Eva, l'avocate et ses zobs
Chapitre 2 · Chaude soirée dans le seizième
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Eva, l'avocate et ses zobs — Chapitre 2 · Chaude soirée dans le seizième

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Eva, l'avocate et ses zobs

Chapitre 2 · Chaude soirée dans le seizième

Note de l'auteur

Grand merci à l'inspiratrice de cette série. Elle se reconnaitra. 
—-----------
Eva marchait d'un pas presque mécanique direction Passy, le corps encore traversé de secousses sourdes. Ses talons claquaient sur le trottoir, réguliers, comme un métronome trop rapide.
Elle revoyait tout. Le froid du métal de la barre contre ses seins. Les doigts épais des deux hommes qui l'ouvraient sans pitié. La queue d'Édouard qui s'enfonçait en elle jusqu'à la garde. Et surtout ce moment précis où elle avait hoché la tête, où elle avait dit « oui… continuez ».
Elle aurait pu les arrêter. Leur menace de scandale n'aurait tenu qu'une seconde face à une femme comme elle. Elle le savait. Elle l'avait su dès le premier regard. Pourtant elle n'avait rien fait.
Et maintenant, seule dans la lumière grise de novembre, elle devait se l'avouer : ce n'était pas seulement la peur ou la surprise. C'était le plaisir. Un plaisir sale, immense, presque animal, d'avoir été prise, exposée, utilisée sous les yeux d'inconnus.
Et plus troublant — le souvenir de la gothique. Ce sourire noir, ce clin d'œil complice, ces deux doigts levés en V. Être regardée par une femme, désirée par une femme, pendant qu'on la détruisait… ça l'avait excitée d'une façon qu'elle n'aurait pu anticiper.
Aucun regret. Seulement cette chaleur qui persistait entre ses cuisses, et cette question qu'elle n'osait finalement formuler complètement : jusqu'où serait-elle prête à descendre ?
Elle poussa la porte de l'immeuble et pénétra dans le hall silencieux. Elle appuya sur le bouton de l'ascenseur ; les portes s'écartèrent presque aussitôt.
Une fois à l'intérieur, les miroirs latéraux lui renvoyèrent enfin une image nette. Cheveux bruns un peu défaits, grands yeux sombres, traits nets et méditerranéens qui rappelaient ceux de Pénélope Cruz — la même intensité du regard, la même bouche sensuelle.
Mais les différences sautaient aux yeux : sa poitrine, nettement plus lourde et hautaine, remplissait pleinement la robe bordeaux, et ce port de tête naturellement relevé, colonne droite, menton haut, héritage d'une éducation Neuilly-fin-de-siècle qui ne disparaissait jamais, même dans cet état.
Elle baissa les yeux. Le long de ses cuisses, au-dessus des bas, de fines traînées blanchâtres brillaient sous la lumière froide. Le sperme d'Édouard avait continué de couler pendant toute la marche. Le fin tanga de dentelle noire ne retenait plus rien. Elle observa un instant ces traces sans détourner le regard, comme si elle mesurait exactement ce qu'elle était devenue en moins d'une heure.
L'appartement était silencieux, baigné d'une clarté froide qui filtrait à travers les hautes fenêtres donnant sur la cour, chacune surmontant un radiateur en fonte de style Art nouveau. Un immense tapis de grande valeur couvrait une large partie du parquet en chêne. Canapés et fauteuils de designers, mobilier contemporain et toiles originales accrochées aux murs complétaient cette impression de luxe.
Eva referma la porte derrière elle, posa le sac et le perfecto, puis se dirigea directement vers la salle de bain. Elle se déshabilla sans un geste inutile. La robe tomba, les bas suivirent, le tanga trempé fut retiré d'un seul mouvement.
Sous le jet brûlant de la douche, elle ferma les yeux. L'eau emporta le sperme, la sueur, les traces des doigts étrangers. Pourtant le corps gardait la mémoire.
