Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le temps d'un été — Chapitre 1 · Premiers jeux de séduction
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le temps d'un été
Chapitre 1 · Premiers jeux de séduction
1. L'arrivée.
Franck arrêta la voiture au bout d'un chemin de terre bordé de platanes. Leurs branches entrelacées apportaient une ombre bienvenue dans la chaleur de ce mois de juin. Il poussa un soupir de soulagement.
— Enfin, on est arrivés. C'est joli, mais c'est vraiment paumé, sans le GPS, c'était foutu.
Claire cligna des yeux pour se réveiller. Depuis des semaines, il ne jurait que par ce séjour ; cette maison d'hôtes perdue au bout du monde.
— C'est bien plus beau que sur les photos.
Franck resta un instant immobile, absorbé par le spectacle de l'imposante bastide. Des vieux murs en pierre fatigués par le vent, un toit en tuiles rouges. Son grand-père livrait les briques pour construire des maisons comme celle-ci. Son père en installait la plomberie. Et aujourd'hui, lui, Franck Kowalski, arrivait en tant qu'invité.
— Plutôt bien pour un petit gars des quartiers, hein ?
Claire descendit de la voiture, s'étirant comme une chatte. L'odeur âcre des genêts se mêlait à celle, plus lourde, de la terre gorgée de soleil. On n'entendait que le chant des cigales. Franck posa une main sur son épaule.
— Tu sais quoi ? Mon vieux aurait dit : « Mais ça pue la cambrousse ici. »
Elle étouffa un petit rire.
— Un mois seul tous les deux ici. Tu es sûr que tu vas pouvoir survivre ?
Son rire résonna dans l'air.
— Je crois que je vais pouvoir gérer.
Une silhouette apparut. Un homme d'une soixantaine d'années, au crâne dégarni, la stature encore robuste. Ses yeux, d'un bleu perçant, brillaient sous de fines lunettes.
— Bienvenue, vous devez être Claire et Franck, lança-t-il d'une voix chaleureuse. Je suis Alain, votre hôte. Je suis ravi de vous recevoir.
Franck s'avança, tout en charme et en assurance, serra la main qu'Alain lui tendait.
— Enchanté, Alain. Votre propriété est vraiment magnifique.
— Des années de restauration, répondit-il avec une fierté non dissimulée.
— Voici Claire, mon amie.
— Des années de restauration, répondit-il avec une fierté non dissimulée.
— Voici Claire, mon amie.
Claire s'approcha.
— Ravie de faire votre connaissance.
— Tout le plaisir est pour moi, répliqua Alain.
— Tout le plaisir est pour moi, répliqua Alain.
Une ombre traversa son visage. D'un index hésitant, il réajusta ses lunettes. Puis rapidement, se reprit. Reculant d'un pas, il désigna la maison d'un geste large.
— Laissez-moi vous faire visiter.
Il leur ouvrit la porte. Des meubles anciens en bois, des malons de terre cuite soigneusement cirés au sol. Tout respirait l'authenticité.
— Toute cette aile est entièrement à vous. La cuisine est équipée, la chambre donne sur un grand jardin, et le salon...
Il ouvrit la baie vitrée, dégageant la vue sur une grande piscine bordée d'oliviers centenaires.
— Bien sûr, la piscine est à votre disposition. Je vis seul dans l'autre aile et à l'étage. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas. Rassurez-vous, ajouta-t-il en faisant un clin d'œil complice à Franck, vous aurez toute l'intimité que vous désirez, les murs sont remarquablement épais...
Un silence coquin plana. Son regard s'attarda un instant de trop sur Claire. Elle prit la clé qu'il lui tendait, forçant un sourire poli.
— Merci infiniment. Ces vacances s'annoncent... parfaites.
Leur hôte s'éclipsa, leur souhaitant encore un bon séjour. Elle s'efforçait d'ignorer cette petite boule au ventre. Quelque chose la troublait, elle n'aurait pas su dire quoi exactement. C'était peut-être juste le fait de séjourner sous le même toit qu'un inconnu, ou bien ces regards légèrement trop insistants.
Franck arrivait, ployant sous les valises.
Franck arrivait, ployant sous les valises.
— Sympa, ce type, tu ne trouves pas ?
— Oui... sûrement, marmonna-t-elle.
— Oui... sûrement, marmonna-t-elle.
Leurs affaires déballées, elle s'assit sur le rebord de la fenêtre. Bercée par le chant hypnotique des cigales, elle observait rêveusement ce jardin où toutes les fleurs semblaient s'être donné rendez-vous. Des papillons volaient en zig zag à l'ombre des pins. Un courant d'air tiède agitait mollement des vases accrochés à la restanque, d'où débordaient des plantes bizarres aux longues tiges hérissées de poils.
— Cet endroit est vraiment idyllique, murmura-t-elle plus pour elle-même que pour Franck.
