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Couverture de Les aventures d'un jeune femboy, par bixy
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les aventures d'un jeune femboy — Chapitre 19 · Léna

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Les aventures d'un jeune femboy

Chapitre 19 · Léna

Le récit qui suit est une pure fiction et fait suite directe aux chapitres précédents.
Thèmes abordés : sexe gay, uro, fétichisme, exhibitionnisme, chasteté, ageplay, transgirl, sextoys
Je me réveille lentement, collé tout contre mon chéri qui dort encore. J'écoute sa respiration, régulière, apaisante. Je regarde l'heure, je sais qu'il va devoir se lever dans pas très longtemps et se préparer pour rejoindre Camille avec qui il doit passer la journée. Je le laisse dormir encore un peu et vais aux toilettes pour soulager ma vessie. Ayant découvert très récemment la difficulté d'uriner proprement sous cage de chasteté je choisis de pisser assis, comme une fille, ce qui n'a absolument aucune importance pour moi. Je croise ma sœur dans le couloir qui visiblement a dormi nue elle aussi. On se calcule à peine, nos nudités devenant de plus en plus naturelles, normales. Océane m'adresse tout de même un petit sourire vicieux en palpant ma cage, intriguée, au moment où on se croise. Je ris et lui pince un téton en représailles, puis m'enfuis en lui disant simplement que c'est un cadeau de mon chéri.
Je retourne dans ma chambre. Mael s'est mis sur le dos et dort encore. Je me glisse dans le lit et commence lentement à le câliner, à embrasser son torse, sentir et m'enivrer de son odeur en approchant le nez du pli de son aisselle. Malgré mes baisers il dort toujours. Je choisis alors une autre méthode, le meilleur des réveils selon lui, et me glisse au fond du lit à la recherche de son membre flasque que je prends en bouche. Je l'entends qui gémit, allongé, immobile, tandis que sa queue grossit assez vite dans ma bouche. Son gland se décalotte, se laisse lécher par ma langue coquine. Son membre tout entier devient raide et je m'en délecte, le pompant avec tout mon amour.
Je sens subitement la main de mon chéri se poser sur mon crâne. Je sais à ce moment là qu'il est bien réveillé, qu'il ne dort plus du tout. Sa queue laisse échapper de la mouille salée dont le goût se répand dans ma bouche. Je sens sa main m'appuyer fermement sur la tête. Je me laisse faire. Je laisse mon chéri contrôler ma fellation matinale. Il utilise ma bouche, me fait avaler sa belle bite, jusqu'à finalement gicler et m'offrir son précieux nectar que je prends le temps de savourer avant de tout gober.
Je conserve son sexe en bouche quelques minutes encore, le laissant se ramollir au chaud, aspirant encore un peu de son jus, puis remonte voir mon amour. Mael me sourit. Je lui réponds « bonjour mon cœur, bien dormi ? » Il m'embrasse délicatement sur les lèvres et me remercie pour ce délicieux réveil, puis réalise que Camille va l'attendre si il ne se dépêche pas un peu.
Nous sautons du lit, direction la salle de bain, et prenons notre douche ensemble. Je règle la température de l'eau, lui tournant le dos, et sent d'un coup sur mes fesses un liquide chaud. Je me retourne et découvre Mael en train de me pisser dessus, esquissant un sourire un peu vicieux. Mon intérêt pour les douches dorées est très récent et c'est la première fois que Mael me fait ça. Je reste un peu figé, surpris, alors qu'il continue d'uriner sur mon corps, visant mon ventre et mon sexe encagé. Il me lance : « bébé, tu veux pas me goûter ? » Mon cerveau traduit ça immédiatement par : « agenouille toi et ouvre ta bouche de salope ! ». Ce que je fais aussitôt, approchant ma bouche de son sexe en train de vidanger pour en boire le champagne. Son urine est forte, comme tout pipi du matin, mais mon excitation combinée à mon amour pour lui font que j'avale tout, me remplissant l'estomac de la pisse de mon homme. Je ressens une grande frustration lorsque la source se tarit, mais découvre combien le goût de l'urine matinale peut rester très longtemps en bouche, de manière un peu désagréable au final.
