Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une séance de sport qui se termine bien — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une séance de sport qui se termine bien
Chapitre 1
La salle de sport était presque vide en cette fin de soirée. Le bruit régulier du tapis de course venait de s’arrêter et l’air portait encore l’odeur de l’effort et du métal. Je regardais Clara terminer sa série.
— Encore trois répétitions, dis-je.
— Encore trois répétitions, dis-je.
Elle souffla, les jambes tremblantes, mais déterminée.
— Tu es vraiment impitoyable...
— C’est pour ça que tu progresses.
Elle termina le mouvement et posa la barre en riant, essoufflée.
— Tu es vraiment impitoyable...
— C’est pour ça que tu progresses.
Elle termina le mouvement et posa la barre en riant, essoufflée.
Depuis plusieurs semaines, je la coachais deux fois par semaine. Au début, c’était une cliente comme les autres. Sérieuse, motivée, concentrée. Mais au fil des séances, quelque chose avait changé. Les regards devenaient plus longs. Les silences plus lourds. Et certains moments... un peu trop proches pour rester complètement professionnels.
— C’est bon pour aujourd’hui, dis-je finalement.
Elle passa une serviette sur sa nuque, les joues encore rouges de l’effort.
— J’ai survécu.
— De justesse.
— C’est bon pour aujourd’hui, dis-je finalement.
Elle passa une serviette sur sa nuque, les joues encore rouges de l’effort.
— J’ai survécu.
— De justesse.
Je pris le couloir qui menait au petit bureau des coachs pour ranger quelques affaires. Le bureau était une petite pièce à l’écart : un grand bureau en bois, deux chaises, quelques dossiers empilés et un tableau blanc couvert de programmes d’entraînement.
Je venais à peine de rentrer lorsque je la vis dans l'encadrement de la porte.
Clara venait d’entrer. Avec son legging bleu électrique très moulant sur les fesses et sa brassière assortie.
Je venais à peine de rentrer lorsque je la vis dans l'encadrement de la porte.
Clara venait d’entrer. Avec son legging bleu électrique très moulant sur les fesses et sa brassière assortie.
Elle avait vraiment un très joli physique. 22 ans, 1m70, brune les cheveux attaches en queue-de-cheval, yeux bleus, poitrine plutôt petite, mais très ferme et quel bas du corps. Des jambes longues et toniques avec des fesses incroyables, très bombées. Elle referma doucement la porte.
— Tu as oublié quelque chose ? demandai-je.
Elle resta quelques secondes sans répondre.
— Oui... enfin... pas vraiment.
Elle s’approcha lentement.
— J’avais envie de te parler.
— À propos de ton programme ?
Elle sourit légèrement.
— Pas exactement.
Elle posa une main sur le bureau, juste à côté de moi. La pièce semblait soudain plus petite.
— Tu sais... dit-elle doucement... le coaching commence à me faire un drôle d’effet.
Je levai un sourcil.
— Ah oui ?
Elle hocha la tête.
— Quand tu passes derrière moi pour corriger mes mouvements... Quand tu comptes les répétitions... Quand tu me regardes pendant les exercices ça me chauffe grave.
Elle se rapprocha encore.
— Je crois que mon corps aime ça et il réagit.
Un silence s’installa dans la pièce.
— Comment ça, Clara ...
— Tu as oublié quelque chose ? demandai-je.
Elle resta quelques secondes sans répondre.
— Oui... enfin... pas vraiment.
Elle s’approcha lentement.
— J’avais envie de te parler.
— À propos de ton programme ?
Elle sourit légèrement.
— Pas exactement.
Elle posa une main sur le bureau, juste à côté de moi. La pièce semblait soudain plus petite.
— Tu sais... dit-elle doucement... le coaching commence à me faire un drôle d’effet.
Je levai un sourcil.
— Ah oui ?
Elle hocha la tête.
— Quand tu passes derrière moi pour corriger mes mouvements... Quand tu comptes les répétitions... Quand tu me regardes pendant les exercices ça me chauffe grave.
Elle se rapprocha encore.
— Je crois que mon corps aime ça et il réagit.
Un silence s’installa dans la pièce.
— Comment ça, Clara ...
Mais elle ne me laissa pas finir. Ses doigts glissèrent le long de mon bras encore chaud de l’entraînement. Un frisson parcourut sa peau. Je me demandais combien de temps ça allait prendre... avant qu’on se retrouve seuls ici.