Il lui déposa un baiser sur la nuque.
— Je crève de chaud, si on allait profiter de la piscine ?
Elle lui tendit la main. L'eau reflétait un ciel presque trop bleu, la vue se perdait sur les collines légèrement voilées par une brume de chaleur.
— Après toi, dit Franck en faisant une révérence théâtrale.
Elle rit et plongea. Quand elle refit surface, il l'observait toujours, l'air gourmand.
— Arrête de me mater les fesses et viens !
— Mais non... je ne...
— Mais non... je ne...
Elle l'éclaboussa en riant.
— Menteur ! Saute ! L'eau est super bonne !
Ils passèrent un long moment à nager, s'éclabousser, profiter du soleil qui déclinait lentement.
Ils dînèrent sous la tonnelle. Claire avait préparé une grande salade, tomates bien mûres et mozzarella fraîche. Franck déboucha la bouteille de rosé offerte par Alain en cadeau de bienvenue.
— À nos vacances ! lança-t-il en levant son verre.
— À nos vacances, répéta-t-elle en trinquant.
— À nos vacances, répéta-t-elle en trinquant.
Ils discutèrent longuement, évoquant leurs projets, leurs rêves, riant de souvenirs partagés. Le pourpre du crépuscule enveloppait peu à peu le paysage, les grillons entamaient leur concert nocturne. Pourtant, malgré l'effet conjugué du vin et de la douceur du soir, elle ne pouvait s'empêcher de jeter des regards vers la maison. Les volets du premier étage étaient clos.
Franck lui prit la main avec douceur.
Franck lui prit la main avec douceur.
— Tu sembles ailleurs, non ?
— Je ne sais pas. J'ai comme l'impression d'être observée.
— Je ne sais pas. J'ai comme l'impression d'être observée.
Il prit un air sérieux, jetant tout alentour des regards inquiets, étudiant chaque forme à l'horizon, avant d'annoncer doctement :
— C'est sûrement le fantôme des vignes...
Puis, il éclata de rire.
— C'est la campagne, bébé, il n'y a pas un chat autour. Alain doit déjà être en train de ronfler devant un vieux western. Pas en train de nous espionner. Il a été très accueillant, c'est tout.
Il déposa un léger baiser sur ses lèvres.
— Détends-toi ! C'est les vacances !
Elle secoua la tête, chassant ces vilaines pensées, bien décidée à profiter pleinement de ces jours de détente qui les attendaient.
— Tu as probablement raison. Le stress de la ville.
Il passa un bras autour de sa taille et l'attira contre lui. L'air, doux, portait l'odeur des pins. La tête appuyée contre sa poitrine, elle se laissait bercer par le rythme régulier de son cœur. Ils demeurèrent silencieux un long moment, les yeux levés vers le ciel, espérant une étoile filante.
Elle étouffa un bâillement.
Elle étouffa un bâillement.
— Et si on allait se coucher ?
Elle rangeait encore quelques affaires dans la chambre. Quand Franck s'exclama avec entrain :
— Notre distingué hôte n'est peut-être pas aussi sage qu'il en a l'air !
— Pourquoi tu dis ça ?
— Regarde la belle cravache qui traînait sur l'armoire. Le cuir a l'air bien usé.
— Pourquoi tu dis ça ?
— Regarde la belle cravache qui traînait sur l'armoire. Le cuir a l'air bien usé.
Un picotement remonta le long de sa nuque. Un fantasme secret qu'elle n'avait jamais avoué : des mains fermes, autoritaires... une discipline à la fois menaçante et excitante.
— Il faisait probablement de l'équitation plus jeune, répondit-elle d'une voix soigneusement neutre, pliant un chemisier avec une précision excessive.
Franck s'approcha, cravache à la main, lui tapota les fesses d'un air coquin.
— Je ferais bien un peu d'équitation moi aussi.
Elle lui décocha un cambrement musclé qui lui révulsa les yeux de bonheur et le repoussa gentiment.
— Lève le pied, cow-boy, ta petite pouliche est fatiguée et de toute façon, j'ai peur qu'il nous entende.
— Aucun risque ! Tu te souviens, les murs sont remarquablement épais.
— Oui, mais la fenêtre est ouverte, gros malin ! On verra demain... Si tu es sage...
— Aucun risque ! Tu te souviens, les murs sont remarquablement épais.
— Oui, mais la fenêtre est ouverte, gros malin ! On verra demain... Si tu es sage...
Avant de se coucher, elle jeta un dernier coup d'œil vers l'étage, essayant de deviner la présence d'Alain. Aucune lumière ne filtrait. Elle se dit qu'elle devait avoir trop d'imagination.
