Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d'une femme mûre — Chapitre 4 · Où la femme mûre perd complètement les pédales
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d'une femme mûre
Chapitre 4 · Où la femme mûre perd complètement les pédales
Mardi 19
9 heures
On s'est pas beaucoup parlé au petit déjeuner. Quelques banalités, t'as bien dormi, il va encore faire beau. On a évité de trop se regarder. Pas beaucoup plus causantes après, je me suis mise à bouquiner, elle s'agitait à droite à gauche en faisant un peu de rangement. Je la suivais un peu des yeux, l'air de rien. J'avais l'impression qu'on était comme deux chattes à se tourner autour, à se renifler, à se demander si on devait entamer une manœuvre d'approche ou se tourner le dos.
C'est elle qui a décidé de prendre le taureau par les cornes, elle est venue s'asseoir à côté de moi, sans me regarder directement.
— Désolée pour cette nuit. Je sais pas, je… je savais pas ce que je voulais…
Longs silences entre chaque phrase, chaque question, chaque réponse.
— Moi non plus en fait. Enfin j'ai pas osé, je voulais pas te brusquer.
— D'habitude c'est souvent moi qui prend les devants. Avec un mec je veux dire. Mais là… c'est tellement fort ce que t'as raconté sur le net, peut-être que tu veux garder ce souvenir sans y toucher, ne pas recommencer. Ne pas gâcher.
— Je sais pas. J'ai peur de recommencer, j'ai peur que ça soit moins bien, ou j'ai peur d'aimer encore autant, d'y prendre goût, de devenir accro….
— En fait moi j'ai jamais fait, je connais pas les gestes, j'ai peur d'être maladroite, trop lente, trop speed. J'aurais… j'aurais été prête à me laisser guider peut-être, à apprendre.
— Je serai pas ta prof. Je serai jamais la prof de personne. J'ai découvert une fois. J'ai improvisé. Je suis pas experte. S'il y a une nouvelle fois, je découvrirai de nouveau. C'est tout.
— Tu sais…. Quand je t'ai proposé de partir en vacances, je pensais pas à ça. J'ai juste pensé qu'on s'entendait bien, que je t'aimais bien. Je veux dire…. c'est pas à ton cul que je pensais.
— Toujours aussi délicate… T'inquiète, moi aussi je t'aime bien. On est un peu choquées toutes les deux, ça va passer.
On s'est pas beaucoup parlé au petit déjeuner. Quelques banalités, t'as bien dormi, il va encore faire beau. On a évité de trop se regarder. Pas beaucoup plus causantes après, je me suis mise à bouquiner, elle s'agitait à droite à gauche en faisant un peu de rangement. Je la suivais un peu des yeux, l'air de rien. J'avais l'impression qu'on était comme deux chattes à se tourner autour, à se renifler, à se demander si on devait entamer une manœuvre d'approche ou se tourner le dos.
C'est elle qui a décidé de prendre le taureau par les cornes, elle est venue s'asseoir à côté de moi, sans me regarder directement.
— Désolée pour cette nuit. Je sais pas, je… je savais pas ce que je voulais…
Longs silences entre chaque phrase, chaque question, chaque réponse.
— Moi non plus en fait. Enfin j'ai pas osé, je voulais pas te brusquer.
— D'habitude c'est souvent moi qui prend les devants. Avec un mec je veux dire. Mais là… c'est tellement fort ce que t'as raconté sur le net, peut-être que tu veux garder ce souvenir sans y toucher, ne pas recommencer. Ne pas gâcher.
— Je sais pas. J'ai peur de recommencer, j'ai peur que ça soit moins bien, ou j'ai peur d'aimer encore autant, d'y prendre goût, de devenir accro….
— En fait moi j'ai jamais fait, je connais pas les gestes, j'ai peur d'être maladroite, trop lente, trop speed. J'aurais… j'aurais été prête à me laisser guider peut-être, à apprendre.
— Je serai pas ta prof. Je serai jamais la prof de personne. J'ai découvert une fois. J'ai improvisé. Je suis pas experte. S'il y a une nouvelle fois, je découvrirai de nouveau. C'est tout.
— Tu sais…. Quand je t'ai proposé de partir en vacances, je pensais pas à ça. J'ai juste pensé qu'on s'entendait bien, que je t'aimais bien. Je veux dire…. c'est pas à ton cul que je pensais.
