Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures d'un jeune femboy — Chapitre 20 · Tout le monde aime Hugo
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures d'un jeune femboy
Chapitre 20 · Tout le monde aime Hugo
Le récit qui suit est une pure fiction et fait suite directe aux chapitres précédents.
Thèmes abordés : transgirl, chasteté, fétichisme, famille
Je me réveille lentement, serrant Léna dans mes bras, une main tenant son sein, son visage appuyé contre moi. Je l'embrasse tendrement dans le cou et murmure : « bonjour petite fée » Elle se met à rire puis se tourne vers moi et me répond : « tu vas pas commencer avec les surnoms, sérieux, petite fée ? T'as pas trouvé pire ? » Je rougis, un peu vexé, mais Léna me réconforte : « t'es trop craquant Hugo, on doit tout te pardonner à toi... » Je souris puis l'embrasse amoureusement, délicatement, tandis que mes mains caressent son joli petit corps. Elle se tourne et se colle à moi. Je sens tout de suite son érection contre mon ventre et m'étonne qu'elle n'ait plus sa cage. Léna me confie avoir dû l'enlever dans la nuit, ayant du mal à dormir avec. Je reconnais que c'est assez contraignant, mais je n'avais aucune des deux clés avec moi, et porte donc toujours la mienne.
Tout en embrassant son visage je glisse une main à la rencontre de son sexe que je saisis et caresse. Léna gémit, se laissant faire, et m'embrasse en retour, tournant sa langue dans ma bouche, oubliant nos haleines matinales pour laisser s'exprimer ses désirs. Je la sens assez vite très chaude dans sa manière de m'embrasser, tandis que sa queue est toute raide dans ma main. Léna prend alors l'initiative et m'invite à lui tourner le dos. Je me retrouve sur le côté, mon crush qui m'embrasse le dos, bisouillant et léchant ma peau tout en allant plus bas, jusqu'à rencontrer la naissance de mes fesses. Je sens sa langue de plus en plus coquine, se rapprochant vicieusement de mon anus alors qu'elle s'amuse avec mon petit fessier.
Soudainement les mains de Léna m'écartent les fesses et je sens sa langue venir goûter mon orifice. Je laisse échapper un petit gémissement et tend une main vers elle pour caresser son visage. « J'aime trop ton petit cul Hugo ! » Léna me lèche avec soin, ouvrant de plus en plus mon petit trou pour l'humidifier. Je lui réponds que j'aime trop sa langue, et pas que sa langue, j'aime tout chez elle. Elle suce son index puis le glisse en moi, me pénétrant délicatement. Je me détends complètement et elle devine que mon petit cul a envie de bien plus. Je l'entends qui crache, j'imagine dans sa main. Elle remonte vers moi, m'embrasse dans la nuque, tandis que je sens sa petite queue raide se frayer un chemin entre mes fesses.
Je suis comblé lorsqu'elle me pénètre finalement, poussant contre moi en m'attrapant par les hanches pour m'enfiler. Elle gémit dans mon oreille, me glissant des mots doux, tout en me prenant à son rythme, lent mais ferme. Je suis en extase, me laissant faire, cette fille me rend dingue et me baise tout en douceur, dans une tendresse absolue, léchant la peau de ma nuque alors que son sexe va et vient dans mes fesses. Elle me dit tout l'effet que je lui fais, collée à moi, m'avouant qu'elle ne va pas tenir longtemps. Elle s'excuse alors qu'elle jouit déjà, la queue bien chaud au fond de moi. Je la laisse faire, lui tenant fermement les mains, puis la rassure, lui dis que j'ai adoré ce qu'elle vient de me faire, que j'adore tout avec elle.
Je me tourne et la contemple amoureusement. Il est trop tôt, bien trop tôt pour lui dire que je l'aime mais c'est ce que je ressens. La dernière chose dont j'ai envie à présent est de me lever de ce lit. Et pourtant Léna me rappelle à la réalité, s'excusant de devoir aller travailler.
On prend une douche et un petit déjeuner, puis je suis contraint de la laisser. Elle me promet qu'on va se revoir bientôt, et me confie que cette nuit avec moi fut une des plus belles de sa vie. Je rentre chez moi tout joyeux, drogué à l'amour.