Dans le calme de son salon, installé dans son vieux fauteuil, Alain faisait tourner un fond de cognac dans un verre ballon. Sur ses genoux, une photographie exhumée d'un tiroir qu'il s'était pourtant juré d'oublier. Une femme y riait, ses cheveux auburn ébouriffés par le vent, au bord d'une piscine. Sa piscine. Le même port de tête, les mêmes pommettes, et surtout cette même étincelle de défi dans le regard. Il avait passé des années à bâtir des remparts pour oublier. Claire les renversait d'un simple sourire.
— L'univers a vraiment un putain de sens de l'humour, marmonna-t-il entre ses dents, avant de vider son verre d'un trait.
2. Premiers jeux de séduction.
Une chaleur pesante s'était abattue dès l'aube, la piscine scintillait, promesse irrésistible de fraîcheur. Claire ne résista pas. Un grand plouf brisa le silence d'un éclat d'eau vive. À l'ombre bienvenue d'un parasol, Franck, une bière fraîche à la main, l'observait avec l'air d'un ado fasciné.
— Souvent, je me dis que tu es trop belle pour moi !
Claire supposait qu'il avait des intentions coquines. Pas vraiment opposée à l'idée, elle sortit de la piscine, secouant ses cheveux dans un jaillissement de gouttelettes. Elle s'approcha, hanches ondulantes, poitrine bombée, les pointes tendues de ses seins semblaient vouloir traverser le maillot. Elle s'attendait à ce qu'il lui prenne la main, l'entraîne vers la chambre. Elle aurait un peu résisté... évidemment. Mais il lui fit juste un bisou rapide.
— Je me disais que tu pourrais porter un truc plus... audacieux. As-tu remarqué comment Alain te regarde ?
Elle soupira, feignant l'exaspération.
— Tu crois toujours que tout le monde me reluque. Nouveau flash, Franck : les gens ont une vie.
Pourtant, elle savait qu'il avait raison. Alain était installé à l'ombre d'un olivier, sur une chaise longue légèrement en retrait de l'autre côté de la piscine. Ses œillades furtives ne lui avaient pas échappé. Et, bien qu'elle n'eût jamais osé l'admettre, elle savourait l'attention discrète qu'il lui portait. Alors, elle avait nagé avec plus de grâce, s'était essuyé le visage, le dos bien cambré, avec un déhanché calculé...
Franck chuchota à son oreille :
— C'est pas qu'il te regarde, il te bouffe des yeux. Il fait mine de lire, mais ses yeux s'égarent sans cesse au-dessus des pages.
— Tu veux dire qu'il m'observe ? demanda-t-elle l'air innocent, un picotement de fierté dans la poitrine.
— On pourrait jouer un peu avec ça...
— Comment ça, jouer ? T'as vraiment des idées bizarres !
— Tu veux dire qu'il m'observe ? demanda-t-elle l'air innocent, un picotement de fierté dans la poitrine.
— On pourrait jouer un peu avec ça...
— Comment ça, jouer ? T'as vraiment des idées bizarres !
L'idée qu'Alain la trouve séduisante ne la dérangeait pas en soi. Au contraire, elle flattait une vanité qu'elle taisait d'ordinaire. Mais, que Franck suggère qu'elle pourrait en jouer la déconcertait.
— Juste un petit jeu, insista-t-il. Le pauvre gars doit rouiller depuis des lustres. Alors, je peux pas réellement lui en vouloir de te zieuter un peu. Essaie le bikini blanc que je t'ai offert...
Son front s'empourpra. Ce truc minuscule. Elle l'avait emporté pour lui faire plaisir, mais n'avait jamais osé le mettre.
— Franck, ce bikini est pratiquement indécent ! Il n'y a qu'une toute petite ficelle derrière. Mes fesses seront entièrement à l'air...
Il l'attira, main sur la hanche.
— C'est exactement l'idée, chérie. Moi, je les adore, tes petites fesses, alors pourquoi les cacher ?
— Pervers ! protesta-t-elle en riant.
— Pervers ! protesta-t-elle en riant.
Elle hésitait. Même s'il connaissait son petit côté exhibitionniste, là, Franck semblait carrément lui suggérer d'aguicher leur hôte. De passer de la séduction innocente à une provocation assumée. Surtout, elle ne voulait pas gâcher ses vacances à cause d'un accès de jalousie ridicule.
— Je ne sais pas, Franck. Tu es sûr que c'est vraiment ce que tu veux... C'est... un peu glauque quand même...
Sa main se fit plus insistante sur sa hanche.
— Absolument ! Fais-moi confiance. Et puis, je sais bien que tu adores te sentir admirée !
Il planta ses yeux dans les siens. Quand il la dévisageait ainsi, avec ses boucles brunes tombant sur son front et ses cils interminables, elle lui pardonnait tout.
— D'accord, beau gosse lubrique. Je vais l'essayer, céda-t-elle avec une moue faussement boudeuse. Mais c'est uniquement pour toi. Et, s'il claque d'une crise cardiaque, ce sera de ta faute !