Nous finissons de nous préparer et Mael me quitte pour rejoindre Camille, tandis que je suis attendu chez mon voisin. Charles m'accueille déjà en maillot une pièce et je lui montre en souriant que je n'ai pas oublié de mettre le mien sous ma robe. Il me confie son chien qui a bien besoin d'une promenade et je fais donc le tour du quartier, en robe, tenant en laisse Tao, son beagle, plus très jeune lui non plus mais encore plein de vigueur et très attachant. Je croise un voisin qui lui aussi promène son chien, un golden retriever. Mais ce n'est pas n'importe quel voisin. C'est celui là même qui, quelques jours plus tôt, m'a vu en robe et maillot de bain traverser la rue pour aller chez Charles alors qu'il nettoyait son SUV familial. Il me salue et marche un peu avec moi, échangeant dans un premier temps quelques banalités sur nos chiens, avant d'oser finalement une remarque sur ma robe : « t'es mignon comme ça Hugo. C'est bien Hugo ton prénom ? » Je lui réponds timidement, un peu impressionné par ce père de famille trentenaire assez sexy. Il ajoute : « dis moi, l'autre jour j'ai pas rêvé, c'est bien un maillot de femme que tu portais en dessous ? » Je deviens tout rouge et bégaye en essayant de répondre, sans mentir, ajoutant que je porte le même aujourd'hui. Il me sourit de manière complice, et me confie que son truc à lui c'est les collants, qu'il en porte souvent sous ses pantalons pour aller au bureau. Je l'imagine alors en collants, sans rien d'autre, et sens mon sexe de plus en plus frustré dans ma cage.
On se salue amicalement alors qu'on arrive devant chez lui et que son jeune fils l'accueille. Je rentre chez Charles avec Tao. Le septuagénaire m'attend dans son jardin, bien installé sous le soleil du matin, le sexe déjà bien raide dans son maillot bleu identique au mien. J'enlève ma robe et me retrouve à égalité avec lui. Enfin pas tout à fait. Charles remarque la forme de ma cage et m'interroge à ce sujet. Je lui montre en quoi consiste le curieux objet et lui raconte comment je me retrouve soumis à mon copain, pour mon plus grand plaisir. Charles semble un peu contrarié, mais reste visiblement très excité. Je lorgne sur sa queue bien dressée qui déforme son maillot, et ose finalement lui proposer de m'en occuper. Il aurait préféré qu'on se caresse mutuellement, comme l'autre fois, mais accepte tout de même mon aide et je m'assieds à côté de lui pour le branler dans son maillot. Le vieil homme se laisse faire et ma main vient à bout de sa queue en quelques minutes, la faisant pulser un peu de sperme dans le lycra. Charles me paye pour la promenade du chien et me remercie, impatient de me revoir.
Je rentre chez moi et décide d'écrire à Léna, soucieux de savoir comment elle va suite à sa rupture amoureuse. N'ayant pas de réponse je textote Camille pour avoir des nouvelles et cette dernière me répond que Léna travaille cette après midi, ajoutant qu'elle sera ravie de me voir même si pour l'instant elle a besoin de temps pour digérer sa rupture. Je n'hésite pas bien longtemps et décide d'aller sur place. Je me change. String, mini jupe et crop top. Puis je prends le bus pour aller en centre ville, et rejoins à pieds son salon de piercing.
Je sonne et entre. J'entends la voix de Léna qui me demande de patienter et comprends qu'elle est avec un client. Elle vient à ma rencontre quelques instants plus tard et s'étonne de me voir. Je la contemple avec un grand sourire. La geekette porte un pantalon large et un t-shirt d'un groupe de métal. Elle est très peu maquillée et ne cache pas ses cernes et sa mine un peu triste. Je m'approche d'elle et lui fait la bise, la prenant ensuite dans mes bras, puis me comporte comme un client lambda désireux de s'offrir un piercing au téton. Léna pense d'abord que je plaisante mais je reste très sérieux et lui assure que j'ai vraiment envie d'un piercing au téton, ce qui était vrai même si je pensais au départ le faire plus tard.
Elle m'installe dans son salon, m'expliquant tout ce que j'ai à savoir, puis me propose différents bijoux. Je ne cesse de la contempler, de l'observer avec mes yeux charmés par sa seule présence, alors qu'elle reste très professionnelle, préparant son matériel et ses gants. J'ôte mon crop top et la laisse me pimper le téton, serrant les dents sans rien dire. J'ai désormais un deuxième piercing. Je remets mon haut et me lève. Elle me fixe avec une mine penaude et me dit : « désolée de pas t'avoir répondu Hugo, mais tes messages m'ont fait plaisir, je t'assure. » Je la prends dans mes bras, ne lui en voulant pas du tout, et lui demande si elle a un peu de temps pour bavarder, si elle veut que je reste un peu. Elle me répond qu'elle n'a pas d'autre rendez vous pour aujourd'hui, mais reste ouverte jusqu'à 18H au cas où. Je lui propose de rester avec elle. Léna accepte mais ajoute qu'elle ne veut pas me laisser espérer quelque chose, qu'elle ne se sent pas prête à vivre une autre histoire pour l'instant. Je lui promets de rester amical, même si au fond de moi j'aimerais tellement plus entre nous.