— Toujours aussi délicate… T'inquiète, moi aussi je t'aime bien. On est un peu choquées toutes les deux, ça va passer.
11 heures
Retour de la boulangerie, fauteuils de jardin sur la petite terrasse. À mon tour d'essayer de mettre un peu d'huile dans les rouages compliqués de notre relation.
— Tu sais… hier soir…. Enfin cette nuit quoi… en fait j'étais bien. Super bien. Contre toi je veux dire.
— Vrai ? Moi aussi j'étais bien. Dans tes bras. Super moment. Pas besoin de sexe en fait.
— T'as dit l'autre jour que pour toi le sexe c'était juste une fois. Le coup d'un soir. Ça veut dire que si on l'avait fait… on se reverrait plus après ? Fini ?
— Je sais pas. Les mecs j'évite de les revoir oui. Je veux pas qu'ils s'accrochent. Ou qu'ils se sentent des droits. Mais toi t'es pas un mec. T'es une copine. Je sais pas, on ferait ce qu'on voudrait. Une copine c'est pas comme un mec, le droit de cuissage entre copines ça existe pas non ?
Rire. Le premier de la journée. Merci d'avoir réussi ça Claire.
— T'as fait…. T'as fait quoi après ? Je veux dire quand tu t'es levée. Tu t'es….
— Je me suis soulagée oui. Il fallait.
— Veinarde !
— T'avais qu'à. Et même… tu sais à quoi je pensais ?
— Je crains le pire.
— Je nous voyais toutes les deux au soleil, ici, dans le jardin, à poil toute la journée en train de nous mater copieusement.
— Ouais… tu sais moi le côté exhibe, me montrer, tout ça, c'est un fantasme. Mais dans la vraie vie… J'oserais dix fois moins de trucs que toi... !
Retour de la boulangerie, fauteuils de jardin sur la petite terrasse. À mon tour d'essayer de mettre un peu d'huile dans les rouages compliqués de notre relation.
— Tu sais… hier soir…. Enfin cette nuit quoi… en fait j'étais bien. Super bien. Contre toi je veux dire.
— Vrai ? Moi aussi j'étais bien. Dans tes bras. Super moment. Pas besoin de sexe en fait.
— T'as dit l'autre jour que pour toi le sexe c'était juste une fois. Le coup d'un soir. Ça veut dire que si on l'avait fait… on se reverrait plus après ? Fini ?
— Je sais pas. Les mecs j'évite de les revoir oui. Je veux pas qu'ils s'accrochent. Ou qu'ils se sentent des droits. Mais toi t'es pas un mec. T'es une copine. Je sais pas, on ferait ce qu'on voudrait. Une copine c'est pas comme un mec, le droit de cuissage entre copines ça existe pas non ?
Rire. Le premier de la journée. Merci d'avoir réussi ça Claire.
— T'as fait…. T'as fait quoi après ? Je veux dire quand tu t'es levée. Tu t'es….
— Je me suis soulagée oui. Il fallait.
— Veinarde !
— T'avais qu'à. Et même… tu sais à quoi je pensais ?
— Je crains le pire.
— Je nous voyais toutes les deux au soleil, ici, dans le jardin, à poil toute la journée en train de nous mater copieusement.
— Ouais… tu sais moi le côté exhibe, me montrer, tout ça, c'est un fantasme. Mais dans la vraie vie… J'oserais dix fois moins de trucs que toi... !
14 heures
Pas vraiment mangé ce midi. Un sandwich chacune et un fruit.L'ambiance est toujours pas super légère
— Claire ? On fait quoi ? Tu veux te baigner ? Au lac ?
— Pas très envie de bouger. Vas-y toi, je vais rester tranquille. J'ai envie. Non, en fait, j'en ai… besoin.
Pas vraiment mangé ce midi. Un sandwich chacune et un fruit.L'ambiance est toujours pas super légère
— Claire ? On fait quoi ? Tu veux te baigner ? Au lac ?
— Pas très envie de bouger. Vas-y toi, je vais rester tranquille. J'ai envie. Non, en fait, j'en ai… besoin.
