Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les frasques d'Édith — Chapitre 4 · Nuit de Maxime (Acte2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les frasques d'Édith
Chapitre 4 · Nuit de Maxime (Acte2)
La voiture où elle est assise roule depuis environ une heure. Combien de kilomètres ont-ils faits ? Édith n'en a aucune idée. La voici de nouveau embarquée dans une aventure légèrement border-line. Elle se contente de voir dans les phares défiler le long ruban d'asphalte. Elle est surprise d'un coup que le chauffeur se range dans un endroit absolument désert. Il laisse le moteur tourner et s'adresse à elle.
— Tu es d'accord pour que nous prolongions notre soirée ? J'ai besoin de ton assentiment avant de faire quoi que ce soit.
— Franchement… je ne sais pas. Vous voulez me faire faire quoi ? Dites-le-moi, je vous en prie pour que je puisse décider.
— Un peu d'exhibitionnisme, voire un peu plus si nous trouvons des mateurs, des amateurs aussi. Quelques caresses à moins que tu ne sois prête à aller plus loin. C'est toi qui décides. Je veillerai sur toi, si tu veux que nous jouions, sinon tu pourras toujours d'un mot faire stopper tout. Tu restes maitresse de toi, de ton corps et de ton âme. Il ne s'agit que d'un vrai jeu. Donc je ne t'impose rien. Et pour te le prouver, voici le loup. Si tu le mets sur tes yeux, je saurai que c'est avec cela que tu me donnes ton accord. Il n'y aura aucun souci.
— Je… vous allez veiller sur moi ? Vraiment ? Par exemple si un homme me touche ou veut me prendre que ferez-vous ?
— Si tu le veux en toi, il devra porter obligatoirement un préservatif et tu auras tout loisir de refuser son contact à tout moment. Je te le promets.
— J'ai sacrément la trouille, vous savez.
— Je m'en doute et je suppose que quoi que je te dise, je ne saurai pas calmer cette peur. Peut-être que tu dois oser et passer outre à celle-là. Je sais que c'est plus facile à dire qu'à mettre en œuvre…
— Et nous allons où exactement ?
— Sur un lieu de rencontre bien connu des libertins du coin. Nous sommes à pratiquement cinquante kilomètres du restaurant d'Ernest et Annabelle. Elle aussi est amenée ici de temps en temps par mon ami… pour jouer comme j'aimerais que tu le fasses. Dans un autre registre, je te l'accorde. C'est à toi de me dire si… nous avançons ou rebroussons chemin.
— Franchement… je ne sais pas. Vous voulez me faire faire quoi ? Dites-le-moi, je vous en prie pour que je puisse décider.
— Un peu d'exhibitionnisme, voire un peu plus si nous trouvons des mateurs, des amateurs aussi. Quelques caresses à moins que tu ne sois prête à aller plus loin. C'est toi qui décides. Je veillerai sur toi, si tu veux que nous jouions, sinon tu pourras toujours d'un mot faire stopper tout. Tu restes maitresse de toi, de ton corps et de ton âme. Il ne s'agit que d'un vrai jeu. Donc je ne t'impose rien. Et pour te le prouver, voici le loup. Si tu le mets sur tes yeux, je saurai que c'est avec cela que tu me donnes ton accord. Il n'y aura aucun souci.
— Je… vous allez veiller sur moi ? Vraiment ? Par exemple si un homme me touche ou veut me prendre que ferez-vous ?
— Si tu le veux en toi, il devra porter obligatoirement un préservatif et tu auras tout loisir de refuser son contact à tout moment. Je te le promets.
— J'ai sacrément la trouille, vous savez.
— Je m'en doute et je suppose que quoi que je te dise, je ne saurai pas calmer cette peur. Peut-être que tu dois oser et passer outre à celle-là. Je sais que c'est plus facile à dire qu'à mettre en œuvre…
— Et nous allons où exactement ?
— Sur un lieu de rencontre bien connu des libertins du coin. Nous sommes à pratiquement cinquante kilomètres du restaurant d'Ernest et Annabelle. Elle aussi est amenée ici de temps en temps par mon ami… pour jouer comme j'aimerais que tu le fasses. Dans un autre registre, je te l'accorde. C'est à toi de me dire si… nous avançons ou rebroussons chemin.
