Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quelques histoires coquines — Chapitre 14 · Léa et Jean
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quelques histoires coquines
Chapitre 14 · Léa et Jean
Pierre a daigné me recevoir, notre entretien fut houleux, j'ai du mal à digérer la vidéo.
— Explique-moi, tu veux être certain que je couche avec toi et le curé.
— Oui Léa, je t'ai proposé avec ton mari, mais tu m'as dit non.
— Mon mari, du moment que je fais le ménage, la cuisine, et les rares soirs où il en a envie, j'ouvre mes cuisses, le reste ne l'intéresse pas, d'ailleurs ça t'arrange bien.
— Mais Carole ne voulait pas coucher avec moi, elle ne mélange pas boulot et sexe.
— D'accord et la finalité de la mission consiste en quoi ?
— Je ne sais pas. Mon rôle est de fournir une très jolie femme pas farouche.
— Envoie-moi la vidéo sur mon smartphone, cela me fera un souvenir de toi.
— Oui, je te l'envoie ce soir.
— Je rentre à la maison, on se reverra avec le curé.
— Pas avant ?
— Non tu devras te contenter des jours ou le curé en a envie, en attendant, je vais me trouver un autre amant.
— Oui Léa, je t'ai proposé avec ton mari, mais tu m'as dit non.
— Mon mari, du moment que je fais le ménage, la cuisine, et les rares soirs où il en a envie, j'ouvre mes cuisses, le reste ne l'intéresse pas, d'ailleurs ça t'arrange bien.
— Mais Carole ne voulait pas coucher avec moi, elle ne mélange pas boulot et sexe.
— D'accord et la finalité de la mission consiste en quoi ?
— Je ne sais pas. Mon rôle est de fournir une très jolie femme pas farouche.
— Envoie-moi la vidéo sur mon smartphone, cela me fera un souvenir de toi.
— Oui, je te l'envoie ce soir.
— Je rentre à la maison, on se reverra avec le curé.
— Pas avant ?
— Non tu devras te contenter des jours ou le curé en a envie, en attendant, je vais me trouver un autre amant.
Deux semaines sont passées, et deux séances torrides avec Paul qui se croit investit d'une mission divine pour obtenir l'absolution de mes péchés. Il se donne tellement que le lendemain de ces journées, j'ai mal partout. Ma chatte et mes fesses ne sont pas habituées à ces traitements puissants et intensifs.
XXXX
Ce lundi matin, comme d'habitude avec Jean, je fais mon petit cinéma sur l'escabeau sans ma petite culotte. Lorsque je descends, rien ne se passe comme les fois précédentes. Jean me prend dans ses bras, commence à retirer ma robe, tétanisée, je me laisse faire. Une fois nue, il me fait tourner sur moi-même un sourire coquin éclairant son visage.
— Quelle jolie rondelle !!! Je t'avais prévenu, ma Léa, si tu continuais sans petite culotte, un jour j'allais craquer, ce jour est arrivé, je vais profiter de ta chatte et de ton petit cul.
— Mais Jean, vous n'avez pas peur d'une crise cardiaque.
— Tu sais, tes seins voluptueux et tes petites fesses bien fermes sont une véritable invitation au plaisir. J'ai pris une double dose de la petite pilule bleue pour m'en occuper. Je te promets que le résultat est époustouflant, regarde !!!!!!!
— Mais Jean, vous n'avez pas peur d'une crise cardiaque.
— Tu sais, tes seins voluptueux et tes petites fesses bien fermes sont une véritable invitation au plaisir. J'ai pris une double dose de la petite pilule bleue pour m'en occuper. Je te promets que le résultat est époustouflant, regarde !!!!!!!
Il se déshabille, son pantalon coince un peu sur son sexe, un engin assez long faisant plus de vingt centimètres et épais d'au moins six centimètres. J'admire sa musculature impressionnante malgré son âge, son ventre plat avec ses abdominaux encore bien dessinés. Par contre, cet énorme engin nettement plus gros que celui du curé me sidère, je sais que je vais jouir comme une folle lorsqu'il va s'occuper de ma chatte, mais quand il va m'enculer, au début je vais hurler de douleur le temps que ma rondelle se dilate.
