Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures d'un jeune femboy — Chapitre 12 · La voleuse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures d'un jeune femboy
Chapitre 12 · La voleuse
Le récit qui suit est une pure fiction et fait suite directe aux chapitres précédents.
Thèmes abordés : lycra, exhibitionnisme, famille
J'ai dormi dans mon justaucorps de gymnaste violet à manches longues et me réveille tout excité, enveloppé dans ce doux cocon collé à ma peau. Ne voulant pas le salir, je l'enlève avant de me masturber, entièrement nu en respirant l'odeur du lycra, l'entrejambe de ma tenue collée à mon visage. Je pense à Mael, mais aussi à Noah avec qui je languis de faire davantage de sexe. Je jouis assez rapidement et m'essuie avec un mouchoir en papier avant d'aller prendre une douche. Je suis d'humeur un peu maussade aujourd'hui, dégoûté de ne pas voir Mael qui a encore du annuler notre sortie à cause de son père. Ce dernier, ouvertement homophobe, supporte de moins en moins notre relation.
Je sors de la salle de bain un quart d'heure plus tard enroulé dans une serviette et me mets à la recherche de ma combi rouge dans la pile de linge propre en attente d'être plié. Ne la voyant pas je me dis qu'elle est peut être encore dans le panier de linge sale mais je ne la trouve pas là non plus. Je commence à sérieusement être frustré de ne pas savoir où elle est, et vais questionner ma demi sœur, seule personne présente à la maison. J'entre dans sa chambre sans frapper, un peu remonté, et me fige devant la scène qui s'offre à moi. Océane est assise à son bureau et porte sur elle ma précieuse catsuit rouge. Elle sursaute et se tourne vers moi en refermant d'un geste bref son ordi portable.
« Putain Océ, mais d'où tu me piques mes affaires, sérieux ?! » Je suis assez remonté, frustré et agacé par son attitude égoïste. Si pour elle c'est juste des fringues, pour moi cette tenue représente bien plus et je n'aime pas du tout l'idée que ma sœur se soit servi sans rien me demander. Constatant ma colère Océane se lève et s'approche de moi, confuse, les joues rougies, en s'excusant. « sorry fréro, j'étais juste curieuse de voir comment elle m'allait et puis… j'ai trouvé ça vraiment kiffant en fait… » Je reste bouche bée devant ma sœur en combi moulante, debout face à moi. Le wetlook rouge colle à sa peau et lui confère une silhouette diaboliquement érotique pour le fétichiste que je suis. Je suis instantanément excité par ce que je vois, combien ses formes sont magnifiées par cette tenue, et la contemple, hagard.
Océane le remarque et passe de la culpabilité au rire en voyant ma tête. « Toi tu kiffes me voir comme ça on dirait, Hugo ! » Je déglutis puis avoue, scotché par cette vision du lycra brillant qui moule à la perfection tout le corps de ma demi sœur. Impossible pour moi de cacher mon érection qui déforme ma serviette. Mais bien qu'hypnotisé par elle je remarque quelques petits détails très révélateurs. Ses seins, plaqués par le lycra, pointent ostensiblement, comme une invitation à les caresser. Mais surtout, son entrejambe parfaitement moulée elle aussi, semble toute moite rien qu'à la teinte plus sombre du tissus à cet endroit là.
Je rougis, tout comme elle, et la contemple, figé, l'esprit traversé par quantité de pensées très sexuelles. Océane me regarde en souriant, se mordillant la lèvre, les cuisses serrées sur son entre jambe excitée. J'ose finalement lui dire ce que je ressens à ce moment précis : « t'es carrément trop excitante comme ça, Océ ! ». Elle ricane et me répond que ça se voit, désignant mon érection qui soulève ma serviette, puis s'approche de moi et m'enlace. La chaleur de son corps combiné à la texture du lycra me rendent dingue et je ne peux résister à l'envie de caresser ses formes, passant mes mains dans son dos, jusque sur ses fesses que j'ose effleurer. Océane me serre contre elle, collant mon torse à sa poitrine, suffisamment pour me faire sentir l'excitation de ses tétons qui pointent dans son lycra. Je lui palpe franchement les fesses et elle réplique en m'embrassant sur la bouche, collant ses lèvres aux miennes, avant de glisser sa langue à la rencontre de la mienne. Nous échangeons un baiser des plus érotiques, collés l'un contre l'autre, partageant nos salives, tandis que je me frotte irrésistiblement contre elle, excité par ma tenue qu'elle porte si bien, et ses formes féminines dont je découvre de plus en plus combien elles m'attirent.