Édith triture entre ses doigts depuis quelques minutes déjà le long ruban noir que lui a tendu Maxime. Elle hésite une fois, le pose sur ses genoux et l'homme à ses côtés, sous son volant, pense que c'est perdu. De toute manière c'est pile ou face dans ce genre de démarche. Il s'apprête donc à passer la marche arrière et faire un demi-tour pour rentrer. Et là, la brune brusquement se déride. Sans plus dire un mot, elle fait monter sur ses quinquets la bande de tissu. Ses mains s'évertuent à serrer tant bien que mal sur sa nuque, les deux bouts du bandeau.
L'homme prend un risque en parlant à la jeune femme. Celui qu'elle change instantanément d'avis.
— Tu veux que je t'aide à l'attacher.
— … Merci oui ! Je n'y arrive pas. Je peux vous demander quelque chose ?
— Je suis à ton écoute ! Tu le sais bien.
— Vous… avant de quitter notre stationnement, vous ne voudriez pas… m'embrasser. J'ai besoin de sentir que vous êtes là. Un peu de courage à puiser dans un baiser, vous comprenez ?
— Oui…
— … Merci oui ! Je n'y arrive pas. Je peux vous demander quelque chose ?
— Je suis à ton écoute ! Tu le sais bien.
— Vous… avant de quitter notre stationnement, vous ne voudriez pas… m'embrasser. J'ai besoin de sentir que vous êtes là. Un peu de courage à puiser dans un baiser, vous comprenez ?
— Oui…
L'homme s'est penché et sa bouche vient à la rencontre de celle de la brune. Un baiser où elle lui laisse ressentir toutes ses craintes. Sa main gauche qui se pose sur la nuque de Maxime serre si fort que ses ongles lui labourent la chair tendre du cou. Il ne cherche pas à se dépêtrer de cette étreinte si brutale qu'il doit saigner. Lorsqu'elle détache ses lèvres de celles de son hôte, d'une voix blanche elle lui enjoint soudain.
— C'est bon, on peut y aller.
Il se garde bien de répondre. La voiture roule de nouveau, très lentement et sur son siège, la jeune femme est raide comme un piquet. Mais elle ne cherche pas à se rebeller. Elle se laisse guider vers elle ne sait quoi, les yeux dans un brouillard et l'esprit totalement en alerte. Elle sent que cette fois ils s'arrêtent pour de bon. Pas tellement loin de l'endroit qu'ils viennent de quitter sans doute. Dans la nuit qui enveloppe tout, le bruit du moteur vient de se taire. La portière du chauffeur s'ouvre et Édith est seule. Un long frisson lui parcourt l'échine.
Elle reste ainsi assise, à se demander pourquoi Maxime ne vient pas lui ouvrir afin qu'elle descende. C'est une impression très bizarre, cet abandon sans savoir où elle est. Ça y est ! La porte va la libérer ? Pas vraiment ! Il lui prend la main et ses escarpins reprennent contact avec le sol. Dur et pourtant relativement meuble. De la terre battue, peut-être ? Le bras sur lequel elle compte la tire lentement et cette fois, elle se doute que sur quoi ils marchent, c'est en fait une sorte de chemin ou de sentier. Tout est calme dans ce lieu.
La voix de Maxime qui lui parle est basse. Il chuchote, suffisamment près de son oreille pour qu'elle sache ce qu'il déclare.
— Je vais remonter ta jupe. Oh, pas totalement ! Assez pour que les yeux qui doivent nous épier imaginent… tu saisis ?
— …
— Tu as le droit de me parler, je ne t'ai pas demandé d'être muette. Je peux y aller ?
— Euh… ou…oui !
— …
— Tu as le droit de me parler, je ne t'ai pas demandé d'être muette. Je peux y aller ?
— Euh… ou…oui !
Dès son accord, lancé aussi bas soit-il, Maxime a déjà les mains sur l'ourlet de sa jupe. Comme il ne lui a pas rendu sa culotte, retirée sur le parking du restaurant, elle sait que son cul est visible à demi. Par qui ? Pour qui ? Des tas de questions qui lui envahissent la tête. Le petit air frais de la nuit lui caresse désormais la peau. L'homme bloque le tissu grâce à la ceinture qu'elle porte. Puis ils avancent, main dans la main sur ce qui parait de plus en plus évident être un chemin sablonneux. Drôle aussi comme la situation l'émoustille, mot bien faible pour dire qu'elle mouille.
