Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures d'un jeune femboy — Chapitre 2 · Mon mec à moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures d'un jeune femboy
Chapitre 2 · Mon mec à moi
Le récit qui suit est une pure fiction et fait suite directe au chapitre précédent.
Thèmes abordés : fétichisme des maillots de bain, homosexualité masculine, exhibitionnisme et voyeurisme
Je m'assieds sur le bord de mon lit, toujours dans le maillot de bain de ma sœur que je viens de remplir de sperme, et je réfléchis à ce qui vient de se passer. A la fois perturbé, excité, et heureux aussi de partager mes petits secrets avec Océane, je ressens immédiatement le besoin d'appeler mon copain pour lui raconter tout ça. Mael et moi sortons ensemble depuis un peu plus d'un an. Lui a déjà 19 ans mais je suis son premier mec. Nous nous sommes connus au lycée juste avant qu'il n'obtienne son bac et ne rentre en classe prépa. Mon chéri et moi sommes polyamoureux, ce choix nous est apparu assez vite et assez naturellement dans le sens où lui même est bisexuel et voulait pouvoir sortir aussi avec des filles. Je ne suis pas d'un naturel jaloux et j'apprécie également d'avoir la liberté d'une autre relation si elle se présente, même si pour le moment je n'ai que Mael dans ma vie. Lui par contre sort avec une fille de sa promo depuis quelques mois.
J'appelle donc Mael et lui raconte le coup que vient de me faire Océane. Mael connaît et accepte mon kink pour les maillots une pièce. Il aime que j'en porte devant lui depuis que j'ai osé partager ce délire avec lui. Hélas les occasions sont rares car lui aussi vit chez ses parents. Je craignais qu'il soit choqué que ma propre sœur, même si c'est pas biologiquement ma sœur, me tripote ainsi, mais sa réaction est toute autre. Mael se réjouit pour moi, me réconforte, et m'encourage à vivre plus librement ce kink, avec ou sans la complicité de ma sœur. Je sais qu'il trouve Océane très attirante mais ça ne m'a jamais vraiment dérangé, et je sais qu'il ne se passera probablement jamais rien entre eux.
Lorsque je raccroche, le lycra sur mon ventre commence à être sec. Il se fait tard et je m'endors dans cette tenue, trop heureux d'avoir enfin mon maillot à moi, mon tout premier. Je m'endors en pensant à mon chéri que je dois revoir le lendemain. Mael est vraiment un beau mec. Un peu plus grand que moi, brun, aux muscles dessinés. Sans être non plus athlétique il fait plus « homme » que moi qui suis très mince, châtain et imberbe, une silhouette plutôt androgyne, le torse et le ventre plats, mince des épaules, avec pour seules formes un joli petit fessier rond que mon chéri adore tripoter.
Je me réveille en sursaut. Dans mon rêve, je faisais l'amour avec Mael quand sortie de nulle part Océane nous rejoignait et se tenait debout juste au bord du lit. Elle était en maillot de nageuse, son corps athlétique finement musclé et aux épaules développées parfaitement mis en valeur par les lignes de son une pièce de compétition qui aplatissait ses petits seins, lui faisant une poitrine presque lisse me rappelant celle d'un garçon. Je regarde l'heure, il fait encore nuit, je me rends compte que je viens de jouir une nouvelle fois dans mon maillot de bain. Je souris en réalisant que l'objet de tous mes fantasmes est lui bien réel et enveloppe toujours mon corps. Je me rendors finalement, oubliant ce rêve étrange.