— Mais Jean, dans ma petite fente, si vous êtes doux, il peut rentrer, mais dans mon petit trou, il est trop gros.
— Dis-moi carrément que tu préfères celle de ton patron ou celle du curé.
— Mais comment vous savez ?
— C'est ton patron qui m'a tout raconté, je l'avais appelé, car je te trouve triste. J'en ai déduit que tu ne voulais plus venir ici.
— Non, j'ai envie avec vous, mais ce n'était pas à moi de faire le premier pas.
— Rassure-toi, je serais très doux, depuis la mort de mon épouse, je n'ai plus touché une femme. II ne faudrait pas que ce soit la seule fois où je te baise, pour te rassurer, je te signale que ma femme adorait l'avoir dans son petit cul. Allez va dans ma chambre, je te suis.
— Jean, vous êtes sûr, rien ne sera comme avant si nous baisons ensemble.
— Mais j'espère ma Léa rester ton complice, disons simplement devenir un ami particulier avec qui tu baises quand l'un de nous en a envie. Je sais que tu n'es pas fidèle à ton mari, alors autant que nous nous fassions plaisir tous les deux.
— Dis-moi carrément que tu préfères celle de ton patron ou celle du curé.
— Mais comment vous savez ?
— C'est ton patron qui m'a tout raconté, je l'avais appelé, car je te trouve triste. J'en ai déduit que tu ne voulais plus venir ici.
— Non, j'ai envie avec vous, mais ce n'était pas à moi de faire le premier pas.
— Rassure-toi, je serais très doux, depuis la mort de mon épouse, je n'ai plus touché une femme. II ne faudrait pas que ce soit la seule fois où je te baise, pour te rassurer, je te signale que ma femme adorait l'avoir dans son petit cul. Allez va dans ma chambre, je te suis.
— Jean, vous êtes sûr, rien ne sera comme avant si nous baisons ensemble.
— Mais j'espère ma Léa rester ton complice, disons simplement devenir un ami particulier avec qui tu baises quand l'un de nous en a envie. Je sais que tu n'es pas fidèle à ton mari, alors autant que nous nous fassions plaisir tous les deux.
Je pars devant, sentant son regard sur mes fesses, une fois arrivés, il me bascule sur le lit, j'ai droit à de très longs préliminaires baisers sur mes seins, mon minou, mes cuisses, et long doigté dans ma chatte qu'il élargit le plus possible.
Je gémis et je coule jusqu'au moment où écartant et levant mes cuisses en V, son gros gland se glisse entre les lèvres de ma pauvre chatte écartelée par ce mandrin qui la perfore à un rythme régulier. Je feule doucement sous cette pénétration virile et puissante. Mes oh non, Jean, oh non murmurés sans grande conviction ne l'empêche pas de continuer à me limer. Malgré moi, mon ventre participe en se collant au sien en tenant son rythme, à son tour il me murmure dis-moi que tu aimes ça ma Léa, que tu veux encore ma grosse queue dans ton minou .
En guise de réponse, je tends ma bouche en mimant un baiser, alors ce salaud me défonce encore plus fort, mon ventre et mes seins ballotent, je gémis, je crie oui ouiiiiiiiiiii . Mon premier orgasme arrive brutalement, sentant ma cyprine sur sa queue, Jean reste figé au fond de mon minou, me laissant reprendre mon souffle avant de me retourner sur le ventre, cuisses largement écartées.
J'angoisse vu la taille toujours énorme de son engin, alors, je le supplie de ne pas m'enculer, mais une main se pose sur ma bouche tandis que la sienne vient lécher mon petit trou. Je suis trempée de bave et ses doigts commencent à m'ouvrir, un doigt, puis deux, le troisième me fait pousser un petit cri de douleur, mais il s'en fout, imperturbable il me doigte, je sens ma rondelle qui chauffe en se dilatant. Il la mouille avec les fluides de ma chatte.
Depuis une demi-heure, il travaille ma rondelle avant de poser son gland à l'entrée. Il pousse doucement, j'ai l'impression que tout va se déchirer, mais il pousse, il pousse encore rentrant centimètres par centimètres. J'émets un long cri de douleur lorsque son gland passe l'obstacle. Maintenant il me ramone sans ménagement, la douleur fait place au plaisir, jamais je n'avais eu un truc aussi gros dans ma cheminée. Je suis collée au drap quand il pousse, décollée quand il recule.
