Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le cas ravage de jets — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le cas ravage de jets
Chapitre 1
Le point G... uirauda
Guirauda n'avait rien dit à ses parents. Officiellement, elle passait quelques jours chez eux dans leur maison du sud de la France, profitant du soleil et du calme après plusieurs semaines agitées. Mais depuis qu'elle avait reçu la carte postale de Franck, son esprit n'était plus vraiment là. Les mots qu'il avait écrits continuaient de trotter dans sa tête. Une invitation simple, directe, sans promesse, sans avenir : juste du plaisir.
Pendant deux jours, elle avait essayé de ne pas y penser. Puis un matin, sans prévenir ses parents, elle avait simplement préparé un sac et pris la route. Non pas pour rentrer chez elle. Mais pour rejoindre Franck en cachette à cet hôtel.
Elle ne venait pas pour réparer leur histoire. Elle ne venait pas pour recommencer une relation. Elle venait seulement pour une chose très précise : retrouver Franck, passer du temps avec lui. Une nuit peut-être. Ou quelques jours, juste assez pour satisfaire ce désir qui revenait toujours malgré elle.
Elle ne venait pas pour réparer leur histoire. Elle ne venait pas pour recommencer une relation. Elle venait seulement pour une chose très précise : retrouver Franck, passer du temps avec lui. Une nuit peut-être. Ou quelques jours, juste assez pour satisfaire ce désir qui revenait toujours malgré elle.
Lorsqu'elle arriva devant l'hôtel en début d'après-midi, son cœur battait déjà un peu plus vite. L'établissement était petit, presque discret, posé face à la mer. Elle gara la voiture sur le parking puis observa rapidement les autres. Celle de Franck n'était pas là. Guirauda fronça légèrement les sourcils, mais sortit quand même du véhicule.
À l'intérieur, l'hôtel était calme. Elle jeta un coup d'œil au bar, à la terrasse, au coin piscine. Rien. Pas de Franck. Elle traversa même cette terrasse pour chercher vers la plage. Toujours rien.
Guirauda sentit une légère irritation monter en elle. Elle fit le tour du parking une seconde fois. Toujours aucune trace de sa voiture.
— Génial... murmura-t-elle en elle-même.
À l'intérieur, l'hôtel était calme. Elle jeta un coup d'œil au bar, à la terrasse, au coin piscine. Rien. Pas de Franck. Elle traversa même cette terrasse pour chercher vers la plage. Toujours rien.
Guirauda sentit une légère irritation monter en elle. Elle fit le tour du parking une seconde fois. Toujours aucune trace de sa voiture.
— Génial... murmura-t-elle en elle-même.
Elle s'installa finalement au bar devant un verre, observant l'entrée de l'hôtel et le parking avec une attention presque obstinée.
Les heures passaient lentement. Le soleil descendait doucement dans le ciel et la terrasse se remplissait peu à peu de vacanciers qui revenaient de la plage. Guirauda commençait sérieusement à se demander si Franck ne lui avait pas simplement posé un lapin. Elle hésita à lui envoyer un SMS, mais trop fière qu'elle était, ce n'était pas à elle de se soumettre. D'ailleurs si elle ne le voyait pas elle ne lui dirait jamais qu'elle avait essayé de le rejoindre. Et aussi elle n'était plus très sûre de vouloir répondre à cette invitation car repensant à toutes les fois où ils s'étaient séparés, elle craignait le pire.
Peut-être avait-il changé d'hôtel ? Peut-être était-il déjà reparti ? Peut-être avait-il envoyé cette carte postale sans vraiment penser qu'elle viendrait ?
Elle termina son verre et alla marcher un peu sur la terrasse. C'est à ce moment-là qu'elle le vit.
Les heures passaient lentement. Le soleil descendait doucement dans le ciel et la terrasse se remplissait peu à peu de vacanciers qui revenaient de la plage. Guirauda commençait sérieusement à se demander si Franck ne lui avait pas simplement posé un lapin. Elle hésita à lui envoyer un SMS, mais trop fière qu'elle était, ce n'était pas à elle de se soumettre. D'ailleurs si elle ne le voyait pas elle ne lui dirait jamais qu'elle avait essayé de le rejoindre. Et aussi elle n'était plus très sûre de vouloir répondre à cette invitation car repensant à toutes les fois où ils s'étaient séparés, elle craignait le pire.
Peut-être avait-il changé d'hôtel ? Peut-être était-il déjà reparti ? Peut-être avait-il envoyé cette carte postale sans vraiment penser qu'elle viendrait ?
Elle termina son verre et alla marcher un peu sur la terrasse. C'est à ce moment-là qu'elle le vit.
Franck arrivait par l'allée qui menait à l'hôtel depuis la plage. Pieds nus, un sac jeté sur l'épaule, les cheveux encore humides, avec ses lunettes de soleil vissées sur la tête, elle le reconnut du premier coup d'œil. Il marchait tranquillement, comme s'il n'avait aucune idée de la tempête qui l'attendait à quelques mètres plus loin.
Guirauda resta immobile un court instant. Après tout ce temps à l'attendre, le voir apparaître aussi simplement lui provoqua une sensation étrange dans la poitrine. Franck leva les yeux vers l'hôtel. Leurs regards se croisèrent presque aussitôt.
Guirauda resta immobile un court instant. Après tout ce temps à l'attendre, le voir apparaître aussi simplement lui provoqua une sensation étrange dans la poitrine. Franck leva les yeux vers l'hôtel. Leurs regards se croisèrent presque aussitôt.
Guirauda n'hésita pas longtemps malgré son appréhension.
Dès qu'elle le vit apparaître sur le chemin qui remontait de la plage, elle descendit les quelques marches de la terrasse et s'avança vers lui.