— A quelques mètres d'ici, se trouve un banc. Je vais te retirer ton chemisier. Ton soutien-gorge également. Tu n'as pas trop peur ?
— Non ! Ça va.
— Tu peux me raconter comment tu ressens notre première balade !
— Où sommes-nous ? Un parc, c'est cela ?
— En quelque sorte ! Ici des tas de voyeurs viennent admirer de loin des couples qui font l'amour. Et ce soir, c'est la plus belle des petites salopes qui va les faire bander. Combien vont se branler en t'observant ? Certains osent parfois s'approcher et un ou deux d'entre eux auront l'autorisation de te toucher, si tu le désires. Mais tu as froid ? Je sens tes frissonnements ? À moins que ce ne soit déjà du désir ?
— … !
— Voilà ! Notre banc est là. Je vais donc de nouveau te frôler pour ouvrir les boutons de ton vêtement. Tu es prête ?
— Je… après tout, faite comme vous l'entendez. Ne me demandez pas chaque fois ce que vous voulez. Je vous ai donné mon aval depuis le moment où j'ai mis ce bandeau. Ça devrait vous suffire, non ?
— Bien sûr. Mais parler permet parfois d'évacuer son stress et de se rassurer. J'imagine que ça ne doit pas être évident de sentir des pattes inconnues te dépouiller dans le noir de tes habits. Pas plus que de savoir que des inconnus peuvent te suivre des yeux. Qu'ils vont peut-être également venir te tripoter intimement ! Tu pourrais te laisser prendre là, comme ça sur un banc ?
— Je… franchement je n'en sais rien. Mais j'admets que la situation est… ambiguë et qu'elle me procure des sensations très difficiles à expliquer.
— Non ! Ça va.
— Tu peux me raconter comment tu ressens notre première balade !
— Où sommes-nous ? Un parc, c'est cela ?
— En quelque sorte ! Ici des tas de voyeurs viennent admirer de loin des couples qui font l'amour. Et ce soir, c'est la plus belle des petites salopes qui va les faire bander. Combien vont se branler en t'observant ? Certains osent parfois s'approcher et un ou deux d'entre eux auront l'autorisation de te toucher, si tu le désires. Mais tu as froid ? Je sens tes frissonnements ? À moins que ce ne soit déjà du désir ?
— … !
— Voilà ! Notre banc est là. Je vais donc de nouveau te frôler pour ouvrir les boutons de ton vêtement. Tu es prête ?
— Je… après tout, faite comme vous l'entendez. Ne me demandez pas chaque fois ce que vous voulez. Je vous ai donné mon aval depuis le moment où j'ai mis ce bandeau. Ça devrait vous suffire, non ?
— Bien sûr. Mais parler permet parfois d'évacuer son stress et de se rassurer. J'imagine que ça ne doit pas être évident de sentir des pattes inconnues te dépouiller dans le noir de tes habits. Pas plus que de savoir que des inconnus peuvent te suivre des yeux. Qu'ils vont peut-être également venir te tripoter intimement ! Tu pourrais te laisser prendre là, comme ça sur un banc ?
— Je… franchement je n'en sais rien. Mais j'admets que la situation est… ambiguë et qu'elle me procure des sensations très difficiles à expliquer.
Pendant ce court dialogue, les mains de Maxime ne sont pas inactives. Les boutonnières, une à une se sont ouvertes et il en est à défaire celles qui retiennent les manches de l'avant dernier rempart de chiffon masquant le haut du corps de la jeune femme. Le chemisier s'en va et c'est au tour du soutien-gorge de s'entrouvrir, pour libérer deux seins pas extrêmement volumineux. Ceux-là sont bien fermes et doivent trouer la nuit de leur pâleur naturelle. Édith est donc poitrine à l'air. Les deux mains du gus empaument les œufs et les massent délicatement.
C'est lascif, presque fait avec tendresse. Puis le bonhomme qui se tient derrière elle laisse glisser ses pattes le long de son ventre. Elles arrêtent leur descente au niveau du fermoir de la jupe.
— Autant tout retirer maintenant ! Qu'en dis-tu ?
— … ?
— C'est vrai, je peux le faire sans que tu donnes ton avis. Mais le son de ta voix troublé par la situation est plutôt bandant aussi pour moi. Et crois-moi, tu n'es pas la seule ici à qui ça fait de l'effet. Des yeux invisibles suivent sans doute tous nos faits et gestes… Ils attendent, tapis dans les fourrés, histoire de me voir te baiser. Mais ce n'est pas mon but.