Ma serviette tombe à mes pieds et je sens une main saisir ma queue raide. Ma demi sœur me branle en m'embrassant. Je gémis dans sa bouche, et glisse moi aussi une main à la rencontre de sa fente, la caressant à travers le lycra de plus en plus chaud et surtout trempé. Océane écarte les cuisses, me laissant la masturber. Je suis surpris par ses gémissements et découvre qu'elle était déjà très excitée avant même que j'entre dans sa chambre. Je quitte ses lèvres et m'écarte légèrement pour la regarder droit dans les yeux. « Tu faisais quoi avant que j'arrive ? » Elle ricane, puis m'avoue qu'elle regardait une vidéo de cul tout en se caressant. Curieux, je lui demande des détails mais je me heurte à son tempérament de petite peste.
Pour ma sœur, tout est prétexte à jouer, à négocier, à troquer. Et sans surprise elle cherche à obtenir quelque chose en retour. Sa main est toujours bien serrée autour de ma queue, bien qu'immobile. Je la vois qui réfléchit quelques instants, puis me lance : « Ok, la vidéo c'était juste un mec seul, mais qui faisait un truc assez insolite et très excitant. » Je fronce les sourcils, étonné et curieux. Elle ajoute : « Je te montre si tu acceptes de faire comme lui ensuite. A prendre ou à laisser, Hugo ! » Je n'hésite pas bien longtemps et accepte le jeu. J'imagine que c'est à ma portée autrement Océane ne me proposerait pas ce deal. Elle me sourit vicieusement puis retourne s'assoir à son bureau. Elle soulève le capot de son ordi et la fameuse vidéo apparaît, mettant en scène un mec superbe en train de se sucer lui même. Il semble à la fois très souple et particulièrement bien membré, ce qui doit beaucoup aider, et se suce tranquillement la queue, debout, face caméra, à peine recourbé.
Je fixe l'écran, captivé par la scène, surpris et excité à la fois, découvrant chez ma demi sœur un fantasme insoupçonné. Elle me laisse mater une ou deux minutes, puis referme son ordi et se tourne vers moi, me toisant avec un large sourire carnassier. « Alors ? T'es cap ? » Je souris fièrement et réponds que non seulement j'ai déjà fait ça, étant très souple, mais que surtout je suis carrément partant pour le faire tout de suite, devant elle.
Cette idée intrigue beaucoup ma sœur qui fait mine de ne pas me croire et me provoque : « Bah vas y, montre ! » Très excité par la situation et ravi de pouvoir lui clouer le bec, je ne me démonte pas et m'assieds à côté d'elle sur le bord du lit, ma bite déjà toute raide. Je me penche lentement en avant, calmant ma respiration pour pouvoir me replier un peu plus encore. Je finis par avoir la bouche suffisamment proche de mon gland pour le lécher, du bout de la langue. Océane semble captivée par ce curieux spectacle mais, mauvaise perdante, ajoute que lécher n'est pas sucer.
Je me redresse en riant puis m'installe au milieu de son lit. Je me cale confortablement, allongé sur le dos, face au mur, levant les jambes en appuyant mes pieds contre la cloison. Puis je fais basculer mes jambes au dessus de moi, le corps à l'envers, jusqu'à pouvoir poser mes doigts de pieds sur le lit derrière ma tête. Ma queue se retrouve à portée de bouche et je commence à la sucer pour le plus grand plaisir de ma voyeuse de sœur. Océ est captivée par ce spectacle et se rapproche de moi, posant une main sur mes fesses. Je la surveille du coin de l'œil tout en continuant de me pomper la bite, de plus en plus excité. Entre ma tenue qui la rend terriblement excitante et ce petit jeu exhibitionniste j'ai très envie de me pomper le gland jusqu'au bout et m'offrir un bon orgasme juteux. Océane me félicite, acceptant ma victoire, et me dit qu'elle en a assez vu. Mais je n'ai pas l'intention d'arrêter. Excitée de me voir ainsi m'auto sucer sous ses yeux elle me traite de petite salope, me balance des mots crus et appuie un peu plus sur mes fesses, testant ma souplesse pour m'enfoncer la bite un peu plus loin dans la gorge. Déjà au bord de l'extase je gémis de plus en plus et gicle subitement, la queue bien en bouche, buvant directement ma propre semence.