Le gravier crissait légèrement sous ses pas. Franck continuait de marcher tranquillement, les yeux encore tournés vers l'entrée de l'hôtel, sans l'avoir réellement remarquée.
Il leva la tête, puis s'arrêta net. Aucun des deux ne parlait. Le sac de plage glissa légèrement de l'épaule de Franck tandis qu'il la regardait comme s'il essayait de comprendre si elle était réellement là. Guirauda rompit le silence, les bras croisés, appuyée légèrement sur une jambe.
— T'en as mis du temps !
Franck resta silencieux un moment, puis un sourire lent apparut sur son visage.
— Je pourrais te dire la même chose.
Guirauda haussa légèrement les épaules.
— J'avais un doute.
Franck reprit sa marche et s'arrêta à quelques pas d'elle. L'air salé de la mer flottait encore autour de lui et quelques gouttes d'eau brillaient sur ses épaules.
— Et maintenant ? demanda-t-il calmement.
Guirauda soutint son regard sans hésiter.
— Maintenant, je sais pourquoi je suis venue.
Franck observa son visage comme s'il cherchait à deviner ce qu'elle avait vraiment en tête.
— Tu viens pour discuter ?
Guirauda laissa échapper un léger rire.
— Tu me connais vraiment si mal que ça ?
— Non ; justement, dit-il en secouant doucement la tête
Dès qu'elle le vit apparaître sur le chemin qui remontait de la plage, elle descendit les quelques marches de la terrasse et s'avança vers lui.
Le gravier crissait légèrement sous ses pas. Franck continuait de marcher tranquillement, les yeux encore tournés vers l'entrée de l'hôtel, sans l'avoir réellement remarquée.
Il leva la tête, puis s'arrêta net. Aucun des deux ne parlait. Le sac de plage glissa légèrement de l'épaule de Franck tandis qu'il la regardait comme s'il essayait de comprendre si elle était réellement là. Guirauda rompit le silence, les bras croisés, appuyée légèrement sur une jambe.
— T'en as mis du temps !
Franck resta silencieux un moment, puis un sourire lent apparut sur son visage.
— Je pourrais te dire la même chose.
Guirauda haussa légèrement les épaules.
— J'avais un doute.
Franck reprit sa marche et s'arrêta à quelques pas d'elle. L'air salé de la mer flottait encore autour de lui et quelques gouttes d'eau brillaient sur ses épaules.
— Et maintenant ? demanda-t-il calmement.
Guirauda soutint son regard sans hésiter.
— Maintenant, je sais pourquoi je suis venue.
Franck observa son visage comme s'il cherchait à deviner ce qu'elle avait vraiment en tête.
— Tu viens pour discuter ?
Guirauda laissa échapper un léger rire.
— Tu me connais vraiment si mal que ça ?
— Non ; justement, dit-il en secouant doucement la tête
Un silence passa. Les bruits de la terrasse et de la piscine arrivaient doucement derrière eux, mais sur ce petit chemin bordé de plantes, ils semblaient presque seuls. Franck posa finalement son sac sur le sol.
— Et tu comptes rester combien de temps ? lui demanda-t-il.
Elle inclina légèrement la tête, comme si la question ne l'intéressait pas vraiment.
— Aucune idée. Une nuit peut-être. Ou deux. Tout dépendra de l'accueil.
Elle s'approcha d'un pas, assez pour réduire la distance entre eux. Franck la regarda avec ce même sourire tranquille qui l'avait toujours agacée... et attirée.
— Dans ce cas, dit-il calmement, on devrait peut-être commencer par entrer.
— Et tu comptes rester combien de temps ? lui demanda-t-il.
Elle inclina légèrement la tête, comme si la question ne l'intéressait pas vraiment.
— Aucune idée. Une nuit peut-être. Ou deux. Tout dépendra de l'accueil.
Elle s'approcha d'un pas, assez pour réduire la distance entre eux. Franck la regarda avec ce même sourire tranquille qui l'avait toujours agacée... et attirée.
— Dans ce cas, dit-il calmement, on devrait peut-être commencer par entrer.
Ils traversèrent le hall de l'hôtel sans presque se parler. Franck marchait devant avec son sac de plage sur l'épaule et Guirauda suivait à quelques pas , observant chacun de ses gestes. Lorsqu'ils arrivèrent devant l'ascenseur, elle finit par rompre le silence.
— Au fait... pourquoi je n'ai pas vu ta voiture sur le parking ?
Une fois arrivé à l'hôtel, Franck appuya sur le bouton de l'ascenseur et tourna légèrement la tête vers elle avec un sourire discret.
— Elle est bien là.
Guirauda fronça les sourcils.
— Alors je ne l'ai pas vue.
— Au fait... pourquoi je n'ai pas vu ta voiture sur le parking ?
Une fois arrivé à l'hôtel, Franck appuya sur le bouton de l'ascenseur et tourna légèrement la tête vers elle avec un sourire discret.
— Elle est bien là.
Guirauda fronça les sourcils.
— Alors je ne l'ai pas vue.
Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent et ils entrèrent. Franck sortit une clé de sa poche et la fit tourner entre ses doigts.
— Parce que j'ai changé de voiture.
Guirauda le regarda avec curiosité. Franck leva légèrement la clé.
— Si tu es sage... je te ferai faire une virée.
— Une virée ? di-elle avec un sourire ironique. Comme toutes les fois où tu m'as virée ?
Franck la regarda calmement, comme s'il attendait cette remarque depuis longtemps.
— Tu connais les raisons de nos séparations. Nous ne pouvons pas vivre ensemble. Mais nous ne pouvons pas non plus vivre sans cette obsession qu'on a l'un pour l'autre.