Je ne vais pas aller me baigner. Pas envie de montrer mon corps aujourd'hui ou de supporter un vieux beau envahissant sous prétexte que je suis une femme seule. Je vais plutôt faire le tour du lac. Il doit y en avoir pour une heure ou deux à vue de nez.
Je marche. Sous les arbres. Ça gamberge sec sous ma tignasse. Moi non plus je pensais pas à ça en venant en vacances ici. On a établi une complicité dangereuse. Claire et ses excès de langage. Bon j'y suis pas pour rien, j'ai laissé faire. Mais moi je veux quoi ? Est-ce que j'ai envie de recommencer ? Avec une femme ? Bien sûr que j'ai envie, j'y ai tellement pensé depuis cette fameuse première fois. Et puis là, je coince. La différence d'âge ? Le fait d'avoir déjà une expérience, de jouer les initiatrices et elle les néophytes, bref de porter la responsabilité ? Bien sûr j'étais bien dans ses bras hier, et pourtant j'avais tellement d'autres choses en tête. Moins romantiques, plus gestuelles. Une femme aussi jolie, drôle, j'oserai jamais.
Oser… Ça veut dire quoi oser ? Claire elle ose, moi j'ose pas. Je répète ça tout le temps. Je m'enferme dans ce rôle. Et puis c'est une fille super, quoiqu'on fasse elle m'en voudra pas. Je crois. Oser… Y a pas à oser, y a juste à faire des choix. Et ce soir… ça va se passer comment… Parler cul, appeler une chatte une chatte, ou bien se réfugier dans la lecture ? Me balader à poil sous son nez, ou me déshabiller discrètement ? Dormir à poil, ou ressortir mon pyjama ? Quelque soit le choix, ce ne sera pas simple. Il n'y a pas à oser, il y a juste à choisir. Comment ? Aller au plus simple ou… essayer de comprendre ce dont j'ai envie ?
Le tour du lac est fini. Plus qu'à rentrer. Le choix ce sera…vers 11 heures, vers minuit ?
17 heures
Retour au gîte.
Personne dans le séjour. Personne dans la chambre. Mais un bruit… un bruit de douche oui. Et la porte de la salle de bains… poussée, pas fermée. Une invite ? Je vais quand même pas aller la mater en entrebâillant la porte. Mince. Déjà l'heure du choix ?
Oser… Ça veut dire quoi oser ? Claire elle ose, moi j'ose pas. Je répète ça tout le temps. Je m'enferme dans ce rôle. Et puis c'est une fille super, quoiqu'on fasse elle m'en voudra pas. Je crois. Oser… Y a pas à oser, y a juste à faire des choix. Et ce soir… ça va se passer comment… Parler cul, appeler une chatte une chatte, ou bien se réfugier dans la lecture ? Me balader à poil sous son nez, ou me déshabiller discrètement ? Dormir à poil, ou ressortir mon pyjama ? Quelque soit le choix, ce ne sera pas simple. Il n'y a pas à oser, il y a juste à choisir. Comment ? Aller au plus simple ou… essayer de comprendre ce dont j'ai envie ?
Le tour du lac est fini. Plus qu'à rentrer. Le choix ce sera…vers 11 heures, vers minuit ?
17 heures
Retour au gîte.
Personne dans le séjour. Personne dans la chambre. Mais un bruit… un bruit de douche oui. Et la porte de la salle de bains… poussée, pas fermée. Une invite ? Je vais quand même pas aller la mater en entrebâillant la porte. Mince. Déjà l'heure du choix ?
Je respire un grand coup. Je compte jusqu'à dix, je maîtrise ma respiration. Ne pas réfléchir, ne pas hésiter. Faire ce qui vient, ce dont j'ai envie.
J'enlève mes chaussures. J'entre, je ne referme pas la porte. Je déboutonne ma chemise. Vite. Mon soutif, par terre. Je suis torse nue. Je fais du bruit, elle m'a entendue, forcément, j'en suis sûre. Mon jean, au sol. Ma culotte, je la fais glisser. Elle est devant moi dans la douche à l'italienne, me tourne le dos, je ne vois que ses fesses. Pas décidée à se retourner, pas décidée non plus à se cacher ou à me dire de sortir, elle m'attend. Ou pas ? Je m'approche, je m'arrête à quelques centimètres derrière elle.
