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Un weekend de détente à trois — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un weekend de détente à trois
Chapitre 5
Le soleil de midi caresse déjà la plage déserte que nous avons choisie, un petit coin sauvage bordé de pins parasols et de dunes douces, loin des regards indiscrets. Lucille marche entre nous deux, pieds nus dans le sable chaud, entièrement nue sous une simple robe de lin blanc transparente qu’elle a enfilée pour le trajet. Le tissu flotte autour de ses cuisses, laissant deviner les courbes de ses fesses rondes et la pointe de ses seins qui se dressent déjà sous la caresse de l’air marin. Antoine porte le panier de pique-nique, je tiens les serviettes et la glacière. Mon cœur bat cette pulsation familière, possessive et offerte à la fois : voir ma femme ainsi, radieuse, le corps encore marqué par nos ébats du matin, exposée à la lumière crue du jour et aux yeux complices d’Antoine, c’est mon plus profond plaisir.
Nous étendons une grande serviette blanche sur le sable tiède. Lucille retire sa robe d’un geste fluide, révélant son corps nu dans toute sa splendeur. Ses seins lourds et fermes oscillent légèrement, les tétons rosés encore sensibles. Sa vulve, légèrement gonflée des attentions d’Antoine, brille d’une humidité discrète sous le soleil. Elle s’assoit en tailleur, jambes ouvertes sans aucune gêne, sa chatte offerte à nos regards tandis qu’elle sort les victuailles : salade de fruits, fromage frais, pain croustillant, une bouteille de rosé frais. Antoine s’installe à sa droite, moi à sa gauche. Nous mangeons lentement, nos mains effleurant sa peau chaude. Une goutte de jus de pêche coule sur son menton, descend entre ses seins ; Antoine se penche et la lèche longuement, sa langue plate remontant jusqu’à un téton qu’il aspire doucement entre ses lèvres. Lucille soupire, la tête renversée, une main posée sur ma cuisse, l’autre caressant la nuque d’Antoine.
« Regarde comme elle est belle, Paul… ta femme qui s’offre comme ça, en pleine lumière », murmure Antoine d’une voix rauque, ses yeux plongés dans les miens avec ce respect viril qui me fait bander instantanément.
Je filme discrètement avec mon téléphone, zoomant sur la langue d’Antoine qui tourne autour du téton durci, sur la façon dont Lucille écarte un peu plus les cuisses, révélant les lèvres roses et luisantes de sa chatte qui commence à s’entrouvrir d’excitation. Mon sexe est dur, posé sur ma cuisse. Je ne touche pas encore. Je savoure.
Le pique-nique devient vite plus sensuel. Lucille s’allonge sur le dos, jambes repliées et ouvertes. Antoine verse un peu de rosé frais directement sur son ventre ; le liquide coule en filet entre ses seins, sur son pubis, jusqu’à sa fente. Il lèche tout, lentement, méthodiquement : d’abord le nombril, puis les plis de l’aine, enfin sa langue plonge entre ses grandes lèvres, écartant la chair tendre pour laper son jus mêlé au vin. Lucille gémit doucement, les doigts crispés dans le sable, les hanches qui ondulent vers sa bouche. Je m’agenouille près de sa tête, ma queue dure tout près de son visage.
« Suce-moi, mon amour… pendant qu’il te dévore », je souffle tendrement.
Elle tourne la tête, ouvre sa belle bouche et m’engloutit jusqu’au fond, gémissant autour de ma verge tandis qu’Antoine glisse deux doigts épais dans sa chatte trempée. Le bruit humide de ses doigts qui vont et viennent, le claquement léger de sa langue sur son clitoris gonflé, les gargouillis de sa gorge autour de ma bite… tout est cru, explicite, et pourtant enveloppé de cette douceur infinie. Ses yeux levés vers moi sont pleins d’amour, de soumission joyeuse, de ce lien si fort qui nous unit dans ce partage.
Elle jouit ainsi, sur la langue d’Antoine, ma queue profondément dans sa bouche, son corps cambré dans le sable chaud, un long cri étouffé vibrant autour de moi.
Nous remballons tranquillement, le corps vibrant encore. De retour à la villa, la chaleur de l’après-midi nous pousse vers la chambre climatisée, volets mi-clos, lumière dorée filtrée. Lucille est insatiable aujourd’hui. Elle nous demande, d’une voix douce et impatiente :
« Je veux vous sentir tous les deux en moi… en même temps. Remplissez-moi. »
On l’installe sur le lit, sur le dos, oreillers sous les reins pour cambrer son bassin. Antoine s’allonge sous elle, sa grosse queue dressée, luisante d’huile que j’ai versée. Il la pénètre lentement par derrière, dans son cul si serré et accueillant, centimètre par centimètre, pendant qu’elle gémit longuement, les ongles plantés dans ses épaules. Une fois bien encastrée sur lui, je m’agenouille entre ses cuisses ouvertes. Sa chatte est trempée, dilatée par le plaisir, offerte juste au-dessus de la queue qui l’empale par l’autre trou. Je frotte mon gland entre ses lèvres gonflées, puis je pousse, lentement, profondément, jusqu’à sentir la verge d’Antoine à travers la fine paroi qui nous sépare.
Lucille est comblée, doublement pénétrée, le visage extatique, la bouche ouverte sur des soupirs rauques. Nous bougeons en rythme, doux et profond d’abord, puis plus fort, plus cru : mes couilles claquent contre sa chatte, la queue d’Antoine étire son anus à chaque coup de reins. Ses seins ballottent, je les malaxe, pince ses tétons. Elle crie, elle nous supplie de ne pas arrêter, son corps secoué entre nous deux.
« Plus fort… baisez-moi… je suis à vous… »
Je filme par intermittence, capturant les gros plans de sa chatte et de son cul distendus autour de nos deux bites luisantes de cyprine, de son visage déformé par le plaisir le plus obscène et le plus tendre qui soit. L’orgasme la traverse comme une vague violente, sa chatte qui pulse et se contracte autour de moi, son cul qui serre Antoine. Nous jouissons presque en même temps, déchargeant profondément en elle, remplissant ses deux trous de notre sperme chaud.
Après, nous restons longuement enlacés, nos corps nus et collants de sueur et de fluides, caresses tendres sur sa peau, baisers partout. Lucille, radieuse, épuisée, embrasse ma bouche avec amour, puis celle d’Antoine, murmurant combien elle se sent aimée, chérie, désirée dans cette totale abandon.
La journée se termine ainsi, dans une douceur infinie : bain à trois dans la grande baignoire, massages mutuels, rires légers, regards complices. Mon cœur de candauliste est comblé, rempli de cette fierté possessive et généreuse : voir ma Lucille s’épanouir ainsi, offerte, prise, aimée par nous deux, c’est mon plus beau cadeau.
Nous devons malheureusement rentrer chez nous après cette douce journée. Mais le weekend que nous venons de passer en appelle beaucoup d'autres, très sensuels, très sexuels...
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