Le lendemain c'est le début des vacances, je me lève tard et commence par aller prendre une douche, abandonnant mon maillot sale dans un coin de ma chambre. Je croise Lydia, ma belle mère, en sortant de la salle de bains. Elle me demande si j'ai bien dormi, puis ajoute : « j'ai récupéré du linge sale dans ta chambre pour compléter une lessive ». Je réalise alors qu'elle a du tomber sur le maillot de bain, et me fige en rougissant. Elle ajoute « il est très joli le maillot que t'a offert Océ, je l'ai mis à laver, il était déjà tout taché ». Je me décompose, choqué que ma belle mère ait tout découvert, comme un prévenu face à un procureur ayant déjà posé toutes les preuves sur la table. Voyant mon embarras, elle m'épargne tout de suite de longues justifications : « Hugo, je sais depuis longtemps que tu es attiré par certains vêtements féminins, comme les maillots de ta sœur ou les collants de ta mère. D'ailleurs elle aussi est au courant, on ne t'en a jamais parlé parce qu'on voulait pas te mettre dans l'embarras, mais on l'a toujours su. » Je la regarde avec étonnement et encore un peu de honte malgré le ton de sa voix, très douce et réconfortante. Elle ajoute enfin : « et tu sais, tu peux porter ce que tu veux avec nous, tu peux même t'habiller en fille si t'as envie, à la maison personne ne te jugera. »
Je sens une émotion monter en moi, un mélange de délivrance, de culpabilité qui s'évapore peu à peu. Mes yeux rougissent. Lydia me prend dans ses bras et me fait un énorme câlin en m'appelant « mon bébé ». Je ne sais pourquoi mais je me mets à pleurer, sous l'émotion. La chérie de ma mère est comme une seconde maman pour moi. J'ai parfois l'impression qu'elle me comprend encore mieux que ma génitrice dont je suis pourtant très proche, presque fusionnel.
Je traîne pas mal le reste de la journée, profitant de mon temps libre pour ne rien faire. Je réfléchis à tout ça. Je déjeune seul avec Lydia, ma mère étant à son travail et Océane chez son copain. Elle me questionne habilement sur mes kinks, faisant mine de voir ça comme de simples goûts vestimentaires. Je ne suis pas dupe, je sais bien qu'elle a saisit la dimension érotique pour moi derrière tout ça, mais je saisis l'occasion. Après tout, on a toujours parlé assez librement dans la famille, donc pourquoi pas… Je lui confie être très tenté par un look plus féminin, sans savoir si j'oserais l'assumer publiquement. Lydia se montre très enthousiaste et me propose d'aller faire les boutiques avec Océane. Après tout j'ai eu pas mal d'argent pour mon anniversaire alors pourquoi pas m'acheter quelques nouveaux vêtements.
L'après midi j'attends Mael qui doit passer pour profiter avec moi de la piscine. Lydia me demande de l'aider à plier le linge, déjà sec tellement le soleil cogne en ce début de mois de Juillet. Elle tombe sur mon fameux maillot une pièce, et me le tend en souriant : « j'imagine que tu vas le remettre dès cette après midi pour te baigner avec ton copain ? » Je déglutis, surpris par cette proposition audacieuse, et regarde ma belle mère en rougissant. « Je… je sais pas si j'oserais en fait… » Elle me fixe, étonnée, et me demande si c'est à cause de Mael, ce à quoi je réponds que non, au contraire, il adorerait me voir porter ça dans la piscine. « Bah alors pourquoi pas ? Je t'ai dit ce matin que tu pouvais porter ce maillot à la maison, tout comme d'autres vêtements féminins si tu le souhaites, Hugo. » Elle semble si à l'aise avec cette idée que mes complexes se dissipent et ma honte s'évapore. Je prends le maillot et le met de côté puis je finis de l'aider à plier le reste.
Dans la discussion, Lydia revient sur le fait que maman et elle se baignent nues la plupart du temps, s'assurant que je sois toujours d'accord, tout comme Mael, avec ça. Ma belle mère a toujours eu un goût prononcé pour le naturisme et, si elle est au moins en sous vêtements dans la maison, elle se baigne systématiquement en tenue d'Eve, tout comme ma mère qu'elle a convertie. Océane est un peu plus pudique bien que je l'ai déjà surprise nue elle aussi au bord de l'eau, alors qu'elle se pensait seule à la maison. Je suis pour ma part habitué à leur nudité mais je reste encore trop timide pour faire de même en leur présence.
