Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jessica, Ma belle-soeur — Chapitre 1 · Soirée qui dérape
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jessica, Ma belle-soeur
Chapitre 1 · Soirée qui dérape
Soirée 80
Léo aimait profondément Isabelle.
Cela ne faisait aucun doute.
À 38 ans, du haut de son mètre quatre-vingt-quatre, silhouette athlétique et sourire chaleureux, il avait trouvé en elle un équilibre. Isabelle, 46 ans, brune aux cheveux mi-longs, fine, élégante, une féminité assumée et une poitrine généreuse qu'elle portait avec une assurance naturelle. Elle était sociable, intelligente, libre dans sa manière d'être. Elle aimait danser, rire fort, vivre intensément.
Léo aimait profondément Isabelle.
Cela ne faisait aucun doute.
À 38 ans, du haut de son mètre quatre-vingt-quatre, silhouette athlétique et sourire chaleureux, il avait trouvé en elle un équilibre. Isabelle, 46 ans, brune aux cheveux mi-longs, fine, élégante, une féminité assumée et une poitrine généreuse qu'elle portait avec une assurance naturelle. Elle était sociable, intelligente, libre dans sa manière d'être. Elle aimait danser, rire fort, vivre intensément.
Et lui aimait la regarder vivre.
Pourtant, Léo avait une faiblesse.
Les blondes.
Il n'en parlait jamais. Cela restait enfoui, discret. Une attirance visuelle, presque primitive, qu'il contrôlait sans difficulté... jusqu'à certaines soirées.
Jessica en faisait partie.
Jessica, 43 ans, 1m75, des formes affirmées, des hanches pleines, une taille marquée, une poitrine opulente qu'elle assumait avec un naturel troublant. Blonde, regard perçant, une sensualité presque latino dans l'attitude. Elle était joueuse, intense, franche. Trop franche parfois.
Pourtant, Léo avait une faiblesse.
Les blondes.
Il n'en parlait jamais. Cela restait enfoui, discret. Une attirance visuelle, presque primitive, qu'il contrôlait sans difficulté... jusqu'à certaines soirées.
Jessica en faisait partie.
Jessica, 43 ans, 1m75, des formes affirmées, des hanches pleines, une taille marquée, une poitrine opulente qu'elle assumait avec un naturel troublant. Blonde, regard perçant, une sensualité presque latino dans l'attitude. Elle était joueuse, intense, franche. Trop franche parfois.
Elle était mariée à Christophe.
Christophe, 44 ans, 1m78, carrure solide, un peu ronchon, rythmé par son métro-boulot-dodo. Christophe qui était aussi le frère d'Isabelle.
Ce soir-là, ils se rendaient tous ensemble à une soirée années 80 à Mons.
La salle vibrait sous les néons colorés. Synthétiseurs, basses rondes, tubes cultes qui ramenaient tout le monde vingt ou trente ans en arrière. Les rires fusaient, les verres tintaient, les épaules se frôlaient.
Christophe, 44 ans, 1m78, carrure solide, un peu ronchon, rythmé par son métro-boulot-dodo. Christophe qui était aussi le frère d'Isabelle.
Ce soir-là, ils se rendaient tous ensemble à une soirée années 80 à Mons.
La salle vibrait sous les néons colorés. Synthétiseurs, basses rondes, tubes cultes qui ramenaient tout le monde vingt ou trente ans en arrière. Les rires fusaient, les verres tintaient, les épaules se frôlaient.
Isabelle était déjà sur la piste.
Elle dansait comme elle respirait : librement.
Léo la regardait avec tendresse.
Puis, presque malgré lui, son regard dériva.
Jessica.
Elle dansait aussi. Différemment. Plus lente, plus ondulante. Son corps suivait la musique avec une précision instinctive. Elle riait avec des amis, mais ses yeux revenaient vers lui.
Une fois.
Deux fois.
Puis plus souvent.
Au début, Léo détourna les yeux. Par principe.
Mais à un moment, leurs regards s'accrochèrent.