— Et c'est quoi alors ? Votre objectif ?
— Qu'un des plus courageux, voire deux, osent venir te toucher ici… que leurs mains inconnues te procurent un sentiment de toute-puissance. Tu es la reine de la nuit dans ce parc. Je t'assure que pour moi… c'est incroyablement bon et fort ce que tu me permets de ressentir depuis quelques instants.
— … ?
— C'est vrai, je peux le faire sans que tu donnes ton avis. Mais le son de ta voix troublé par la situation est plutôt bandant aussi pour moi. Et crois-moi, tu n'es pas la seule ici à qui ça fait de l'effet. Des yeux invisibles suivent sans doute tous nos faits et gestes… Ils attendent, tapis dans les fourrés, histoire de me voir te baiser. Mais ce n'est pas mon but.
— Et c'est quoi alors ? Votre objectif ?
— Qu'un des plus courageux, voire deux, osent venir te toucher ici… que leurs mains inconnues te procurent un sentiment de toute-puissance. Tu es la reine de la nuit dans ce parc. Je t'assure que pour moi… c'est incroyablement bon et fort ce que tu me permets de ressentir depuis quelques instants.
La ceinture qui retient encore sa jupe vient de s'entrouvrir et le long soupir que pousse Édith doit s'entendre dans le calme de l'endroit. Un crissement du gravier se fait écho de son effeuillage. Elle est nue, debout, incapable d'entrevoir quoi que ce soit et les bruits sont décuplés par ce bandeau qu'elle porte. Ses longs bras ballants le long du corps, elle ne sait pas quoi faire. Elle doit avoir l'air d'une pute que son mac amène à l'abattage. Situation très difficile qui pourtant engendre des remous dans son bas-ventre en ébullition, depuis qu'ils sont sur le terrain de jeu de Maxime.
Il lui reprend la main, sans autre intention que celle de la faire marcher un moment devant ce fameux banc qu'il lui destine. Un autre son singulier provenant de nulle part parvient aux oreilles de la brune. Un tressaillement de tout son corps que visiblement son chevalier servant n'a pas ressenti. À moins qu'il veuille à tout prix qu'elle reste dans un état d'attente tel qu'il en devienne insupportable ? Si c'est le cas, c'est réussi. Des pas ! Cette fois il n'y a pas à se tromper, elle vient de percevoir des pas. Un homme ? Plusieurs ?
— Ça bouge enfin, ma belle. Je sais que tu es sur des charbons ardents. Mais je t'en prie, fais-moi confiance. Tu es ma protégée, alors ne crains rien. Ils sont deux ! Je les invite ou tu les préfères juste voyeurs ?
— … ? Je n'ai rien à vous dire, j'ai donné mon accord une fois pour toutes.
— C'est bien ça… alors j'apprécie l'offrande. Tu es… plus que belle ! Merveilleuse et soumise, c'est inespéré. Tu aimes le sexe ? Le cul pur et dur ? Ou tu veux jouir en douceur ?
— … ! Je n'en sais rien. Je ne sais pas ce que je veux finalement.
— Bon ! Je fais signe à mes deux loustics ?
— …
— … ? Je n'ai rien à vous dire, j'ai donné mon accord une fois pour toutes.
— C'est bien ça… alors j'apprécie l'offrande. Tu es… plus que belle ! Merveilleuse et soumise, c'est inespéré. Tu aimes le sexe ? Le cul pur et dur ? Ou tu veux jouir en douceur ?
— … ! Je n'en sais rien. Je ne sais pas ce que je veux finalement.
— Bon ! Je fais signe à mes deux loustics ?
— …
Le sable où marchent les deux inconnus lui renvoie des sons de plus en plus proches. C'est dingue comme un bandeau sur les quinquets peut décupler l'ouïe. Les pas se sont interrompus à moins d'un mètre d'elle. Édith reste dans l'expectative. Allez plus loin ou dire stop. Tout tourne en boucle dans sa caboche. Un premier frôlement, sur le bout d'un sein, les mains sont là qui veulent, mais n'osent pas encore. Un simple effleurement qui ne s'éternise pas plus que l'espace d'une seconde. Édith a un sursaut. Celui-ci a-t-il fait fuir l'aventureux ?