On parle un peu de tout et de rien, de son salon, ses clients, leurs demandes parfois farfelues. Puis on parle de Mael, de Camille. Léna semble très intéressée et curieuse de savoir comment fonctionne notre trio polyamoureux. Elle se confie ensuite un peu plus sur sa relation compliquée et désormais terminée avec Laura. Elle m'explique avoir tenté de discuter avec sa chérie sur l'éventualité d'être en couple libre. Mais Laura s'est montrée inflexible. Pour elle la vie se construit à deux, dans une fidélité absolue. Je la serre contre moi alors que quelques larmes lui échappent, puis essaie de changer de sujet. Je la questionne sur ses passions et apprends qu'elle est fan de jeux vidéos, tout comme moi. Commence une longue liste de nos jeux préférés, dont beaucoup sont communs.
L'après midi passe. Une cliente se pointe et je laisse Léna travailler. J'en profite pour textoter avec Noah, puis avec Nathan et Assane, curieux de savoir comment ça se passe désormais avec le père de Mael. Je réponds à un message d'Antoine, désireux de refaire un plan lycra et/ou latex et uro. Plus étonnant, je reçois un message de Mael qui me demande si je supporte bien ma cage et si je ne regrette pas de l'avoir gardée. Je le rassure à ce sujet, puis m'enferme dans les toilettes pour faire une photo de mon sexe sous sa petite cage rose, toujours partant pour provoquer mon chéri. Je me sens excité de faire ça, excité aussi d'être encagé, comme une preuve physique de mes tendances à la soumission, un message pour qui me verra ainsi et saura tout de suite quel genre de garçon je suis.
La cliente est repartie et il est déjà l'heure de fermer le salon. Je demande à Léna ce qu'elle a prévu ce soir et si ça lui dit que je reste avec elle pour la soirée. Elle hésite, toujours un peu partagée. Mais n'ayant pas envie de se retrouver toute seule chez elle, Léna accepte finalement ma compagnie. On achète quelques trucs pour se faire à dîner puis je la suis à son appartement. Je commence à cuisiner pendant qu'elle prend une douche. Elle me rejoint un peu plus tard toute fraîche et requinquée, ne portant qu'un t-shirt long, de longues chaussettes et une culotte. On se pose pour manger et nos discussions reprennent. On se raconte nos vies, évoquant des sujets de plus en plus intimes comme nos premières amours, nos premières fois. Je lui confie même mes premières tentations fétichistes d'adolescent, avec les collants de ma mère vers 12 ans, puis les maillots de ma grande sœur vers 14 ans, dont je parle très rarement.
Après le dîner Léna me raconte sa transition, sujet qu'elle n'aborde qu'avec des personnes proches. Enfant déjà elle se sentait fille, pour elle ça a toujours été évident. Elle a eu la chance d'être prise en charge par une très bonne psychologue qui aujourd'hui pour elle est une amie. La psy a réussi à convaincre ses parents, pourtant réticents, de laisser Léna être ce qu'elle devait être, au moyen de bloqueurs de puberté puis de traitements hormonaux. Au collège puis au lycée ça n'a pas toujours été facile, mais désormais elle vit comme elle l'entend et sait s'entourer de personnes qui la respectent et la comprennent. Je suis assez touché par son récit, et réalise que mon coming-out gay et mes tendances vestimentaires girly sont bien peu de choses à assumer comparé au parcours de mon amie.
Léna me prend dans ses bras en voyant mon émotion. Je sens toujours comme une intime connexion entre nous mais n'arrive plus à savoir jusqu'où cette sensation est réciproque. Et puis on se regarde, silencieusement, les yeux dans les yeux, aussi troublés l'un que l'autre. Je rougis, elle aussi, on rit. J'ose alors lui dire que j'ai toujours autant envie de vivre quelque chose avec elle, mais que je saurais être patient, que je respecte sa situation, que je la comprends. Elle m'interrompt en posant son index sur ma bouche puis me dis : « Hugo, tu veux bien rester dormir avec moi ? » Son invitation reste toujours très ambiguë, mais je suis bien incapable de lui dire non, et tant pis si j'en ressors frustré et déçu au final. J'accepte, bien évidemment, puis demande simplement à prendre une douche.