Un peu trop longtemps.
Il sentit quelque chose se contracter dans son ventre.
Pas seulement du désir.
Une reconnaissance. Comme si ce jeu silencieux existait depuis longtemps sans jamais avoir été assumé.
Jessica ne détourna pas les yeux tout de suite.
Elle esquissa même un sourire.
Quand la musique ralentit, la lumière se tamisa.
Un slow.
Léo ne sut jamais vraiment comment cela arriva. Un mouvement naturel. Une proximité. Un pas de côté.
Jessica était devant lui.
Elle dansait comme elle respirait : librement.
Léo la regardait avec tendresse.
Puis, presque malgré lui, son regard dériva.
Jessica.
Elle dansait aussi. Différemment. Plus lente, plus ondulante. Son corps suivait la musique avec une précision instinctive. Elle riait avec des amis, mais ses yeux revenaient vers lui.
Une fois.
Deux fois.
Puis plus souvent.
Au début, Léo détourna les yeux. Par principe.
Mais à un moment, leurs regards s'accrochèrent.
Un peu trop longtemps.
Il sentit quelque chose se contracter dans son ventre.
Pas seulement du désir.
Une reconnaissance. Comme si ce jeu silencieux existait depuis longtemps sans jamais avoir été assumé.
Jessica ne détourna pas les yeux tout de suite.
Elle esquissa même un sourire.
Quand la musique ralentit, la lumière se tamisa.
Un slow.
Léo ne sut jamais vraiment comment cela arriva. Un mouvement naturel. Une proximité. Un pas de côté.
Jessica était devant lui.
— On danse ? demanda-t-elle simplement.
Il aurait pu refuser.
Il ne le fit pas.
Sa main se posa dans la sienne. Sa paume était chaude. Elle s'approcha. Trop proche pour que ce soit innocent. Sa main glissa derrière son dos, lentement, comme si elle testait la distance qu'il accepterait.
Léo posa ses mains sur ses hanches.
Elles étaient pleines, fermes sous le tissu de sa robe. Il sentit immédiatement la chaleur de son corps à travers les vêtements.
Ils n'avaient jamais vraiment discuté seuls. Toujours entourés, toujours dans un cadre familial. Et pourtant, là, leurs corps semblaient se connaître.
Jessica leva les yeux vers lui.
Il ne le fit pas.
Sa main se posa dans la sienne. Sa paume était chaude. Elle s'approcha. Trop proche pour que ce soit innocent. Sa main glissa derrière son dos, lentement, comme si elle testait la distance qu'il accepterait.
Léo posa ses mains sur ses hanches.
Elles étaient pleines, fermes sous le tissu de sa robe. Il sentit immédiatement la chaleur de son corps à travers les vêtements.
Ils n'avaient jamais vraiment discuté seuls. Toujours entourés, toujours dans un cadre familial. Et pourtant, là, leurs corps semblaient se connaître.
Jessica leva les yeux vers lui.
— Tu danses bien, souffla-t-elle.
Sa voix était plus basse que d'habitude.
Léo sentit son cœur accélérer. Il tenta de garder une distance raisonnable, mais elle réduisit l'espace naturellement. Leurs bassins s'effleurèrent au rythme lent de la musique.
Il inspira.
Son parfum le troubla. Quelque chose de sucré et de chaud.
Elle rapprocha encore son visage. Pas un baiser. Juste une proximité qui rendait chaque respiration consciente.
Il sentit son corps réagir malgré lui.
Jessica le sentit aussi.
Son regard changea.
Une fraction de seconde, un silence lourd de sens passa entre eux.
Puis la musique se termina.
Léo recula presque brusquement.
Léo sentit son cœur accélérer. Il tenta de garder une distance raisonnable, mais elle réduisit l'espace naturellement. Leurs bassins s'effleurèrent au rythme lent de la musique.
Il inspira.
Son parfum le troubla. Quelque chose de sucré et de chaud.
Elle rapprocha encore son visage. Pas un baiser. Juste une proximité qui rendait chaque respiration consciente.
