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Couverture de Tombés du ciel, par Yojik
Couverture de Tombés du ciel, par Yojik
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Tombés du ciel — Chapitre 30

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Yojik
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Tombés du ciel

Chapitre 30

Après avoir quitté Victoire, Karima arriva chez Franck en quelques minutes. Le maire semblait l'attendre avec une énorme impatience car elle n'eut pas le temps de sonner que la porte s'ouvrait déjà. Il était en costume mais sans cravate et affichait une prestance que Karima appréciait à chaque fois. Moins carré, moins costaud, que Bruno ou Roger, il n'en était pas moins rassurant et protecteur. Etonnement, il la fit entrer après lui avoir offert un tendre baiser qui la fit fondre.
— Ma chérie, nous n'allons pas au restaurant mais nous dinons ici, lui annonça-t-il.
— Ahhh..., dit-elle un peu déçue.
Elle fit quelques pas vers le séjour et sa déception s'envola. Victoire avait dû voir tout ça et lui avait caché : la surprise n'en était que plus belle. Franck avait fait un très gros effort de décoration et d'ambiance pour offrir à Karima une table resplendissante et rouge passion. La lumière était tamisée et réchauffée par quelques bougies judicieusement disposées. La table était dressée et une carte trônait devant l'une des assiettes. Karima se retourna vers Franck qui semblait inquiet de sa réaction :
— C'est très joli... Et ça sent bon. Dis-moi, tu as eu cette idée quand ?
— C'est Victoire qui m'a fait remarquer qu'au restaurant, en tant que maire, je risquais d'être importuné.
— En effet, elle est futée ta fille.
Franck lui prit son manteau et tomba en arrêt devant sa compagne. La robe bordeaux offrait un généreux décolleté et soulignait les courbes féminines de Karima. Elle s'arrêtait à mi-cuisse et dévoilait ses jambes galbées par un collant noir élégant. Il s'ébroua tout à coup et alla ranger le manteau. En revenant, il confia son étonnement à Karima à propos de ses relations avec Victoire. La maghrébine lui révéla qu'elle était venue la voir pour parler de choses personnelles et que cela les avait pas mal rapprochées. Franck comprit alors pourquoi sa fille avait tant semblé tenir à ce que sa soirée avec Karima se passe au mieux. Ils passèrent dans le salon où Franck avait préparé un apéritif léger. Il rapporta une coupe à chacun et ils continuèrent leur discussion après avoir trinqué.
Le maire confia à Karima qu'il trouvait sa fille plus sûre d'elle dernièrement et qu'il avait d'abord pensé que c'était son copain, dont elle lui avait enfin parlé, qui lui faisait cet effet. Mais il se demandait maintenant si Karima n'en était pas aussi la raison. Celle-ci rougit, sachant pertinemment les causes de l'assurance de Victoire. Elle n'osa pas approfondir le sujet et lui indiqua que les confidences entre femmes qu'elles avaient eu avaient sans doute aidé la jeune femme. Et que son copain était probablement en grande partie responsable du reste.
— Tu n'as pas eu l'air étonnée quand tu as appris qu'elle avait un copain ?
— Non, maintenant, je peux te le dire, je les avais surpris à s'embrasser quand j'étais venu ici un dimanche. J'avais promis à Victoire de tenir ma langue.
— Ah... Je vois.
Elle le vit soucieux, du moins pensif, et se douta de ce qui le tracassait. Ce n'était pas le jour pour ça mais il fallait crever l'abcès tout de suite pour passer une bonne soirée.
— Ta fille a découché et tu t'inquiètes ?
— Oui, je me doute de ce qu'il s'est passé. Et elle n'a pas voulu m'en dire un mot. Elle t'a dit quelque chose ?
— Oui, en effet. Rassure-toi, elle semble garder un excellent souvenir de sa nuit, dit-elle sobrement.