Elle leva les yeux vers moi, si je ne fais que cinq ou six centimètres de plus qu'elle.
— Et maintenant qu’on y est...
Elle leva les yeux vers moi, si je ne fais que cinq ou six centimètres de plus qu'elle.
— Et maintenant qu’on y est...
Elle appuya ses mains sur mon torse et laissa glisser ses mains le long de mon buste en même temps qu'elle se mit à genoux. La bosse avec laquelle elle tomba nez à nez ne lui laissa aucun doute sur l'effet qu'elle me faisait.
Elle inspira profondément.
— Je crois que la séance n’est pas vraiment terminée.
Elle inspira profondément.
— Je crois que la séance n’est pas vraiment terminée.
Elle fit glisser mon short et mon boxer pour libérer ma queue dressée qu'elle s'empressa de lécher puis l'enfourna dans sa bouche en me fixant du regard.
Waouh quelle bouche ! elle accéléra les mouvements, mais avait du mal à tout faire rentrer même si je n'ai pas un sexe de taille immense. Peut-être au-dessus de la moyenne, mais un peu trop grande pour sa bouche. C'est là qu'elle prit ma main pour la poser derrière sa tête et appuya légèrement me faisant comprendre qu'elle voulait que je l'aide. Je n'allais pas me faire prier.
Waouh quelle bouche ! elle accéléra les mouvements, mais avait du mal à tout faire rentrer même si je n'ai pas un sexe de taille immense. Peut-être au-dessus de la moyenne, mais un peu trop grande pour sa bouche. C'est là qu'elle prit ma main pour la poser derrière sa tête et appuya légèrement me faisant comprendre qu'elle voulait que je l'aide. Je n'allais pas me faire prier.
J'étais appuyé contre le bureau, une main pour me soutenir l'autre sur la tête de Clara et je commençais à pousser ma queue un peu plus loin à l'entrée de sa gorge serrée. Elle eut un haut-le-cœur. Je la laissai reculer sa tête et lui demandai :
— Ça va ?
— Oui, t'inquiète, ça fait ça au début.
— Ça va ?
— Oui, t'inquiète, ça fait ça au début.
Et elle se jeta de nouveau sur ma queue. J'accompagnais son mouvement avec ma main, elle atteignait maintenant la base de mon sexe et je sentais l'entrée de sa gorge. Après deux, trois minutes de ce traitement, sentant la sève monter un peu vite, je la fis se relever. Et c'est là qu'elle me lança avec un petit ton moqueur.
— Eh bien, tu n'allais pas tenir plus longtemps ; visiblement pas très endurant pour un sportif.
— Tu vas voir si je ne suis pas endurant, lui lançai-je avec défi.
Je la fis pivoter pour la tourner dos à moi puis lui posai les mains sur le bureau.
— Maintenant, pousse tes hanches en arrière comme quand je te fais faire du RDL.
— Eh bien, tu n'allais pas tenir plus longtemps ; visiblement pas très endurant pour un sportif.
— Tu vas voir si je ne suis pas endurant, lui lançai-je avec défi.
Je la fis pivoter pour la tourner dos à moi puis lui posai les mains sur le bureau.
— Maintenant, pousse tes hanches en arrière comme quand je te fais faire du RDL.
Elle s'exécuta, ce qui lui fit aussitôt cambrer le bas du dos et encore plus ressortir son cul dans son legging gymshark. J'attrapai les bords du tissu bleu et lui descendis d'un coup sec jusqu'à mi-cuisses, laissant apparaître son string noir. Je matais ce cul parfait quelques instants.
— Alors, tu es content de l'effet de tes séances sur mon popotin ?
Je passai mes doigts le long du tissu déjà trempé.
— Tu vois, c'est de ça dont je te parlais, c'est ça après chacune de mes séances avec toi.
— Alors, tu es content de l'effet de tes séances sur mon popotin ?
Je passai mes doigts le long du tissu déjà trempé.
— Tu vois, c'est de ça dont je te parlais, c'est ça après chacune de mes séances avec toi.
Je descendis le string avec le legging et plaçai ma tête derrière elle pour lécher cette jolie fente humide. Elle commença à ronronner puis son rythme cardiaque s'accéléra. Je pus entrer directement deux doigts dans cette chatte qui n'attendait qu'une seule chose.
— Tu comptes me prendre ou juste me doigter ?
Je me relevai et vins placer mon sexe à l'entrée, et je me mis à pousser lentement, ce qui lui coupa le souffle ; elle s'allongea complètement sur le bureau quand j'arrivai au fond.
