Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Eva, l'avocate et ses zobs — Chapitre 1 · Chaleur dans le métro
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Eva, l'avocate et ses zobs
Chapitre 1 · Chaleur dans le métro
Eva quitta la Santé, la nuque raide et le bas-ventre en feu.
Karim, son client, l’avait encore bouffée des yeux. Tee-shirt gris carcéral tendu à craquer sur des pectoraux et des biceps taillés à la sueur de la cellule, bras entièrement encrés, il s’était collé à la vitre du parloir : « T’es toujours aussi bandante en robe, maître... Un jour, tu viendras sans rien dessous, juste pour voir si je tiens le coup. » Sourire carnassier. Elle avait répondu d’un regard glacial, mais le fin tanga en dentelle noire qu’elle portait ce matin-là était déjà trempé – et pas seulement à cause des phéromones du taulard.
Tout avait commencé bien avant.
8 h 12. Édouard Bellédur, vingt-trois ans, métis antillais, corps de gladiateur, était censé réviser son partiel de procédure pénale dans son deux-pièces du 13e. Au lieu de ça :
Karim, son client, l’avait encore bouffée des yeux. Tee-shirt gris carcéral tendu à craquer sur des pectoraux et des biceps taillés à la sueur de la cellule, bras entièrement encrés, il s’était collé à la vitre du parloir : « T’es toujours aussi bandante en robe, maître... Un jour, tu viendras sans rien dessous, juste pour voir si je tiens le coup. » Sourire carnassier. Elle avait répondu d’un regard glacial, mais le fin tanga en dentelle noire qu’elle portait ce matin-là était déjà trempé – et pas seulement à cause des phéromones du taulard.
Tout avait commencé bien avant.
8 h 12. Édouard Bellédur, vingt-trois ans, métis antillais, corps de gladiateur, était censé réviser son partiel de procédure pénale dans son deux-pièces du 13e. Au lieu de ça :
Elle, debout dans la rame bondée, avait répondu.
Il avait tenu jusqu’à 8 h 27, première éjac’ dans sa main, en pensant à sa bouche comme elle l’avait exigé.
8 h 44, couloir de correspondance Denfert, elle avait enregistré vingt secondes de vocal rauque, parmi le brouhaha des passants : « Mes lèvres autour de toi, mes ongles sur tes couilles... Jouis pour moi, mon beau salaud, et fais du bruit. »
Il avait gémi dans le micro, elle avait souri.
À quarante et un ans, ce qu’elle voulait, c’était exactement ça : de la jeunesse brute, insatiable, des muscles qui tremblent sous ses ordres. L’antithèse de son mari – grand cadre élancé, dépourvu de doute et d’empathie, costume sur mesure, agenda plus rempli que leur lit.
En sortant du parloir, l’image de Karim encore en tête et le tanga collé à sa peau, elle avait tapé :
8 h 44, couloir de correspondance Denfert, elle avait enregistré vingt secondes de vocal rauque, parmi le brouhaha des passants : « Mes lèvres autour de toi, mes ongles sur tes couilles... Jouis pour moi, mon beau salaud, et fais du bruit. »
Il avait gémi dans le micro, elle avait souri.
À quarante et un ans, ce qu’elle voulait, c’était exactement ça : de la jeunesse brute, insatiable, des muscles qui tremblent sous ses ordres. L’antithèse de son mari – grand cadre élancé, dépourvu de doute et d’empathie, costume sur mesure, agenda plus rempli que leur lit.
En sortant du parloir, l’image de Karim encore en tête et le tanga collé à sa peau, elle avait tapé :
Elle était assez fière d’elle, son dressage était une belle réussite. Ça excitait son égo, mais pas uniquement ...
Elle monta l’escalier, talons qui claquent, perfecto ouvert sur la robe bordeaux qui moulait ses hanches comme une promesse. Le tissu du tanga frottait délicieusement à chaque pas.