— Je suppose que c'était plus facile pour elle de parler à une femme plutôt qu'à moi. Et je m'étonne qu'elle soit allée te voir plutôt que sa mère...
Karima sentit que les questionnements de Franck pouvaient conduire à de gênantes conclusions. Elle lui indiqua que Victoire l'avait fait au début mais que sa mère avait considéré qu'elle était trop jeune, qu'elle avait le temps. Victoire avait eu l'impression qu'on lui parlait comme si elle avait encore quinze ans et non dix-huit, raison pour laquelle elle s'était tournée vers Karima. Franck sembla comprendre la situation mais il fallut encore quelques paroles rassurantes de Karima pour qu'il se persuade que sa petite fille était devenue une femme. Il en prit son parti et se reconcentra sur Karima. La prévenance avec laquelle il se comporta ensuite ravissait la trentenaire.
Après cet apéritif léger, il la fit passer à table. Les quelques mots laissés sur la carte par Franck plurent beaucoup à la traductrice qui lui offrit en retour un baiser des plus passionnés. Franck fut aux petits soins et Karima profita d'un excellent repas en sa compagnie. Ils restèrent sur le Champagne pour accompagner les différents plats et elle se sentit toute guillerette lorsque le dessert se profila. Karima n'en était pas fâchée car elle sentait qu'elle avait besoin d'un petit coup de pouce pour lever quelques inhibitions si elle voulait réussir à danser comme prévu, mais pas trop pour ne pas tout rater. Et puis les regards échangés avec Franck, les doigts qui se touchaient au-dessus de la table et les pieds en-dessous ; tout cela la rendait très heureuse. Elle était décidée à se lancer, elle devait le faire pour lui et pour elle. Elle devait terminer sa mue, que le papillon encore caché dans sa chrysalide s'échappe enfin. Karima but les dernières gouttes de son breuvage et se leva pour aller chercher son sac à main :
— Ne bouge pas, j'ai une petite surprise pour toi, dit-elle à Franck qui voulait se lever.
Elle fouilla dans son sac et en sortit son téléphone, la musique était prête, il n'y avait plus qu'à la lancer. Karima se retourna, posa le téléphone sur la table et lança la musique alors que Franck se penchait sur l'appareil semblant croire que la surprise était une photo ou quelque chose à regarder. Il releva les yeux vers Karima qui commençait déjà à se déhancher. Franck eut un large sourire et tourna sa chaise pour être plus confortablement installé. La tête qu'il faisait rassura Karima, au moins l'idée lui plaisait. Qu'en serait-il de la réalisation ?
Après avoir un peu dansé, Karima commença son effeuillage. Elle avait choisi cette robe car elle était facile à enlever au niveau des manches et ne s'effondrait pas complètement. Lorsqu'elle lâcha le haut de la robe, Franck put découvrir le soutien-gorge de Karima. Ses yeux pétillèrent et elle s'en félicita, apparemment la lingerie choisie était à son goût. Et encore plus ce qu'il y avait dedans, si elle en croyait la langue de Franck passait avidement sur ses lèvres. Elle eut un petit sourire coquin à l'adresse de son compagnon qui le lui rendit bien volontiers.
Karima poursuivit sa chorégraphie, la robe s'accrochant à ses hanches comme elle l'avait imaginé. Elle joua de son corps, se caressant la poitrine et les côtes avec autant de sensualité que possible. Tout se passait comme prévu et Karima se détendit enfin quand elle comprit que Franck appréciait sa surprise. Elle put alors poursuivre, le cœur plus léger. Elle fit descendre les quelques centimètres manquants de sa fermeture et fit glisser sa robe en ondulant comme un serpent. Le vêtement tomba à ses pieds et elle le jeta à Franck d'un coup de pied. Il le reçut sur les genoux et le posa précautionneusement sur le dossier de sa chaise. Ce ne fut que lorsqu'il revint à Karima qu'il vit qu'elle portait des bas.