Il sentit son corps réagir malgré lui.
Jessica le sentit aussi.
Son regard changea.
Une fraction de seconde, un silence lourd de sens passa entre eux.
Puis la musique se termina.
Léo recula presque brusquement.
— Désolé... je... je vais rejoindre Isabelle.
Il s'éloigna sans attendre sa réponse
Léo n'arrivait pas à reprendre son souffle.
Le slow venait de s'achever.
Il sentait encore contre lui la chaleur du corps de Jessica.
Sa taille.
Son parfum.
La manière dont elle avait glissé sa main dans son dos, presque possessive.
Il se sentait également mal vis-à-vis de sa compagne Isabelle. Le slow qu'il venait de danser avec Jessica lui avait déclenché une belle érection.
Jessica ne lui avait rien dit, mais il était sûr qu'elle l'avait remarqué.
Il s'était excusé, maladroitement, puis avait rejoint Isabelle. Isabelle qui riait avec des amis, lumineuse, brune, svelte, insouciante. Elle lui avait souri. Elle n'avait rien vu. Ou peut-être qu'elle avait tout vu.
Léo n'arrivait pas à reprendre son souffle.
Le slow venait de s'achever.
Il sentait encore contre lui la chaleur du corps de Jessica.
Sa taille.
Son parfum.
La manière dont elle avait glissé sa main dans son dos, presque possessive.
Il se sentait également mal vis-à-vis de sa compagne Isabelle. Le slow qu'il venait de danser avec Jessica lui avait déclenché une belle érection.
Jessica ne lui avait rien dit, mais il était sûr qu'elle l'avait remarqué.
Il s'était excusé, maladroitement, puis avait rejoint Isabelle. Isabelle qui riait avec des amis, lumineuse, brune, svelte, insouciante. Elle lui avait souri. Elle n'avait rien vu. Ou peut-être qu'elle avait tout vu.
— Je vais prendre un verre... Tu veux quelque chose ?
— Non, vas-y.
— Non, vas-y.
Il avait hoché la tête, le cœur battant plus vite que la musique.
Le coin du bar était presque désert.
À l'extrémité, un mur derrière lui. Une zone dans la pénombre. L'ambiance, elle, était à quarante mètres vers la scène. Ici, les basses arrivaient assourdies. C'était comme un espace suspendu.
Léo posa ses mains sur le comptoir.
Respirer.
Réfléchir.
Ce slow... il n'avait rien dit. Ils ne se connaissaient presque pas. Juste des regards échangés lors de repas de famille. Des sourires. Une tension jamais nommée.
Il n'avait même pas encore commandé qu'il la vit.
Jessica.
Elle marchait vers lui avec cette assurance presque féline. Blonde, robe noire qui épousait ses formes généreuses. Ses hanches ondulaient naturellement, sans exagération. Son regard perçant ne le quittait pas.
Elle s'arrêta à moins d'un mètre.
Le coin du bar était presque désert.
À l'extrémité, un mur derrière lui. Une zone dans la pénombre. L'ambiance, elle, était à quarante mètres vers la scène. Ici, les basses arrivaient assourdies. C'était comme un espace suspendu.
Léo posa ses mains sur le comptoir.
Respirer.
Réfléchir.
Ce slow... il n'avait rien dit. Ils ne se connaissaient presque pas. Juste des regards échangés lors de repas de famille. Des sourires. Une tension jamais nommée.
Il n'avait même pas encore commandé qu'il la vit.
Jessica.
Elle marchait vers lui avec cette assurance presque féline. Blonde, robe noire qui épousait ses formes généreuses. Ses hanches ondulaient naturellement, sans exagération. Son regard perçant ne le quittait pas.
Elle s'arrêta à moins d'un mètre.
— Tu me fuis ?
Sa voix était douce, mais directe.
Léo sentit sa gorge se nouer.
Il ouvrit la bouche... rien ne sortit.
Le barman arriva comme une délivrance.
Léo sentit sa gorge se nouer.