Sur le quai, Édouard l’attendait, adossé à la poutrelle métal: costume gris impeccable, chemise blanche ouverte sur la naissance de ses pectoraux, richelieu noir lustré comme un miroir. Regard clair et soumis. Il ne bougea pas d’un millimètre. Il savait.
Elle s’arrêta à deux mètres, le détailla lentement, un sourire de prédatrice aux lèvres.
La rame surgit dans un grondement sourd. Portes ouvertes.
Une douzaine de stations pour se faire plaisir en le tourmentant...
Elle monta l’escalier, talons qui claquent, perfecto ouvert sur la robe bordeaux qui moulait ses hanches comme une promesse. Le tissu du tanga frottait délicieusement à chaque pas.
Sur le quai, Édouard l’attendait, adossé à la poutrelle métal: costume gris impeccable, chemise blanche ouverte sur la naissance de ses pectoraux, richelieu noir lustré comme un miroir. Regard clair et soumis. Il ne bougea pas d’un millimètre. Il savait.
Elle s’arrêta à deux mètres, le détailla lentement, un sourire de prédatrice aux lèvres.
La rame surgit dans un grondement sourd. Portes ouvertes.
Une douzaine de stations pour se faire plaisir en le tourmentant...
Eva passa la porte la première, comme on entre dans une arène.
Des regards se levèrent, puis s’en retournèrent à l’indifférence parisienne. A l’exception de deux hommes en costard bon marché, la quarantaine bedonnante, qui dévisagèrent Eva sans retenue. L’un d’eux laissa même traîner son regard sur sa poitrine, lourde et hautaine sous la robe bordeaux, avant de remonter lentement vers son visage. Elle les crucifia d’un seul regard noir et ils détournèrent la tête, gênés, mais incapables d’oublier.
Des regards se levèrent, puis s’en retournèrent à l’indifférence parisienne. A l’exception de deux hommes en costard bon marché, la quarantaine bedonnante, qui dévisagèrent Eva sans retenue. L’un d’eux laissa même traîner son regard sur sa poitrine, lourde et hautaine sous la robe bordeaux, avant de remonter lentement vers son visage. Elle les crucifia d’un seul regard noir et ils détournèrent la tête, gênés, mais incapables d’oublier.
On lui avait répété mille fois qu’elle ressemblait à Pénélope Cruz version brune fatale, mais personne n’osait ajouter « ... avec deux arguments supplémentaires ». Colonne droite, menton levé, éducation Neuilly-fin-de-siècle : on ne s’affale pas quand on s’appelle Eva de Saint-Rémy.
Édouard la suivit, immense silhouette anthracite qui attirait les yeux comme un aimant.
Elle choisit la barre centrale, s’y suspendit d’une main impeccablement manucurée, l’autre posée sur sa hanche.
Édouard se colla immédiatement derrière elle, torse contre son dos, main droite juste au-dessus de la sienne sur la barre. Il faisait 15 centimètres de plus qu’elle malgré des talons de 10 centimètres ; son souffle chaud effleurait déjà sa nuque.
Édouard se colla immédiatement derrière elle, torse contre son dos, main droite juste au-dessus de la sienne sur la barre. Il faisait 15 centimètres de plus qu’elle malgré des talons de 10 centimètres ; son souffle chaud effleurait déjà sa nuque.
Les portes se fermèrent. Derniers passagers. La rame n’était pas bondée, juste assez dense pour que personne ne puisse reculer d’un pas. Terrain de jeu idéal.
Elle sentit aussitôt la barre rigide de son sexe contre le bas de ses reins. Il ne bougeait pas. Il attendait.
Eva sortit son téléphone de son perfecto noir d’un geste lent, déverrouilla l’écran, ouvrit leurs messages.
Un nouveau texto apparut, destiné à Édouard :
Un nouveau texto apparut, destiné à Édouard :
Il se pencha imperceptiblement. Elle continua de taper sans envoyer :
Elle sentit son souffle trembler contre sa peau.
— Oui, Eva, murmura-t-il, si bas que seule elle pouvait l’entendre.