La traductrice vit son visage s'éclairer et elle comprit que son choix de dernière minute était le bon. Comme Victoire, elle avait pensé prendre un collant mais au vue de la difficulté que cela engendrait elle avait changé d'avis. Elles les avaient achetés en même temps que son ensemble mais ne s'était pas vu les mettre. Cela lui avait paru trop aguicheur sur le coup. Mais finalement, pour ce genre d'occasion, l'effet obtenu était meilleur et elle se sentait vraiment bien avec. Elle était toujours face à Franck à danser langoureusement pour lui ; elle continuait à se déhancher, à tourner sur elle-même au rythme de la musique. Lorsqu'elle fut enfin de dos, elle entendit Franck retenir un hoquet de stupéfaction.
En terminant son tour, elle fut rassurée de voir que c'était pour lui une superbe surprise, très affriolante. Bien calé sur sa chaise, Franck laissait son entrejambe à la vue de Karima. La braguette de son pantalon semblait bien plus gonflée qu'au début de la danse. Il bandait et il dut même replacer son sexe pour lui permettre de finir de se déployer. Karima en sourit intérieurement, lui donner une érection était satisfaisant : il aimait vraiment ce qu'il se passait. Elle poursuivit et commença à dégrafer son soutien-gorge. D'un geste un peu trop gauche à son goût, elle se libéra des bretelles pour poser ses mains sur ses seins et y maintenir encore un peu les bonnets.
Karima finit par le lancer à Franck qui le rattrapa d'un geste pour le faire rejoindre la robe. Karima en profita pour replacer ses mains devants ses seins et bouger devant lui, balançant ses hanches et ses fesses sous son nez. Toujours aussi intéressé, Franck se penchait maintenant en avant, prêt à sauter sur sa proie. L'image du désir qu'elle avait allumé en lui plut à Karima. Elle ne se sentit pas mal à l'aise, pas considérée comme un morceau de viande, chose qu'elle craignait après les confidences d'Alicia à propos certains spectateurs de son club. Elle dévoila enfin ses seins en levant les bras au-dessus de sa tête et dansant langoureusement telle la flamme d'une bougie agitée par une petite brise. Elle continua tout en se rapprochant de Franck qui ne fit aucun geste vers elle.
La maghrébine le sentait prêt à se laisser guider par elle, lui donnant les pleins pouvoirs pour cette surprise. Elle se laissa aller et vint s'assoir un instant sur le maire. Elle lui prit les mains pour les plaquer sur ses seins et les faire glisser le long de ses flancs jusqu'à ses fesses. Franck prit un plaisir plus qu'évident à les pétrir amoureusement. Karima colla ses lèvres à son oreille et lui demanda s'il voulait bien lui retirer ses bas. Le fait qu'Ugo l'ait fait à Victoire lui avait donné des idées. Mais Franck lui répondit d'un ton grave et plein d'espoir :
— Tu veux bien les garder ? Ainsi que tes talons ?
Se retrouver nue avec seulement des bas et ses talons hauts ? Karima ne répondit rien et se releva, le morceau approchant de la fin. Ce passage contre Franck lui avait fait fortement monter la température. Avant, elle s'était concentrée sur ses pas et les réactions de son compagnon, assez peu sur les siennes. Là, elle se sentait réveillée. Ses seins pointaient fièrement et son sexe était déjà humide. Elle décida d'accéder à sa demande et de garder ses bas. Sans plus de crainte, elle attrapa son string et commença à le faire glisser se penchant en avant. Les mains près du sol elle libéra ses chevilles de son sous-vêtement puis elle fit un large pas en croisant les pieds pour se mettre tout à coup de dos à Franck, les jambes largement écartées.