Guirauda croisa les bras.
— Et ta solution, c'est quoi ?
Franck haussa légèrement les épaules.
— Un contrat simple. On s'appelle quand l'envie est là. On se retrouve quand on veut. Chacun reste libre.
Guirauda le fixa, piquée dans son orgueil.
— Ah bon ? Je croyais que tu tenais à moi.
Franck soupira légèrement.
— Bien sûr que je tiens à toi. Mais on sait tous les deux ce qui se passe quand on essaie de faire comme les autres couples. Les disputes, les départs, les scènes...
Guirauda détourna un instant le regard.
— Et si un jour, on veut une vraie vie stable ?
Franck eut un petit rire sans joie.
— Tu veux vraiment qu'on recommence les cris et les larmes comme toutes les autres fois ? Ou est-ce que tu peux simplement me dire si on peut être ensemble sans se soucier du reste ?
— C'est pas très moral, dit-elle en secouant la tête.... on ne pourra jamais avoir une vraie vie comme ça.
Franck la fixa du regard.
— Tu crois que tous ces couples qui se trompent, qui divorcent et qui se déchirent, c'est moral ?
— Peut-être... répondit Guirauda en hésitant, mais je ne suis pas sûre de pouvoir vivre comme ça.
Franck haussa les épaules.
— Écoute, moi je veux simplement vivre des moments avec toi. Des week-ends, des voyages, du soleil... et ce truc qu'on a toujours eu entre nous. Le reste n'a jamais vraiment compté. La vie est courte.
Guirauda resta silencieuse quelques secondes.
— Et je continuerais à voir mes amis... mes copines ?
— Évidemment. On a toujours été indépendants.
Elle baissa légèrement les yeux.
— D'accord... mais je... laisse-moi juste le temps de...
— Parce que j'ai changé de voiture.
Guirauda le regarda avec curiosité. Franck leva légèrement la clé.
— Si tu es sage... je te ferai faire une virée.
— Une virée ? di-elle avec un sourire ironique. Comme toutes les fois où tu m'as virée ?
Franck la regarda calmement, comme s'il attendait cette remarque depuis longtemps.
— Tu connais les raisons de nos séparations. Nous ne pouvons pas vivre ensemble. Mais nous ne pouvons pas non plus vivre sans cette obsession qu'on a l'un pour l'autre.
Guirauda croisa les bras.
— Et ta solution, c'est quoi ?
Franck haussa légèrement les épaules.
— Un contrat simple. On s'appelle quand l'envie est là. On se retrouve quand on veut. Chacun reste libre.
Guirauda le fixa, piquée dans son orgueil.
— Ah bon ? Je croyais que tu tenais à moi.
Franck soupira légèrement.
— Bien sûr que je tiens à toi. Mais on sait tous les deux ce qui se passe quand on essaie de faire comme les autres couples. Les disputes, les départs, les scènes...
Guirauda détourna un instant le regard.
— Et si un jour, on veut une vraie vie stable ?
Franck eut un petit rire sans joie.
— Tu veux vraiment qu'on recommence les cris et les larmes comme toutes les autres fois ? Ou est-ce que tu peux simplement me dire si on peut être ensemble sans se soucier du reste ?
— C'est pas très moral, dit-elle en secouant la tête.... on ne pourra jamais avoir une vraie vie comme ça.
Franck la fixa du regard.
— Tu crois que tous ces couples qui se trompent, qui divorcent et qui se déchirent, c'est moral ?
— Peut-être... répondit Guirauda en hésitant, mais je ne suis pas sûre de pouvoir vivre comme ça.
Franck haussa les épaules.
— Écoute, moi je veux simplement vivre des moments avec toi. Des week-ends, des voyages, du soleil... et ce truc qu'on a toujours eu entre nous. Le reste n'a jamais vraiment compté. La vie est courte.
Guirauda resta silencieuse quelques secondes.
— Et je continuerais à voir mes amis... mes copines ?
— Évidemment. On a toujours été indépendants.
Elle baissa légèrement les yeux.
— D'accord... mais je... laisse-moi juste le temps de...
Franck ne la laissa pas finir. Il l'attira brusquement contre lui et l'embrassa avec une fougue qui coupa court à toute discussion. Guirauda fut surprise, mais répondit instinctivement au baiser. L'ascenseur commença à monter lentement. Franck passa un bras autour d'elle et la rapprocha encore. Elle sentit son cœur battre plus vite et posa les mains sur son torse comme pour garder un peu de distance.
L'ascenseur s'arrêta soudain à un étage. Les portes s'ouvrirent et deux personnes entrèrent. Guirauda rougit immédiatement et se recula légèrement. Franck, lui, semblait amusé par la situation. Elle lui lança un regard insistant avec un air gêné qui voulait dire « arrête », mais il lui murmura simplement à l'oreille :
— On n'a jamais su attendre. J'ai envie de toi...
L'ascenseur s'arrêta soudain à un étage. Les portes s'ouvrirent et deux personnes entrèrent. Guirauda rougit immédiatement et se recula légèrement. Franck, lui, semblait amusé par la situation. Elle lui lança un regard insistant avec un air gêné qui voulait dire « arrête », mais il lui murmura simplement à l'oreille :
— On n'a jamais su attendre. J'ai envie de toi...
Lorsque l'ascenseur arriva enfin à leur étage, ils sortirent rapidement dans le couloir. A peine quelques pas plus loin, Franck la rattrapa et l'embrassa de nouveau contre le mur du palier. Guirauda laissa échapper un rire nerveux entre deux respirations.
— Tu es impossible... attends qu'on soit rentrés dans la chambre...