Elle garda le téléphone dans sa main, et, très lentement, fit rouler ses fesses contre lui, un mouvement circulaire, presque imperceptible pour les autres, mais qui fit durcir encore plus la pression contre sa robe.
La rame plongea dans le tunnel. Les lumières vacillèrent.
Saint-Jacques dans quarante secondes. Onze stations à jouer avec sa petite coquille toute lisse ; onze stations où elle allait mettre à contribution sa grande marionnette, son Edouard.
Et pas un seul passager n’imaginait encore le spectacle qui se tramait à leur insu.
La rame freina violemment à quai. Porte ouverte, quelques passagers descendirent, d’autres montèrent. Le mouvement général fit onduler la foule ; personne ne remarqua vraiment le couple collé à la barre centrale.
Eva appuya plus franchement ses fesses contre Édouard, un lent va-et-vient presque imperceptible pour les autres, mais qui faisait glisser la dentelle trempée du tanga sur sa peau. Une chaleur liquide montait entre ses cuisses ; elle sentait son excitation couler, chaude, abondante.
Discrètement, elle écarta les jambes de quelques centimètres, juste assez pour lui ouvrir le chemin, et s’appuya plus fort sur la barre métallique qui passait entre ses seins, les écrasant légèrement sous la robe, les rendant encore plus présents aux yeux de quiconque aurait osé regarder.
Elle rouvrit le fil de discussion sur son téléphone, toujours sans envoyer :
Elle sentit le souffle d’Édouard s’accélérer contre sa nuque.
— Oui, Eva », souffla-t-il, si bas que les mots vibrèrent plus qu’ils ne s’entendirent.
Sa main gauche quitta la barre une seconde, invisible dans le dos d’Eva. Le tissu de la robe bordeaux remonta centimètre par centimètre, plissé sur ses hanches. L’air frais du métro effleura la peau nue de ses cuisses au-dessus des bas. Puis les doigts d’Édouard se posèrent, légers, sur la courbe de ses fesses gainées de dentelle noire.
Elle tapa de nouveau, rapidement :
Il obéit aussitôt. Deux doigts écartèrent la dentelle gorgée, se faufilèrent dans la chaleur humide, trouvèrent immédiatement son clitoris gonflé. Eva serra la barre plus fort entre ses seins. Le métal froid contrastait avec la brûlure de son désir. Un léger balancement de la rame, et les doigts d’Édouard commencèrent leur lente danse, exactement comme elle l’exigeait.
Elle écrivit encore, sans lever les yeux de l’écran :
Édouard laissa échapper un souffle rauque, presque douloureux. Sa queue, coincée entre eux deux, pulsait contre le bas de son dos, au bord de l’explosion.
Prochaine station : Denfert-Rochereau.
Une dizaine encore avant Passy.
Une dizaine encore avant Passy.
Et déjà, Eva sentait la chaleur de l’enfer irradier entre ses cuisses. L’orgasme se préparait, lent et impérieux, sous les caresses de son jeune amant totalement soumis.
La rame filait vers Raspail, les vibrations rythmant chaque seconde.
Eva tapa, sans même regarder l’écran :
La rame filait vers Raspail, les vibrations rythmant chaque seconde.
Eva tapa, sans même regarder l’écran :
Édouard obéit sans un mot. Il écarta la dentelle trempée d’un geste sec, deux doigts longs et épais s’enfoncèrent d’un coup en elle, jusqu’à la jointure. Elle étouffa un gémissement dans sa gorge, le corps tendu comme un arc.
Il la branla aussitôt, lentement d’abord, puis plus fort, plus profond, le poignet bien calé contre ses fesses pour que le mouvement reste invisible.
Elle n’en pouvait plus.
Elle glissa le téléphone dans la poche extérieure de son perfecto, saisit la barre à deux mains, tête baissée, cul tendu vers l’arrière, offrant tout à Édouard. Ses seins écrasés contre le métal froid, elle haletait presque.
Deux paires de chaussures cirées bon marché se plantèrent devant elle, à vingt centimètres.