A nouveau, elle entendit que Franck était estomaqué. En regardant entre ses cuisses, elle le vit les yeux exorbités et le souffle coupé. Karima passa ses doigts sur ses lèvres et les écarta un peu, s'offrant sans honte ni appréhension. Elle se releva et termina sa danse par quelques mouvements sensuels. Essoufflée mais heureuse de sa performance, elle se tint au-dessus de lui avec un air victorieux et assumant pleinement son corps, sa féminité, elle-même.
— Pfff, wahou... C'était merveilleux, la complimenta Franck. Vraiment splendide. Tout ça pour moi ?
— Bien sûr. Et pour moi aussi. Je me sens si bien maintenant que je n'ai plus peur de rien avec toi...
— Tu es si belle. Et ce sexe tout lisse, on en mangerait...
— Ça te plait ?
— Oui, mais j'aime aussi ton triangle. A toi de voir...
— Je vais y réfléchir...
— Bien, bien, bien, dit-il les yeux rivés sur le Mont de Venus de Karima.
Franck se leva tout en caressant Karima. Ses mains partirent de ses mollets et remontèrent doucement jusqu'à son cou. Il se pencha et l'embrassa longuement, tendrement, passionnément. Elle se sentit fondre complètement et elle voulut lui retirer sa veste :
— Non, maintenant, tu te laisses faire, lui souffla-t-il.
Curieuse, elle obéit à Franck qui se détacha d'elle pour la faire lentement tournée sur elle-même. Il en profita pour intervertir leurs places et la fit assoir sur la chaise. Il s'agenouilla devant elle et alla même poser ses lèvres sur son pied droit. Il remonta le long du bas en y déposant de multiples baisers. Franck s'arrêta juste au-dessus du bas noir, sur la peau de Karima, pour redescendre et appliquer le même traitement à l'autre jambe. Un peu frustrée, un peu impatiente mais surtout ravie des frissons que cela lui procurait, la jeune femme se massa les seins :
— Ohh, oui mon cochon continue...
— Cochon ? Vu comment tu es déjà mouillée, c'est toi la cochonne, dit-il alors qu'il en était au genou.
Karima fut troublée de le voir partir si vite vers des mots un peu osés. D'habitude, il lui fallait un peu de temps pour se mettre en jambe. Elle se demanda si le strip-tease ne l'y avait pas déjà amené. Franck termina son cheminement en accentuant ses baisers et s'attardant à l'intérieur de sa cuisse. Il s'en écarta un instant :
— Ma petite reine sent bon. Tu es une reine, la reine des...
— La reine des quoi ? Dis-moi..., susurra Karima.
— La reine des salopes..., osa Franck.
Elle sentit la circonspection avec laquelle il venait de le dire. Malgré ce mot fort, elle ronronna de plaisir. Rien de ce qu'il disait n'était empreint de méchanceté ou n'avait pour but de la rabaisser. Peu importait les mots, l'intention qu'il y mettait était toujours teintée d'un profond respect. Et de beaucoup d'amour se rendit-elle compte.
— Ouiii, ta salope rien qu'à toi...
— Une salope qui coule comme une fontaine.
— Alors viens me boire, dit-elle en venant plaquer le visage de Franck contre son sexe.
Le maire approcha sa bouche mais fut un peu gêné par l'assise de la chaise. Il passa ses mains sur les fesses de Karima et la tira un peu vers l'avant. Elle se vautra sur la chaise et sentit tout de suite son sexe s'ouvrir de lui-même dans cette position. Franck se jeta dessus comme un mort de faim et se mit à la lécher avec une énergie folle. Dans la seconde qui suivit, Karima sentit qu'il voulait la faire jouir ainsi et que quoiqu'elle en dise il n'avait pas l'intention de s'arrêter. Elle le prit presque comme une offrande, un cadeau pour ce qu'elle avait fait. Alors elle se laissa mener complètement, reprenant ses caresses sur ses seins, étirant et jouant avec ses tétons. Elle passait aussi ses doigts dans les cheveux de Franck dans un geste à la fois tendre et dominateur, tirant dessus et poussant plus fortement son visage contre son sexe ruisselant.