Je me redresse ensuite lentement, un peu courbaturé, et réalise que ma grande sœur se masturbe en me contemplant. Elle est assise sur le lit, face à moi, les cuisses bien ouvertes, la main caressant sa fente à travers ma combi en lycra. Je décide de venir l'enlacer, me calant derrière elle, l'enveloppant de mes bras tandis qu'elle se fait gémir. Je caresse ses seins, lui embrasse la nuque, et accompagne ses tremblements alors qu'elle finit par jouir dans ma catsuit. Je la serre dans mes bras, je la sens qui convulse de plaisir en referment ses cuisses sur sa chatte en plein orgasme.
Elle se retourne quelques instants plus tard, les yeux brillants, et m'offre la vue de son entre jambe complètement trempée et odorante. Elle a complètement souillé ma catsuit, au point que je bloque sur cette énorme tâche, découvrant naïvement combien une femme peut mouiller. Océ ricane en observant ma réaction, puis ajoute en riant de plus belle : « tu sais Hugo, je peux faire bien pire niveau giclage ! »
Elle se lève ensuite et je l'aide à sortir de ma combinaison. Je découvre peu à peu son corps entièrement nu et moite de sueur. Sans aucune pudeur ma sœur se retrouve nue face à moi et me tend ma combi en souriant de manière provocante : « tiens fréro, je te la rends, merci de me l'avoir prêtée ! » Je la regarde avec insistance, ne me privant pas de profiter de sa nudité. J'attrape la catsuit et la jette dans un coin puis j'embrasse ma sœur à pleine bouche, n'ayant pas vraiment perdu en excitation malgré ma jouissance. Océ se laisse faire, sans doute surprise par mon initiative. Nos corps se frôlent et se frottent, désormais nus tous les deux, tandis que nos bouches bavent de plus en plus. Je la pousse vers le lit, emporté par une vague de désir.
Océane se mordille la lèvre en me regardant. Assise contre son oreiller elle ouvre les jambes sur sa chatte encore gluante, me montrant sa jolie fente épilée et luisante de mouille. Je ne résiste pas à mes pulsions et plonge la tête entre les cuisses de ma demi sœur. Je colle ma bouche à sa chatte et la goûte, à grands coups de langue appuyés. Je ne me reconnais pas moi même et la dévore de manière bestiale, lapant sa fente comme un animal affamé. Elle gémit et pose une main sur mon crâne, m'incitant à continuer. Mon sexe se raidit à nouveau tandis que je mange la chatte de ma sœur, à quatre pattes sur son lit. Elle m'ordonne de lui mettre deux doigts, et saisit mon poignet pour me guider. Elle m'explique comment m'y prendre, quelles zones dans son vagin sont les plus sensibles, et gémit de plus en plus à mesure que j'exécute méticuleusement ses consignes.
Soudain sa chatte se met à gicler violemment. J'ai la main trempée mais continue de la doigter tant qu'elle crie de plaisir. Elle ne cesse de dégouliner, de gicler abondamment, souillant son lit, jusqu'à ce qu'elle me repousse violemment. Je la contemple, béat. Océane est toute rouge, trempée de sueur, essoufflée, en pleine jouissance. J'ai la main et l'avant bras trempés et viens de provoquer pour la première fois de ma vie un orgasme fontaine. Je suis fasciné, excité, et fier du plaisir que je viens de lui offrir. Je saisis ma queue raide et me branle en la regardant. Ma sœur se jette alors sur moi et me prend en bouche, me pompant goulûment la bite avec la même intensité que j'ai pu lui manger la chatte. Sa bouche m'aspire irrésistiblement et finit par me faire gicler à mon tour. Mon orgasme est d'une rare intensité et je ne peux retenir des râles de plaisir tandis qu'elle me branle pour extraire mes dernières giclées de sperme.
Je m'affale sur son lit. Elle me rejoint et m'enlace. Je réalise à ce moment là les conséquences de ce qu'on vient de vivre, et flippe un peu d'avoir transgressé avec elle un interdit, bien qu'elle soit « comme ma sœur » sans l'être réellement, et depuis quelques années à peine. Au bout d'un long silence, sa voix me rassure. Elle reste ma demi sœur et m'aime comme un petit frère malgré nos jeux coquins qui viennent sérieusement pimenter notre relation. Elle ajoute que j'ai le droit de venir lui piquer des fringues en représailles. Je ris puis l'embrasse tendrement dans le cou en lui disant que je l'aime.
(A suivre !)
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