Un second passage se fait, mais plus bas sur la plage entre poitrine et buisson. Édith songe d'un coup que si elle ne voit rien ni personne, celui ou ceux qui la touchent doivent avoir une vue complète sur son anatomie. Et pour lui donner raison, une main arrive sur ses fesses. Elle les écarte simplement et un doigt folâtre dans le long sillon. Il parait vouloir marquer une pause prolongée sur l'œillet qui se niche au fond de cette crevasse.
Lorsque l'inquisiteur tente une approche plus poussée, la jeune brune cherche un peu d'air. Un long gémissement, pareil à un cri suspend le geste du tripoteur. Elle vient de geindre et l'action s'en trouve soudainement stoppée dans son envolée.
— Je vous ai fait mal ?
— Non ! Non, mais pas là ! On ne touche pas à ça.
— Désolée ! Je ne savais pas.
— Non ! Non, mais pas là ! On ne touche pas à ça.
— Désolée ! Je ne savais pas.
Édith réalise que la voix est plus efféminée que la normale. Une femme ? Pourquoi aussi l'intonation de celle-ci lui dit-elle quelque chose ? Elle fouille dans sa mémoire sans parvenir à savoir qui est cette nana qui lui caresse la chute de reins. Si elle la connait, elle ne parvient pas à situer d'où ? Et le manège reprend, plus bas cette fois. La patte qui glisse entre ses jambes écartées vient affoler le sexe baveux de celle qui joue la victime consentante. La respiration de la nénette ou supposée telle qui la cajole se fait plus présente et surtout, le souffle est au niveau des cuisses de la tripotée.
Un doigt a lentement entrouvert la chatte qui se laisse gentiment ausculter. Aucun problème pour qu'un majeur ou un index y pénètre sans douleur. C'est si mouillé qu'un ami du visiteur vient l'y rejoindre sans coup férir. La respiration de la brune s'arrête le temps de l'intromission. Puis sans autre forme de procès, les intrus vont et viennent dans un clapotis que la nuit amplifie surement. Tout comme les râles d'une Édith qui, docile, se sent entrainée malgré elle dans une montée de son désir.
Tout va très vite désormais. Plus rien ne sait entraver la montée d'un plaisir fou. Édith pressent plus qu'elle ne l'entend qu'un mâle vient d'apostropher son guide. La question est répétée, puisque Maxime, apparemment pris par l'action qui se déroule sous ses yeux, ne daigne pas répondre. Peut-être n'a-t-il pas, tout bêtement, entendu que le type s'adresse à lui.
— Je peux la prendre ? Eh, ho ! Maxime ! C'est à toi que je parle ! Je peux la prendre ou pas ?
— Hein ? Ah ! Demande-lui directement. Elle sait ce qu'elle veut et elle est majeure. Après tout, c'est son cul et je n'en dispose pas encore totalement.
— Édith ! Je peux te baiser ?
— … ?
— Hein ? Ah ! Demande-lui directement. Elle sait ce qu'elle veut et elle est majeure. Après tout, c'est son cul et je n'en dispose pas encore totalement.
— Édith ! Je peux te baiser ?
— … ?
Celui qui s'adresse à elle, où l'a-t-elle déjà croisé ? Elle ne parvient pas à remettre un visage sur les deux voix. Celle de la nénette qui garde une partie de sa main en elle et qui manœuvre drôlement bien pour la garder en condition et ce type. Elle est persuadée que ce ne sont pas de parfaits inconnus. Mais d'où tient-elle cette certitude ? Pas moyen de s'en souvenir. Et puis elle s'en fiche un peu. Sa chatte est dégoulinante suite aux mouvements exercés par la main qui la triture. Pourquoi aussi Édith a-t-elle la sensation que la propriétaire de la paluche a changée de place ? Pour faire de la place au mec qui réclame sa part du gâteau ?
L'air expiré par la bouche de cette caresseuse, il ne touche plus que la partie haute de son sexe. Voilà pourquoi elle saisit qu'un mouvement a eu lieu. C'est bien à l'instant où elle comprend enfin cela qu'une bouche vient aspirer ses grandes lèvres. Puis elle monte tout en broutant tout sur son passage. Et la voici qui tète le bouton rose que la main libre décapuchonne. Deux ou trois doigts, une patte et deux lèvres pour s'occuper de ce triangle délicat, il y a de quoi être déboussolée. Et les gémissements sont des cris déguisés.