— J'ai réfléchi…
— Moi aussi…
J'enlève mes chaussures. J'entre, je ne referme pas la porte. Je déboutonne ma chemise. Vite. Mon soutif, par terre. Je suis torse nue. Je fais du bruit, elle m'a entendue, forcément, j'en suis sûre. Mon jean, au sol. Ma culotte, je la fais glisser. Elle est devant moi dans la douche à l'italienne, me tourne le dos, je ne vois que ses fesses. Pas décidée à se retourner, pas décidée non plus à se cacher ou à me dire de sortir, elle m'attend. Ou pas ? Je m'approche, je m'arrête à quelques centimètres derrière elle.
— J'ai réfléchi…
— Moi aussi…
J'attrape la pomme de douche en hauteur, l'oriente un peu plus sur moi pour me mouiller. Elle a dû avoir un peu froid, elle recule pour rester sous l'eau et se colle à moi. Son dos contre mes seins, comme un coup d'électricité. Je résiste vaillamment, je garde le contact, peau contre peau.
J'attrape le gel douche et m'en remplis copieusement les deux mains. Elle augmente la température de l'eau, un peu, à peine. Mes mains sur ses épaules, j'étale, je fais mousser. Je descends, je n'hésite plus. Je l'entoure, mes deux mains sur sa poitrine, pour la première fois. Un sein dans chaque main. Elle ne me repousse pas, elle se colle encore un peu plus. Je les frotte doucement, les soulève un peu, les frotte à nouveau, légèrement. Je sens ses tétons dressés dans mes paumes, durcis, j'évite d'appuyer trop fort, je les effleure. Je sens les miens se dresser contre son dos, est-ce qu'elle les sent aussi ?
Je descends doucement, une main sur son ventre, je la serre un peu contre moi, ses fesses contre mon bassin. L'autre main descend encore. Sa toison. Douce, si fine. Je descends, je remonte, lentement, de haut en bas et de bas en haut, sans appuyer. Je la sens frémir par moment. J'effleure son pubis, je devine sa fente sous mes doigts. Je meurs d'envie de l'explorer, de chercher son clito, je n'ose pas encore, je ne veux pas la faire fuir.
Je décroche la pomme de douche, je commence à la rincer. Même circuit, du haut jusqu'en bas. J'en profite pour lui rincer aussi le dos, et passer légèrement la main entre ses fesses. Elle ne me repousse pas.
J'attrape le gel douche et m'en remplis copieusement les deux mains. Elle augmente la température de l'eau, un peu, à peine. Mes mains sur ses épaules, j'étale, je fais mousser. Je descends, je n'hésite plus. Je l'entoure, mes deux mains sur sa poitrine, pour la première fois. Un sein dans chaque main. Elle ne me repousse pas, elle se colle encore un peu plus. Je les frotte doucement, les soulève un peu, les frotte à nouveau, légèrement. Je sens ses tétons dressés dans mes paumes, durcis, j'évite d'appuyer trop fort, je les effleure. Je sens les miens se dresser contre son dos, est-ce qu'elle les sent aussi ?
Je descends doucement, une main sur son ventre, je la serre un peu contre moi, ses fesses contre mon bassin. L'autre main descend encore. Sa toison. Douce, si fine. Je descends, je remonte, lentement, de haut en bas et de bas en haut, sans appuyer. Je la sens frémir par moment. J'effleure son pubis, je devine sa fente sous mes doigts. Je meurs d'envie de l'explorer, de chercher son clito, je n'ose pas encore, je ne veux pas la faire fuir.
Je décroche la pomme de douche, je commence à la rincer. Même circuit, du haut jusqu'en bas. J'en profite pour lui rincer aussi le dos, et passer légèrement la main entre ses fesses. Elle ne me repousse pas.
Puis je recule un peu, et commence à me savonner à mon tour. Elle s'écarte, se retourne et me regarde. Je me frotte rapidement, les épaules, la poitrine, le ventre, les fesses. J'écarte les jambes et m'accroupis légèrement pour me laver le sexe, je me rends compte que je dois être un peu obscène dans cette position, je fais traîner, je prends du temps... On ne se quitte pas du regard, elle suit mes mains, me mate, et je ne quitte pas ses yeux. Je me rince. J'arrête l'eau, on sort, on attrape chacune sa serviette, on se sèche rapidement. Pas un mot. Je la trouve magnifique, je meurs d'envie de la serrer de nouveau.