Elle pensait à ce qu'elle était devenue depuis qu'elle avait passé la quarantaine. Un jour, elle s'était regardée dans un miroir et avait décidé que le temps de la retenue était terminé. Plus de principes hérités, plus de calcul permanent. Elle voulait du plaisir, du vrai, du brut, celui qui la laissait tremblante et un peu honteuse.
Édouard avait été le premier pas. Le métro, ce matin, en était un autre, plus violent, plus risqué. Et elle savait déjà qu'elle n'allait pas s'arrêter.
Elle sortait à peine de la douche, peignoir de soie noire encore ouvert sur la poitrine humide, quand elle entendit la clé tourner dans la serrure.
Marcus De Vippelin entra. Grand, élancé, le corps sec et droit sous un costume sombre parfaitement coupé chez un tailleur du seizième. Il posa sa mallette en cuir sans un mot superflu.
Cheveux grisonnants coupés court, traits anguleux, regard clair et froid qui balayait la pièce avec la manière de celui qui ne doute jamais de sa place. Tout en lui respirait le seizième arrondissement : l'aisance, la retenue, l'autorité tranquille d'un homme qui n'avait jamais eu à prouver quoi que ce soit.
Il s'arrêta net en la voyant. Ses yeux descendirent lentement le long du peignoir entrouvert, s'attardèrent sur la peau perlée d'eau, sur les courbes de sa poitrine, puis, plus bas. Un léger sourire étira ses lèvres minces.
— Tu es magnifique comme ça, dit-il d'une voix posée, presque détachée. Quarante et un ans et tu as encore ce superbe corps… La salle de sport te réussit clairement. La silhouette, la peau, tout. On voit le travail.
Eva releva les yeux, surprise. Ça faisait longtemps qu'elle n'avait pas entendu un compliment sortir de sa bouche. Le ton était le même qu'à son habitude — contrôlé, un peu distant —, mais les mots la touchèrent malgré elle.
Elle se sentait irrépressiblement tiède, presque humide entre les cuisses, et cette persistance l'étonnait. Elle n'aurait pas cru que le corps puisse rester aussi disponible après ce qu'elle venait de vivre.
Marcus s'approcha d'un pas, le regard appuyé.
— Et les fessiers… tu les travailles sérieusement en ce moment, n'est-ce pas ?
Elle comprit ce qu'il attendait. Sans répondre, elle laissa glisser le peignoir de soie le long de ses épaules. Le tissu tomba à ses pieds.
Elle pivota lentement sur elle-même, lui offrant le profil de ses hanches, la courbe pleine de ses fesses, puis s'arrêta de dos, le poids du corps légèrement porté sur une jambe.
Il s'approcha plus près. Sa main se posa sur l'une de ses fesses, la pétrit lentement, évaluant la musculature.
— Impeccablement ferme… J'apprécie.
Son regard remonta.
— Tes seins… ceux-là, je les ai toujours trouvés remarquables.
Son mari posa les mains sur elle et soupesa sa poitrine avec une familiarité calme. Ses pouces effleurèrent les tétons, encore un peu sensibles.
Il la fit pivoter face à lui d'une pression légère sur la hanche. Son regard descendit lentement le long de son ventre, s'arrêta net sur le mont de Vénus parfaitement lisse.
— Ces séances d'épilation… tu ne les négliges vraiment pas.
Il s'attarda une seconde de plus, puis ajouta d'un ton presque professionnel :
— Tu as demandé le sif ... comme disent les professionnelles ?
De nouveau Eva saisit l'allusion. Sans un mot, elle se retourna à nouveau, s'arc-bouta légèrement en avant, écarta les pieds et, de ses deux mains, écarta ses fesses. Marcus observa un instant le sillon parfaitement lisse, l'anneau rose et net, sans le moindre poil.
— Impeccable, murmura-t-il.