Franck la souleva soudain dans ses bras et la porta jusqu'à la chambre. La porte s'ouvrit et ils entrèrent en riant presque. Il la posa sur le lit avec l'énergie de quelqu'un qui a attendu trop longtemps. Guirauda tenta de se redresser.
— Attends... je vais juste passer par la salle de bain...
Mais Franck secoua la tête avec un sourire.
— Pas tout de suite.
Franck continua à la caresser, glissant ses mains vers sa taille, puis vers ses fesses, qu'il pressa contre lui, sentant son corps réagir à son toucher.
— Tu es si belle, murmura-t-il en souriant.
— Tu es impossible... attends qu'on soit rentrés dans la chambre...
Franck la souleva soudain dans ses bras et la porta jusqu'à la chambre. La porte s'ouvrit et ils entrèrent en riant presque. Il la posa sur le lit avec l'énergie de quelqu'un qui a attendu trop longtemps. Guirauda tenta de se redresser.
— Attends... je vais juste passer par la salle de bain...
Mais Franck secoua la tête avec un sourire.
— Pas tout de suite.
Franck continua à la caresser, glissant ses mains vers sa taille, puis vers ses fesses, qu'il pressa contre lui, sentant son corps réagir à son toucher.
— Tu es si belle, murmura-t-il en souriant.
Guirauda sentit son cœur battre plus vite à l'idée de ce qui allait se passer. Elle savait qu'elle n'avait pas le choix, que Franck allait la déshabiller sans détour et s'occuper d'elle. Elle en avait envie de toute façon même si elle n'était pas à l'aise avec la situation.
Il commença à la dévêtir, glissant ses doigts sur sa peau pour lui retirer ses vêtements. Guirauda sentit son corps réagir à son toucher, mais elle n'essaya pas de résister.
Franck la fit asseoir sur le lit et se mit debout devant elle. Il la regarda avec un air dévorant, puis s'accroupit pour lui retirer ses chaussures et ses chaussettes.
Guirauda sentit son corps se tendre à l'idée de ce qui allait se passer, sans s'y opposer : Franck allait la baiser comme jamais.
Il se mit debout et vint se placer devant elle. Il la fixa du regard, se pencha pour saisir et lui retirer son pantalon ; puis ses sous-vêtements, avec ses dents.
Elle avait mis un string pour l'occasion et elle avait peur que Franck l'abîme, alors elle commença à l'enlever elle-même, mais il lui prit la main et la remonta pour lui remettre son string, car il voulait qu'elle sente la chaleur de sa bouche descendre le long de ses jambes tendues.
Il commença à la dévêtir, glissant ses doigts sur sa peau pour lui retirer ses vêtements. Guirauda sentit son corps réagir à son toucher, mais elle n'essaya pas de résister.
Franck la fit asseoir sur le lit et se mit debout devant elle. Il la regarda avec un air dévorant, puis s'accroupit pour lui retirer ses chaussures et ses chaussettes.
Guirauda sentit son corps se tendre à l'idée de ce qui allait se passer, sans s'y opposer : Franck allait la baiser comme jamais.
Il se mit debout et vint se placer devant elle. Il la fixa du regard, se pencha pour saisir et lui retirer son pantalon ; puis ses sous-vêtements, avec ses dents.
Elle avait mis un string pour l'occasion et elle avait peur que Franck l'abîme, alors elle commença à l'enlever elle-même, mais il lui prit la main et la remonta pour lui remettre son string, car il voulait qu'elle sente la chaleur de sa bouche descendre le long de ses jambes tendues.
Guirauda sentit son corps contracté réagir à son toucher, mais elle n'essaya pas de résister. Elle savait que cela allait être difficile, mais elle était prête à affronter les défis pour être avec Franck. Il se releva puis il se pencha pour lui caresser le clitoris. Elle sentit un frisson courir le long de son corps à l'idée de ce qu'elle allait vivre.
Sentant son corps réagir à ses caresses, elle se laissa aller peu à peu.
— Ohhh oui... mais doucement... murmura-t-elle en souriant.
Sentant son corps réagir à ses caresses, elle se laissa aller peu à peu.
— Ohhh oui... mais doucement... murmura-t-elle en souriant.
Franck continua à la caresser, enfonçant son doigt dans son vagin pour la stimuler. Guirauda se tendit, car elle n'aimait pas quand il faisait ça, mais là elle sentait son corps répondre ; alors elle se laissa aller malgré elle.
Puis Franck se pencha pour lui lécher le clitoris. Guirauda se relâcha ; un frisson la secoua, annonciateur d'un plaisir imminent.
— Ouuuu... hummmm... murmura-t-elle en souriant.
Puis Franck se pencha pour lui lécher le clitoris. Guirauda se relâcha ; un frisson la secoua, annonciateur d'un plaisir imminent.
— Ouuuu... hummmm... murmura-t-elle en souriant.
Franck continuait à la caresser, stimulant son bouton avec sa langue. Guirauda était prête pour la suite. Il approcha alors son sexe près de sa bouche. Elle frissonna de nouveau.
Elle avait toujours eu le fantasme de le sucer jusqu'à le sentir éjaculer dans sa gorge, mais il se retirait toujours. Cette fois, elle était bien décidée à pomper Franck jusqu'à la dernière goutte.
Elle avait toujours eu le fantasme de le sucer jusqu'à le sentir éjaculer dans sa gorge, mais il se retirait toujours. Cette fois, elle était bien décidée à pomper Franck jusqu'à la dernière goutte.
Elle ouvrit grand la bouche et y glissa son sexe en l'attrapant à deux mains, sentant sa chaleur glisser contre ses joues. Franck fermait les yeux et commença à remuer doucement, d'avant en arrière. Ses reins se tendaient vers elle pendant qu'il faisait des va-et-vient entre ses lèvres.