Qui ne dit mot consent alors l'homme est derrière Édith. Il colle son corps au sien et ça n'empêche pas les attouchements féminins de se poursuivre sans interruption. Le guignol pèse un peu sur les épaules de la brune. Histoire de la faire fléchir sur ses longues cannes. Et une fois son corps ployé de la sorte, la bite du monsieur se présente en lieu et place des doigts. Par contre, ceux-là n'entendent pas céder un pouce du terrain occupé. Et la tête du nœud qui force le passage parvient à se faufiler dans l'espace restreint toujours usité par la nana.
Un hululement déchire le calme de la nuit. Il n'est ni de douleur ni de peur. Seulement un subtil mélange d'attente et de surprise. Si les phalanges ne bougent plus en elle, elles n'en demeurent pas moins profondément enfoncées dans la gaine souple que la queue remplit par ailleurs. La bouche non plus n'a pas quitté le jeu. Et l'ensemble réuni donne des chaleurs inouïes à la femme nue. Un lent pistonnage prend vie, marqué par des graduations dans l'amplitude. En fonction de ce qui passe par la caboche du gaillard, ça va plus ou moins vite.
Sa chatte est dilatée au maximum. Et Édith sait qu'elle ne peut plus retenir les spasmes terribles qui lui déchirent le bas ventre. Des cercles concentriques, faits par mille décharges électriques engendrées par le bonheur d'être ainsi ramonée, envahissent l'ensemble de son corps. Sa tête va de droite à gauche, enivrée par ce ressenti incroyable. Elle se trouve donc ballottée par ce gars qui la taraude de son pieu et en fermant les yeux, elle chavire véritablement dans un océan de sensations impossible à retenir.
À quel moment la main s'est-elle retirée ? C'est sur la pointe des pieds, en catimini qu'elle s'en est allée, laissant le champ libre à la verge qui continue son petit bonhomme de chemin. Secouée, agitée dans tous les sens la brune maintenant hurle sans discontinuer. Et elle ne saisit pas de suite que la paluche sur sa tête veut la faire se plier davantage. Sous la pression de celle-là, elle finit par courber le dos. Et la seconde queue qui se présente à ses lèvres est d'une raideur notoire.
— Suce ! Allez suce, ma belle cochonne.
Maxime n'a donc pas su ou pu résister plus longuement ? Les mâchoires se desserrent et l'engin se fraye un passage dans le gosier. La voici limée par le haut et par le bas. Qui crie le plus fort ? Elle s'en fout ! Elle part dans un délire qui n'a rien de conventionnel. Ses deux cavaliers ne cherchent plus à se retenir. Maxime lui gicle dans la bouche alors que l'inconnu se vide dans sa capote. Ça n'en finit plus de lui envoyer des spasmes dans le bas-ventre et elle peut gueuler tout son comptant. Si des voyeurs suivent les ébats, ils doivent eux aussi, dégouliner d'envie ou se liquéfier en se paluchant.
— oOo —
Lentement, elle est poussée sur l'herbe. Elle se rend compte qu'en fait de pelouse, il doit s'agir d'une couverture étendue là. Pour quoi ? Par qui ? Malgré sa vue obturée, il lui semble que du mouvement se fait autour d'elle. La voix de Maxime l'exhorte à s'étendre sur cette plage de laine. Elle n'a plus d'autre choix que d'obéir. Ce ne sont pas vraiment des ordres, mais dans le désordre moral de son cerveau, elle obtempère rapidement. Son dos est en contact avec la douceur du rectangle sur lequel il git. Combien sont-ils dans les environs ? Au moins deux puisqu'ils lui soulèvent les jambes en les prenant par les talons. Elle est ouverte et elle pressent que quelqu'un s'est agenouillé dans la fourche ainsi dévoilée.
Ses mains également sont mises à contribution. Ses doigts sont approchés et se referment sur des vits dont les propriétaires sont invisibles pour la brune. Elle agite donc ces deux menottes, alors qu'elle est possédée par elle ne sait qui ! Une ronde infernale se met en place. Le type qui se trémousse dans sa chatte, quitte la place précipitamment. Aussitôt remplacée par une autre, la bite qui est au bord de l'apoplexie vient se finir dans sa bouche. Le bruit bizarre, claquement sec dû au caoutchouc de la capote qui quitte la verge la rassure. Rien sans préservatif !