Un peu de sperme suintant de sa queue me lubrifie, alors ce salaud s'amuse à rentrer et sortir, m'arrachant un hurlement de jouissance à chaque entrée. Je sens une tache d'humidité qui s'élargit sous mon ventre, il a réussi à provoquer un orgasme, je coule comme une fontaine. Il redouble de vitesse en criant Léa que tu es bonne, oh ton cul, ton cul, putain quel cul, ouiiii, ouiiiiiiiiiiiiiiiiii je vais jouir dedans ma Léa. Un flot de sperme remonte dans mes intestins, Jean s'écroule sur moi.
Je pense que c'est terminé, mais non, il ne débande pas, se remet sur ses bras et repart pour un deuxième tour, je ne sais plus qui m'encule, mon cerveau disjoncte sous l'effet de deux orgasmes qui me submergent. Enfin, dans un lointain brouillard, je l'entends murmurer ma salope chérie, ton cul est sublime. Essoufflé, il bascule à côté de moi, je n'ai plus envie de bouger, j'aimerais qu'il recommence, car jamais je n'ai ressenti un tel plaisir avec Pierre, mais c'est impossible, son souffle rauque me confirme qu'il est épuisé.
Nous avons dû nous endormir, je me réveille paniquée, à cette heure je devrai être au presbytère. Sans même me laver, j'enfile ma robe aidée par Jean, car j'ai du mal à reprendre mes esprits. Une grosse bise sur la bouche, un à demain et je file chez mon curé.
XXXX
Je croise la jolie rousse, les joues toutes rouges, la tête baissée, qui sort du presbytère. Il m'attend debout dans le salon, nu, sa queue bien dressée encore pleine de mouille. Sur le canapé, deux godes vibrants encore luisants de mouille, la petite rousse a dû en prendre une sacrée dose. Son regard, comme les dernières fois, m'hypnotise, je sais que je vais lui obéir sans rechigner.
— J'espérais que tu me vois punir cette créature du diable, mais tu es en retard.
— Pauvre fille, vous n'avez pas honte.
— Non, elle vient se confesser, cette créature couche avec un autre homme que son mari au moins une fois par semaine, alors j'implore notre seigneur pour l'absolution de ses péchés en lui faisant subir ce que son amant pratique avec elle. Mais trêve de discussion, retire ta robe et va t'agenouiller sur le lit dans ma chambre.
— Pauvre fille, vous n'avez pas honte.
— Non, elle vient se confesser, cette créature couche avec un autre homme que son mari au moins une fois par semaine, alors j'implore notre seigneur pour l'absolution de ses péchés en lui faisant subir ce que son amant pratique avec elle. Mais trêve de discussion, retire ta robe et va t'agenouiller sur le lit dans ma chambre.
Sous son regard amusé, je me déshabille lentement, ma robe passe par-dessus mes épaules. Je pars vers sa chambre, un peu de sperme venant de mon anus coule entre mes cuisses. Paul me suit, ayant pris soin de ramasser les deux godes, sa main glisse entre mes fesses juste avant que je m'agenouille. Alors sans un mot, découvrant ma rondelle pleine de sperme, je reçois une correction, ses mains frappent mon cul bien à plat, je crie, je gémis, mais rien à faire, imperturbable, il continue à me fesser, des larmes de douleur perlent au coin de mes yeux.
— Tu as encore perverti un autre homme avec ton joli cul de pècheresse.
— Oui, Paul, j'avoue.
— Je me suis amusé dans la chatte de la jolie rousse, je vais m'amuser dans ton cul largement ouvert par mon prédécesseur. Allonge-toi sur le dos, créature du diable !!!
— Oui, Paul, j'avoue.
— Je me suis amusé dans la chatte de la jolie rousse, je vais m'amuser dans ton cul largement ouvert par mon prédécesseur. Allonge-toi sur le dos, créature du diable !!!