Une fois tout le linge plié, je prends mon maillot et fonce dans ma chambre pour le mettre. Mon cœur s'emballe alors que je passe mes jambes dans chaque ouverture. Le lycra glisse sur ma peau tandis que j'enfile le précieux une pièce. Je bande aussitôt. J'ajuste l'entrejambe à ma morphologie intime, suffisamment modeste pour ne pas déborder du tissus. J'ai l'habitude de me raser complètement les parties intimes, tout comme le fait mon chéri. Mael est plus poilu que moi, surtout sur les jambes et les bras. Mais il se rase le torse et tout autour de son sexe. A l'inverse j'ai de base une faible pilosité et je sais que je lui plais beaucoup comme ça, sans aucun poil. Dernièrement je me suis également rasé les jambes, et porter ce maillot bien échancré me conforte grandement dans ce choix. Je me regarde dans le miroir de ma chambre et me trouve beau, sexy, désirable. Je me souris. Je respire et essaie de me calmer, de calmer mon érection surtout.
On sonne au portail, c'est sûrement Mael. J'oublie mes craintes et sort en trombe de ma chambre, en tenue de nageuse, pour aller l'accueillir. Ma belle mère me voit passer et sourit en me lâchant un petit commentaire flatteur et encourageant « t'es superbe mon chéri ». J'ouvre la porte d'entrée et sourit fièrement à Mael en me présentant ainsi à lui. Il est sous le choc, admiratif, me dévore des yeux, puis m'enlace. « Comme t'es trop sexy comme ça bébé, je te kiffe de ouf ! » Il m'embrasse amoureusement, à pleine bouche, puis me regarde à nouveau. Je sens tout de suite son excitation, et bande moi aussi à son contact et en voyant l'effet que j'ai sur lui. Je le laisse dire bonjour à ma belle mère, m'éclipsant rapidement dans le jardin, espérant qu'elle n'ait pas remarqué mon excitation.
Mael me rejoint, enlève ses fringues et se retrouve en short de bain. On plonge directement dans l'eau, la chaleur étant insupportable en plein soleil. On nage un peu. La sensation de nager en maillot une pièce est pour moi divine. J'enlace mon chéri et l'emmène vers le bord, le coinçant contre le mur, face à moi. Je me sens terriblement bien dans ses bras, confortablement excité dans mon maillot de fille. Il semble surpris que Lydia ne dise rien, et je lui explique que c'est même elle qui m'a encouragé à mettre ça pour me baigner. Il me caresse le corps, m'embrasse, me dévore des yeux. Je lui confie avoir très envie d'acheter d'autres tenues, avec la complicité de Lydia ou d'Océane, comme des leggings, ou même pourquoi pas un crop top, une mini jupe… Mael semble apprécier et me pousse même un peu plus loin : « sérieux tu serais trop belle en meuf, Hugo ». Ses paroles me laissent d'abord perplexe, même si de toute évidence, sans m'en rendre compte, me travestir est peut être la suite logique de mes envies fétichistes.
Lydia nous rejoint dans le jardin. Elle nous demande si l'eau est bonne, puis se met toute nue et descend à son tour dans l'eau. Mael la contemple, un peu troublé même si ce n'est pas la première fois qu'il voit ma belle mère nue. Lydia reste à bonne distance de nous deux, ne voulant pas troubler notre moment en couple, mais ne peut s'empêcher de lancer à Mael : « Toi aussi tu peux porter un une pièce pour te baigner si t'as envie. Ou ce que tu veux d'autre, ou même rien du tout, comme moi. » Mael rougit et me regarde, un peu embarrassé par le trop d'aisance de Lydia, avant de lui répondre en balbutiant « Ah, heu oui, d'accord, merci, peut être une prochaine fois ».