Entre les cuisses de Karima, le maire se délectait visiblement de la chatte juteuse de sa compagne. Karima était d'ailleurs assez surprise des bruits et des gargouillis qui émanaient de son cunnilingus. Elle pensa immédiatement à ce que Bérénice et Alicia avaient pu confier sur Bruno et Roger. C'était nouveau et pas désagréable, tant la passion qu'il mettait à lui donner du plaisir était palpable. Il grommelait et grondait en la dévorant intensément de sa bouche, les doigts furetant ici ou là.
Non seulement sa langue lui fouillait le sexe, agaçait son clitoris, mais il usait aussi habilement de ses doigts dans et autour de son vagin. En plus, dans cette position, il n'avait aucune difficulté d'accès, tant l'entrée de sa grotte lui faisait face. De temps en temps, il reprenait son souffle, l'appelait sa "reine", sa "coquine", sa "salope", sa "petite chatte brûlante" avant de replonger tel un affamé sur sa vulve. Tout à coup, Karima sentit un doigt heurter son anus. Elle se figea un court instant, la ramenant des années en arrière.
La maghrébine avait toujours refusé cette entrée à son ex et il s'en était emparé de force à de multiples reprises. Cela avait été pour elle, un passage qui devait à nouveau être interdit à quiconque quand elle s'était enfuie. Même la douceur et les attentions d'Alicia et de Bérénice n'y avaient rien fait, elles n'y avaient jamais eu accès, même pour un passage éclair, un massage furtif de l'œillet. Mais là, elle était si bien, si détendue, si choyée, si aimée qu'elle prit plaisir à cette rencontre fortuite.
— Ohh, ouiii, lâcha-t-elle.
Karima vit Franck hausser les sourcils et relever les yeux vers elle, l'air interrogateur. Avait-il bien entendu ? Avait-elle vraiment aimé ? D'un signe de tête, elle le lui confirma. Le quadra se replongea sur le sexe de Karima qui sentit l'index de Franck rentrer et sortir de son vagin à plusieurs reprises. Puis ce doigt alla se poser délicatement sur sa rosette et y commença un doux massage. Les dernières barrières de Karima flanchèrent et elle s'abandonna à son compagnon. Le massage se fit lentement plus insistant jusqu'à ce qu'une phalange la pénètre par là. Elle aurait pu en avoir peur ou se refermer mais le cunnilingus que Franck poursuivait lui en faisait voir de toutes les couleurs.
L'homme à genoux fit quelques cercles avec le doigt planté dans son cul et en ficha un autre dans son vagin tout en continuant à lui titiller le bouton du bout de la langue. Karima se sentit partir complètement. Elle ne put plus se caresser les seins et se contenta de crisper ses doigts dessus de plus en plus fort. Son rythme cardiaque grimpa dans le rouge et son corps tremblota à tel point que Franck dut détacher sa bouche du sexe de Karima. Il n'en continua pas moins l'action de ses doigts dans la chatte et dans le cul de la trentenaire :
— Alors, tu aimes ça, petite chatte ?
— Ohh, aah, aaah, ouiiii. Aahh, ahhh, fourre-moi comme une salope...
— Comme tu veux, salope. Tu deviens une vraie chienne, dit-il en enfonça ses doigts au maximum.
Karima râla plus fort alors qu'il faisait tournoyer ses doigts dans ses deux orifices. Encore quelques secondes de ce traitement, sous des mots toujours plus crus et Karima jouit puissamment. Un flot de cyprine coula sur les doigts de Franck qui les maintenait en place sans plus bouger. Karima redescendit de son nuage après quelques instants, se rendant compte que son amant avait retiré ses doigts. Elle le vit le visage soucieux et il lui demanda :
— Ça va ? Je n'ai pas été trop loin ?
— Non, tu es parfait mon chéri. Dans tous les domaines.