Il ouvrit la bouche... rien ne sortit.
Le barman arriva comme une délivrance.
— Qu'est-ce que je vous sers ?
— Deux rhums cola, répondit Jessica sans hésiter.
— Deux rhums cola, répondit Jessica sans hésiter.
Deux.
Comme si c'était évident.
Le barman s'éloigna.
Silence.
La musique semblait plus lointaine encore.
Elle se rapprocha d'un pas.
Comme si c'était évident.
Le barman s'éloigna.
Silence.
La musique semblait plus lointaine encore.
Elle se rapprocha d'un pas.
— Alors ? Tu me fuis ?
— Non... souffla Léo. Je... je suis juste un peu mal à l'aise avec ce qu'il vient de se passer.
— Non... souffla Léo. Je... je suis juste un peu mal à l'aise avec ce qu'il vient de se passer.
Jessica esquissa un sourire lent.
— Mal à l'aise ?
Elle s'approcha encore. Léo sentit presque le tissu de sa robe frôler son jean.
Le barman revint avec les verres. Léo paya mécaniquement. Le serveur repartit.
Ils étaient seuls.
Jessica prit son verre, en but une gorgée sans le quitter des yeux.
Le barman revint avec les verres. Léo paya mécaniquement. Le serveur repartit.
Ils étaient seuls.
Jessica prit son verre, en but une gorgée sans le quitter des yeux.
— Où en étions-nous ?
— Je te disais que je me sentais mal à l'aise...
— Ah oui... ça.
— Je te disais que je me sentais mal à l'aise...
— Ah oui... ça.
Elle avança d'un demi-pas. Il sentit son parfum plus intensément. Vanille chaude et quelque chose de plus épicé.
Sa main se posa doucement sur son torse. Pas franchement. Juste les doigts.
Sa main se posa doucement sur son torse. Pas franchement. Juste les doigts.
— Mal à l'aise... vraiment ?
Léo déglutit. Son dos toucha le mur.
Elle descendit lentement sa main le long de son torse, pour venir se poser sur l'entrejambe de Léo. Le geste n'était pas brusque. Pas vulgaire. Lent. Calculé.
Elle pressa de ses doigts la bite de Léo qui était bandée au maximum dans son pantalon.
Elle descendit lentement sa main le long de son torse, pour venir se poser sur l'entrejambe de Léo. Le geste n'était pas brusque. Pas vulgaire. Lent. Calculé.
Elle pressa de ses doigts la bite de Léo qui était bandée au maximum dans son pantalon.
— Je n'ai pas l'impression que ça se soit arrangé... murmura-t-elle.
Son regard glissa vers le bas, puis remonta vers ses yeux.
— C'est encore plus... dur.
Le mot resta suspendu entre eux.
Le cœur de Léo battait si fort qu'il avait l'impression qu'elle pouvait l'entendre. Il sentait son propre corps le trahir. Son esprit criait qu'Isabelle était à quarante mètres. Le mari de Jessica et frère d'Isabelle, Christophe, quelque part dans la salle.
Mais dans ce coin sombre, tout semblait irréel.
Le cœur de Léo battait si fort qu'il avait l'impression qu'elle pouvait l'entendre. Il sentait son propre corps le trahir. Son esprit criait qu'Isabelle était à quarante mètres. Le mari de Jessica et frère d'Isabelle, Christophe, quelque part dans la salle.
Mais dans ce coin sombre, tout semblait irréel.
— Jessica... souffla-t-il.
Elle approcha son visage du sien. Pas encore un baiser. Juste la chaleur de son souffle contre sa peau.
— Je t'ai toujours trouvé très charmant, Léo.
Sa main resta posée sur son entrejambe. Pour qu'il comprenne qu'elle sentait sa réaction.
— Et toi... tu me regardes comme ça depuis des mois.
Il ferma les yeux une seconde.
Elle n'avait pas tort.
Les repas de famille. Les anniversaires. Les fêtes. Ce petit frisson quand elle riait trop fort. Quand elle dansait. Quand sa robe se soulevait légèrement.