Édith n'a guère le temps de songer à plus, que déjà un épanchement de la bite vient lui engluer le palais. Elle essaie d'en recracher la majeure partie. Quelques gouttes pourtant finissent dans son estomac. Et la tournante prend des allures d'apocalypse. Il lui arrive même d'avoir un quatrième lascar qui se masturbe dans sa chevelure. Et bien entendu la giclée arrose autant son cuir chevelu que son visage. Et au bout d'elle ne sait combien de passages dans sa bouche, elle ne lutte plus. Elle avale de plus en plus cette sauce qui coule dans sa gorge.
Sont-ce les mêmes types qui reviennent à plusieurs reprises ou des nouveaux qui se soulagent dans le seul endroit autorisé ? Pourquoi se poser des questions auxquelles elle n'a pas de réponses ? Si ses paluches étreignent toujours les sexes raides, petits ou grands fluets ou gros en diamètre, elle a de moins en moins le réflexe de les branler. Il faut dire qu'elle est secouée par les innombrables aller et retour de queues anonymes qui naviguent dans sa chatte. Et ça dure, encore et encore, à ne plus savoir dénombrer ces entrées.
Aucun ne cherche à glisser plus bas que son sexe. Édith commence à avoir des crampes à force d'être les guibolles maintenues en l'air. Du reste les bras qui les soutiennent changent plus ou moins régulièrement. Elle mouille toujours autant et c'est tant mieux parce que le frottement du latex sur ses muqueuses devient irritant, voire douloureux. Maxime le sent qui demande aux participants…
— Eh ! Les gars ! On ne casse pas notre jouet. Lequel a du gel lubrifiant ? Servez-vous de ce flacon, bon sang ! Vous la frottez depuis déjà un moment et il n'est pas question qu'on lui fasse mal. Vous pouvez user, pas abuser.
Il est entendu dans ses remarques et elle perçoit le froid du liquide qui vient feutrer les pénétrations. Sont-ils encore beaucoup ? Y a-t-il une file d'attente ? Édith ne sait plus trop ce qu'elle fait, ce qu'elle vit. Une lueur de lucidité lui fait penser que ce gang-bang primaire, elle ne l'a pas vraiment demandé. Comment en est-elle arrivée là ? Pas besoin de se fatiguer plus qu'elle ne l'est. Elle se laisse donc bercer par les mouvements des bassins armés de pieux qui la liment. Elle découvre ce que c'est que la baise à la chaine. Tantôt euphorique, tantôt déprimée, elle finit par ne plus essayer de rejeter le sperme qui lui arrive dans la bouche.
Les meilleures choses ont toutes une fin et le plan cul de Maxime n'échappe pas à cette règle. Une à une les bites se retirent. Toutes ont pris part au festin. Heureusement que c'est terminé, Édith n'en peut plus. Son ventre est douloureux, ses cuisses lui font mal après cet écartement prolongé. Il lui semble d'un coup que la nuit est plus fraiche. Les bruits autour d'elle ne sont plus aussi présents. Maxime doit l'aider à se relever. Difficile de tenir sur ses jambes, le traitement a été rude. Les premiers pas, pour quitter d'abord le ring où elle vient de trinquer sont pénibles.
Son compagnon de soirée la soutient et elle avance tant bien que mal. Ce n'est que près de la voiture que l'homme lui retire le chiffon qui l'aveugle toujours. Il fait sombre, une nuit profonde. Elle se retourne pour voir l'endroit exact, l'arène de ses amours d'un soir. Mais rien n'est en vue. Elle est de nouveau surprise par la voix douce de ce mâle qui vient de l'offrir à elle ne sait ni qui ni combien.
— Tu es une jolie petite salope. J'ai adoré bander en te voyant prise et reprise. Tu as aimé ?
— Pas tout ! Mais dans l'ensemble… oui ! Je ne ferais pas cela tous les soirs, je vous assure. Merci de les avoir un peu contenus… combien étaient-ils ?
— C'est important pour toi ? Dix ou vingt là maintenant, ça changerait quelque chose ?
— Non ! Non bien sûr… mais j'ai bu tant de sperme que je m'en suis collée les mâchoires. Je suis engluée de partout avec ce baume, un peu rebutant je l'avoue.
— Je voudrais t'embrasser… je peux ?
— … ?
— Pas tout ! Mais dans l'ensemble… oui ! Je ne ferais pas cela tous les soirs, je vous assure. Merci de les avoir un peu contenus… combien étaient-ils ?