Léna me sort une serviette propre et me laisse sa salle de bains. Je me déshabille et commence à me laver. Je regarde ma cage, un peu ennuyé, me rendant compte que je ne lui ai pas parlé de ça… Je sursaute alors qu'elle revient dans la salle de bains pour me prêter un t-shirt et un shorty, me demandant si ça m'ira pour dormir. Je reste le dos tourné et la remercie sans même regarder les affaires qu'elle m'a sorties. Je termine ma douche et la rejoins dans sa chambre en t-shirt et shorty.
Léna me sourit amicalement et me fait une place dans son lit. On s'allonge face à face, sans se toucher, se regardant simplement. Je la contemple en rougissant, je l'admire, la trouvant tellement belle. J'observe ses cheveux bleus, ses tatouages, ses piercings, sa peau claire dont je sais combien elle est douce et si agréable à caresser, mais surtout son regard clair dans lequel je me perds. Elle rougit et me demande d'arrêter de la regarder comme ça, ricanant nerveusement, aussi troublée que moi. Je lui réponds qu'elle aussi me fixe, me sourit, et semble montrer de l'attirance pour moi. Elle avoue. Oui, je lui plais, beaucoup. Lentement j'approche mon visage du sien. Elle se fige, elle pourrait reculer, elle pourrait me repousser, mais ne le fais pas. Et puis d'un coup c'est elle qui m'embrasse. A ma grande surprise c'est elle qui craque. Son baiser est doux, tendre, délicat, mais se prolonge. J'attrape sa main, la caresse, elle me fait sentir sa langue, l'introduit dans ma bouche. Je me rapproche, nos corps se rencontrent, s'enlacent. Elle bascule sur moi et m'embrasse encore plus passionnément.
Je ne sais combien dure ce moment mais il peut bien se prolonger toute la nuit tellement je me sens bien. Léna finit par décoller ses lèvres des miennes, essoufflée, les joues rouges, les yeux brillants. Elle est sur moi, elle me regarde en esquissant un sourire puis lâche en riant : « putain tu fais chier Hugo, pourquoi t'es aussi craquant !? » Je lui réponds qu'elle aussi me fait complètement vriller, et que j'ai rarement ressenti ça pour quelqu'un. Elle m'embrasse à nouveau, avec la même passion, son corps collé au mien. Puis elle se redresse et enlève son tshirt, m'offrant la vue de sa jolie petite poitrine nue. Ses pointes de seins sont toutes deux ornées d'une paire de petites boules en acier reliées par une tige traversante, un peu comme le bijou que j'ai choisi plus tôt dans l'après midi pour mon téton gauche. Je me redresse et viens embrasser sa poitrine, lécher ses seins, ses tétons, puis la tire vers moi et l'embrasse à nouveau sur la bouche. Je sens d'un coup qu'elle appuie sur ma cage, et Léna me fixe, stupéfaite.
« C'est quoi ? T'as une cage ? » Léna semble plus surprise que choquée. Je rougis un peu mais assume, n'ayant de toute façon plus le choix. J'enlève le t-shirt et le shorty qu'elle m'a prêtés et lui montre ma petite cage de chasteté rose pâle. Léna s'exclame alors : « HAAANNHHH ! Mais j'ai exactement la même ! » Et éclate de rire sous mes yeux ébahis. Je m'attendais à tout un tas de réactions, de la plus choquée à la plus enthousiaste, mais pas celle là. Je reste sans voix. Léna bondit hors du lit et ouvre un tiroir de sa commode pour me montrer sa cage en résine, rose, effectivement identique à la mienne. Je la questionne, j'essaie d'en savoir un peu plus. Elle me répond tout naturellement qu'elle aime bien être sous cage, que ça lui permet de rester excitée plus longtemps même si parfois elle jouit quand même dedans. Je lui réponds que moi aussi, « tout pareil ! » ravi de partager ça avec elle. On rit tous les deux de nos expériences, de nos kinks tellement similaires. Léna m'avoue également qu'elle aime bien parfois en confier la clé à une autre personne, et pas forcément Laura, puis me demande qui a la clé de la mienne.
