Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un weekend de détente à trois — Chapitre 2 · exploration sans limite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un weekend de détente à trois
Chapitre 2 · exploration sans limite
On entre dans la chambre tous les trois, la lumière douce des lampes tamisées et le crépuscule qui filtre encore par les baies vitrées. Les draps blancs sont immaculés, le lit immense nous appelle. Lucille s'arrête au pied du lit, nue, encore humide du jacuzzi, les joues roses, les tétons durs comme des perles. Antoine et moi nous plaçons face à elle, à un mètre, les queues dressées, et on la regarde simplement, sans un mot pendant quelques secondes.
— Montre-nous, je dis d'une voix basse mais ferme, presque tendre. « Montre à ton mari et à Antoine à quel point tu es belle et offerte ce soir. »
Elle comprend tout de suite. Un petit sourire timide mais excité passe sur ses lèvres. Elle monte sur le lit à genoux, puis se met à quatre pattes, cambrée exagérément, le cul haut, les seins pendants. Elle écarte elle-même ses cuisses, glisse une main entre ses jambes et ouvre ses lèvres intimes avec deux doigts, nous offrant la vue complète : sa chatte gonflée, trempée, luisante, le petit trou rose de son anus qui frémit encore du souvenir de la langue d'Antoine.
— Comme ça ? demande-t-elle d'une voix un peu soumise, presque essoufflée.
Antoine grogne d'approbation. Moi je m'approche, je pose une main sur sa fesse gauche et je l'écarte un peu plus.
— Plus ouvert, mon amour. Montre-nous bien l'intérieur… oui… comme ça. Regarde Antoine, regarde comme elle est rose et mouillée rien qu'à l'idée qu'on va la prendre.
Elle gémit, obéissante, et glisse deux doigts en elle, les ressort lentement, étirant un filament de cyprine qui brille sous la lumière. Elle se retourne ensuite sur le dos, ouvre grand les jambes en V, les mains derrière les genoux pour tout exposer, et commence à se caresser lentement le clitoris en nous regardant tour à tour, les yeux brillants de défi et d'abandon.
— Je suis à vous… tous les deux… regardez-moi bien.
On la contemple longuement, on se caresse nous-mêmes devant elle, on lui dit à quel point elle est magnifique, salope et aimée en même temps. Puis Antoine monte sur le lit.
— Allonge-toi sur le dos, Lucille. Jambes grandes ouvertes.
Elle obéit aussitôt, s'allonge au centre du lit, les bras au-dessus de la tête, les seins qui s'étalent légèrement sur sa cage thoracique. Je m'agenouille juste derrière elle, près de sa tête, et je saisis ses chevilles dans mes mains. Je plie ses genoux, je tire doucement ses jambes vers le haut et vers l'extérieur, les écartant au maximum, presque jusqu'à ce qu'elles touchent le matelas de chaque côté. Sa chatte s'ouvre complètement sous mes yeux : lèvres écartées, clitoris dressé, entrée luisante et palpitante, tout offert sans aucune retenue.
Antoine s'installe entre ses cuisses, à genoux. Il enfile une capote neuve avec des gestes lents et précis, pour que je voie bien le latex se dérouler sur sa queue épaisse, veinée, le gland large qui gonfle déjà le bout du préservatif. Il se penche légèrement en avant, guide son sexe vers elle. Je tiens toujours ses jambes bien écartées, mes avant-bras tendus, mes doigts crispés autour de ses chevilles fines. Je suis si proche que mon visage n'est qu'à trente centimètres de son sexe, je sens l'odeur musquée de son excitation, je vois chaque détail.
Le gland d'Antoine touche d'abord ses lèvres extérieures. Il appuie doucement, sans forcer. Les lèvres s'écartent lentement autour de lui, s'étirent, brillent de sa mouille. Je vois le moment exact où le gland franchit l'anneau d'entrée : un petit frémissement de sa vulve, puis un glissement fluide, centimètre par centimètre. Sa chatte s'ouvre pour l'accueillir, les parois roses se déploient autour de l'épaisseur, le latex luisant disparaît progressivement en elle jusqu'à la garde. Lucille pousse un long gémissement rauque, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte.
— Ohhhh… putain… il est tellement épais… il me remplit…
Je ne peux pas détacher mes yeux. Je vois tout : la façon dont ses lèvres enserrent la base de sa queue, le petit renflement de son clitoris qui palpite à chaque poussée, la peau tendue de son périnée qui se soulève légèrement quand il touche le fond. Je sens ses cuisses trembler dans mes mains, je les tiens encore plus écartées pour que rien ne m'échappe.