— C'est important pour toi ? Dix ou vingt là maintenant, ça changerait quelque chose ?
— Non ! Non bien sûr… mais j'ai bu tant de sperme que je m'en suis collée les mâchoires. Je suis engluée de partout avec ce baume, un peu rebutant je l'avoue.
— Je voudrais t'embrasser… je peux ?
— … ?
Un long, un vrai baiser, presque amoureux réunit ce couple hétéroclite devant le capot de l'unique voiture encore sur le parking. La main de l'homme fouille dans la touffe et elle l'arrête d'un mouvement de son propre poignet.
— S'il vous plait… je crois que j'ai eu ma dose pour cette fois !
— Bien sûr ! Mais je me suis réservé le dernier acte. Et le seul endroit qui n'a pas été profané cette nuit… tu veux bien me le donner ?
— … ? Comment ça, le seul endroit… ? Ah oui ! Je vois… vous serez doux ?
— Allons ! Regarde ! J'ai gardé le flacon de lubrifiant. Tu as froid ?
— Un peu !
— Tiens alors !
— Bien sûr ! Mais je me suis réservé le dernier acte. Et le seul endroit qui n'a pas été profané cette nuit… tu veux bien me le donner ?
— … ? Comment ça, le seul endroit… ? Ah oui ! Je vois… vous serez doux ?
— Allons ! Regarde ! J'ai gardé le flacon de lubrifiant. Tu as froid ?
— Un peu !
— Tiens alors !
Maxime retire sa veste et la dépose sur les épaules d'Édith. Puis il lui roule une autre pelle, tout aussi langoureuse. Ensuite il la fait pivoter sur elle-même, se pencher et elle se retrouve les bras en croix sur le capot de la bagnole. Un liquide froid vient rafraichir son derrière, gel qui s'insinue dans le long sillon. Et c'est d'abord un doigt qui titille l'entrée du tunnel. Elle est légèrement crispée, mais comme ça rentre sans douleur, elle se détend. Le majeur qui fait des va-et-vient est d'un coup ressorti. L'explication de ce vide soudain est évidente.
Le sexe de Maxime appuie sur l'œillet. Elle pousse un soupir alors que l'anneau cède sous la pression. Lentement il se love, tel un serpent au creux du fondement. C'est si long, interminable avant que le ventre du bonhomme ne touche le fessier de la brune. Il ne bouge plus, la laissant reprendre son souffle un instant coupé par cette intromission à peine douloureuse. Puis la bête reflue vers la sortie, écartant doucement les chairs. Au second passage, la place est faite et c'est nettement moins désagréable.
Les aller et retour se succèdent désormais à une vitesse que Maxime règle en fonction de son plaisir. Pense-t-il à celui de cette brune un peu salope ? Elle n'en sait rien et ne va surement pas lui poser la question. Elle songe d'un coup qu'elle est sodomisée par ce type dont elle ne sait en fait que le prénom. Puis comment s'expliquer que des tas de mecs se sont servis d'elle, de sa chatte pour le plaisir de celui-là ? Il y a de quoi sourire et pourtant, elle n'a pas le cœur à rire. Mais l'expérience vaut son pesant de cacahouètes. Et elle plonge dans une sorte de délire qui lui fait bouger le popotin.
Lui s'imagine qu'elle adore être prise de cette façon. Ce n'est cependant pour elle qu'une manière d'abréger l'acte. Elle ne déteste pas vraiment, mais la fatigue et le contrecoup de ses multiples débordements lui font accélérer le mouvement. Et son mentor n'est qu'un homme ordinaire. À remuer le cul comme une folle, elle obtient le résultat escompté. Mais lui n'a aucune protection et ce qu'il envoie dans l'anus de la belle va forcément ressortir sous la forme d'une coulée lente. Et le voyage de retour vers le parking du restaurant, là où elle a garé sa voiture, se passe simplement.
Ils ne parlent plus, gardant en mémoire chacun sa part du jeu. Chacun sa place et dans des registres différents, ils sont totalement satisfaits de leur soirée. Édith rentre ensuite chez elle. La douche est obligatoire et surtout bienvenue. Tout son corps est endolori, meurtri par les débordements incroyables qui vont lui permettre d'attendre une prochaine sortie… mais là encore, c'est elle qui va décider. Où ? Qui ? Comment et pourquoi ?
Gageons qu'elle saura trouver une autre bonne idée pour jouir, mais jusque quand et avec qui ?
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