Il déposa un baiser rapide sur son nez encore mouillé.
— Je suis sûr que tu vas adorer.
Elle lui tira la langue avec une grimace taquine avant de filer vers la chambre.
Elle sortit le fameux bikini de sa valise. Son image dans le miroir la défiait. Le haut couvrait à peine ses seins, et le bas... une simple lanière disparaissant entre ses fesses, laissait sa peau nue, vulnérable. « Heureusement que je me suis fait épiler avant de venir », se dit-elle en souriant.
Un vieux souvenir la frappa : la piscine du lycée, seize ans, insouciante, ce bikini minuscule qu'elle avait osé mettre, pour attirer l'attention de Didier. Elle avait plongé. Une vrille renversée parfaite. Au milieu du bassin, son maillot l'avait trahie, sa bretelle avait cédé, révélant sa poitrine. Elle était sortie de l'eau précipitamment, les bras serrés, rouge de honte. Mais, le « oh, euh » maladroit de Didier, son regard ébahi, cette étincelle interdite tourbillonnait encore dans ses rêves.
Elle vérifia avec une pointe d'inquiétude l'absence de cellulite sur ses cuisses. « Pas intérêt à lâcher le jogging. »
Un vieux souvenir la frappa : la piscine du lycée, seize ans, insouciante, ce bikini minuscule qu'elle avait osé mettre, pour attirer l'attention de Didier. Elle avait plongé. Une vrille renversée parfaite. Au milieu du bassin, son maillot l'avait trahie, sa bretelle avait cédé, révélant sa poitrine. Elle était sortie de l'eau précipitamment, les bras serrés, rouge de honte. Mais, le « oh, euh » maladroit de Didier, son regard ébahi, cette étincelle interdite tourbillonnait encore dans ses rêves.
Elle vérifia avec une pointe d'inquiétude l'absence de cellulite sur ses cuisses. « Pas intérêt à lâcher le jogging. »
Elle se planta devant Franck, menton relevé, tourna sur elle-même tel un mannequin improvisé.
— Alors, verdict ? Je vais finir en couverture de Vogue, ou pas ?
Il émit un sifflement admiratif, digne du loup de Tex Avery.
— Wow, Claire... Tu es belle à croquer.
— Si tu le dis, répondit-elle avec une pointe de fausse modestie.
— Si tu le dis, répondit-elle avec une pointe de fausse modestie.
Il l'attira contre lui, sa voix se fit chaude.
— Tu sais ce que j'ai pensé la première fois que je t'ai vue ? À ce gala de charité. Tu servais du champagne à des types en costards à trois mille balles qui ne te regardaient même pas. Alors, je me suis promis qu'un jour, c'est à nous que l'on servirait du champagne.
Il lui prit la main et y déposa un baiser.
— Alors oui, je suis fier. Et j'aime qu'on t'admire.
Sa main s'attarda un instant sur sa hanche, avant de lui donner une tape joueuse sur la fesse.
— Allons montrer au soleil combien tu es rayonnante.
Claire émit un petit gloussement amusé.
— C'est ça ! Dis-moi que c'est uniquement pour plaire au soleil !
Elle plongea, fit quelques brasses, puis s'étendit lascivement sur un transat, savourant cette sensation grisante d'être le centre de toutes les attentions. Des gouttes d'eau s'attardaient sur sa peau, accrochant la lumière.
Franck s'approcha.
— Alors, comment te sens-tu ?
— Tu me fais faire des folies, Franck. Mais... j'aime bien, je crois. Sans toi, je n'aurais jamais osé.
— J'en étais certain, tu vois. Et si on laissait la Claire sage à la maison ? Si tu te lâchais complètement pour ces vacances ?
— Tu me fais faire des folies, Franck. Mais... j'aime bien, je crois. Sans toi, je n'aurais jamais osé.
— J'en étais certain, tu vois. Et si on laissait la Claire sage à la maison ? Si tu te lâchais complètement pour ces vacances ?
Elle se mordilla la lèvre inférieure, le regard perdu dans les reflets de la piscine.
— Tu sais, au bureau, j'ai souvent l'impression d'être invisible. Tout le monde me voit comme la gentille fille bien élevée, celle qui fait tout bien, ne fait jamais de vagues. Ici, tu me pousses à me lâcher. J'ai l'impression... comment dire... d'exister.
Elle se colla contre son torse, sachant parfaitement qu'il sentirait ses tétons durcis contre sa peau.
— Tu n'imagines même pas combien le fait d'être exposée comme ça m'excite.
Franck lui fit un bisou rapide sur les lèvres, et appela Alain, lui faisant un grand geste de la main.
— Alain, ne restez pas tout seul, venez donc prendre l'apéro avec nous !