Il passa un doigt lentement le long du sillon, de haut en bas, puis, sans quitter le contact, remonta vers l'avant. Le doigt glissa entre les grosses lèvres, juste assez pour sentir la chaleur et l'humidité qui s'y trouvaient déjà. Eva laissa échapper un soupir de plaisir, les yeux mi-clos.
— Avoir un amant te réussit bien, dit-il simplement.
Eva se figea. Ses épaules se tendirent d'un coup, le souffle suspendu. Marcus ne retira pas sa main. Son doigt continua de glisser lentement entre ses lèvres, remontant jusqu'au clitoris qu'il effleura avec une précision presque distraite.
— Ne t'inquiète pas. Je n'ai aucune intention de vous nuire, ni à lui ni à toi. Au contraire. Les changements que je constate en toi depuis quelque temps… je les trouve positifs. Et tu sais depuis longtemps que ma secrétaire me rend certains services. J'ai apprécié que tu n'en fasses pas un esclandre.
Il parlait d'une voix calme, posée, celle qu'il utilisait pour exposer un dossier. Pendant ce temps, son doigt ne s'arrêtait pas : il glissait, pressait, revenait, traçant de petits cercles réguliers sur le clitoris gonflé.
Eva essaya de réfléchir. Une minute entière, elle tenta de comprendre ce que cela changeait entre eux, ce que cela disait de leur couple, de leur arrangement tacite. Puis la caresse gagna. La pensée se dissipa. Elle abandonna.
Un gémissement bas lui échappa, puis un autre, plus long.
Son doigt remonta vers l'anus et en fit plusieurs fois le tour, testant la résistance du muscle, appuyant juste assez pour sentir qu'il cédait plus facilement que d'habitude.
— Il t'a prise par là aujourd'hui, on dirait… n'est-ce pas ?
La formulation, si nette, si propre, décontenança Eva. Une petite rébellion monta en elle, brutale. Elle répondit d'un ton salace, volontairement cru :
— Oui. Je viens de me faire enculer. Salement.
Marcus se crispa. Son doigt s'immobilisa. Pendant quelques secondes, il ne dit rien, le regard perdu quelque part derrière elle, comme s'il digérait l'image. Eva, elle, n'attendit pas. Elle ondula de la croupe, cherchant le contact, frottant son anus contre le doigt immobile pour en profiter encore. Finalement, il reprit d'une voix un peu plus basse, mais constamment contrôlée :
— Je confirme ma première déclaration… Ça te réussit très bien d'avoir un amant.
Il ajouta en caressant délicatement la bouche d'Eva du bout de ses doigts manucurés :
— Et il t'a permis de progresser avec ces lèvres-ci, aussi ? demanda-t-il sur un ton provocateur - celui qu'il réservait aux avocats adverses.
Il n'avait pas besoin d'être plus explicite. Depuis vingt ans, elle connaissait sa façon de donner des directives sans jamais les formuler clairement.
Elle se retourna face à lui et le regarda droit dans les yeux. Ses propres yeux exprimaient un cocktail ardent de désir, de provocation et de soumission.
Elle posa la main sur le sexe de son mari à travers le pantalon et le caleçon, le caressa lentement. Il grossit très rapidement sous ses doigts. Presque aussi long que celui d'Édouard, et à peine moins épais — elle avait toujours aimé les pénis bien bâtis.
Quand il fut suffisamment dur, elle s'agenouilla devant lui, détacha le pantalon, puis fit glisser le caleçon. Le sexe de Marcus s'échappa et se tendit immédiatement face à son visage.
Eva se pencha et passa d'abord la langue sur toute la longueur, lentement, de la base jusqu'au gland, qu'elle encercla avant de le prendre entre ses lèvres. Elle le suça avec application, faisant jouer sa langue sous le frein, puis redescendit pour lécher les couilles parfaitement lisses, épilées, qu'elle prit une à une dans sa bouche.