— Parfait, je ne crois pas. Mais si je t'ai fait plaisir...
— Plus que ça. Rassure-toi, tes mots et tes doigts n'ont pas été là où je ne voulais pas aller...
Franck lui sourit et Karima le releva pour l'embrasser, goûtant à son propre jus avec gourmandise. Une fois Franck debout, elle eut devant les yeux une énorme bosse. Elle lui fit un sourire plein de connivence et baissa la braguette pour y fourrer la main. Elle en extirpa une bite bien raide, déjà brillante de liquide qu'elle emboucha sans délais. Karima pompa ce dard rigide et chaud avec un appétit de lionne, faisant couiner et râler son homme. Il reprit quelques mots osés qui excitèrent Karima un peu plus, rendant la fellation encore plus divine. Chaque terme, chaque grossièreté que proférait Franck augmentait l'intensité de la fellation, l'incitant à continuer.
Il se délesta de sa veste et de sa chemise tant il brûlait intérieurement. Karima fit glisser pantalon et caleçon afin de profiter des testicules et des fesses de son partenaire. D'une main elle malaxa ce cul très masculin et de l'autre elle fit rouler les testicules entre ses doigts. Elle enfonçait profondément le sexe dans sa gorge faisant pousser des râles incroyables à Franck. Karima avait déjà sucé le quadra jusqu'à la jouissance depuis qu'ils étaient ensemble. C'était surtout arrivé quand elle avait ses règles. Son tourmenteur avait profité de la bouche de Karima pour les mêmes raisons mais lui l'avait possédé comme un objet ; la forçant à lui être soumise et obéissante alors que Franck ne réclamait rien et qu'elle ne le faisait que par envie de lui faire ce plaisir.
Karima le suçait donc jusqu'à la jouissance mais extirpait son gland de sa bouche dès la première giclée, le laissant se répandre sur son propre ventre ou sur sa poitrine. Mais ce soir-là, le sexe profondément enfoncé dans la gorge, excitée et en confiance, elle se sentit capable de le boire jusqu'à la dernière goutte, de recevoir tout son foutre sur le visage s'il le désirait. Mais Franck finit par sentir que l'inéluctable allait se produire et il repoussa sa compagne :
— Arrête, arrête, je vais gicler... Et j'ai d'autres plans que te remplir le gosier, petite salope.
— Mmmh, j'aurais dû être frustrée de ne pas sentir ton foutre dans ma bouche ou sur le visage mais ce que tu proposes à la place me va très bien.
Le maire fut un peu surpris qu'elle lui propose pratiquement une faciale et ouvrit en grand la bouche. Sa queue sursauta deux fois et Karima s'en félicita. Elle se leva et se tourna, se mettant à genou sur la chaise et appuyée sur le dossier. La belle brune se cambra aussi fort qu'elle le pouvait et susurra avec une once d'obscénité :
— Alors viens me la mettre bien profond, mon salaud. Viens baiser ta petite chatte. Viens fourrer ta reine des salopes.
— Mmmh, t'es surtout une reine, dit-il en prenant en main sa queue.
Il la dirigea vers le sexe de Karima et y pénétra sans plus attendre. Il entra d'abord lentement avant de finir par un coup sec qui fit crier Karima. Franck s'accrocha à ses hanches et commença un pilonnage en règle. L'antre bien humide de sa partenaire était un délice à culbuter, elle geignait à chaque fois qu'il butait au fond de son vagin, les seins ballotant dans tous les sens. Franck changea un peu la position de ses mains et se mit à pétrir le cul de sa compagne. Karima apprécia se malaxage et tendit les fesses en arrière en signe d'approbation. Elle sentait son trou du cul étiré et exposé ; elle ne fut guère étonnée qu'un doigt revienne y faire un tour.