— Oh putain, c'est bon.
Je me mis à accélérer, avec des mouvements amples, la tenant par ses hanches fermes à force de pousser des barres et des poids.
— Putain, je te sens bien.
— Tu vois que l'amplitude, c'est important (rappel des consignes sur les mouvements sur le plateau)
— Vas-y à fond.
— Tu comptes me prendre ou juste me doigter ?
Je me relevai et vins placer mon sexe à l'entrée, et je me mis à pousser lentement, ce qui lui coupa le souffle ; elle s'allongea complètement sur le bureau quand j'arrivai au fond.
— Oh putain, c'est bon.
Je me mis à accélérer, avec des mouvements amples, la tenant par ses hanches fermes à force de pousser des barres et des poids.
— Putain, je te sens bien.
— Tu vois que l'amplitude, c'est important (rappel des consignes sur les mouvements sur le plateau)
— Vas-y à fond.
Je la pilonnais clairement maintenant et je sentais qu'elle n'étaisplus très loin du point de non-retour. Je glissai une main vers sa bouche et lui fis lécher mon index que je ramenai vers son clitoris en passant sous son ventre et au bout d'une quinzaine de secondes à le titiller, elle lâcha un cri qu'elle essaya d'étouffer dans sa serviette, se contractant tellement fort qu'elle faillit me faire finir avec elle, puis son corps se relâcha complètement.
Je lui laissai quelques instants de récupération et lui dis :
— On va peut-être devoir travailler ton endurance sur les prochaines séances.
— Ah ah ah je parie que dans moins d'une minute, je t'ai vu jouir.
— Tu crois ça...
J'avais encore envie de jouer avec elle.
Elle repassa à genoux, mais cette fois-ci dos au bureau, les épaules plaquées contre le bois et me lança avec un sourire :
— Maintenant, tu peux me baiser la bouche, je ne peux pas reculer.
Je lui laissai quelques instants de récupération et lui dis :
— On va peut-être devoir travailler ton endurance sur les prochaines séances.
— Ah ah ah je parie que dans moins d'une minute, je t'ai vu jouir.
— Tu crois ça...
J'avais encore envie de jouer avec elle.
Elle repassa à genoux, mais cette fois-ci dos au bureau, les épaules plaquées contre le bois et me lança avec un sourire :
— Maintenant, tu peux me baiser la bouche, je ne peux pas reculer.
Elle attrapa mes hanches et attira mon sexe dans sa bouche grande ouverte. Au début, elle donnait le tempo, mais très vite, je posai mes mains sur le rebord pour prendre appui et lui assenai de grands coups de reins. Je sentais l'entrée de sa gorge s'ouvrir à chaque aller-retour et effectivement au bout de 30, peut-être 20 secondes, je restai bloqué dans sa bouche pour jouir. Elle avala la quasi-totalité, mais quelques gouttes tombèrent sur sa brassière.
— Oups désolé.
— T'inquiète, ça en valait la peine.
— Oups désolé.
— T'inquiète, ça en valait la peine.
Le temps sembla passer beaucoup plus vite ensuite. Le silence revint dans la pièce. Clara était assise sur le bord du bureau. Elle remit lentement ses cheveux en place, encore légèrement essoufflée.
Un sourire satisfait se dessina sur son visage.
— Je crois que c’était la séance la plus intense que j’aie jamais faite ici.
Un sourire satisfait se dessina sur son visage.
— Je crois que c’était la séance la plus intense que j’aie jamais faite ici.
Je pris appui contre la table en croisant les bras.
— Ton programme va peut-être devoir changer.
— Oh... je pense que je suis très motivée pour continuer.
— Ton programme va peut-être devoir changer.
— Oh... je pense que je suis très motivée pour continuer.
Elle sauta du bureau et ajusta son legging. Avant de partir, elle s’arrêta près de la porte.
— Même heure la semaine prochaine ?
Je souris.
— Si tu récupères d’ici là.
— Même heure la semaine prochaine ?
Je souris.
— Si tu récupères d’ici là.
Elle ouvrit la porte, puis se retourna une dernière fois.
— La prochaine fois, tu pourras peut-être profiter de la tonicité de mon cul grâce aux squats.
— La prochaine fois, tu pourras peut-être profiter de la tonicité de mon cul grâce aux squats.
Son regard brillait. Et moi j'avais hâte de nos prochaines séances.
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