Guirauda commença par le sucer lentement, lui agrippant les jambes et essayant de contrôler son excitation. Son corps réagissait. Elle lui attrapa les fesses fermement et lui, il lui prit sa tête entre ses mains pour accélérer le mouvement. Elle n'essaya pas de résister. C'était à la fois une soumission et un fantasme.
Elle voulait lui faire perdre le contrôle en le suçant « comme une professionnelle » et voulait lui montrer de quoi elle était capable pour l'impressionner. Elle se concentra sur lui, essayant de sentir chaque fibre de son être. Elle sentit son pénis tout chaud et tendu dans sa bouche et elle savait qu'elle était prête pour ce qu'elle attendait de recevoir son homme.
Il continua à remuer avec insistance. Guirauda se mit alors à pomper plus vite. Elle sentait le désir de Franck monter. Elle continua de le sucer, encore et encore.
Puis, soudainement, Franck explosa dans sa bouche. Une giclée... puis une secousse et une seconde giclée. Guirauda exultait intérieurement en sentant une vague de plaisir courir le long de son corps. Elle avala son sperme au goût assez visqueux. Elle en avait un peu autour de la bouche. Alors elle s'essuya. Elle n'en raffola pas, mais était contente, ayant enfin obtenu qu'il s'abandonne à elle. Le fait de le sucer et d'absorber ce sperme lui donnait un pouvoir de domination sur lui.
Elle se releva en souriant. Franck la regarda avec un air admiratif, puis il l'enlaça.
— Tu es incroyable, murmura-t-il en souriant.
Guirauda sentit son cœur battre plus vite. Elle savait qu'elle avait réussi à satisfaire Franck et elle était prête pour la suite.
Il continua à remuer avec insistance. Guirauda se mit alors à pomper plus vite. Elle sentait le désir de Franck monter. Elle continua de le sucer, encore et encore.
Puis, soudainement, Franck explosa dans sa bouche. Une giclée... puis une secousse et une seconde giclée. Guirauda exultait intérieurement en sentant une vague de plaisir courir le long de son corps. Elle avala son sperme au goût assez visqueux. Elle en avait un peu autour de la bouche. Alors elle s'essuya. Elle n'en raffola pas, mais était contente, ayant enfin obtenu qu'il s'abandonne à elle. Le fait de le sucer et d'absorber ce sperme lui donnait un pouvoir de domination sur lui.
Elle se releva en souriant. Franck la regarda avec un air admiratif, puis il l'enlaça.
— Tu es incroyable, murmura-t-il en souriant.
Guirauda sentit son cœur battre plus vite. Elle savait qu'elle avait réussi à satisfaire Franck et elle était prête pour la suite.
Franck se pencha vers elle et demanda :
— Quel est ton plus grand fantasme ? Qu'est-ce que tu aimerais faire avec moi ?
Elle hésita, ne sachant pas comment réagir.
— Maintenant ? dit-elle.
— Oui.
— Euhh...
— Je me demandais si tu t'es déjà... touchée, continua Franck en souriant malicieusement.
Guirauda sentit sa peau rougir à l'idée de la question. Elle n'osa pas répondre, ne sachant pas comment réagir.
— Non, je... ça ne m'intéresse pas, dit-elle finalement, essayant de se dérober.
Mais Franck lui sourit.
— T'es sûre ? Beaucoup de femmes font ça, et moi j'aimerais bien essayer avec toi.
Guirauda sentit son cœur battre plus vite. Elle rigola, essayant de se dérober.
Mais Franck insista :
— C'est sérieux, je veux qu'on essaye ensemble. Et j'ai juste la chose qu'il faut ; je t'ai ramené un petit quelque chose, et j'aimerais bien l'étrenner avec toi.
Il ouvrit le tiroir de la commode et en sortit un dildo rose tout neuf encore emballé dans son paquet.
Guirauda se sentit gênée, son visage commença à rougir puis elle sourit en voyant ce jouet insolite. Elle rigola encore une fois, mais cette fois-ci elle sentait que cela allait vraiment se passer.
— Non, non, c'est pas drôle, dit-elle finalement, essayant encore de se dérober.
— Quel est ton plus grand fantasme ? Qu'est-ce que tu aimerais faire avec moi ?
Elle hésita, ne sachant pas comment réagir.
— Maintenant ? dit-elle.
— Oui.
— Euhh...
— Je me demandais si tu t'es déjà... touchée, continua Franck en souriant malicieusement.
Guirauda sentit sa peau rougir à l'idée de la question. Elle n'osa pas répondre, ne sachant pas comment réagir.
— Non, je... ça ne m'intéresse pas, dit-elle finalement, essayant de se dérober.
Mais Franck lui sourit.
— T'es sûre ? Beaucoup de femmes font ça, et moi j'aimerais bien essayer avec toi.
Guirauda sentit son cœur battre plus vite. Elle rigola, essayant de se dérober.
Mais Franck insista :
— C'est sérieux, je veux qu'on essaye ensemble. Et j'ai juste la chose qu'il faut ; je t'ai ramené un petit quelque chose, et j'aimerais bien l'étrenner avec toi.
Il ouvrit le tiroir de la commode et en sortit un dildo rose tout neuf encore emballé dans son paquet.
Guirauda se sentit gênée, son visage commença à rougir puis elle sourit en voyant ce jouet insolite. Elle rigola encore une fois, mais cette fois-ci elle sentait que cela allait vraiment se passer.
— Non, non, c'est pas drôle, dit-elle finalement, essayant encore de se dérober.