Quand elle reprit sa verge en bouche, il posa une main sur sa nuque, sans forcer, juste pour sentir le mouvement.
— Très bien… continue comme ça.
Eva remonta, l'engloutit plus sérieusement, tenta une gorge profonde. Elle n'y arriva pas totalement; le gland buta contre le fond de sa gorge et elle dut se retirer en toussant légèrement, un long fil de bave reliant sa bouche à la verge.
Elle recommença aussitôt, plus déterminée, s'aidant de sa main pour branler ce qu'elle ne pouvait pas avaler. De l'autre main, elle glissa un doigt entre les fesses de son mari et se mit à titiller l'anus d'un mouvement circulaire, appuyant juste assez pour le faire réagir.
Une écume se formait abondamment le long de son menton, coulant jusqu'à ses seins.
— Oui… c'est ça. Plus profond. Tu progresses.
Elle n'essayait même plus d'essuyer la salive. Elle voulait qu'il voie l'effort, qu'il mesure à quel point elle s'appliquait pour lui.
Un reflet fit tourner la tête de Marcus vers la fenêtre la plus proche.
— Tiens donc… nous avons un spectateur. Intéressant, dit-il de son ton neutre.
Eva voulut se relever aussitôt, instinct de pudeur. Il plaça fermement sa main sur l'arrière de sa tête et la replaqua contre sa queue qui palpitait. Il plongea plus profondément. Pour la première fois, elle prit presque toute la longueur en gorge.
Des bruits obscènes de déglutition montèrent de sa bouche. Un « hummm » d'appréciation échappa à Marcus.
— C'est notre vieux voisin ronchon d'en face, le président de la copropriété. Nous allons satisfaire son petit péché mignon.
Eva savait qu'il l'espionnait souvent derrière ses grandes fenêtres haussmanniennes. Jamais, jusqu'à ce jour, elle ne lui avait laissé l'occasion de se rincer l'œil.
L'appartement de monsieur Vauquietus se trouvait un étage plus haut ; de là, il pouvait parfaitement voir l'intérieur de leur salon lorsque les rideaux étaient ouverts — ce qui était le cas.
Marcus fit pivoter Eva sur le tapis persan pour la placer bien de profil. Il amplifia les mouvements de son bassin, enfonçant sa queue plus brutalement dans sa bouche.
— Il s'est rapproché de sa fenêtre, informa-t-il d'une voix calme.
Eva ne pouvait pas tourner la tête pour vérifier ; elle était maintenue dans le rôle de bouche à baiser. Son époux continuait de lui raconter tranquillement ce qu'il voyait.
— On dirait que ta prestation lui plaît. Il semble se toucher à travers son pantalon.
Quelques minutes plus tard :
— Oh, le malin… Il est allé chercher ses lunettes d'opéra.
Marcus retira alors lentement sa queue de la bouche d'Eva, laissant sciemment la bave couler sur son visage et sa poitrine. Il la fit se relever d'une main et l'accompagna plus près de la fenêtre. À cet instant, Eva n'était plus qu'une exécutante sans volonté propre, uniquement prête à obéir.
— Il mérite bien une petite récompense pour ses prestations bénévoles auprès du syndic, non ? Montre-lui chaleureusement ton corps.
Eva était maintenant complètement excitée. À cause de l'exhibition, de son mari, de cette journée déjà si chaude, du regard du voyeur ? Elle n'en savait rien, et s'en moquait. Elle voulait du sexe. Alors elle s'exécuta.
Sur le tapis rouge sang, face à la fenêtre, elle se lança dans un teasing lent et érotique, pensé uniquement pour le voisin.
Elle prit ses gros seins à pleine main, les souleva, les offrit, puis étira longuement ses tétons entre ses doigts tout en se léchant les lèvres avec application.