Franck avait posé son index à proximité pour faciliter sa prise sans forcément avoir l'intention de l'y mettre à nouveau. Mais devant le cul tendu et les gémissements de Karima, il se décida et l'enfonça brusquement. Karima se plaignit un peu mais elle encouragea rapidement Franck à faire jouer son doigt dans son anus :
— Il est bon mon petit trou ?
— Oui, ma salope. Un vrai trou de plaisir, hein ?
— Oui, ta petite chatte aime ça... Baise-moi fort, baise ta chienne, s'emporta-t-elle.
— Ma chienne ? Oui, oui, tu as raison. Ma chienne, ma salope, ma reine. Un bon garage pour ma bite.
— Ah, ah, ah, oui, plus fort... Ohh, ton doigt, oui, oui...
— Tiens, en voilà un deuxième ! dit-il en faisant toquer son majeur à cette entrée.
— Oui, vas-y, vas-y. Mets-le... Rhhaaa, ooh, ouiii, plus vite.
Franck limait le cul de Karima avec deux doigts tandis que sa bite surchauffée allait et venait frénétiquement dans le vagin de la traductrice. Jamais Karima ne s'était sentie si libérée, si en confiance, si... prête à tout. Elle y songea d'abord pour une prochaine fois mais, à travers les brumes de son extase toute proche, elle voulut lui offrir en signe de sa totale confiance, de son amour pour lui et de sa réconciliation complète avec son propre corps.
— Encule-moi, râla-t-elle dans un souffle.
— Tu... Tu veux l'avoir dans le cul ? Ma bite ?
— Oui, je suis toute à toi. Par tous les trous, ta chienne est à toi.
— Non, t'es pas une chienne, tu es ma reine. Une salope, mais ma reine.
Karima sentit le membre de Franck sortir de son vagin, ainsi que les doigts dans son cul. Le gland vint tout de suite se coller au sphincter avant qu'il ne se ferme trop.
— Allez, souffla encore Karima pour lui signifier qu'elle n'avait pas changé d'avis.
Le gland força le passage et la belle brune grimaça. Il fit une pause et Karima réussit à s'habituer à cette présence toute nouvelle.
— Mets-la moi bien au fond, susurra-t-elle.
— Jusqu'aux couilles je vais te la mettre, ma petite chatte.
Franck fit comme annoncé, s'enfonçant lentement mais irrémédiablement dans l'intestin de Karima. Elle souffla longuement mais ne ressentit pas trop de douleur. Le Champagne, la bonne lubrification de la queue de Franck, l'assouplissement préalable de son petit trou ? Lequel était responsable de cette sensation nouvelle et finalement relativement agréable ? Un peu les trois, se dit-elle. Dès qu'il fut au fond, Karima demanda à Franck de reprendre ses va-et-vient. Il le fit d'abord lentement puis prit de la vitesse comme Karima ahanait de plaisir. D'une main elle se triturait les seins, l'autre toujours sur le dossier, lui permettant de garder son équilibre. Franck prenait encore le temps de lui sortir quelques mots crus qui la mettaient dans tous ses états et auxquels elle répondait avec la même frénésie.
Karima finit par lâcher son sein pour glisser sa main entre ses cuisses. Elle se mit à se branler furieusement le clitoris pour jouir rapidement. Car elle sentait les doigts de Franck s'agripper de plus en plus fort, signe qu'il n'allait pas tarder. Elle voulait jouir en même temps que lui, elle voulait se sentir en pleine communion avec lui. Sa masturbation fit son effet et elle sentit des picotements, plutôt des brûlures ou des crampes, caractéristiques lui foudroyer le bas-ventre. Elle poussa un dernier cri et jouit comme une folle, son vagin et son cul parcourus de nombreux spasmes. Ce fut le coup de grâce pour Franck qui se répandit abondamment dans le fondement de sa compagne.
Ils s'affalèrent tous deux sur la chaise mais finirent par glisser au sol, épuisés, en sueur, à bout de souffle et heureux de cette première. Après quelques secondes où Karima prit plaisir à se lover contre Franck, celui-ci lui demanda, un peu embêté :
— Ma chérie... On n'est pas allé trop loin ? Je veux dire, je connais ton passé et tes appréhensions...