Je croise ma sœur qui hausse un sourcil en constatant mon état de béatitude, et se réjouit finalement pour moi quand je lui raconte avoir passé la nuit avec Léna. Une fois dans ma chambre j'envoie un message à Mael pour lui demander où est la clé de secours de ma cage, ayant bien besoin de libérer mon sexe après une journée et surtout deux nuits de chasteté. Mon chéri me répond assez vite et je déverrouille mon nouveau jouet préféré, soulageant ma queue de cette contrainte. J'ai terriblement envie de me branler mais j'ouvre d'abord mes réseaux sociaux, ayant besoin de me reconnecter un peu avec le monde.
Je vérifie également mes emails, et tombe sur un curieux message d'un certain Christophe Bertrand. Je me fige littéralement en voyant ce nom. Tout ce qu'il m'inspire c'est du dégoût et de la colère. Le père de Mael n'a rien mis en objet, et la première envie que j'ai c'est supprimer le message, ce que je fais. Je repose mon téléphone et m'allonge sur mon lit. J'oublie assez vite ce que je viens de voir et repense plutôt à cette nuit d'amour avec Léna. Le sourire revient aussitôt sur mes lèvres. Je me sens à nouveau euphorique, excité en repensant à ce qu'on a fait. J'enlève ma jupe et sors ma queue de mon string pour me masturber. Je n'ai qu'une image en tête, Léna. Son petit corps mince, ses jambes fines et ses jolies petites fesses. Ses tatouages, les piercings qu'elle a à différents endroits du corps et du visage, ses petits seins si doux et sensibles parfois cachés par ses longs cheveux couleur océan. Et puis ses jeux, son grain de folie, son double gode, sa petite bite juste parfaite pour ma bouche et pour mes fesses, sans oublier la manière dont elle m'a fait l'amour ce matin. Je suis raide, tout proche de gicler. Je choisis alors de me retourner, tête en bas et fesses en l'air, pour prendre en bouche ma queue avant qu'elle ne gicle. Je me suce en gémissant, au bord de l'orgasme, puis jouis en me remplissant la bouche de mon propre jus, épais et abondant.
Je retombe sur le lit, en extase, la bouche pleine de sperme. Je le savoure, je prends mon temps, imaginant que c'est celui de Léna, ou mieux, un mélange de celui de Léna avec celui de Mael. Puis j'avale tout. Je reste allongé, immobile, silencieux. Ma sœur passe en coup de vent pour me dire qu'elle s'en va pour la journée. Elle ricane en me voyant nu et devine ce que je viens de faire mais ne semble pas avoir le temps de me taquiner davantage. Je lui souris et ris bêtement puis elle s'éclipse. Bientôt midi. Je sais que ma mère doit rentrer, elle m'a dit qu'elle avait des heures à récupérer. Je me secoue un peu et enfile ma combi en wetlook rouge, très confortable pour traîner à la maison. Je regarde mon téléphone et repense au message du père de Mael.
Je suis partagé, ça m'énerve, mais ma curiosité l'emporte finalement sur ma colère et je vais dans la corbeille pour lire son message. Je découvre alors un autre homme. Je ne suis pas dupe de ses intentions, mais son message est bouleversant. Christophe s'excuse auprès de moi. Il regrette tout ce qu'il a pu dire au sujet de la relation que j'ai avec son fils, son entêtement à vouloir faire de Mael un parfait hétérosexuel, alors que lui même est bien plus attiré par les hommes que par les femmes mais refoule cette part de lui, ou du moins la refoulait. Il m'annonce en effet avoir tout dit à sa femme. Ils vont divorcer. Mael l'ignore encore mais Christophe sait que je peux garder un secret, je lui ai prouvé. Il ne me demande pas de lui pardonner mais voulait juste que je sache qu'il regrette, profondément, son attitude à mon égard. Il exprime également ses craintes de me recroiser à l'Eden, lieu qu'il fréquente régulièrement, mais espère surtout pouvoir reconstruire sur de bonnes bases sa relation avec son fils dont il est très fier. Christophe conclue en me remerciant de prendre soin de Mael, et espère que je puisse le voir comme un beau père et non plus comme l'enfoiré homophobe qu'il a été avec moi.
Je relis plusieurs fois son message et je finis par avoir de la peine pour lui, oubliant le passé. Je prends le temps de réfléchir puis lui répond finalement. Je commence par lui souhaiter bonne chance dans sa nouvelle vie de gay. Je peux dire que ce n'est pas toujours facile, mais que c'est encore pire si on doit se cacher. J'accepte ses excuses, et salue son courage, certes tardif, mais bienvenu et nécessaire, et ajoute que je ferais mon possible pour que Mael et lui puissent s'entendre à nouveau. Enfin, si je le croise à l'Eden, je serais juste gêné comme n'importe qui d'autre croisant son beau père dans un sauna gay, mais lui souhaiterais quand même une belle journée. Je conclue ma réponse par un banal « sans rancune » et appuie sur envoyer.
