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Jeu, Set et « match » — Chapitre 2 · Une nouvelle coéquipière
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeu, Set et « match »
Chapitre 2 · Une nouvelle coéquipière
Quelques semaines ont passé depuis cette soirée dans les vestiaires. Lucie, la jolie brunette à la peau mate, aux fesses fermes et musclées, aux jambes longues et toniques, n’a plus jamais regardé le terrain de la même façon. Le désir qu’Anna avait éveillé en elle ne s’est pas éteint. Il s’est installé, discret mais tenace, et chaque douche après l’entraînement le ravive un peu plus.
Elif est arrivée en début de saison. Vingt-et-un ans, d’origine turque, une beauté presque irréelle. Peau dorée et satinée, longs cheveux noirs de jais qui lui tombent dans le dos même quand elle les attache, grands yeux noisette légèrement en amande, lèvres pulpeuses toujours un peu entrouvertes. Son corps est fin et athlétique, seins fermes et ronds, taille marquée, fesses hautes et rebondies, son short laisse deviner une chatte étroite et délicate. Elle est un peu réservée, presque timide hors du terrain. Lucie l’a souvent surprise à la regarder trop longtemps dans les vestiaires avant de détourner vivement les yeux, les joues colorées.
Au fil des semaines, quelque chose s’installe entre elles. Des sourires un peu plus longs. Des échanges de regards pendant les exercices. Une fois, après un match difficile, Elif lui a posé la main sur l’épaule un instant de trop en la félicitant. Lucie a senti la chaleur de cette main longtemps après.
Ce soir-là, l’entraînement se termine plus tard que d’habitude. Les filles partent les unes après les autres. Elif reste en arrière, rangeant lentement les plots près de Lucie.
— Tu… tu ranges encore ? demande-t-elle d’une voix douce, teintée de son léger accent.
Lucie hoche la tête.
— Oui. Tu peux partir si tu veux.
Elif hésite, puis reste. Elles finissent ensemble en silence. Quand elles poussent enfin la porte des vestiaires, le lieu est déjà désert. Le silence est presque trop lourd. Elif s’assoit sur le banc, retire ses chaussures, puis son maillot, mais garde encore son short. Lucie, de son côté, se déshabille plus lentement que d’habitude, consciente du regard qui s’attarde parfois sur elle.
Sous la douche, l’eau chaude coule sur la peau mate de Lucie. Elle entend le bruit de l’autre cabine. Quand elle sort, une serviette nouée autour de la poitrine, Elif est déjà là, enveloppée dans la sienne, les cheveux noirs encore ruisselants. Elles se croisent un instant. Elif détourne les yeux, puis les relève.
— Tu… tu es très belle, souffle-t-elle presque malgré elle. Désolée. C’est… idiot.
Lucie sourit doucement, sans s’approcher tout de suite.
— Ce n’est pas idiot. Toi aussi.
Elif rougit, serre un peu plus sa serviette. Le silence s’étire. Lucie s’assoit sur le banc en face d’elle, les jambes croisées.
— Tu me regardes souvent, depuis quelques semaines. J’ai remarqué.
Elif baisse les yeux, mal à l’aise.
— Je… je ne voulais pas que ce soit gênant. C’est juste… je ne sais pas. Je n’ai jamais… regardé une fille comme ça avant. Et toi, tu… tu as quelque chose. Je ne trouve pas les mots.
Lucie se lève lentement, s’approche, s’assoit à côté d’elle. Pas trop près. Juste assez pour que leurs épaules se frôlent.
— Moi non plus, je n’avais jamais regardé une fille comme ça. Jusqu’à récemment. Et maintenant… je te regarde aussi.
Elif relève la tête. Leurs regards se croisent. Le temps s’étire. Lucie tend la main, effleure seulement le dos de la main d’Elif, sans insister. Elif ne retire pas la sienne. Ses doigts tremblent un peu.