Ensuite elle descendit une main entre ses cuisses, écarta largement les lèvres de sa chatte rasée, déjà luisantes, pour lui montrer exactement à quel point elle était ouverte et mouillée. Elle récolta sa mouille au creux de ses doigts et se l'étala lentement sur la poitrine, faisant briller la peau.
Puis elle se retourna, écarta bien les pieds, et, grâce à sa grande souplesse, posa les deux mains à plat sur le sol. Son bassin se releva haut, offrant à l'observateur une vue complète, sans pudeur, de son anus et de son vagin grand ouverts.
Pendant tout le show, Marcus continua ses commentaires d'une voix calme, presque analytique.
— Tu es devenue une belle salope, ma chère.
Le mot la surprit. Jamais il ne s'était permis un vocabulaire aussi cru. Pourtant il ne la choqua pas. Au contraire, elle l'assuma aussitôt, avec une excitation profonde qui lui serra le bas-ventre.
— Tu me fais beaucoup d'effet, déclara-t-il en se branlant ostensiblement devant elle, le regard fixé sur son corps offert.
Puis, plus bas :
— Et tu fais aussi beaucoup d'effet à monsieur Vauquietus. Il sort son sexe sans pudeur.
Eva était encore dos à la fenêtre, le cul relevé et largement écarté, quand il ajouta :
— Oh oh… La nature semble l'avoir bien doté.
Sur cette dernière phrase, elle ne put s'en empêcher. Elle se releva d'un geste élégant mais rapide et se retourna vers la fenêtre du voisin, ce qu'elle n'avait pas osé faire jusqu'à présent.
Elle le vit : pantalon baissé, lunettes d'opéra tenues de la main gauche; et de la droite, il branlait lentement la plus grosse queue qu'elle n'avait jamais vue en vrai. Les mains appuyées sur le radiateur, Eva ouvrit la bouche en un « O » d'admiration non contrôlée.
Marcus en profita. D'un seul mouvement sûr, il enfila sa chatte par derrière, jusqu'à la garde.
Eva poussa un feulement rauque, les mains toujours crispées sur le radiateur, le regard rivé à la façade d'en face. Le vieux accéléra.
Il la prenait d'un rythme régulier, de grande amplitude, sans précipitation, appréciant pleinement la situation.
Chaque fois qu'il s'enfonçait, Eva gémissait plus fort, plus sale.
— Putain… oui… baise-moi… plus fort…
Elle poussait le bassin en arrière pour mieux le prendre, sa poitrine ballottant contre le radiateur froid.
— Encore… ne jouis pas… continue à me démonter…
Marcus ralentit un instant, sortit presque entièrement, puis repoussa d'un coup sec. Eva cria.
— Ouiii… comme ça… salope de moi…
Le voisin, de l'autre côté de la cour, ne perdait rien. Sa main allait et venait plus vite sur son énorme queue. Et Eva le regardait irrésistiblement.
Son mari se pencha vers l'oreille d'Eva, toute en la pénétrant :
— Ton anus a l'air d'avoir été bien ouvert… Ton amant a un bel attribut ?
— Ouiii… mais moins que celui de Vauquietus …
— J'ai envie de profiter de cette souplesse nouvelle.
Il sortit sa bite de la chatte trempée de sa femme et l'appuya contre son anus. Le gland, luisant de mouille, s'y posa avec une pression légère.
— Vas-y doucement, Marcus, souffla Eva.
Il obéit. Il poussa lentement, centimètre par centimètre, sentant le muscle céder progressivement. Une fois le gland passé, il s'immobilisa un instant, puis reprit sa progression. Rapidement, il put s'enfoncer plus facilement.
— Finalement, ça passe tout seul. Tu as bien lubrifié mon sexe juste avant.
Eva ne répondit pas. Elle se contenta de gémir, la bouche ouverte, tout en se léchant les lèvres lentement, ostensiblement, le regard fixé sur le voisin qui se branlait toujours de l'autre côté de la cour.