Mais Franck insista :
— Laisse-toi aller, on est là pour ça. Et je veux que tu essaies avec moi.
Guirauda sentit son cœur battre plus vite. Elle avait déjà essayé ça, mais sans jamais le dire à personne. Mais finalement, elle accepta timidement.
Franck alla nettoyer le dildo dans la salle de bain pour la rassurer puis sortit du lubrifiant et en étala un peu sur la chatte de Guirauda. Puis il l'étala également sur le dildo.
— Laisse-toi aller, on est là pour ça. Et je veux que tu essaies avec moi.
Guirauda sentit son cœur battre plus vite. Elle avait déjà essayé ça, mais sans jamais le dire à personne. Mais finalement, elle accepta timidement.
Franck alla nettoyer le dildo dans la salle de bain pour la rassurer puis sortit du lubrifiant et en étala un peu sur la chatte de Guirauda. Puis il l'étala également sur le dildo.
Guirauda sentit son corps se tendre. Elle savait que cela allait être difficile et un peu gênant, mais elle était prête à tenter l'expérience. Il faut dire que Franck savait toujours y faire ; elle n'avait jamais à se soucier de quoique ce soit, il n'était jamais à court d'idées pour animer un moment intime, une soirée. Et ça, elle ne l'avait pas oublié malgré leurs différends.
Franck se pencha vers elle et commença à se caresser les lèvres vaginales avec le dildo.
— C'est froid, dit-elle.
Elle ressentit un frisson dans son sexe, à l'idée du jouet en elle. Mais cette fois-ci, elle ne s'arrêta pas. Elle continua à se laisser aller, permettant à Franck de la pénétrer avec le dildo.
Et cela lui fut incroyablement délicieux. Guirauda sentit son corps se contracter à mesure que le jouet entrait et sortait du vagin sous ses yeux. Elle savait que c'était inhabituel, mais appréciable, alors elle était prête pour la suite. Et elle commençait à être bien excitée.
Franck la regarda d'un air admiratif, puis se pencha vers elle.
— Tu es si belle quand tu te laisses aller, dit-il en souriant.
Franck se pencha vers elle et commença à se caresser les lèvres vaginales avec le dildo.
— C'est froid, dit-elle.
Elle ressentit un frisson dans son sexe, à l'idée du jouet en elle. Mais cette fois-ci, elle ne s'arrêta pas. Elle continua à se laisser aller, permettant à Franck de la pénétrer avec le dildo.
Et cela lui fut incroyablement délicieux. Guirauda sentit son corps se contracter à mesure que le jouet entrait et sortait du vagin sous ses yeux. Elle savait que c'était inhabituel, mais appréciable, alors elle était prête pour la suite. Et elle commençait à être bien excitée.
Franck la regarda d'un air admiratif, puis se pencha vers elle.
— Tu es si belle quand tu te laisses aller, dit-il en souriant.
Guirauda sentit son cœur s'emballer. Elle savait qu'elle était prête. Elle sentit son visage rougir à l'idée du jeu, sûre qu'elle allait aimer cela.
Franck lui tendit le dildo:
— Maintenant, c'est à ton tour de conduire.
Guirauda prit le jouet et l'approcha près de sa chatte toute chaude. Elle regarda Franck d'un air excité, puis commença à le guider de plus en plus rapidement dans son vagin, sentant monter un plaisir difficile à contenir.
Franck lui tendit le dildo:
— Maintenant, c'est à ton tour de conduire.
Guirauda prit le jouet et l'approcha près de sa chatte toute chaude. Elle regarda Franck d'un air excité, puis commença à le guider de plus en plus rapidement dans son vagin, sentant monter un plaisir difficile à contenir.
Elle sentait Franck qui l'observait attentivement. Mais elle ne s'arrêta pas. Il prenait son pied en la regardant s'exciter avec le jouet. Elle continua à se laisser aller, permettant au dildo de la pénétrer plus profondément.
Et cela fut incroyablement délicieux. Guirauda sentit son corps onduler puis se relâcher. Franck lui montra le dildo :
— C'est ton cadeau, pour notre contrat de sexe. Tu as le droit de regarder les autres en soirée, mais pas de consommer. Tu as ce dildo à la place. Si un gars t'excite dans un bar, tu rentres chez toi et tu te fourres ça dans le vagin, en attendant qu'on se retrouve pour le plat de résistance et le dessert, dit Franck, l'air d'amusé.
Et cela fut incroyablement délicieux. Guirauda sentit son corps onduler puis se relâcher. Franck lui montra le dildo :
— C'est ton cadeau, pour notre contrat de sexe. Tu as le droit de regarder les autres en soirée, mais pas de consommer. Tu as ce dildo à la place. Si un gars t'excite dans un bar, tu rentres chez toi et tu te fourres ça dans le vagin, en attendant qu'on se retrouve pour le plat de résistance et le dessert, dit Franck, l'air d'amusé.
Il se tourna ensuite vers elle, arborant un sourire malicieux étiré sur ses lèvres, et lui demanda :
— Tu te souviens de 50 nuances de Grey ?
Guirauda le regardait en souriant, le visage encore empourpré par les sensations récentes.
— Ah oui c'était pour ça le jouet ? Et après tu vas m'emmener en hélicoptère, c'est ça ? demanda-t-elle avec un air de défi.
— Tu te souviens de 50 nuances de Grey ?
Guirauda le regardait en souriant, le visage encore empourpré par les sensations récentes.
— Ah oui c'était pour ça le jouet ? Et après tu vas m'emmener en hélicoptère, c'est ça ? demanda-t-elle avec un air de défi.
Franck se mit à rire :
— Non, mais je te prépare une salle de torture sexuelle à la maison ; ce sera notre pièce secrète où nous pourrons nous laisser aller à tous nos fantasmes. Tu seras ma captive, mon jouet à moi seul.