— Si tu veux que je m’arrête, dis-le, murmure Lucie.
Elif secoue la tête, presque imperceptiblement.
— Non… ne t’arrête pas.
Lucie se penche, pose ses lèvres sur celles d’Elif. Le baiser est léger, presque chaste. Elif répond maladroitement, trop vite, trop fort, puis se reprend, suit le rythme. Leurs langues se cherchent. Un petit gémissement échappe à Elif, surpris, touchant.
La serviette de Lucie glisse un peu. Celle d’Elif aussi. Elles ne la relèvent pas. Lucie caresse doucement l’épaule dorée d’Elif, descend le long de son bras, puis remonte jusqu’à son sein encore caché sous le tissu. Elif frissonne, se cambre à peine.
— On peut aller plus loin… seulement si tu veux, dit Lucie contre sa bouche.
Elif acquiesce, la voix un peu cassée.
— Oui… mais… doucement. Je ne sais pas bien…
Lucie l’allonge avec précaution sur le banc large. Elle dénoue la serviette d’Elif. Le corps doré apparaît entièrement : seins fermes, mamelons bruns déjà durs, ventre plat, sexe délicatement épilé, les lèvres déjà un peu brillantes. Elif croise un instant les bras par instinct, puis les laisse retomber, les joues en feu.
Lucie s’installe entre ses cuisses, l’embrasse d’abord longuement, puis descend. Elle prend son temps. Embrasse le cou, les seins, suce chaque mamelon avec tendresse. Elif gémit, maladroite dans ses réactions, les hanches qui se soulèvent trop tôt, trop fort, puis se figent comme si elle s’excusait.
Quand la langue de Lucie atteint enfin son sexe, Elif sursaute.
— Attends… c’est… intense…
Lucie ralentit, murmure contre elle :
— Respire. Dis-moi si tu veux que j’arrête.
Elif secoue la tête, les yeux fermés.
— Non… continue. S’il te plaît.
Lucie lèche doucement, patiente. Elif est tellement sensible, tellement réactive. Lucie la guide d’une main sur sa hanche, lui montre le rythme. Quand elle glisse un doigt, Elif se tend, puis se détend peu à peu. Le plaisir monte. Elif jouit presque trop vite, un petit cri aigu, les cuisses qui se referment autour de la tête de Lucie, un flot chaud qui inonde ses lèvres. Elle tremble longtemps, le visage caché dans ses bras, presque émue.
Lucie remonte, la prend dans ses bras. Elif se blottit contre elle, la voix un peu cassée.
— C’était… trop bon. Et j’étais tellement maladroite…
Lucie caresse ses longs cheveux noirs, sourit contre sa tempe.
— Tu étais parfaite. Maladroite et parfaite.
Elif relève un peu la tête, les joues encore rouges, un sourire timide.
— Et… toi ? Je peux… essayer ? Même si je vais être nulle ?
Lucie l’embrasse doucement.
— Oui. À ton rythme.
Elle guide Elif pour qu’elle s’allonge sur le dos, sur le banc large. Puis Lucie enjambe le banc, pose une jambe de chaque côté. Son sexe encore humide se retrouve juste au-dessus de la bouche d’Elif. L’odeur chaude et intime envahit les narines de la jeune Turque. Elif regarde, les yeux grands ouverts, les lèvres déjà entrouvertes, un mélange de trouble et d’envie sur le visage.
— Prends ton temps, murmure Lucie. Juste ta langue d’abord. Comme tu veux.
Elif obéit, maladroite. Elle sort timidement la langue, effleure d’abord les lèvres gonflées, trop léger, trop hésitant. Puis elle lèche un peu plus fort, un peu trop à côté, puis juste ce qu’il faut. Lucie reste immobile au-dessus d’elle, la laisse explorer, trouver ses marques. Les gémissements d’Elif sont étouffés contre son sexe, touchants dans leur maladresse. Lucie est debout au dessus d’elle sa main gauche agrippe un porte manteau.