Marcus reprit un rythme plus ample. Puis, d'un commun accord silencieux, ils accélérèrent ensemble. Les hanches d'Eva vinrent à la rencontre de chaque poussée. Les sons obscènes de la sodomie emplirent le salon.
Elle se lâcha à nouveau, la voix rauque et sale :
— Oui… encule-moi… plus profond… putain oui… regarde-le me prendre le cul… jouis pas encore… continue à me remplir… vois comme il m'explose le cul…
Certains propos semblaient adressés directement à l'observateur qui ne pouvait rien entendre.
Marcus la tenait fermement par les hanches, regardant alternativement elle et la fenêtre d'en face, où monsieur Vauquietus, salive aux lèvres, ne perdait pas une miette du spectacle.
— Le pauvre homme ne voit qu'une moitié de la scène… Changeons de position, annonça-t-il.
Il se retira du cul de sa femme dans un « pop » humide et indécent. Eva poussa un gémissement attristé.
Son anus resta grand ouvert, battant légèrement.
Sans attendre, elle se retourna vers la fenêtre et, grâce à la souplesse que lui avait enseignée son coach de yoga, s'installa parfaitement en Prasarita Padottanasana : pieds très écartés, buste plié en avant, mains au sol, bassin relevé. Elle offrit ainsi au voisin une vue arrière, éclatante, de son anus béant et de sa chatte encore dégoulinante.
Pendant ce temps, Marcus avait attrapé leur fauteuil LC3 et l'avait positionné face à la fenêtre. Il s'y assit confortablement.
— Viens t'installer sur moi.
Mais avant qu'elle ne s'exécute, il la stoppa d'un geste.
— Attends… J'ai une idée. On va ajouter le son pour notre ami.
Eva le regarda, perdue, sans comprendre.
— Apporte-moi ton iPhone. Je me rappelle que tu avais le numéro de notre cher président de copropriété depuis les dernières tergiversations sur le ravalement de façade…
Obéissante, elle alla chercher le téléphone, le déverrouilla et le lui tendit. Marcus tapa rapidement un SMS : « Appelez-nous. Pas un mot. Coupez votre micro. »
Il posa l'appareil sur l'accoudoir et se branla lentement en attendant. Eva, debout près de lui, caressait son clitoris d'une main et pétrissait ses gros seins de l'autre, les yeux maintenant rivés sur le smartphone.
Quelques instants plus tard, l'iPhone se mit à vibrer. Marcus décrocha. Pas un bruit de l'autre côté.
— Parfait… Comme je te disais, Eva, nous n'allons pas priver notre spectateur de détails cruciaux.
Son regard revint sur le voisin et sur sa femme. Elle attendait les instructions, debout, excitée. Marcus, bien calé dans le LC3, la queue dressée, l'invita d'un geste à se rapprocher.
— Viens là, ma chère salope… Tu veux encore te faire prendre le cul ?
— Ouiii, je le veux, répondit-elle sans hésitation.
Mais se sachant écoutée, elle n'avait instinctivement pas osé employer de mots trop crus. Son mari lui claqua sévèrement une fesse.
— Sois plus claire ! Je suis sûr que notre président veut entendre ton désir avec plus de précision…
À travers la vitre, Eva vit clairement monsieur Vauquietus acquiescer d'un mouvement de tête. Elle inspira, regarda droit vers lui, et lâcha d'une voix forte, volontairement sale :
— Oui… je veux que tu m'encules. Je veux ta queue dans mon cul. Maintenant.
Marcus sourit. Il la guida jusqu'à lui.
Eva se positionna à califourchon, dos à son partenaire, face à la fenêtre, et saisit la verge épaisse. Elle la plaça contre son anus maintenu ouvert et glissant.
Puis, lentement, elle se pénétra. Le gland pénétra d'abord, puis le reste suivit centimètre par centimètre jusqu'à ce qu'elle soit pleinement enfilée. Un long gémissement lui échappa.