Une haleine de café froid et de cigarette se pencha vers son oreille gauche :
Il la branla aussitôt, lentement d’abord, puis plus fort, plus profond, le poignet bien calé contre ses fesses pour que le mouvement reste invisible.
Elle n’en pouvait plus.
Elle glissa le téléphone dans la poche extérieure de son perfecto, saisit la barre à deux mains, tête baissée, cul tendu vers l’arrière, offrant tout à Édouard. Ses seins écrasés contre le métal froid, elle haletait presque.
Deux paires de chaussures cirées bon marché se plantèrent devant elle, à vingt centimètres.
Une haleine de café froid et de cigarette se pencha vers son oreille gauche :
— Alors, on s’amuse bien ? Comme une bonne salope ?
Elle releva la tête, furieuse, prête à mordre.
Les deux porcs de tout à l’heure. Très près. Trop près.
Le plus gros, cravate mal nouée, sourire gras continua :
Les deux porcs de tout à l’heure. Très près. Trop près.
Le plus gros, cravate mal nouée, sourire gras continua :
— Ne changez rien, tous les deux. Sinon on crie au scandale et ça finit aux flics.
Leurs yeux luisaient, porcins, excités.
Eva voulut parler, mais les doigts d’Édouard en elle la firent trembler si fort qu’aucun son ne sortit. Elle était à deux doigts de l’orgasme, littéralement. Elle ondula du bassin malgré elle, plus fort, et rabaissa la tête.
Eva voulut parler, mais les doigts d’Édouard en elle la firent trembler si fort qu’aucun son ne sortit. Elle était à deux doigts de l’orgasme, littéralement. Elle ondula du bassin malgré elle, plus fort, et rabaissa la tête.
Le meneur posa sa grosse main sur son sein droit, lourdement. D’un signe de menton, il ordonna à son pote d’en faire autant à gauche. Leurs corps bedonnants formaient désormais un rideau de chair qui la cachait des autres voyageurs.
Eva sentit la nausée et l’excitation dans un mélange violent, dégueulasse et délicieux. Ces deux-là auraient dû lui donner envie de vomir. Là, leur odeur de sueur, leur vulgarité et leur absence totale de classe ajoutaient une couche de perversité qui la faisait couler encore plus.
Ils tirèrent le décolleté de la robe vers le bas d’un geste brutal. Le soutien-gorge en dentelle noire apparut, rempli de ses seins qui jaillirent, lourds, tétons déjà durs. Quatre mains avides se refermèrent dessus, malaxèrent, pincèrent.
Le meneur, droit dans les yeux d’Édouard :
— Mon grand, tu vas lui détacher le soutif, et après tu t’occupes de son cul.
Édouard se figea deux secondes. Ses doigts toujours enfoncés en elle, il murmura, perdu :
— Eva ?
Les deux porcs pincèrent les tétons à travers le tissu, fort.
Un éclair de douleur-plaisir traversa Eva comme une décharge.
Elle hocha la tête, lentement, soumise, vaincue par son propre désir.
Édouard, la gorge nouée, passa sa main libre dans son dos, trouva l’agrafe du soutien-gorge sous la robe, et la défit d’un seul geste.
Les seins d’Eva tombèrent librement dans les mains des deux inconnus.
Prochaine station : Edgard Quinet.
Encore huit.
Et elle n’avait jamais été aussi près de jouir devant autant d’inconnus.
Eva, offerte à six mains, s’accrochait à la barre comme à une croix.
Soutien-gorge défait, robe ouverte jusque sous les seins, tanga descendu à mi-cuisses, elle haletait, tête basse, les cheveux collés à ses tempes.
Un éclair de douleur-plaisir traversa Eva comme une décharge.
Elle hocha la tête, lentement, soumise, vaincue par son propre désir.
Édouard, la gorge nouée, passa sa main libre dans son dos, trouva l’agrafe du soutien-gorge sous la robe, et la défit d’un seul geste.
Les seins d’Eva tombèrent librement dans les mains des deux inconnus.
Prochaine station : Edgard Quinet.