— Chut, non, non. Je suis bien avec toi. Je n'ai plus peur, je m'aime à nouveau pleinement, je ne pense plus à mes marques... Je suis heureuse et en confiance avec toi. Avec toi, je peux tout faire. Tu peux tout dire, les pires horreurs pendant qu'on fait l'amour. Je sais qu'à côté, tu m'aimes et tu ne me blesseras jamais. Que tu prendras soin de moi. Je n'ai plus peur parce que je t'aime.
— Oh, quelle déclaration ! Je t'aime aussi Karima. Mais si les mots tu te sens prête à les affronter, j'ai peur que te regrettes cette sodomie.
— Peut-être quand ça chauffera demain. Mais certainement pas de l'avoir fait avec toi. Je te le dis, je n'ai plus peur de rien avec toi.
— Assez pour m'accompagner officiellement pour le carnaval des enfants dans dix jours ?
— Officiellement en tant que compagne du maire ?
— Oui.
Karima l'avait évité plusieurs fois, ne se sentant pas prête à affronter les regards de la population. Elle craignait en outre les messes basses et les ragots plus ou moins racistes qui risquaient de circuler. Mais elle était si bien qu'elle chassa ces pensées de son esprit :
— Ouh là... Oui, pas de problème, j'en suis très heureuse.
— Eh bien, moi aussi. Vraiment tu n'as plus peur de rien.
— Presque, je dois dire... Il y a une question dont j'ai peur d'avoir la réponse...
— Mmmmh, bon. Je... Je me doute de laquelle c'est.
— Ah bon ?
— Vu les allusions de Victoire ces derniers jours, j'ai ma petite idée... Alors pose-la moi.
— Franck, tu voudrais avoir un enfant avec moi ?
— Pfff, je ne sais pas encore. J'ai commencé à y réfléchir mais je n'ai pas tranché. Et Victoire...
— Oh, elle serait contente... Elle me l'a dit.
— Décidément, vous êtes devenues très proches.
— Plus que tu ne le crois. Mais c'est un secret entre femmes maintenant. Alors et pour moi ? Pour nous ?
— Dans dix jours, je te donnerais ma réponse. L'envie s'était un peu éteinte, tu sais...
— C'est pas grave... Je t'aime quoiqu'il arrive.
— Moi aussi, Kari, moi aussi.
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Photo de profil de Lephil
Lephil
30 octobre 2021 à 18:59
La lecture de cette belle histoire, comme d'autres semblables, me montre que, finalement, même si l'on peut être considérablement et naturellement excité par un récit détaillé, bien fouillé, bien pimenté côté sexe, s'il n'y a pas cette indispensable touche finement saupoudrée de sentiments, ça n'a pas la même saveur... Ce chapitre, encore parfaitement bien mené de bout en bout en est une magnifique preuve !!
Il m'est bien plus agréable de ressentir cette addiction à ce type d'histoire quand elle est judicieusement articulée autour d'une si belle trame, même si parfois il faut rétablir quelques mots ou expressions pas à leur place....
Belle idée, et très humaine par ailleurs !!...
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mastered
22 juin 2021 à 11:10
Très certainement la meilleure histoire du site pour ma part. Merci à vous.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
21 juin 2021 à 14:31
Quel magnifique et très beau récit Merci pour se super partage
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
21 juin 2021 à 00:53
Magnifique, j'ai adoré c'est terriblement émouvant.
Quel plaisir de découvrir Karima se libérer totalement dans les bras du maire. Elle vient de réussir à refermer le couvercle sur son passé de douleurs physiques et psychologiques qui l'empêchait de vivre. Elle a fait la paix avec elle même, avec son corps qu'elle commence à apprécier.
Soyez respectueux
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