Guirauda le regarda, l'air surprise, puis se mit à sourire.
—Une salle de torture sexuelle ? T'es pas sérieux, Franck ? dit-elle en jouant les incrédules.
Mais Franck était grave.
—Bien sûr que si, notre contrat est le sexe, donc si tu viens à la maison, tu en auras et pas qu'un peu... Tu seras ma partenaire de sexe, ma soumise, et moi, je serai ton dominant.
— Non, mais je te prépare une salle de torture sexuelle à la maison ; ce sera notre pièce secrète où nous pourrons nous laisser aller à tous nos fantasmes. Tu seras ma captive, mon jouet à moi seul.
Guirauda le regarda, l'air surprise, puis se mit à sourire.
—Une salle de torture sexuelle ? T'es pas sérieux, Franck ? dit-elle en jouant les incrédules.
Mais Franck était grave.
—Bien sûr que si, notre contrat est le sexe, donc si tu viens à la maison, tu en auras et pas qu'un peu... Tu seras ma partenaire de sexe, ma soumise, et moi, je serai ton dominant.
Guirauda sentit un frisson courir le long de son corps à l'idée des choses qui pourraient lui arriver. Mais elle savait que cela allait être incroyablement délicieux.
—En cas d'urgence sexe, tu m'envoies un SMS et tu passes à la maison, accès privé avec abonnement VIP à vie uniquement pour toi, lui dit Franck. Tu seras ma seule et unique soumise.
Puis, soudainement, Franck l'attira vers lui :
— Tu es prête à signer ton contrat de sexe ?
Guirauda hésita un moment, puis se mit à sourire.
— Oui, je suis prête, dit-elle, convaincue.
Il la regarda, l'air satisfait, puis l'attira vers lui pour un baiser fougueux.
—Au fait, lui dit-il, j'ai besoin de savoir quelque chose pour le contrat : est-ce que le fantasme d'un plan à trois te plairait en option ?
— Moi et deux mecs, dont toi ?
— Non toi et une autre femme et moi...
— Ah... je n'y ai jamais pensé. Mais tu crois que... enfin, tu es sérieux là ?...
— Oui, eh bien, penses-y... j'ai besoin d'une réponse. Pour te rassurer, s'il en est, sache que je ne ferais rien avec une femme qui se joindrait à nous sans ton consentement, mais si un jour tu souhaites amener une copine partante, on peut tester ça et je m'assurerai que vous êtes toutes les deux satisfaites.
—En cas d'urgence sexe, tu m'envoies un SMS et tu passes à la maison, accès privé avec abonnement VIP à vie uniquement pour toi, lui dit Franck. Tu seras ma seule et unique soumise.
Puis, soudainement, Franck l'attira vers lui :
— Tu es prête à signer ton contrat de sexe ?
Guirauda hésita un moment, puis se mit à sourire.
— Oui, je suis prête, dit-elle, convaincue.
Il la regarda, l'air satisfait, puis l'attira vers lui pour un baiser fougueux.
—Au fait, lui dit-il, j'ai besoin de savoir quelque chose pour le contrat : est-ce que le fantasme d'un plan à trois te plairait en option ?
— Moi et deux mecs, dont toi ?
— Non toi et une autre femme et moi...
— Ah... je n'y ai jamais pensé. Mais tu crois que... enfin, tu es sérieux là ?...
— Oui, eh bien, penses-y... j'ai besoin d'une réponse. Pour te rassurer, s'il en est, sache que je ne ferais rien avec une femme qui se joindrait à nous sans ton consentement, mais si un jour tu souhaites amener une copine partante, on peut tester ça et je m'assurerai que vous êtes toutes les deux satisfaites.
Guirauda commença à rougir à l'idée de partager Franck avec une autre femme. Elle sentit une bouffée de chaleur envahir son corps, mais avec un sentiment désagréable la mettant mal à l'aise.
Elle eut soudainement l'impression de passer pour un objet sexuel, alors que son désir était de resserrer le lien avec Franck par le sexe.
— Non, mais ça ne va pas toi, tu es malade...ça va trop loin cette histoire... tu ne va pas baiser avec une autre ; puis quoi encore !... après tu va m'emmener en boîte échangiste, c'est ça ? Non, ça ne me dit rien vraiment, je veux une relation normale.
— Comme tu veux, j'ai envie de te baiser, mais il faut que ce soit régulier, et si tu viens avec une autre femme, ce serait pour vous deux, et moi je serai là en appui, elle s'occuperait de toi et moi de toi, mais je ferasi avec elle uniquement ce que tu m'autoriserais, on le note dans le contrat si tu veux, ainsi que toutes tes conditions...
Elle eut soudainement l'impression de passer pour un objet sexuel, alors que son désir était de resserrer le lien avec Franck par le sexe.
— Non, mais ça ne va pas toi, tu es malade...ça va trop loin cette histoire... tu ne va pas baiser avec une autre ; puis quoi encore !... après tu va m'emmener en boîte échangiste, c'est ça ? Non, ça ne me dit rien vraiment, je veux une relation normale.
— Comme tu veux, j'ai envie de te baiser, mais il faut que ce soit régulier, et si tu viens avec une autre femme, ce serait pour vous deux, et moi je serai là en appui, elle s'occuperait de toi et moi de toi, mais je ferasi avec elle uniquement ce que tu m'autoriserais, on le note dans le contrat si tu veux, ainsi que toutes tes conditions...
Guirauda commença à rougir et s'imaginer prise en sandwich entre lui et une copine, se faisant pénétrer par Franck et sa copine, lui léchant en même temps le clitoris à la manière dont une femme sait satisfaire une autre femme.