— T'es pas sérieux ? siffla-t-elle entre ses dents en le fusillant du regard.
— T'es pas sérieux ? siffla-t-elle entre ses dents en le fusillant du regard.
Déjà leur hôte approchait, la mine avenante. En voyant Claire, son livre faillit lui échapper. Ses doigts se crispèrent de justesse sur la couverture pour le retenir.
— Bonjour Alain, lança Franck d'une voix enjouée. Belle journée, hein ? Asseyez-vous.
— Oui, bonjour... Claire... vous êtes... resplendissante, bégaya-t-il en avalant difficilement sa salive. Sa main tremblait légèrement en posant son livre, comme s'il luttait pour reprendre contenance.
— Chérie, pourrais-tu jouer les parfaites hôtesses et nous rapporter des verres et le rosé du frigo ? demanda Franck, avec son air le plus candide.
— Oui, bonjour... Claire... vous êtes... resplendissante, bégaya-t-il en avalant difficilement sa salive. Sa main tremblait légèrement en posant son livre, comme s'il luttait pour reprendre contenance.
— Chérie, pourrais-tu jouer les parfaites hôtesses et nous rapporter des verres et le rosé du frigo ? demanda Franck, avec son air le plus candide.
Piégée par son sourire désarmant, elle se leva, terriblement consciente que son maillot laissait peu de place à l'imagination. Pourtant, à sa grande surprise, au lieu de prendre une serviette, elle bomba le torse et rentra le ventre.
— La vue est magnifique d'ici, hein ? lança Franck, sourire en coin.
Alain éclata d'un rire sincère.
— En effet, à couper le souffle.
« Et ne nos inducas in tentationem », récita-t-il en silence. Ne nous soumets pas à la tentation. La vieille prière latine qu'un professeur à la voix nasillarde lui avait rabâchée des décennies auparavant. Le diable, ce jour-là, n'avait pas de cornes, il empruntait les traits innocents d'une nymphe aquatique.
Claire ramena une bouteille dans un seau à glace et des verres. Elle s'installa, avec toujours cette sensation que ses seins étaient à l'étroit. Franck servit à boire et leva son verre.
— À ces vacances qui commencent sous les meilleurs auspices !
— À vos vacances ! répondit Alain en trinquant.
— À vos vacances ! répondit Alain en trinquant.
La conversation s'épanouit, fluide et légère. Ils parlaient du charme de la région, des sentiers de randonnée, des petits villages alentour. Claire riait aux anecdotes d'Alain. Le rosé, frais et fruité, émoussait progressivement sa réserve naturelle, libérant cette part d'elle qui aspirait secrètement à être admirée, désirée...
Alors qu'Alain décrivait un sentier de randonnée à travers les collines, elle se surprit à observer ses mains. Une pensée coquine lui traversa l'esprit : quelle sensation procureraient ces mains sur sa peau ? Elle but une gorgée, tenta de se concentrer sur le vol d'une libellule au-dessus de l'eau. Mais, rien à faire. Elle était devenue hypersensible, consciente du moindre geste, du moindre mot apparemment anodin qui pourrait receler un sous-entendu caché.
Le temps passait, rythmé par les stridulations des cigales et le doux clapotis de l'eau. Lorsqu'elle croisait le regard de Franck, elle y voyait une satisfaction complice, un feu doux et protecteur qui la rassurait.
Le temps passait, rythmé par les stridulations des cigales et le doux clapotis de l'eau. Lorsqu'elle croisait le regard de Franck, elle y voyait une satisfaction complice, un feu doux et protecteur qui la rassurait.
— Et si nous allions nous rafraîchir ? proposa-t-il.
— Excellente idée, approuva Alain.
— Excellente idée, approuva Alain.
Claire plongea la première, charmeuse et féline. Elle refit surface, rejeta ses cheveux en arrière, riant aux éclaboussures que Franck lui envoyait. Alain s'assit sur la margelle, laissa ses pieds tremper.
— Vous nagez comme une sirène, Claire.
— Merci Alain, j'ai toujours aimé nager. Je faisais même des compétitions quand j'avais dix-sept ans.
— Et puis, ça te muscle les cuisses, ajouta Franck d'un ton égrillard un peu lourd, qui la fit pourtant pouffer.
— Merci Alain, j'ai toujours aimé nager. Je faisais même des compétitions quand j'avais dix-sept ans.
— Et puis, ça te muscle les cuisses, ajouta Franck d'un ton égrillard un peu lourd, qui la fit pourtant pouffer.
Après quelques longueurs, elle s'étendit sur un transat. Une brise légère vint la rafraîchir. Tout était parfait... Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle surprit Alain en train de l'observer.
Plutôt que de détourner le regard, elle lui offrit un grand sourire.
Plutôt que de détourner le regard, elle lui offrit un grand sourire.
— Tout va bien ?