Peu à peu, Lucie commence à bouger. D’abord très faiblement, juste un léger balancement des hanches. Puis, progressivement, elle glisse une main dans les longs cheveux noirs d’Elif, saisit le haut de sa tête, et guide le mouvement. Elle frotte sa chatte humide d’avant en arrière sur la bouche ouverte d’Elif, lentement d’abord, puis avec un peu plus d’insistance. Le sexe trempé de Lucie glisse sur les lèvres, le menton, le nez de la jeune femme, laissant une traînée luisante. Elif gémit plus fort, les yeux mi-clos, s’accroche aux fesses de Lucie, essaie de suivre le rythme avec sa langue, maladroite mais appliquée.
— Oui… comme ça…, souffle Lucie, la voix plus rauque. Laisse-toi faire…
Elle accélère un peu le frottement, presse davantage. Elif ouvre plus la bouche, lèche, aspire tant bien que mal. Le plaisir monte vite chez Lucie. Son corps se tend, ses cuisses tremblent de chaque côté de la tête d’Elif. Elle jouit en gémissant, en pressant encore sa chatte contre la bouche de la jeune Turque, un orgasme long qui la fait frissonner de la tête aux pieds.
Quand elle redescend enfin, essoufflée, elle s’écarte doucement. Elif a le visage encore luisant, les lèvres rouges, les yeux brillants. Lucie la regarde un instant, puis murmure :
— Viens… plus près de moi.
Elle s’allonge sur le banc, tire Elif contre elle. Leurs corps se croisent. Lucie passe une jambe par-dessus la hanche d’Elif, Elif en fait de même. Leurs sexes se rejoignent, humides, brûlants. La position est un peu maladroite au début. Elif hésite, ne sait pas vraiment comment bouger. Lucie la guide d’une main sur sa hanche, lui montre le rythme.
— Comme ça… frotte-toi contre moi…
Elif obéit, d’abord trop vite, trop désordonnée, puis peu à peu elle trouve le mouvement. Leurs clitoris se rencontrent, glissent l’un contre l’autre dans une friction chaude et glissante. Lucie gémit, Elif aussi, plus fort, plus aigu. Elles se serrent l’une contre l’autre, seins contre seins, ventre contre ventre. Les hanches s’accélèrent. Elif enfouit son visage dans le cou de Lucie, gémit son prénom d’une voix cassée.
Le plaisir monte en même temps, violent, partagé. Lucie sent le corps d’Elif se tendre contre le sien. Elle serre plus fort, frottant plus vite, plus fort. Elif pousse un cri étouffé, son sexe se contracte contre celui de Lucie. L’orgasme la traverse en même temps que celui de Lucie : une vague longue, intense, qui les secoue toutes les deux. Leurs cuisses tremblent, leurs ventres se collent, un flot chaud se mêle entre elles. Elles restent accrochées l’une à l’autre, haletantes, les corps encore secoués de petites répliques.
Longtemps après, Elif relève un peu la tête, les joues en feu, les lèvres entrouvertes.
— C’était… trop fort, murmure-t-elle. Je n’avais jamais… senti ça.
Lucie caresse ses longs cheveux noirs, encore essoufflée.
— Moi non plus. Pas comme ça.
Elif se blottit un peu plus contre elle, la voix douce, presque timide.
— On… on pourra recommencer ? Un jour ?
Lucie l’embrasse sur le front, un sourire tendre aux lèvres.
— Oui. Autant de fois que tu voudras.
Le vestiaire garde leur secret. Sur le terrain, les regards d’Elif vers Lucie sont désormais plus longs, plus doux. Et Lucie découvre, encore une fois, que le désir d’une femme peut être aussi progressif, aussi fragile… et aussi dévastateur.
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Commentaires ()
J'ai vraiment hâte de lire la suite