Encore huit.
Et elle n’avait jamais été aussi près de jouir devant autant d’inconnus.
Eva, offerte à six mains, s’accrochait à la barre comme à une croix.
Soutien-gorge défait, robe ouverte jusque sous les seins, tanga descendu à mi-cuisses, elle haletait, tête basse, les cheveux collés à ses tempes.
Édouard, perdu, la voix tremblante :
— Eva... ça va ?
Pas de réponse.
Il posa une main sur son épaule, plus fort :
Il posa une main sur son épaule, plus fort :
— Eva, ça va ?
Elle releva lentement la tête, regard flou, et croisa les yeux du meneur. Sa voix sortit, éraillée, presque brisée :
— Oui... continuez.
Le porc sourit, victorieux.
— Tu entends, Grand ? Ta salope en veut encore plus. Vas-y, occupe-toi de son cul. Ouvre-le.
Il gardait sa grosse paluche sur le sein droit, pinçait le téton, l’étirait jusqu’à la faire grimacer de plaisir-douleur. De l’autre main, il glissa directement sous la robe, trouva la vulve nue, dégoulinante.
— Putain, c’est vraiment une bonne pute... rasée à blanc et trempée comme une fontaine.
Deux doigts épais s’enfoncèrent sans douceur, la fouillèrent violemment. Eva gémit, un son sourd qu’elle étouffa contre son bras.
Le meneur tourna la tête vers Édouard :
— P’tain Grand, je sens rien dans son cul ! Qu’est-ce que tu fous ?
Édouard sortit de sa torpeur. D’un geste presque automatique, il remonta sa main libre sous la robe, écarta la fente des fesses, posa son index sur l’anneau serré. Il hésita une demi-seconde, puis, doucement d’abord, commença à masser, à tourner, à presser. Il récupéra la mouille qui coulait abondamment le long des cuisses d’Eva, l’étala généreusement sur l’anneau, le fit briller, le rendit glissant.
Eva ondulait maintenant des deux côtés : la main brutale devant qui la pilonnait, les doigts insistants derrière qui forçaient doucement l’entrée interdite. Ses gros seins ballottaient au rythme des secousses de la rame, malaxés, pincés, tirés.
Prochaine station : Pasteur.
Encore six avant Passy.
Et elle n’avait plus aucune idée de qui elle était ni de jusqu’où ça irait. La raison avait abandonné le navire.
Encore six avant Passy.
Et elle n’avait plus aucune idée de qui elle était ni de jusqu’où ça irait. La raison avait abandonné le navire.
Édouard, le doigt déjà luisant de sa mouille, appuya plus fermement.
L’anneau céda d’un coup, presque avec avidité. Son index s’enfonça jusqu’à la première phalange, puis jusqu’à la seconde. Eva sursauta, un spasme la traversa de part en part ; elle mordit son avant-bras pour ne pas crier.
L’anneau céda d’un coup, presque avec avidité. Son index s’enfonça jusqu’à la première phalange, puis jusqu’à la seconde. Eva sursauta, un spasme la traversa de part en part ; elle mordit son avant-bras pour ne pas crier.
Le meneur ricana, sentant le corps d’Eva se contracter autour de ses propres doigts dans sa chatte.
— Vas-y plus loin, Grand. Elle adore ça, regarde-la.
Édouard, la gorge serrée, obéit. Il tourna lentement le doigt, décrivit des cercles, détendit le muscle, puis ajouta le majeur. Deux doigts maintenant, bien serrés, qui lui forçaient l’entrée étroite. Eva gémit plus fort, un son étouffé, animal. Ses cuisses tremblaient si violemment qu’elle dut écarter encore plus les pieds pour ne pas flancher.
Il poussa plus profondément, jusqu’à la jointure. Le rythme s’installa : les deux doigts d’Édouard qui entraient et sortaient de son cul, lentement mais sûrement, tandis que les deux doigts du porc la pilonnaient devant, plus vite, plus brutalement. Quatre doigts en elle, deux trous remplis, en cadence avec les secousses de la rame.