Je lui explique que Mael vient juste de m'offrir cette cage suite à une discussion qu'on avait eu et ma demande d'être davantage soumis à lui. Léna sourit à cette révélation et ajoute : « Ouaaww vous êtes chauds, c'est excitant ! » Je la fixe et me dis que cette fille est vraiment incroyable. Je tends les bras vers elle pour l'inviter à revenir me câliner sur le lit mais Léna reste debout, presque nue tournée vers sa commode. Elle baisse sa culotte, me dévoilant ses fesses, puis à ma grande surprise, mets sa cage. Je ne la quitte pas des yeux, déjà parce que ses fesses sont divinement belles, mais surtout parce que je ne m'attendais décidément pas du tout à ça. Elle se tourne ensuite, toute nue, son sexe encagé comme le mien. Elle lève les bras en criant « tadaaaamm ! » Avant de ricaner puis sauter sur le lit.
Cette fille est dingue et me rend dingue. On s'embrasse, on se câline, on se chauffe, tous deux nus et enlacés, jouant à celui qui mangera le corps de l'autre. Je suis de plus en plus fou de ses fesses, de ses seins, de sa peau, son odeur, sa bouche. Je sens qu'on est tous les deux très excités. Nos baisers deviennent torrides, baveux. Alors que je m'attarde sur ses seins que je suce et lèche goulûment, Léna pivote en dessous de moi, rapprochant sa bouche de mon torse. On se fait une sorte de 69 à moitié, sa bouche qui embrasse mes tétons, la mienne qui dévore ses petits seins. Nos corps se décalent et on s'embrasse le ventre, titillant chacun le nombril piercé de l'autre. Je vois son sexe qui palpite dans sa cage, comme une invitation. Je me décale encore et embrasse son gland excité et comprimé. Je le lèche à travers l'unique trou, destiné à uriner. Léna est en dessous de moi et sa bouche me gobe les couilles. Je l'imite, taquinant les siennes, puis glisse encore un peu plus loin, glissant ma tête entre ses cuisses, jusqu'à pouvoir atteindre son anus du bout de la langue.
Léna m'offre le même plaisir. Je sens sa langue qui me lèche entre les fesses, qui me dévore le petit trou. On s'offre un anulingus réciproque, en 69. Nos gémissements se mêlent, se conjuguent. Nos corps se frottent, ils communient, tandis que nos langues, en parfaite harmonie, s'enfoncent chacune dans l'anus de l'autre. De longues minutes passent sans que ni elle ni moi ne baissions le rythme, léchant inlassablement l'orifice rosé de l'autre, nos visages collés à nos fesses. Léna abdique la première, laissant sa tête retomber sur l'oreiller alors qu'elle reprend son souffle. Elle me repousse délicatement, me faisant comprendre qu'elle a besoin de se lever. Je m'agenouille sur le lit et observe ses bras tatoués qui fouillent à nouveau dans le même tiroir, pour en sortir un sextoy.
Un sextoy mais pas n'importe lequel. Une sorte de gode double, symétrique, dont les deux extrémités ont une forme phallique des plus intéressantes. Léna revient vers moi en souriant vicieusement, confiante sur le fait que je ne peux que valider son choix. Je la contemple et lui souris en retour, puis touche le jouet, découvrant sa texture, douce, souple mais pas trop. Le gode est translucide, légèrement teinté en violet, et semble moulé sur un pénis véritable aux dimensions parfaites, ni trop gros ni trop modeste. Veiné, texturé, et au gland superbement réaliste, il est beau et excitant avant même que l'on commence à s'en servir.
Léna s'agenouille face à moi et commence à lécher puis sucer le gode sans quitter mes yeux, comme une douce provocation. Je comprends tout de suite son envie et gobe l'autre extrémité du jouet. On le suce tous les deux, les yeux dans les yeux, s'excitant du regard tandis que nous bavons sur cette double bite en silicone. Léna m'attrape les mains et réduit légèrement la distance entre nous. Je vois son visage se rapprocher du miens tandis qu'elle avale quelques centimètres de plus. Je fais de même, pris dans son jeu, gobant à mon tour un peu plus de cette grosse bite artificielle. La bouche de Léna va et vient sur le jouet, le prenant à chaque fois plus loin dans la gorge. Le gode ressort de plus en plus gluant de sa bouche. Je l'imite, l'avalant un peu plus moi aussi, jusqu'à me faire tousser. Ma bave dégouline le long du jouet et mes yeux deviennent un peu rouges mais je ne cède pas et défis Léna du regard.