Lydia ressort de l'eau, sans doute pour nous laisser tranquille, et va s'allonger au soleil sur un transat. J'en profite pour embrasser à nouveau mon chéri, enlacé à lui, mes jambes autour de son bassin. Je suis tellement excité que ma queue me fait mal, raide et coincée dans mon maillot. Mes mamans ont toujours été très à l'aise avec le fait que je puisse avoir une sexualité. Elles savent que je couche avec Mael, qu'il n'est pas mon premier partenaire, et m'achètent même, tout comme pour Océane, préservatifs et gel lubrifiant. Pour autant Mael et moi faisons l'amour uniquement dans ma chambre, porte fermée à clé.
Mais cette fois ci nous sommes tellement excités que nos mains n'ont pas su rester sages. La mienne est dans son short de bain, à branler sa belle queue déjà bien tendue, et la sienne me caresse également la tige à travers le lycra de mon maillot. La tension sexuelle est maximale entre nous, et je me dis qu'il pourrait m'enfiler, là, tout de suite, d'un coup de reins, que je le laisserais faire malgré la présence de Lydia quelques mètres plus loin. Baiser dans la piscine, un fantasme assez commun j'imagine. Mais avec ma belle mère dans les parages, ça devient tout de suite bien plus osé. Je regarde en direction de Lydia et croise son sourire. Heureusement pour nous elle ne peut voir que nos têtes qui dépassent du rebord de la piscine. A l'inverse, Lydia ne nous cache rien, nue sur sa serviette, les cuisses à peine écartées mais bien assez pour nous exhiber sa fente entièrement lisse dont on devine aisément les détails, même à plusieurs mètres de distance.
Mael me retourne et me plaque contre le bord. Il va pour m'embrasser mais fixe ma belle mère et je devine à ses yeux qu'il a bien vu ce que je venais tout juste de voir. Je ne sais si c'est cette vue précisément ou la simple présence de Lydia qui l'excite mais il m'embrasse à plein bouche, passionnément, tandis que ses mains écartent le tissus de mon maillot de bain au niveau de l'entrejambe. Je sens très vite sa main sous mes fesses puis son majeur s'enfoncer en moi. Je romps notre baiser et le fixe, surpris et un peu gêné, Lydia pouvant nous surprendre à tout moment. Mais Mael continue et me doigte, ajoutant son index pour mieux me préparer. Je voudrais le repousser, lui dire d'arrêter, mais le plaisir et surtout l'excitation sont trop forts. Au lieu de calmer le jeu je relève au contraire mes jambes, comme une invitation bien provocante. Il sort son sexe en érection de son short de bain, et le frotte à mon anus en me soulevant facilement dans l'eau, coincé entre lui et le rebord. Je me mords la lèvre, tourne la tête, inquiet, vers Lydia, puis, voyant qu'elle semble en mode sieste, je fixe à nouveau mon chéri, sur le point de me baiser dans la piscine.
Il me regarde dans les yeux, me laissant une dernière chance de dire non. J'esquisse un sourire complice et je sens aussitôt sa verge me pénétrer. Il me fait un peu mal sans lubrifiant mais s'enfonce très lentement en moi. Je me mords les lèvres pour ne pas gémir et le laisse me prendre, m'enfiler comme un jouet. Je serre Mael amoureusement contre moi. Sa queue finit par entrer toute entière dans mes fesses et il commence à me prendre lentement, à me baiser, tout en douceur, le plus discrètement possible. Ses vas et viens sont lents mais profonds, on se retient tous les deux de gémir, on se fixe intensément, les yeux dans les yeux, chacun perdu dans le regard de l'autre. Soudain il s'immobilise, pétrifié, et lève la tête en rougissant. J'entends alors la voix de ma belle mère qui a du se lever et s'est approchée de nous. Il est trop tard pour tout arrêter et nous restons enlacés, inquiets de sa réaction, espérant qu'elle ne remarque pas ce qui se passe réellement sous l'eau. Par chance je ne peux pas la voir et c'est Mael qui lui répond, avec un aplomb que je lui envie. « Merci Lydia c'est gentil mais on viendra prendre le goûter plus tard, on reste encore un peu dans l'eau ».