Elle n’était plus qu’un corps traversé de feu.
Chaque poussée anale faisait jaillir une nouvelle giclée de mouille sur la main de l’inconnu. Chaque retrait la laissait vide une demi-seconde, désespérée d’être remplie à nouveau.
Chaque poussée anale faisait jaillir une nouvelle giclée de mouille sur la main de l’inconnu. Chaque retrait la laissait vide une demi-seconde, désespérée d’être remplie à nouveau.
Le meneur se pencha à son oreille :
— T’es en train de te faire enculer dans le métro, salope. T’aimes ça, hein ?
Elle ne répondit pas ; elle n’en avait plus la force. Elle se contenta de pousser en arrière, avide, réclamant encore plus.
Édouard, maintenant gagné par l’excitation brute, accéléra. Ses doigts allaient et venaient plus vite, plus loin, ouvrant son cul comme jamais personne ne lui avait fait en public. Il sentait l’anneau se relâcher, s’assouplir, s’offrir complètement.
Prochaine station : Sèvres-Lecourbe.
Et Eva, les yeux mi-clos, la bouche ouverte sur un cri silencieux, était à deux doigts de l’explosion la plus sale et la plus totale de sa vie.
Édouard, à bout de souffle, frottait sa queue raide à travers son pantalon contre la cuisse d’Eva, cherchant désespérément un peu de friction. Ses doigts toujours enfoncés dans son cul, qu’elle poussait maintenant en arrière sans la moindre retenue, il sentait, à travers la fine cloison, les deux doigts du gros qui la ravageaient devant. Le contact indirect le rendait fou.
Édouard, à bout de souffle, frottait sa queue raide à travers son pantalon contre la cuisse d’Eva, cherchant désespérément un peu de friction. Ses doigts toujours enfoncés dans son cul, qu’elle poussait maintenant en arrière sans la moindre retenue, il sentait, à travers la fine cloison, les deux doigts du gros qui la ravageaient devant. Le contact indirect le rendait fou.
Les deux types se branlaient ouvertement dans leurs poches, le tissu tendu à craquer.
Eva, tête baissée, voyait parfaitement les mouvements saccadés des poignets. Savoir qu’elle était la cause de cette excitation crasse la faisait couler encore plus ; des gouttes glissaient le long de ses cuisses et tombaient sur le sol du métro. Elle gouttait vraiment par terre ; elle le voyait à travers ses yeux mi-clos.
Eva, tête baissée, voyait parfaitement les mouvements saccadés des poignets. Savoir qu’elle était la cause de cette excitation crasse la faisait couler encore plus ; des gouttes glissaient le long de ses cuisses et tombaient sur le sol du métro. Elle gouttait vraiment par terre ; elle le voyait à travers ses yeux mi-clos.
Le « chef » gardait une main active : deux doigts enfoncés dans sa chatte, le pouce qui écrasait son clitoris en cercles brutaux.
— P’tain comme tu mouilles... tu coules sur mes pompes, salope !
L’autre, de sa main libre, tordait ses tétons sans douceur, les pinçait, les tirait jusqu’à la douleur. En temps normal, elle aurait hurlé. Là, son cerveau rationnel était éteint, seuls ses instincts bestiaux étaient actifs et en feu.
Soudain, le meneur retira sa main de sa poche, empoigna violemment ses cheveux et lui releva la tête de force.
— Salope, tu veux une bonne bite dans ton cul, hein ?!
Eva, regard vitreux, ne comprit pas de suite ; elle ne le voyait pas.
Entre les deux épaules grasses, un autre regard la transperça : une grande jeune gothique, lèvres noires, eyeliner épais, sourire pervers accroché au coin de la bouche. Elle la regardait, amusée, sans une once de pitié.
Entre les deux épaules grasses, un autre regard la transperça : une grande jeune gothique, lèvres noires, eyeliner épais, sourire pervers accroché au coin de la bouche. Elle la regardait, amusée, sans une once de pitié.