Il sembla pris de court.
— Oh, oui. Je me disais que vous incarnez à merveille l'esprit de ces lieux. Une sorte de naïade.
— Vous avez l'âme d'un poète, Alain.
— En tout cas, le cadre s'y prête. L'endroit est propice à la rêverie.
— Vous avez l'âme d'un poète, Alain.
— En tout cas, le cadre s'y prête. L'endroit est propice à la rêverie.
Il retourna à son fauteuil, tenta de se replonger dans son roman, se morigénant intérieurement. « Tu n'as pas honte, mon cochon, à ton âge, le gars est gentil, et tu reluques sa copine. »
Franck sortit la tête de l'eau, les coudes appuyés sur le rebord, le cœur empli d'une fierté possessive. Claire lui paraissait plus belle que jamais. Il était convaincu qu'il orchestrait ce jeu, qu'il en maîtrisait les règles. Il était aussi pleinement conscient que sous cette assurance tranquille, se cachait le besoin de prouver à ce gamin qui cumulait trois petits boulots pour financer ses études que maintenant lui aussi pouvait passer l'été sur la Côte d'Azur.
Claire s'approcha et l'embrassa sur la joue.
Claire s'approcha et l'embrassa sur la joue.
— Je prépare quelque chose à grignoter ? Je commence à avoir un petit creux.
— Excellente idée, approuva Franck. Alain, vous vous joignez à nous bien sûr ?
— Avec plaisir. Je peux apporter quelques spécialités locales, si vous voulez.
— Ce serait parfait, répondit Claire avec enthousiasme.
— Excellente idée, approuva Franck. Alain, vous vous joignez à nous bien sûr ?
— Avec plaisir. Je peux apporter quelques spécialités locales, si vous voulez.
— Ce serait parfait, répondit Claire avec enthousiasme.
Ils se retrouvèrent tous les trois autour de la table protégée du soleil par un auvent. Tapenade parfumée, fromages de la région, pain frais, salade de maïs. Le rosé coulait à flots, les rires fusaient... Après le café, Alain se leva.
— Je vais vous laisser profiter de la journée. Merci infiniment pour ces moments délicieux.
— Merci à vous, répondit-elle sincèrement, votre compagnie est vraiment agréable.
— Merci à vous, répondit-elle sincèrement, votre compagnie est vraiment agréable.
Il s'inclina avant de s'éloigner.
Un silence complice s'installa. Leurs lèvres se frôlèrent, puis s'unirent. Un léger vertige, les vapeurs du vin ou la douceur ferme des bras de Franck autour de sa taille. Elle jeta un dernier coup d'œil vers la maison. Alain avait disparu depuis longtemps, pourtant, elle ressentait encore la caresse de son regard.
— Bon, dit-elle, d'une voix à peine audible. Supposons que ça me plaise. Un tout petit peu.
Elle le regarda droit dans les yeux.
— De toute façon, tu arrives toujours à faire ce que tu veux de moi.
Il haussa les épaules, l'air faussement détaché.
— Je plaide coupable. Mais admets-le, toi aussi, tu trouves ça excitant.
Elle repensa à son bureau, aux néons, au regard que son patron lui lançait sans la voir vraiment. Ici, elle existait enfin. Elle laissa échapper un petit rire nerveux et le poussa légèrement de la poitrine.
— Tu es dangereux, tu sais ?
Il l'embrassa de nouveau, plus lentement cette fois. Une image fugitive lui traversa l'esprit : les mains d'Alain s'emparant de ses épaules, sa bouche contre la sienne. Elle eut soudain honte de ses propres pensées.
— Je te propose qu'on laisse la vaisselle pour plus tard. J'ai envie que tu me fasses l'amour, là, maintenant... et j'ai peut-être mérité une petite fessée aussi...
— Mais, avec plaisir ! C'est demandé si gentiment !
— Mais, avec plaisir ! C'est demandé si gentiment !
3. La baignade nocturne.
Paupières mi-closes, Claire rêvassait sur un transat. Les premières étoiles perçaient le ciel. Franck et Alain prenaient un dernier verre au bord de la piscine. L'air encore tiède apportait leurs rires et le parfum des lavandes.
— Allez, viens nous rejoindre, appela Franck. Ne reste pas toute seule dans ton coin.
Ses mouvements délibérément ralentis, elle s'approcha, laissa tomber son peignoir puis plongea. Une fraîcheur brutale contre sa peau chaude. Elle se laissait flotter, son bikini blanc luisait sous la lune, les grillons chantaient en chœur.
— C'est magique ici, souffla-t-elle.
Alain hocha la tête.
— Cet endroit a quelque chose d'intemporel. Le monde extérieur s'oublie comme un mauvais rêve.