Je sors de ma chambre et prépare le déjeuner en attendant ma mère. Elle m'a demandé de faire une salade et de réchauffer une part de quiche si j'ai beaucoup faim. Je suis dehors, en train de mettre la table sur la terrasse, lorsque je l'entends arriver. Elle me sourit et vient tout de suite m'embrasser tout en me complimentant sur ma tenue, adorant la couleur brillante et la matière de cette combinaison. Je lui réponds qu'elle me tient un peu chaud mais qu'en restant à l'ombre c'est supportable.
Je suis par contre surpris de voir ma mère en legging noir très moulant. Non pas qu'elle n'en porte jamais, mais cette fois ci elle n'a pas cherché à couvrir ses fesses avec une tunique ou un long t-shirt ample comme elle le fait habituellement. Je la complimente, lui demandant pour qui elle s'est faite belle et sexy. Ma mère rougit un peu mais me confie qu'elle essaye d'assumer de plus en plus son corps et ses formes. Je la contemple sans me cacher, montrant mon intérêt pour son legging. Je sais que ma mère comme toutes les femmes rondes est victime de grossophobie ordinaire. Je la trouve pourtant très objectivement sexy dans cette tenue, et ne me prive pas de lui dire. Ma mère semble étonnée par mes compliments, non pas parce qu'ils viennent de son fils, mais parce qu'elle n'imaginait pas que je puisse trouver attirante une femme ayant ses mensurations. Je me rends compte que je n'avais jamais réfléchi à ça mais qu'effectivement je n'ai pas d'à priori sur les personnes qualifiées de grosses, hommes ou femmes.
On passe à table et je n'ai que Léna à la bouche. Ma mère comprend vite que je suis complètement à fond sur elle. Je lui confirme que c'est le cas et qu'on a passé une nuit incroyable tous les deux. Ma mère s'inquiète de la réaction de Mael mais je la rassure sur le fait qu'il n'est pas du tout jaloux, et que tout semble aller pour le mieux. Elle me questionne le reste du repas, voulant tout savoir sur ma jolie geekette pierceuse transgenre. Ça faisait longtemps que je ne m'étais pas retrouvé seul avec ma mère et j'apprécie beaucoup de pouvoir lui confier ma vie intime.
On termine de manger et je me propose pour débarrasser, laissant ma mère profiter de la piscine. Je ne peux m'empêcher de la regarder se déshabiller, et rougis lorsqu'elle le remarque et s'amuse de mon petit côté voyeur. « Va falloir t'habituer Hugo, en Ardèche on sera nus toute la journée ! » Il n'empêche que sans savoir pourquoi, je ne peux m'empêcher de contempler ses formes généreuses et pulpeuses. Je me force à aller ranger puis retrouve ma mère dehors. Je commence à avoir chaud dans ma combi mais je n'ai pas envie de m'en séparer. Ma mère me suggère de me baigner avec. Je trouve l'idée plutôt plaisante et me dis que cette matière est assez proche finalement du lycra de mes maillots de bain. Je descends les marches de la piscine, mouillant peu à peu ma catsuit rouge qui s'assombrit au contact de l'eau et me colle un peu plus à la peau.
Ma mère m'observe, amusée, puis s'approche de moi pour me parler, son visage se fermant légèrement comme à chaque fois qu'elle veut aborder un sujet sérieux. Elle se lance et me demande si tout se passe bien avec Océane. Je pensais que ma sœur et moi avions été discrets mais ce n'est visiblement pas le cas et nos mères ont bien compris qu'il se passait quelque chose entre nous deux. Je rassure ma mère sur le fait que ma complicité coquine avec ma sœur est pleinement libre et consentie, et que n'ayant pas de lien familial au sens biologique, faire du sexe ensemble ne nous a pas semblé choquant ni l'un ni l'autre.
Ma mère est troublée, tout comme moi, par notre discussion, mais conclue en déclarant qu'on aime tous beaucoup l'amour et le sexe dans cette maison, et que tant que tout le monde est content, on aurait tort de se priver. Je la conforte en allant dans son sens, reconnaissant en riant être une belle chaudasse qui s'assume. Ma mère rit en sortant de l'eau, m'exposant à nouveau ses belles rondeurs. Je la contemple en souriant, ne me privant plus du tout de la mater. Elle se retourne vers moi, m'offrant la vue de ses gros seins lourds et du petit buisson noir qu'elle a entre les cuisses, puis s'enroule dans une serviette. Je la rejoins, sortant de l'eau dans ma combi collante et dégoulinante.