Prise en flagrant délit, Eva tenta de baisser la tête. Impossible : le type tirait plus fort sur ses cheveux.
— Avoue, salope ! Tu veux te faire démonter le cul ? Réponds ! gronda-t-il en secouant sa tête.
La gothique accentua son sourire, haussa un sourcil et lui fit un clin d’œil lent, presque complice.
Eva, la gorge nouée, lâcha dans un souffle rauque :
— Oui... je la veux dans mon cul... Édouard.
Il la relâcha. Sa tête retomba aussitôt, cheveux en rideau.
Mais elle avait vu.
Et elle savait désormais que ces bottes à plateforme noires, à moins de deux mètres, la regardaient se faire détruire en silence.
Mais elle avait vu.
Et elle savait désormais que ces bottes à plateforme noires, à moins de deux mètres, la regardaient se faire détruire en silence.
Encore trois avant Passy, prochaine station : Cambronne.
— Merde, souffla Édouard en bataillant avec sa braguette. Il ne pouvait plus attendre et plus rien ne pouvait l’arrêter.
D’un geste fébrile, il défit sa ceinture et enfin réussit à baisser la fermeture éclair juste assez pour libérer sa queue violacée, au bord de l’explosion.
Il releva un peu plus la robe d’Eva, écarta le tanga trempé d’un coup sec et posa son gland brûlant contre l’anneau déjà dilaté. Un regard, un hochement de tête presque imperceptible d’Eva. Il poussa. Lentement, puis d’un seul trait. Son cul l’avala jusqu’à la garde. Eva mordit son bras pour ne pas hurler.
Les deux types, fous d’excitation, continuaient de se branler une main dans la poche tout en accélérant leur assaut. Le chef renfonça deux doigts dans sa chatte, l’autre ajouta les siens ; quatre doigts étrangers qui la fouillaient en rythme, sans pitié.
La Motte-Picquet-Grenelle... et effectivement la motte, écartelée, ruisselante, piquait sous l’assaut de toutes ces intrusions.
La Motte-Picquet-Grenelle... et effectivement la motte, écartelée, ruisselante, piquait sous l’assaut de toutes ces intrusions.
Juste avant que la rame ne ralentisse pour Dupleix, les deux types se raidirent en même temps comme s’ils étaient synchronisés par la luxure ! Le chef grogna, l’autre étouffa un râle. Ils jouirent dans leur pantalon, longs jets chauds qui trempèrent le tissu, collèrent à leur peau. Leurs mains tremblèrent encore quelques secondes dans la chatte d’Eva, puis retombèrent mollement.
Entre La Motte et Dupleix, ce fut au tour d’Eva sous les coups de boutoir qui dilataient son anus.
Un spasme brutal la plia en deux. Ses jambes fléchirent, son cul se contracta comme une tenaille autour de la queue d’Édouard. Elle jouit en silence, la bouche grande ouverte, les yeux révulsés, un orgasme si violent que sa mouille gicla autour des doigts inertes, éclaboussa le sol et les pompes des deux types. Ses gros seins secoués, elle tremblait de la tête aux pieds.
Un spasme brutal la plia en deux. Ses jambes fléchirent, son cul se contracta comme une tenaille autour de la queue d’Édouard. Elle jouit en silence, la bouche grande ouverte, les yeux révulsés, un orgasme si violent que sa mouille gicla autour des doigts inertes, éclaboussa le sol et les pompes des deux types. Ses gros seins secoués, elle tremblait de la tête aux pieds.
Édouard, emporté par la contraction, n’eut même pas le temps de se retirer : il explosa au fond de son cul, longuement, profondément, remplissant son amante d’une chaleur épaisse qui coula aussitôt le long de ses cuisses.
La gothique, toujours là, à moins d’un mètre, n’avait pas perdu une miette.
Elle croisa le regard vitreux d’Eva, leva lentement deux doigts en V, les porta à ses lèvres noires et souffla un baiser silencieux, presque tendre.
Elle croisa le regard vitreux d’Eva, leva lentement deux doigts en V, les porta à ses lèvres noires et souffla un baiser silencieux, presque tendre.