Et puis sans rien dire, elle me prend la main, et nous allons vers la chambre, toutes les deux à poil, culs nus, poils au vent. Il est à peine six heures, vraiment pas l'heure de dormir….
Et puis sans rien dire, elle me prend la main, et nous allons vers la chambre, toutes les deux à poil, culs nus, poils au vent. Il est à peine six heures, vraiment pas l'heure de dormir….
Je me laisse tomber sur le lit, sur le dos, cuisses ouvertes. Elle est debout devant moi, ses courbes, sa poitrine, sa cambrure, ses hanches, son ventre m'emplissent les yeux. Je m'attends à ce qu'elle vienne près de moi, et elle se laisse tomber elle aussi, mais sur moi. Ventre sur ventre, sexe contre sexe, jambes serrées entre les miennes. Je ne peux pas retenir un tremblement à ce contact brutal, érotique et un peu sauvage en même temps. Je comprends qu'elle veut prendre les choses en main, trouver les gestes, les inventer. Son côté dominante revient, et je me sens soulagée de ne pas jouer l'initiatrice, la dépuceleuse de fille.
Et sans hésiter elle me prend le visage dans ses mains, force ma bouche et me roule une énorme pelle, tout en remuant un peu le bassin. Le désir m'envahit d'un coup, me submerge, j'attrape ses fesses et la plaque contre moi de toutes mes forces.
Elle reprend sa respiration, et descend vers mon sein qu'elle embrasse, suce, puis me mord le téton, m'arrachant un petit cri de surprise. Elle le refait plusieurs fois en changeant de sein, je crois qu'elle ne se contrôle plus elle non plus, elle a lâché prise. Puis sans trembler, comme si elle avait toujours fait ça, elle continue à descendre la tête en m'embrassant partout, sans hésitation, jusqu'à mon bassin, mes hanches, l'intérieur de ma cuisse, mon aine. Va-t-elle trouver les gestes, oser ? Je l'espère, je suis suspendue dans l'attente de sa bouche.
Mais elle ne bouge plus et je comprends qu'elle est en train de me regarder, le visage à quelques centimètres de ma chatte. Je reste figée, j'imagine ses yeux sur mes poils, ma fente, mes lèvres, mon clito que je sens gonflé et qui doit dépasser un peu. Lentement, j'écarte d'avantage les cuisses, les ouvrant le plus possible, je sais qu'elle n'a jamais vu ainsi, je suis heureuse d'assouvir les années de curiosité insatisfaite, de fantasmes sans doute…
Et puis sans prévenir son doigt arrive, caressant doucement entre mes lèvres ouvertes, titillant mon clito, me pénétrant un peu, revenant, recommençant, me caressant encore, me pénétrant d'avantage. Je dois être trempée, je commence à respirer trop vite, je me redresse sur mes coudes, m'assois comme je peux. Et enfin elle ose m'offrir sa langue, d'avant en arrière, tournant en rond, pénétrant, m'aspirant. J'attrape ses épaules et je comprends vite que je peux la contrôler, qu'elle réagit à mes mains, je presse un peu et elle insiste avec sa langue, accélère, je la repousse à peine et elle s'allège, ralentit. Et je retrouve cette sensation entre femmes de pouvoir faire durer, bien plus sans doute que la plupart des hommes ne le feraient, même si je n'en ai pas essayé beaucoup.
Je halète, j'ai du mal à respirer, je gémis, j'éructe quelques mots inavouables, je ferme et rouvre les yeux, je me concentre sur mon monde intérieur, je me retiens de crier. Enfin mes hanches s'agitent, tremblent, je ne les contrôle plus, je bascule en arrière, je serre les lèvres pour ne pas crier, pour garder le plaisir en moi, dans mon ventre, cette longue longue explosion qui précède, enfin, le grand soulagement, la tension relâchée.
Et sans hésiter elle me prend le visage dans ses mains, force ma bouche et me roule une énorme pelle, tout en remuant un peu le bassin. Le désir m'envahit d'un coup, me submerge, j'attrape ses fesses et la plaque contre moi de toutes mes forces.