Nous discutons longuement, tous deux allongés face à face, dans nos transats. Je me réjouis d'avoir une maman aussi géniale avec qui je peux parler de tout, et la regarde tendrement. Elle me surprend à me poser une question précise et frontale : « Hugo, tes tenues… j'ai bien vu que tu étais souvent excité dedans, mais… c'est juste une forme de fétichisme ? Ou alors tu es excité par… quelqu'un ou quelque chose d'autre ? » Je rougis, frappé par sa question que je n'ai pas vue venir. Je prends quelques secondes avant de répondre, puis décide d'assumer. J'explique à ma mère que porter des trucs moulants m'excite, depuis longtemps, au point où j'adore jouir dedans, mais que j'ai aussi un côté voyeur et qu'entre Océane qui adore me provoquer, et Lydia et elle qui sont souvent à poil… Ma mère réagit sur ce dernier point : « quoi, moi aussi tu me trouves excitante ? » Je déglutis et me décompose, mais le ton de sa question semble juste curieux et sans jugement. J'avoue alors à ma mère que je la trouve belle et attirante, tout comme Lydia, mais que bien sûr je les vois toutes deux comme mes mamans et ne me suis jamais imaginé quoi que ce soit d'autre.
Le silence qui suit est malgré tout pesant. Puis ma mère me rassure finalement : « d'accord. J'apprécie ta franchise en tout cas mon chéri. » Elle ne semble pas choquée plus que ça, étrangement, et ajoute même que je n'ai pas à rougir de mes pulsions. Elle revient sur la question de mes tenues, et me donne toute liberté pour continuer à les porter, ajoutant qu'on vit entre adultes et que personne ne sera choqué de me voir excité même si ce serait peut être préférable que je ne le sois pas en famille. Je suis comblé par ses paroles qui lèvent beaucoup de mes gênes et de ce qui me restait de pudeur. Je lève les yeux et regarde ma mère qui me fixe de son regard doux et rassurant, comme elle a toujours été avec moi. Je lui dis que je l'aime, et elle répond en m'embrassant longuement le front, ses deux mains douces sur mon visage.
C'est alors que la voix de Lydia nous sort de notre petit moment privilégié. Ma belle mère s'avance vers nous, une serviette à la main et déjà toute nue, prête à aller se baigner. « Coucou mes amours ! » Lydia embrasse amoureusement ma mère qui tend le cou vers elle. Puis elle se penche vers moi et m'embrasse sur la joue. Elle me demande comment je vais puis nous laisse savourer encore un peu ce moment de complicité mère fils.
Je la regarde descendre dans l'eau, lentement, gracieuse et sensuelle. Elle nous interpelle, nous proposant de la rejoindre. Je me lève et demande à ma mère si elle vient aussi mais cette dernière préfère attendre ma sœur qui ne devrait plus tarder. Je quitte ma combi, me mettant nu cette fois ci devant ma mère et Lydia dont je sens les regards curieux, puis plonge dans l'eau. Ma sœur nous rejoint et se met nue elle aussi, m'observant attentivement alors qu'elle se déshabille lentement, prenant bien soin de me troubler devant nos mamans. Nous finissons tous les quatre dans l'eau, comme une famille naturiste ordinaire malgré mes troubles et pulsions que je tente de canaliser.
Plus tard, une fois sec, je retrouve mon téléphone et découvre plein de messages. Un message adorable de Mael qui me demande comment ça s'est passé avec Léna mais qui visiblement a déjà eu des infos et se réjouit pour nous deux. Un autre de Camille qui me dit très amicalement de prendre soin de sa meilleure amie. Plus étonnant j'ai une réponse du père de Mael qui me remercie grandement. Il espère qu'on pourra par la suite avoir une relation apaisée, et m'assure que je serai le bienvenu chez lui autant que je le voudrai. J'ai aussi des messages de Nathan, d'Antoine et de Noah, qui tous demandent à me revoir, et un autre de Charles qui me dit que je manque à Tao, son beagle. Mais surtout j'ai un long message de Léna. Elle me dit que je lui manque déjà, et espère que je ressente bien la même chose pour elle.
Certains jours je me sens vraiment aimé, apprécié, et me dis que j'ai beaucoup de chance.
(A suivre !)
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