Notre concours de gorge profonde prend fin lorsque nos lèvres finissent par se frôler. Le jouet a complètement disparu, avalé par nos gorges de salopes toutes deux déformées par cette double queue. On le recrache en éclatant de rire, aussi amusés qu'excités par notre duel. Le jouet est dégoulinant de bave, tout comme nos mentons. Léna a plein de salive sur les seins, et je m'amuse à l'étaler du bout des doigts, jouant avec ses tétons excités. Mais ma jolie coquine a autre chose en tête et s'allonge sur le dos, les jambes vers moi. Je la regarde faire, la contemple, la bade. Elle frotte le bout du gode à son petit cul, puis commence à se l'enfoncer. Je viens tout de suite l'aider, prenant le jouet avec mes mains pour la pénétrer un peu plus profondément. Elle me dit alors : « gardes en pour toi Hugo ! » Je comprends seulement à ce moment là quelle était son plan depuis le départ. Mais quelle idée délicieusement vicieuse !
Impatient, je m'allonge tout de suite, les fesses face aux siennes, croisant nos jambes pour pouvoir ensuite rapprocher nos fessiers. Léna garde en main le gode déjà bien enfoncé en elle, et vise mon petit cul avec l'autre extrémité. Je m'approche encore un peu et m'empale finalement à mon tour. Le gode glisse en moi alors que mes fesses se rapprochent de celles de Léna. Elle remue un peu, me baisant à sa manière. Je lui réponds, faisant de même. On se baise l'un l'autre, tous deux gémissant, nous tenant les mains pour petit à petit coller nos fesses et engloutir le jouet en le faisant taper au fond de nos culs excités. Nous nous baisons ainsi, tous deux couinant de plaisir, chacun regardant l'autre prendre son pied, nos sexes encagés qui ballottent l'un contre l'autre, poussant nos couilles à se percuter à chaque mouvement. Le visage de Léna est de plus en plus marqué par le plaisir, par des grimaces explicites alors qu'elle semble au bord de la jouissance. Je sens que je ne suis plus très loin moi non plus et continue de faire taper mes fesses contre les siennes.
Léna jouit la première. Elle crie de plaisir tandis que son petit sexe encagé convulse et gicle, bougeant compulsivement tout seul pour délivrer son lot de sperme. Je me finis quelques instants plus tard, me baisant tout seul contre elle, et jouis intensément, ma queue imitant celle de ma partenaire pour à son tour souiller de crème nos bourses jumelées. Je tombe en arrière, tremblant de plaisir tout comme Léna, en extase elle aussi. Nous restons immobiles, essoufflés, sonnés par nos orgasmes, le temps que nos corps trempés de sueur et nos esprits euphoriques redescendent. Un peu plus tard on se résout finalement à se désaccoupler. Léna va dans la salle de bains pour nettoyer son jouet. Je la rejoins et nous prenons une douche ensemble. Elle a gardé sa cage, tout comme moi, et je contemple son petit corps sexy et son doux visage qui me sourit. Elle me glisse alors une demande à l'oreille : « Hugo, ça te dérange pas si je fais pipi ? » Je ris, et lui dit que non, au contraire, je trouve ça… ludique. » Cette hésitation sonne comme un aveu de mon goût pour les douches dorées mais Léna n'y prête pas attention et je la vois se soulager, pissant dans sa cage. Je fais de même, ayant moi aussi besoin d'uriner.
Après la douche Léna m'enlace tendrement dans son lit, et ajoute qu'elle n'a plus envie que je parte. Je suis à ce moment là le plus heureux du monde, et m'endors tout contre elle, rempli d'amour.
(A suivre !)
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bixy
7 juin 2026 à 11:59
Merci pour vos commentaires, ça me fait très plaisir que cette histoire vous plaise. Il reste encore quelques épisodes à venir.
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Gubbe
7 juin 2026 à 01:27
Toujours aussi passionnant. Et curieux de la suite
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Adrdvn
6 juin 2026 à 11:52
Quelle jolie suite qui va bien ! :)
Lena craque un peu rapidement mais c'est pour le plaisir :)
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Zend
6 juin 2026 à 01:24
Merci beaucoup pour cette excellente série, bien écrite, avec de vrais personnages qui évoluent au fil de l'histoire. Il y a du potentiel pour de nombreux futurs épisodes !
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