virilité de son mari et, convaincue, se retourna et l'embrassa. Elle fit passer sa robe par-dessus sa tête, dégrafa son soutif, dégageant ses seins en pomme et aida Ronald à la débarrasser de son mini slip. Elle s'occupa ensuite de dégager son engin, l'humecta de sa langue et lui souffla en s'asseyant sur la table de la remise :
— Fous-toi à poil et baise-moi.
C'était clair et net et plutôt évident. Blandine était mûre après avoir fait de la résistance pour le principe, histoire de ne pas céder trop facilement. Son corps gracile attendait en tenue d'Eve assis sur la table, observant le mâle en train de se dévêtir complètement. L'eau à la bouche. Ils considéraient en effet que le sexe, le vrai sexe, s'accomplissait nu. N'importe où. Ils étaient fiers de leur corps et s'admiraient dans le coït. Mais le temps pressait. Ronald lui écarta les jambes et s'enfonça en elle debout, nez contre nez, langue contre langue, yeux dans les yeux. Pénis et vulve clapotèrent à un rythme soutenu, au point que la table se déplaça pour se coller au mur. Pénétrée en profondeur, Blandine ne mordait la main pour étouffer ses cris de plaisir. Elle adorait ce genre d'ébats hors des sentiers battus du lit qui la faisaient sentir plus maitresse qu'épouse.
— Tu aimes ? souffla Ronald en continuant de cogner dur.
— Oui oui, t'arrête pas, continue, répondit-elle mezzo voce.
— Tu la sens bien, hein ? Tu la veux, hein ?
— Oui oui je la veux ! Baise ! Baise !
— Oui oui, t'arrête pas, continue, répondit-elle mezzo voce.
— Tu la sens bien, hein ? Tu la veux, hein ?
— Oui oui je la veux ! Baise ! Baise !
Une fois de plus, il l'avait eue. Et elle en était heureuse. Rien de pire pour une femme que de ne plus susciter le désir, surtout après des années de mariage. Ronald lui démontrait avec sa longueur, sa raideur et sa fougue qui la secouait sur cette table qu'il adorait toujours la baiser et elle tenait à ce mot cru. On ne fait pas vraiment l'amour sur une table dans une remise de pharmacie. On baise. Et ils continuèrent de baiser lorsqu'il s'assit sur l'unique chaise, queue en l'air, elle les pieds en appui sur le sol en train de tressauter, profitant de sa longueur, enfoncée jusqu'à la garde. Elle ne pensait plus à la clientèle de l'autre côté de la porte mais à son orgasme qu'elle sentait monter inexorablement. Elle voulait juste qu'il gicle en même temps. Son joli visage devint tordu d'un rictus de femme baisée et lorsqu'il comprit qu'elle jouissait. Quant elle gémit "maintenant viens viens", il lâcha tout, verticalement, en grognant.
Elle s'effondra sur lui, la tête dans son cou, sentant le membre viril dégonfler en elle et dégoulinant au sol. Elle devrait éponger, il y en aurait un paquet. Il n'avait pas eu de mal à lui faire deux gosses.
Un peu flageolante, elle se détacha après l'avoir embrassé, trouva de quoi essuyer son sexe et celui de son mari puis éponger le sol trempé d'un jus gluant, enfila sa petite culotte, remis son soutif et sa robe, rajusta sa queue cheval un peu défaite tandis qu'il se rhabillait à son tour et elle lui dit :
— Bon, maintenant que tu as eu ce que tu voulais, je peux peut-être aller travailler ?
— Mais bien sûr chérie. Oui, j'ai eu ce que je voulais mais je n'ai pas eu l'impression de te forcer la main. Tu es toujours aussi chaude.
— Mais bien sûr chérie. Oui, j'ai eu ce que je voulais mais je n'ai pas eu l'impression de te forcer la main. Tu es toujours aussi chaude.
Elle riposta d'un léger soufflet sur sa joue et ouvrit la porte menant vers l'officine. Le visage plus détendu, le corps apaisé.
Tandis que Ronald s'échappait, Fanny lui souffla à l'oreille, l'oeil égrillard :
— Alors ? C'était bien ?
— Pas mal. Bon, au boulot maintenant.
— Pas mal. Bon, au boulot maintenant.
Blandine se savait découverte mais n'en avait cure. Elle entretenait avec ses collègues une complicité sexuelle alimentée par la vie amoureuse active de celles-ci. Toutes les deux mariées, elles avaient parfois besoin d'un alibi pour satisfaire des pulsions adultères. Au moins, Blandine n'avait pas besoin d'une réciprocité. Elle baisait autant qu'elles, mais dans le contexte conjugal. Et Ronald venait encore de démontrer qu'il était autant son amant que son mari. C'était sa chance et elle le savait.
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