J'entends les pas de ma belle mère qui s'éloigne tandis que Mael reprend ses vas et viens. Il me baise plus sèchement, au point où je me demande si cette séquence ne l'aurait pas terriblement excité. A moins que ce soit juste la vision de Lydia, nue et debout face à lui, en contre plongée… Peu importe, je me rends compte que les deux idées m'excitent tout autant en réalité. Lydia rentre à l'intérieur et Mael en profite pour jouir, tassant bien sa queue au fond de moi, retenant à peine ses râles de plaisir. Je suis pour ma part au bord de l'orgasme lorsqu'il se retire. Il vérifie que nous sommes toujours seul, et plonge la tête sous l'eau. Il attrape ma queue et la sort de mon maillot de bain, écartant le tissus de mon ventre, et je sens sa bouche envelopper mon gland tandis que sa main ferme me branle fermement. Ne tenant plus, je jouis et lui offre mon nectar, serrant les dents pour ne pas ébruiter mon plaisir pourtant très intense.
Il remonte à la surface et m'embrasse. Mael avait déjà tout avalé, je sais qu'il aime bien ça, mais son baiser a malgré tout un petit goût de sperme qui n'est pas sans me déplaire. J'entends alors ma mère, rentrée du travail, qui m'appelle. Mael range son sexe dans son short de bain, en panique. Je remets en place mon maillot une pièce puis sors de l'eau, un peu stressé de me montrer ainsi à ma propre mère. Maman me sourit et me tend une serviette avant de m'embrasser, tout naturellement, sans aucun commentaire. Elle embrasse ensuite Mael et lui demande si il reste dîner, avant de se mettre toute nue devant nous pour rejoindre Lydia qui entre temps est retournée dans la piscine. Je ricane en voyant Mael troublé par l'attitude désinvolte de mes mamans. Ses yeux qui matent les larges fesses de ma mère lorsqu'elle nous tourne le dos le trahissent, sans que cela ne me dérange réellement. Je suis plus amusé que choqué, et certainement pas jaloux. Il faut dire que ma mère a objectivement de jolies formes. C'est une femme très ronde, brune, de taille moyenne, une poitrine généreuse tout comme ses fesses, à la pilosité quasi naturelle sans être excessive. A l'inverse Lydia est blonde et plus mince. Elle s'épile intégralement et sa poitrine pourtant dans la moyenne semble menue à côté des seins imposants de ma mère.
Nous rentrons dans la maison et Mael m'accompagne sous la douche. On se câline, on rit, on se savonne, et on se réjouit de toutes ces libertés que ma mère et ma belle mère nous laissent. Il faut dire que chez lui c'est pas la même ambiance, et que son coming out bisexuel n'a pas vraiment réjouit ses parents, plutôt réactionnaires. Je n'ai du coup pas le droit de rester dormir chez lui et au final c'est presque uniquement chez moi que nous nous voyons, Mael mentant à ses parents lorsqu'il dort ici avec moi. Nous allons ensuite dans ma chambre pour regarder un film, enlacés l'un contre l'autre. Au bout d'une petite demi heure, Mael arrête la vidéo en se redressant d'un coup, tel un suricate en alerte. Je tends moi aussi l'oreille. Des gémissements semblent venir du jardin par la fenêtre ouverte de ma chambre. Je ricane, pas vraiment surpris, habitué par le manque de discrétion et l'absence de pudeur de ma mère et Lydia. Mael cherche à les mater par la fenêtre mais je lui attrape le bras et le tire vers moi, lui cassant son délire et relançant le film.
Plus tard nous dînons tous les quatre et la discussion arrive assez vite sur mes tenues vestimentaires. Tout comme Lydia et Mael, ma mère se montre enthousiaste et bienveillante à me laisser m'habiller comme je veux, en dehors des règles de genre. C'est décidé, le lendemain ce sera shopping !
(A suivre !)
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()