Elle était entièrement empalée, le cul ouvert sur la queue de son époux, offerte en pleine lumière au regard du voisin qui se branlait maintenant plus vite, les lunettes d'opéra invariablement levées.
Eva se mit à monter et descendre sur la bite de son mari. Lentement d'abord, savourant chaque centimètre qui ressortait puis s'enfonçait à nouveau dans son cul. Puis plus vite.
Le bruit obscène et humide de leurs sexes envahissait tout l'espace.
Marcus, une main fermement posée sur sa hanche pour la guider, passa l'autre entre ses cuisses.
Ses doigts trouvèrent immédiatement le clitoris, devenu bien proéminent, dur et gonflé. Il le branla en rythme, sans douceur.
De l'autre main, il écarta largement les lèvres de sa chatte, les pinçant et les tirant pour les offrir clairement au regard du voyeur.
— Montre-toi bien, Eva… Laisse-toi aller complètement.
Il saisit ensuite un de ses seins, tira fort sur le téton, l'étira, le tordit. Eva cria.
— Putain oui ! Plus fort ! Tire-les ! Encule-moi plus profond !
Elle s'abandonna à un mouvement plus violent, le cul claquant contre le bas-ventre de Marcus à chaque descente. Sa voix devenait de plus en plus rauque, sale, sans retenue :
— Baise mon trou du cul, putain ! Plus vite ! Remplis-moi ! Je suis ta salope… ta pute à enculer… montre-lui… montre-lui comment tu me détruis le cul !
Il tira plus fort sur l'autre téton tout en écartant davantage les lèvres de sa chatte trempée. Le voisin, de l'autre côté, branlait sa grosse queue à un rythme frénétique, les yeux écarquillés derrière les lunettes d'opéra.
Eva hurlait maintenant, totalement lâchée :
— Ouiii ! Encore ! Plus ! Jouis pas… continue à me démonter… je veux sentir ta queue jusqu'au fond… putain j'en veux plus… !
D'un coup, Marcus bloqua les mouvements d'Eva, l'embrochant à fond tout en la maintenant immobile.
— Tu en veux plus, ma chère belle salope ? Tu crois que monsieur Vauquietus voudrait te voir te faire remplir par ton gros jouet noir pendant que je te prends le cul ?
Eva ne savait pas qu'il connaissait l'existence de son godemichet. Mais à cet instant précis, elle en était plutôt contente.
Anus empalé jusqu'à la garde, buste penché en avant, les mains posées sur les genoux de son mari, tétons tendus au maximum, bouche grande ouverte, un filet de salive coulant jusqu'au tapis persan, elle regardait l'admirateur droit dans ses jumelles.
Sa réponse sortit rauque, sale, sans la moindre hésitation :
— Oui… je veux. Va le chercher. Enfonce-le-moi dans la chatte pendant que tu me défonces le cul. Je veux être pleine des deux trous… et qu'il voie tout.
Marcus sourit, satisfait. Il la souleva légèrement pour se retirer de son anus, en la laissant un instant vide et haletante.
Puis il se leva, alla chercher l'accessoire dans le dernier tiroir de la table de chevet où Eva le rangeait, et revint s'asseoir dans le LC3.
Il lui tendit le godemichet.
— Installe-toi. Tu vas te l'enfoncer toi-même pendant que je te reprends.
Eva s'empara du jouet, le porta d'abord à sa bouche pour le lubrifier ostensiblement sous le regard du voisin, puis se repositionna à califourchon sur Marcus.
Elle guida d'une main la queue de son mari contre son anus et s'empala à nouveau d'un seul mouvement. De l'autre main, elle plaça le godemichet à l'entrée de sa chatte et le poussa profondément en elle.
— Oooh bordel c'est bon… Vous me dilatez à fond tous les deux !
Les deux orifices remplis, elle recommença à monter et descendre, se faisant doublement baiser sous les yeux de monsieur Vauquietus.