Sa voix était plus rauque que d'habitude. Devant ses yeux, la même nuit, il y a des années, Marie-France, sa rousse flamboyante, nageait nue dans la même lueur de lune. Son rire. Sa chaleur. Sa peau. Puis le silence, les années vides. Le désir s'éteint par l'absence, les regrets disparaissent sous l'habitude. Claire, sans le vouloir, bousculait tout. Le désir s'engouffrait dans son âme. Il était parfaitement conscient que c'était une erreur. Mais comment résister ? Que peut la sagesse face à l'attraction fatale du chant des sirènes ?
Franck lança un glaçon, visant le nombril de Claire avec une précision maladroite. Il traça un sillon frais avant de ricocher dans l'eau avec un ploc sourd.
— T'es nul comme tireur ! protesta-t-elle, l'éclaboussant en représailles.
Leurs rires amusés résonnaient dans la nuit. Il la rejoignit. Glissa un bras autour de sa taille. L'attira tout contre lui.
— C'est exactement ce qu'il nous fallait. Se lâcher, oublier tout le reste.
Ses doigts, sous la surface, traçaient des cercles distraits sur ses reins. Elle se colla plus fort, buvant la chaleur de sa peau.
— Alain, venez donc nous rejoindre, lança-t-il. L'eau est délicieuse.
Elle lui fit deux grands yeux ronds. Alain, d'un geste nonchalant, ôta son short et sa chemisette, dévoilant un torse hâlé encore athlétique. Il fit quelques brasses avant de se laisser flotter sur le dos, bras écartés, offert à la nuit.
Claire sentit ses joues s'empourprer. Une voix malicieuse dans sa tête susurrait : « Mon petit doigt me dit qu'il est plutôt bien équipé ! » Et elle ne faisait probablement pas référence à sa panoplie de bricoleur ! « Ne regarde pas ! » s'intima-t-elle. Elle se blottit plus étroitement contre Franck, les yeux baissés, une gamine prise la main dans le pot de confiture. Trop tard, elle ne pouvait s'empêcher de jeter des coups d'œil à la dérobée. Imaginant ces épaules, larges, hâlées, penchées sur elle. Elle avait soif de ses lèvres, de son souffle chaud contre sa nuque, de ses mains sur sa peau. Ses ongles s'enfoncèrent dans le bras de Franck. Un ancrage désespéré contre ces idées qui la choquaient et l'excitaient en même temps.
— Tu es parfaite, ma chérie, dit Franck. Tu vois, tu n'oses pas assez.
Il y avait une lueur étrange dans ses yeux. « Avait-il deviné ses pensées ? »
Franck savourait les œillades furtives d'Alain. Ça devait faire une éternité qu'il n'avait pas vu une jolie fille d'aussi près. Il ne ressentait pas de jalousie. Non. Plutôt l'ivresse du propriétaire. Il voyait le châtelain convoiter son bien, et cette envie dans les yeux d'un « héritier » valait tout l'or du monde. Il était fier. Une fierté brute. Il dévoilait son trésor à un cercle d'initiés, et ça le rendait vivant.
— Vous savez, Alain, glissa-t-il d'un ton faussement décontracté, je pense que Claire est une femme exceptionnelle. Elle mérite... d'être vraiment appréciée.
Alain se redressa, incertain de la direction que prenait la conversation.
— Je... je n'en doute pas, répondit-il après une courte pause.
Claire croisa les bras sur sa poitrine.
— Arrêtez de parler de moi comme si je n'étais pas là. Vous me mettez mal à l'aise.
— Désolé, chérie, dit Franck en riant. C'est juste que t'es belle et je veux que tout le monde le sache.
— Désolé, chérie, dit Franck en riant. C'est juste que t'es belle et je veux que tout le monde le sache.
Alain tourna la tête vers eux et sourit.
— Vous formez un couple charmant. Voyez-vous, Claire, votre présence redonne vie à cette vieille bâtisse.
Claire sentit son estomac se nouer. Comment interpréter ces paroles ? Politesse ou sous-entendu ? Franck l'observait, apparemment ravi. Elle choisit de jouer le jeu.
— L'eau est vraiment agréable... Et votre compagnie l'est tout autant.
Elle était parfaitement consciente du jeu dangereux qui s'installait, des sous-entendus coquins. Son esprit bourdonnait. Maelstrom de pensées dérivant vers des territoires dangereux, des scénarios interdits : les mains d'Alain agrippant sa taille, des caresses volées, des baisers passionnés. Était-ce ses désirs, ou était-elle juste un pion dans le jeu de Franck ?
La tension devint trop forte. Elle plongea. Se réfugiant dans les profondeurs comme si elle pouvait noyer ces pensées coupables. Elle nagea longtemps. Le monde extérieur réduit à des grondements sourds.