Paul se lève, prend des menottes. Il m'attache les chevilles de chaque côté de la tête de lit m'ouvrant les jambes au maximum. Dans cette position, complètement écartelée, ma chatte est ouverte au maximum. Avec un sourire sadique, il m'enfonce le plus loin possible l'un des godes dedans. Les vibrations réglées au maximum démarrent. Déjà irritée par la grosse queue de Jean, la chaleur envahit mon vagin. Ce salaud prend appui sur le haut du lit et enfonce son sexe dans mon fondement. Il m'encule sans ménagement me faisant hurler de douleur, ma rondelle, elle aussi malmenée par Jean ne va pas résister, elle va se déchirer. J'entends son souffle rauque, son ventre appuie sur le gode quand ses boules tapent contre mes fesses. Je ne suis plus que cris mélangés de douleur et de plaisir.
— Tu vas aimer le final, sale tentatrice, je veux t'entendre demander pardon à notre seigneur !!!!!
Réalisant ce qu'il va faire, je crie oh non, pitié, Paul non, pitié, pardonne-moi Paul, mais il n'en a rien à faire trop sadique en voulant me punir. Je sens que le deuxième gode vibrant s'enfonce lentement dans ma rondelle, le long de son sexe, me faisant hurler. De nouveau mes larmes coulent. J'ai droit à une double anale. Mon sphincter essaye de se dilater pour absorber ce nouvel élément, la douleur est atroce.
— Ce sont les larmes de la rédemption qui lavent tes yeux, pècheresse !!!!!! Tu te souviendras de ce jour toute ta vie.
Heureusement pour moi, les vibrations agissent sur son sexe. Poussant un cri phénoménal, il m'inonde les intestins. Enfin, il se retire, me laissant gémissante de douleur. Sans un mot, le regard halluciné, il me retire les godes, les menottes et quitte la chambre. J'essaye de m'assoir sur le lit, mais la douleur est si vive que je reste allongée.
Tremblante d'angoisse, j'entends la porte s'ouvrir et Paul, habillé, s'avance vers le lit. Il me tourne, écarte mes cuisses et commence un broute minou d'enfer. Sa bouche et sa langue jouent avec moi.
— J'aime ta chatte, c'est la plus belle chatte de toutes les pècheresses que je connais, et son odeur particulière de chienne en chaleur lorsque tu mouilles m'excite encore plus. Mais ton cul est encore meilleur, c'est avec lui que tu accompliras ta mission.
Je ne peux pas m'empêcher de gémir, le plaisir remplaçant la douleur. Il sait que je vais jouir, il appuie encore plus sur ma chatte, mordillant mon clitoris, mes grosses lèvres jusqu'au moment où j'explose libérant un liquide gluant dans sa bouche. Lorsque je me suis vidée, il m'embrasse sur la bouche me faisant gouter mes fluides.
— Tu vois, Léa, tu n'arrives pas à t'empêcher de jouir, que ce soit avec ma bouche, mes doigts, mon sexe, tu aimes que je te défonce. Tu es une vraie pute, tu fais partie de celles à qui notre seigneur pardonne leurs péchés. Vendredi, viens directement dans la petite pièce au fond, Pierre et moi allons longuement jouer avec toi.
XXXX
Le reste de la semaine se passe calmement. Jeudi, Jean m'a offert une sodomie particulièrement jouissive, ma petite rondelle constamment sollicitée par mes amants étant devenue nettement plus souple. Ce vendredi matin, il se contente de me lécher la chatte juste avant mon départ pour le presbytère. Contente de ce broute minou, en arrivant, je vais directement dans la petite pièce du fond. Comme je le présageais, Pierre et Paul m'attendent entièrement nus. L'ameublement de la pièce est minimaliste, une table sur laquelle sont déposés des accessoires, un canapé trois places faisant face à une croix de Saint-André.
— Bonjour Léa.
— Euh …………. Bonjour.
— Paul, on l'attache sur la croix ?
— Non, autant la former pour la suite, d'ailleurs Pierre, comme moi à force de t'en servir régulièrement, tu connais son corps par cœur.
— Donc on l'essaye dans la position adéquate avant de l'envoyer trois jours en stage chez l'évêque ?