Eva descendait et remontait avec une cadence de plus en plus rapide, le cul et la chatte remplis à ras bord. Le massif godemichet noir disparaissait entièrement en elle à chaque descente, pendant que la queue de Marcus lui ouvrait le cul sans pitié.
Chose extrêmement rare, il abattit subitement tous ses garde-fous, et se lâcha comme jamais. 
— Putain regarde-moi ça… ma petite salope de femme se fait démonter les deux trous en même temps, grogna Marcus d'une voix inconnue de sa femme.
— T'aimes ça, hein, gros voyeur ?
— Et toi ma pute, t'aimes te faire bourrer comme une chienne devant le vieux ? continua-t-il.
— Ouiii putain ! Plus fort ! Enfonce-moi tout ! Je suis une pute… une vraie pute à trous… !
Marcus lui claqua les fesses à tour de rôle, les faisant rougir, tout en tirant sur ses tétons.
— Plus vite, salope. Monte et descends. Montre-lui comment tu t'empales toute seule comme une bonne chienne en chaleur.
Eva hurlait maintenant, la salive filant de sa bouche ouverte :
— Baise-moi le cul ! Remplis-moi ! Je veux jouir avec ta queue et ce gros jouet en moi… PUTAIN… j'y suis… !
Ses cuisses tremblèrent violemment. L'orgasme la frappa comme une décharge. Elle se contracta en spasmes autour des deux sexes, un long cri rauque lui arrachant la gorge pendant qu'elle jouissait, la mouille giclant autour du godemichet.
Marcus ne tint plus. Il l'agrippa par les hanches, la défonça entièrement une dernière fois et explosa profondément dans son cul, de long jets chauds qui la remplirent.
Eva sentit chaque pulsation, chaque giclée, et gémit plus, épuisée, empalée, le regard toujours rivé au voisin, qui, de l'autre côté, venait lui aussi de jouir abondamment contre sa fenêtre.
Marcus se retira lentement. Un filet épais de sperme s'échappa aussitôt de l'anus d'Eva et coula le long de sa cuisse. Sous la violence de l'orgasme, elle s'effondra sur le côté, incapable de se relever.
Il lui glissa un coussin sous la tempe, rangea le godemichet après l'avoir nettoyé, puis se dirigea vers la salle de bain.
Quelques minutes plus tard, il ressortit, déjà rhabillé, impeccable.
— Je te laisse. J'ai cette soirée avec les associés. Ne m'attends pas avant minuit.
Il jeta un dernier regard vers la fenêtre d'en face — monsieur Vauquietus avait disparu —, puis sourit à Eva, allongée sur le tapis, le corps encore secoué de petits tremblements. Il s'abaissa, lui caressa doucement le visage.
— Tu t'es très bien débrouillée, ma chère.
La porte se referma. Eva resta seule dans le silence de l'appartement, le téléphone allumé sur l'accoudoir, le cul ouvert et dégoulinant. Elle n'avait plus aucune idée de qui elle était devenue… et elle s'en fichait complètement.
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Photo de profil de Coquinou69
Coquinou69
26 septembre 2026 à 01:11
Merci à mes précieux admirateurs
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Photo de profil de MaryEtFran
MaryEtFran
25 septembre 2026 à 14:50
Cochon mais bien écrit comme on aime
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Mimi et François
25 septembre 2026 à 14:47
Le mari est très bien décrit.
La scène est ultra chaude.
On attend une suite avec le vieux pervers...
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Répondre
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Coquinou69
25 septembre 2026 à 14:41
Merci fidèle lectrice.
Encore des hésitations pour la suite, 2 idées potentielles
Soyez respectueux
Répondre
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Douce féline
25 septembre 2026 à 13:10
J'adore ce deuxième chapitre
Hâte de lire la suite et voir jusque où elle est capable d'aller
Soyez respectueux
Répondre

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