Elle n'osait pas l'avouer à Franck, mais ce fantasme, bien qu'elle n'ait jamais prévu dele réaliser, commençait à lui monter à la tête. Elle repensait au film "Cinquante nuances de Grey" et à tous ceux qu'elle s'était faits dans le passé en pensant à des scènes érotiques. Elle se dit alors "Mais comment je vais trouver une femme pour ça moi... ? »
Puis elle pensa « Bon si en soirée, les mecs deviennent lourds et qu'on se retrouve entre nanas à parler sexe, peut-être qu'une de la bande dira qu'elle aimerait bien essayer un plan à trois... Dans ce cas, je ne dis rien aux autres nanas et lui envoie un SMS en privé pour lui dire que mon mec est partant pour tester un plan à trois, mais que je ne veux pas qu'elle baise avec ; uniquement lui qui la caresse et nous qui nous caressons."
Puis elle pensa « Bon si en soirée, les mecs deviennent lourds et qu'on se retrouve entre nanas à parler sexe, peut-être qu'une de la bande dira qu'elle aimerait bien essayer un plan à trois... Dans ce cas, je ne dis rien aux autres nanas et lui envoie un SMS en privé pour lui dire que mon mec est partant pour tester un plan à trois, mais que je ne veux pas qu'elle baise avec ; uniquement lui qui la caresse et nous qui nous caressons."
Elle continua à penser à ça en silence, essayant de ne pas montrer son réel intérêt pour le fantasme. Mais en fin de compte, elle se sentit incapable de résister à la tentation sans oser l'avouer à Franck.
Franck lui dit en rigolant :
— De toute façon, si je ne suis pas sage, tu m'attaches au lit et tu me baises jusqu'à ce que je ne puisse plus marcher !
Guirauda rigola à l'idée de Franck étendu sur le lit et attaché devant elle les bras et jambes écartées et le sexe à l'air, se servant de lui comme d'un jouet.
— OK, ça va, j'ai compris. Espèce d'obsédé, tu ne vas pas t'en tirer comme ça, dit-elle avec un sourire.
Franck lui dit en rigolant :
— De toute façon, si je ne suis pas sage, tu m'attaches au lit et tu me baises jusqu'à ce que je ne puisse plus marcher !
Guirauda rigola à l'idée de Franck étendu sur le lit et attaché devant elle les bras et jambes écartées et le sexe à l'air, se servant de lui comme d'un jouet.
— OK, ça va, j'ai compris. Espèce d'obsédé, tu ne vas pas t'en tirer comme ça, dit-elle avec un sourire.
Franck se rhabilla lentement, puis lui proposa d'aller s'aérer à l'extérieur. La discussion finit autour d'une bouteille de champagne sur une plage privée, ambiance lounge.
Au retour, elle suivit Franck jusqu'à leur voiture. Mais avant de se quitter, Franck lui glissa un dernier mot à l'oreille :
— N'oublie pas de te servir du dildo, je veux voir tes progrès pour la prochaine fois.
Guirauda sourit et lui fit un clin d'œil avec sa grimace habituelle et sentit un frisson courir le long de son corps à l'idée de s'autostimuler avec le dildo. Elle n'avait jamais essayé ça, mais l'idée lui paraissait excitante.
— Je te donne des devoirs à faire, continua Franck avec un sourire malicieux. Une fois par semaine, tu le sors, tu le lèches puis tu te pénètres avec, mais ne force pas trop, sinon tu n'auras plus envie de le faire avec moi. Tu verras, bien dosé et en mon absence c'est bon, tu vas kiffer, ton vagin sera toujours lubrifié et tu auras envie de moi et d'apporter ton jouet à chaque fois que nous nous retrouverons.
Au retour, elle suivit Franck jusqu'à leur voiture. Mais avant de se quitter, Franck lui glissa un dernier mot à l'oreille :
— N'oublie pas de te servir du dildo, je veux voir tes progrès pour la prochaine fois.
Guirauda sourit et lui fit un clin d'œil avec sa grimace habituelle et sentit un frisson courir le long de son corps à l'idée de s'autostimuler avec le dildo. Elle n'avait jamais essayé ça, mais l'idée lui paraissait excitante.
— Je te donne des devoirs à faire, continua Franck avec un sourire malicieux. Une fois par semaine, tu le sors, tu le lèches puis tu te pénètres avec, mais ne force pas trop, sinon tu n'auras plus envie de le faire avec moi. Tu verras, bien dosé et en mon absence c'est bon, tu vas kiffer, ton vagin sera toujours lubrifié et tu auras envie de moi et d'apporter ton jouet à chaque fois que nous nous retrouverons.
Guirauda sentit son cœur battre la chamade en imaginant les choses qui pourraient lui arriver. Elle ne savait pas si elle était prête pour ça, mais elle sentait qu'elle était attirée par les idées de Franck.
— Je vais essayer, dit-elle finalement, tâchant de paraître résolue.
Franck la regarda d'un air approbatif :
— Très bien, dit-il. Je vais attendre de tes nouvelles avec impatience. Envoie un SMS quand tu seras prête.
— Je vais essayer, dit-elle finalement, tâchant de paraître résolue.
Franck la regarda d'un air approbatif :
— Très bien, dit-il. Je vais attendre de tes nouvelles avec impatience. Envoie un SMS quand tu seras prête.
(correction: Vachette)
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Commentaires ()
Bien écrit, ya du style.
Bon les passages sexe un peu convenus mais ça passe.
Juste un détail,je trouve, vous répétez souvent Franck,pourquoi pas 'il' ou autre ?
Pas grave, si ça peut vs aider ....