Prochaine station : Dupleix.
Eva, robe froissée, seins à l’air, cul béant et dégoulinant de sperme, n’avait plus la moindre idée de qui elle était... et s’en fichait complètement.
Eva, robe froissée, seins à l’air, cul béant et dégoulinant de sperme, n’avait plus la moindre idée de qui elle était... et s’en fichait complètement.
Les portes s’ouvrirent à Bir-Hakeim avec un chuintement sec.
L’air frais du quai, chargé d’odeur de freins et de Seine toute proche, gifla Eva comme un seau d’eau glacée. À l’intérieur, la rame puait encore le sperme et la sueur, un mélange lourd qui collait à sa peau.
L’air frais du quai, chargé d’odeur de freins et de Seine toute proche, gifla Eva comme un seau d’eau glacée. À l’intérieur, la rame puait encore le sperme et la sueur, un mélange lourd qui collait à sa peau.
En une fraction de seconde, son cerveau rationnel reprit le contrôle.
Tour d’horizon : la gothique, sourire noir et pervers, regard incandescent ; les deux types qui frottaient frénétiquement leurs taches humides avec des Kleenex froissés ; Édouard, encore hébété, qui tentait maladroitement de remonter sa braguette.
Tour d’horizon : la gothique, sourire noir et pervers, regard incandescent ; les deux types qui frottaient frénétiquement leurs taches humides avec des Kleenex froissés ; Édouard, encore hébété, qui tentait maladroitement de remonter sa braguette.
Eva ne réfléchit pas plus.
D’un geste vif, elle remonta le haut de sa robe, remit ses seins en place d’un mouvement d’épaules, rabattit le perfecto par-dessus. Le tanga restait tordu, le sperme et la mouille coulaient encore le long de ses cuisses, mais tant pis.
D’un geste vif, elle remonta le haut de sa robe, remit ses seins en place d’un mouvement d’épaules, rabattit le perfecto par-dessus. Le tanga restait tordu, le sperme et la mouille coulaient encore le long de ses cuisses, mais tant pis.
La foule se rua vers la sortie « Tour Eiffel ».
Elle se fondit dedans comme une ombre. Coude, épaule, talon : elle fendit le flot de touristes, descendit les marches deux à deux, traversa le hall et les portiques sans un regard en arrière.
Elle se fondit dedans comme une ombre. Coude, épaule, talon : elle fendit le flot de touristes, descendit les marches deux à deux, traversa le hall et les portiques sans un regard en arrière.
Dehors.
L’air froid de novembre lui brûla les poumons.
Elle retira son soutien-gorge qui était tombé à sa taille et le casa dans son sac.
Elle sortit ses lunettes de soleil de la poche intérieure, les chaussa d’un geste sec, inspira profondément.
Puis elle partit à pied, direction Passy, robe froissée, cuisses poisseuses, cœur battant encore à cent à l’heure. Ses talons claquaient sur le trottoir comme des coups de fouet.
L’air froid de novembre lui brûla les poumons.
Elle retira son soutien-gorge qui était tombé à sa taille et le casa dans son sac.
Elle sortit ses lunettes de soleil de la poche intérieure, les chaussa d’un geste sec, inspira profondément.
Puis elle partit à pied, direction Passy, robe froissée, cuisses poisseuses, cœur battant encore à cent à l’heure. Ses talons claquaient sur le trottoir comme des coups de fouet.
Il lui restait un bon quart d’heure de marche. Elle sourit malgré elle. Elle reprenait conscience de l’air vif, de la lumière grise, de la ville qui continuait indifférente autour d’elle, comme si rien ne s’était produit.
Une petite marche pour se remettre la tête en place, et pour savourer, en secret, le souvenir brûlant de ce qu’elle venait de vivre.
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Commentaires ()
La suite est en cours de réflexion.
Profitez en pour lire mes autres séries...
Le lieux , le conteste, l acceptation sont sulfureux
Merci coquinou pour ce délire