Lorsqu'elle émergea enfin, les poumons près d'exploser, Franck et Alain assis sur la margelle, discutaient calmement, les pieds dans l'eau. Elle les rejoint, s'essuyant le visage à mi-chemin entre eux. La lune, pleine et insolente, baignait la scène d'une lueur argentée, transformant la piscine en un théâtre d'ombres. Alain sembla soudain se raidir. Il toussota.
Lorsqu'elle émergea enfin, les poumons près d'exploser, Franck et Alain assis sur la margelle, discutaient calmement, les pieds dans l'eau. Elle les rejoint, s'essuyant le visage à mi-chemin entre eux. La lune, pleine et insolente, baignait la scène d'une lueur argentée, transformant la piscine en un théâtre d'ombres. Alain sembla soudain se raidir. Il toussota.
— Je... je crois qu'il est temps pour moi d'aller me coucher, dit-il, la voix légèrement éraillée.
Il se leva, un peu trop vite, ramassa ses affaires avant de s'éloigner vers sa maison.
Franck nota, amusée, sa démarche un peu mécanique et surtout la façon dont il évitait soigneusement de regarder Claire. Alain représentait tout ce contre quoi il s'était battu. Ces vieilles familles, avec leurs sourires de convenance et des portes qui restaient closes. Lui, il s'était frayé son propre chemin, avait grimpé, poussé par son ambition, sa ténacité. Et grâce à Claire, aujourd'hui, c'était à son tour de les faire rêver. De les laisser regarder, par la fenêtre, un monde inaccessible.
Claire s'approchait de lui.
Claire s'approchait de lui.
— Franck. Je... je ne sais pas ce que tu attends vraiment de moi, avoua-t-elle.
Il effleura sa cuisse du bout des doigts.
— Tu as vu ce soir, tu lui as fait un effet dingue.
Une lueur malicieuse illumina son visage.
— C'est surtout à toi que je veux faire de l'effet.
Avec une audace qui la surprit elle-même, sa main baissa le maillot de Franck, libérant un sexe qui réagit immédiatement. Elle le prit en bouche avec une faim qu'elle ne cherchait plus à contenir. Le clapotis masquait les sons, pourtant chaque mouvement lui semblait résonner dans le silence de la nuit.
Franck regarda derrière lui.
Franck regarda derrière lui.
— Tu n'as pas peur qu'il nous voie ?
Elle releva la tête, les yeux brillants comme un défi.
— Tu veux que j'arrête ?
Il ne répondit pas, s'abandonnant à ses caresses. L'esprit de Claire dérivait. Ce n'était plus Franck entre ses lèvres. C'était Alain. Sa voix grave, l'odeur de sa peau, ses larges mains agrippant ses cheveux. Et elle, docile. Ses gémissements étouffés. Il aurait ignoré ses plaintes, l'aurait poussée plus loin, plus profond. Jusqu'à ce qu'elle s'abandonne entièrement, consumée de honte et de plaisir. Les râles de Franck la ramenèrent à la réalité. Inconscient des fantasmes qui l'agitaient, il explosait dans sa bouche. Murmurait son nom. Une bouffée de culpabilité la submergea. Elle l'avala en entier, comme pour se punir.
Enfin, elle se redressa. Un sourire victorieux sur ses lèvres luisantes. Puis replongea. La fraîcheur de l'eau apaisait les braises sous sa peau. Elle émergea contre le bord opposé, l'esprit encore embrouillé par son fantasme. Sur la surface miroitante, son reflet dansait comme une ombre évanescente. Une question la hantait, sournoise et insistante : jusqu'où était-elle prête à aller ?
Un instant, elle crut apercevoir une ombre dans l'encadrement de la fenêtre à l'étage. Elle disparut avant qu'elle ne puisse en être certaine, ne laissant derrière elle que l'écho troublant de regards invisibles.
Un instant, elle crut apercevoir une ombre dans l'encadrement de la fenêtre à l'étage. Elle disparut avant qu'elle ne puisse en être certaine, ne laissant derrière elle que l'écho troublant de regards invisibles.
Alain referma discrètement ses volets. Ses mains tremblaient. Son pouls affolé. Il avait vu. Dieu lui pardonne, mais il avait même regardé. Il se servit un cognac. S'effondra dans son fauteuil. « Tu es pathétique », se dit-il avec dégoût. Mais l'image restait gravée : Claire agenouillée. Franck renversé en arrière. Le pire, c'était qu'elle avait levé les yeux vers sa fenêtre. Comme si elle savait. Comme si elle voulait qu'il regarde.
— Marie-France, sanglota-t-il dans le noir. Dis-moi ce que je dois faire !
Il resta longtemps immobile. Fixant le néant.
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Commentaires ()
Moi je vois bien Frank partager volontier sa belle et douce Claire avec Alain.
Pas un cocufiage mais bien un triolisme empli d amour, de sexes et de tendresse
Bravo pour ce 1er essai et merci du partage.