Elle reprend sa respiration, et descend vers mon sein qu'elle embrasse, suce, puis me mord le téton, m'arrachant un petit cri de surprise. Elle le refait plusieurs fois en changeant de sein, je crois qu'elle ne se contrôle plus elle non plus, elle a lâché prise. Puis sans trembler, comme si elle avait toujours fait ça, elle continue à descendre la tête en m'embrassant partout, sans hésitation, jusqu'à mon bassin, mes hanches, l'intérieur de ma cuisse, mon aine. Va-t-elle trouver les gestes, oser ? Je l'espère, je suis suspendue dans l'attente de sa bouche.
Mais elle ne bouge plus et je comprends qu'elle est en train de me regarder, le visage à quelques centimètres de ma chatte. Je reste figée, j'imagine ses yeux sur mes poils, ma fente, mes lèvres, mon clito que je sens gonflé et qui doit dépasser un peu. Lentement, j'écarte d'avantage les cuisses, les ouvrant le plus possible, je sais qu'elle n'a jamais vu ainsi, je suis heureuse d'assouvir les années de curiosité insatisfaite, de fantasmes sans doute…
Et puis sans prévenir son doigt arrive, caressant doucement entre mes lèvres ouvertes, titillant mon clito, me pénétrant un peu, revenant, recommençant, me caressant encore, me pénétrant d'avantage. Je dois être trempée, je commence à respirer trop vite, je me redresse sur mes coudes, m'assois comme je peux. Et enfin elle ose m'offrir sa langue, d'avant en arrière, tournant en rond, pénétrant, m'aspirant. J'attrape ses épaules et je comprends vite que je peux la contrôler, qu'elle réagit à mes mains, je presse un peu et elle insiste avec sa langue, accélère, je la repousse à peine et elle s'allège, ralentit. Et je retrouve cette sensation entre femmes de pouvoir faire durer, bien plus sans doute que la plupart des hommes ne le feraient, même si je n'en ai pas essayé beaucoup.
Je halète, j'ai du mal à respirer, je gémis, j'éructe quelques mots inavouables, je ferme et rouvre les yeux, je me concentre sur mon monde intérieur, je me retiens de crier. Enfin mes hanches s'agitent, tremblent, je ne les contrôle plus, je bascule en arrière, je serre les lèvres pour ne pas crier, pour garder le plaisir en moi, dans mon ventre, cette longue longue explosion qui précède, enfin, le grand soulagement, la tension relâchée.
Et puis très vite je me précipite, je veux lui montrer à mon tour le plaisir que je peux lui procurer, lui rendre ce qu'elle m'a donné. Je la caresse, je l'explore, je la regarde, je la goûte. Elle dure longtemps dans le plaisir, encore plus longtemps que moi je crois, et je continue, continue tant qu'elle en a envie, consciente d'être la première à satisfaire ce désir, à faire tomber un interdit, à assouvir une envie sans doute longtemps refoulée.
Par respect pour elle, pour son corps que je découvre enfin dans ses moindres recoins, je ne détaille pas les gestes ici, mais je dirai juste qu'elle est bien plus démonstrative, plus sonore, plus libre que moi dans le plaisir, dans l'orgasme, je plains ses voisins si elle réagit toujours ainsi, ou je les envie peut-être. Et ses voisines aussi !
Par respect pour elle, pour son corps que je découvre enfin dans ses moindres recoins, je ne détaille pas les gestes ici, mais je dirai juste qu'elle est bien plus démonstrative, plus sonore, plus libre que moi dans le plaisir, dans l'orgasme, je plains ses voisins si elle réagit toujours ainsi, ou je les envie peut-être. Et ses voisines aussi !
On est restées longtemps allongées sur le lit, à poil, souriantes, heureuses je crois. On a juste enfilé chacune un grand t-shirt pour la soirée, sans culotte, je serai bien restée entièrement nue, exposée à ses regards, encore une fois je n'ai pas osé. Nous étions enfin détendues, soulagées, plus aucune trace de tension entre nous.
La nuit, j'ai dormi comme un bébé.
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Commentaires ()
J'aime cet équilibre entre amitié à préserver et ce passage à l'acte sexuel tant désiré et inévitable qui peut tout faire exploser
Je me suis souvent attaché dans mes propres textes à relater avec exactitude le ressenti des situations intimes afin que le lecteur puisse s'identifier au personnage du mieux possible mais je ne pense pas avoir atteint ce niveau, bravo !