— Oui, hier c'était Clara, notre petite rousse, aujourd'hui c'est le tour de Léa
— Léa déshabille toi !!!!
— Euh …………. Bonjour.
— Paul, on l'attache sur la croix ?
— Non, autant la former pour la suite, d'ailleurs Pierre, comme moi à force de t'en servir régulièrement, tu connais son corps par cœur.
— Donc on l'essaye dans la position adéquate avant de l'envoyer trois jours en stage chez l'évêque ?
— Oui, hier c'était Clara, notre petite rousse, aujourd'hui c'est le tour de Léa
— Léa déshabille toi !!!!
Ces échanges, sans que j'aie mon mot à dire, m'inquiètent. Une fois ma robe retirée, leurs mains s'amusent sur mes seins, ma chatte, mes fesses, je vois leur sexe grossir au fur et à mesure de leurs caresses. Leurs doigts s'enfoncent dans ma rondelle, l'écartant le plus possible. Passant devant moi, Pierre penche ma tête et enfourne son sexe dans ma bouche. Paul me tenant par les hanches caresse d'abord mon minou avec sa queue avant de s'enfoncer d'un coup sec dans ma rondelle.
Commence une très longue partie ou chacun d'eux joue avec mes mamelons, mes tétons. La queue de Pierre m'étouffe, car il me fait une gorge profonde m'empêchant de respirer normalement. Je reçois une vigoureuse fessée pendant que Paul m'encule me faisant couler comme une vraie salope juste avant d'éjaculer.
Rapide changement de partenaire, j'ai juste le temps de reprendre mon souffle avant que ces deux salauds recommencent à jouer avec moi. Mon esprit est ailleurs, mon corps, tremblant de désir, secoué de spasmes incontrôlés, en redemande jusqu'au moment où Pierre se vide. J'ai du mal à tenir sur mes jambes, je suis portée sur le canapé.
— Léa, inutile maintenant de venir voir Paul, tant que je ne le demande pas.
— Qui sera mon nouveau client ?
— Personne, tu as rendez-vous avec l'évêque et deux diacres dans quinze jours pour ta formation qui durera trois jours.
— Mais Pierre, j'ai besoin de gagner ma vie !!!
— Ne t'inquiète pas, tu seras payée normalement, mais tu ne travailleras que trois jours tous les quinze jours, dans des endroits différents. L'évêque t'expliquera ta nouvelle mission.
— Qui sera mon nouveau client ?
— Personne, tu as rendez-vous avec l'évêque et deux diacres dans quinze jours pour ta formation qui durera trois jours.
— Mais Pierre, j'ai besoin de gagner ma vie !!!
— Ne t'inquiète pas, tu seras payée normalement, mais tu ne travailleras que trois jours tous les quinze jours, dans des endroits différents. L'évêque t'expliquera ta nouvelle mission.
Une fois douchée sous le regard salace de ces messieurs, rhabillée, pas très rassurée, ayant besoin de réconfort, je retourne voir Jean qui m'accueille, étonné de ma visite. Je lui explique que certains jours, il ne verra pas. Un éclair de colère passe dans ses yeux. Nous nous embrassons tendrement.
— Léa, je n'aime pas ça.
— Mais Jean, tu me verras l'après-midi, si tu le désires.
— Mais non, je suis inquiet pour toi, les manigances de ces deux sadiques m'intriguent.
— Jean, on verra bien, si j'ai un souci, je t'en parle.
— Mais Jean, tu me verras l'après-midi, si tu le désires.
— Mais non, je suis inquiet pour toi, les manigances de ces deux sadiques m'intriguent.
— Jean, on verra bien, si j'ai un souci, je t'en parle.
Quelques caresses, un long doigté qui me fait jouir, une fellation qui le comble, et je le quitte à regret. C'est le seul homme normal dans ma vie tourmentée du moment, en dehors de mon mari.
Mon téléphone bipe, Pierre m'a envoyé un SMS m'indiquant que je serais contactée directement par les services de l'évêché…………….
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Commentaires ()
Après tout il se passait et se passe beaucoup de choses au sein de l’église alors si ça se trouve tu es même en dessous de la réalité 😳
Merci pour ton commentaire