Elle n'avait pas tort.
Les repas de famille. Les anniversaires. Les fêtes. Ce petit frisson quand elle riait trop fort. Quand elle dansait. Quand sa robe se soulevait légèrement.
— On ne devrait pas... murmura-t-il.
— Pourquoi ?
— Pourquoi ?
Elle ne retirait pas sa main.
— Parce que ça ne serait pas innocent.
— Le slow ne l'était déjà pas.
— Le slow ne l'était déjà pas.
Ses doigts pressèrent très légèrement le tissu de son jean.
Léo posa son verre derrière lui sans la quitter des yeux. Ses mains restaient le long de son corps. Il ne la touchait pas.
Il n'osait pas.
Léo posa son verre derrière lui sans la quitter des yeux. Ses mains restaient le long de son corps. Il ne la touchait pas.
Il n'osait pas.
— Dis-moi d'arrêter, Léo.
Sa voix avait changé. Plus basse. Plus intime.
Il ouvrit les yeux. Plongea dans les siens.
Il aurait suffi d'un mot.
Mais il n'en trouva aucun.
Jessica esquissa un sourire à la fois victorieux et tendre.
Elle rapprocha encore son corps du sien. Juste assez pour que leurs hanches se frôlent. Lentement. Presque innocemment.
La musique monta d'un cran dans la salle.
Dans ce coin sombre, le temps se suspendit.
Il ouvrit les yeux. Plongea dans les siens.
Il aurait suffi d'un mot.
Mais il n'en trouva aucun.
Jessica esquissa un sourire à la fois victorieux et tendre.
Elle rapprocha encore son corps du sien. Juste assez pour que leurs hanches se frôlent. Lentement. Presque innocemment.
La musique monta d'un cran dans la salle.
Dans ce coin sombre, le temps se suspendit.
— Tu trembles, souffla-t-elle.
— Jessica, je...
— Jessica, je...
Il posa enfin une main sur sa taille.
Un geste simple. Presque sage.
Mais tout changea.
Elle inspira doucement.
Un geste simple. Presque sage.
Mais tout changea.
Elle inspira doucement.
— Voilà... murmura-t-elle. Je me demandais combien de temps tu tiendrais.
Leurs fronts se frôlèrent.
Pas de baiser.
Juste une tension insoutenable.
Au loin, des éclats de rire. Le prénom d'Isabelle porté par la musique.
La réalité qui rappelait à eux.
Jessica s'écarta d'un centimètre.
Pas de baiser.
Juste une tension insoutenable.
Au loin, des éclats de rire. Le prénom d'Isabelle porté par la musique.
La réalité qui rappelait à eux.
Jessica s'écarta d'un centimètre.
— Si je t'embrasse... tu ne pourras plus faire semblant.
Léo sentit un vertige.
La culpabilité.
Le désir.
La peur.
L'envie brûlante de céder.
Il savait que ce moment était une frontière.
Un pas de plus... et rien ne serait plus comme avant.
Jessica attendait.
Sa main toujours posée contre la bosse qui déformait son pantalon.
Ses lèvres à quelques millimètres.
La décision ne tenait qu'à lui.
La culpabilité.
Le désir.
La peur.
L'envie brûlante de céder.
Il savait que ce moment était une frontière.
Un pas de plus... et rien ne serait plus comme avant.
Jessica attendait.
Sa main toujours posée contre la bosse qui déformait son pantalon.
Ses lèvres à quelques millimètres.
La décision ne tenait qu'à lui.
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Commentaires ()
L’intelligence de l’écriture sert magnifiquement la mise en place de la tension entre les deux protagoniste. C’est délicieux !
J'’aurais voulu du charnel, du sensoriel qui pulse, que je sente l'odeur du rhum et la sueur. Et Un dileme, entre la respectabilité et l'envie de sombrer au desir
Sinon j attent la suite
Déjà vécu ce genre de situation
Cette histoire me remémore ma belle-sœur…