Dans un soupir tremblant, presque un murmure contre son oreille, je lui dis :
Dans un soupir tremblant, presque un murmure contre son oreille, je lui dis :
— J'adore… j'adore te voir comme ça, mon amour… te voir t'ouvrir pour lui, le prendre si profondément… regarde comme ta chatte l'avale bien… tu es magnifique… tellement belle quand tu te fais baiser… je t'aime encore plus comme ça…
Antoine commence à bouger, des va-et-vient lents et profonds au début. À chaque retrait je vois sa queue ressortir presque entièrement, luisante de sa cyprine, puis replonger jusqu'au fond dans un bruit humide et doux. Lucille gémit à chaque coup, son ventre se contracte, ses seins montent et descendent au rythme de sa respiration saccadée.
Je reste là, tenant ses jambes grandes ouvertes, mon souffle court contre sa peau. Parfois je baisse la tête pour embrasser l'intérieur de sa cuisse, juste à côté de l'endroit où Antoine la pénètre. Je murmure encore :
Je reste là, tenant ses jambes grandes ouvertes, mon souffle court contre sa peau. Parfois je baisse la tête pour embrasser l'intérieur de sa cuisse, juste à côté de l'endroit où Antoine la pénètre. Je murmure encore :
— Sens-le bien… laisse-le te remplir… je suis là, je regarde tout… c'est tellement excitant de te voir jouir pour lui…
Elle s'abandonne complètement maintenant. Antoine accélère progressivement, ses mains sur ses hanches, ses coups de reins plus puissants. Je sens le matelas vibrer sous nous. Puis on change de rythme : je relâche doucement ses jambes, je m'allonge à côté d'elle, je prends sa bouche dans un baiser profond pendant qu'il continue à la baiser. Elle me suce la langue avidement, gémissant dans ma bouche à chaque poussée.
Ensuite, c'est mon tour. Je me place entre ses cuisses, capote enfilée, et je la pénètre à mon tour pendant qu'Antoine se place au-dessus de son visage pour qu'elle le suce. Je l'embrasse dès qu'elle relâche sa queue : je plonge ma langue dans sa bouche encore chaude et salée de lui, je goûte le mélange, je gémis dedans :
Ensuite, c'est mon tour. Je me place entre ses cuisses, capote enfilée, et je la pénètre à mon tour pendant qu'Antoine se place au-dessus de son visage pour qu'elle le suce. Je l'embrasse dès qu'elle relâche sa queue : je plonge ma langue dans sa bouche encore chaude et salée de lui, je goûte le mélange, je gémis dedans :
— Tu sens bon sa queue… continue, mon amour… suce-le encore pendant que je te baise…
On tourne encore plusieurs fois : Antoine la reprend en missionnaire, je lèche son clitoris pendant qu'il la pilonne, je lui pince les tétons, je l'embrasse. Elle jouit une deuxième fois, plus fort, en criant, son corps qui se convulse autour de la bite d'Antoine, ses jambes qui tremblent dans mes mains quand je les tiens à nouveau écartées pour mieux voir.
Puis c'est à moi de la faire jouir une troisième fois, lentement, profondément, pendant qu'Antoine lui lèche les seins et lui met deux doigts dans la bouche pour qu'elle les suce comme une queue.
On sent tous les deux que la fin approche. On la remet sur le dos, jambes grandes ouvertes une dernière fois. Antoine se branle au-dessus de ses seins, je me branle au-dessus de son ventre. On se regarde, complices, puis on explose presque en même temps.
On sent tous les deux que la fin approche. On la remet sur le dos, jambes grandes ouvertes une dernière fois. Antoine se branle au-dessus de ses seins, je me branle au-dessus de son ventre. On se regarde, complices, puis on explose presque en même temps.
Des jets épais, chauds, puissants : Antoine arrose ses seins lourds, le gauche d'abord, puis le droit, une longue traînée blanche qui coule entre ses deux globes. Moi je vise son ventre plat, son nombril, et je la recouvre de longues giclées qui glissent jusqu'à sa chatte encore ouverte et palpitante.
Lucille gémit de bonheur, les mains sur ses seins, étalant notre sperme sur sa peau, nous regardant avec un sourire comblé, les yeux mi-clos.
— Putain… vous m'avez toute salie… j'adore…
Je me penche, je l'embrasse tendrement sur les lèvres, puis sur le front, pendant qu'Antoine caresse doucement sa cuisse.
— Tu es parfaite, mon amour. Absolument parfaite.
Après cette explosion de plaisir qui nous a laissés tous les trois pantelants, couverts de sueur et de sperme mélangés sur la peau de Lucille, on reste un long moment immobiles sur le lit. Elle est au centre, les seins luisants de nos marques blanches qui coulent lentement vers ses côtes, le ventre encore strié de traînées chaudes, la chatte gonflée et entrouverte, palpitante des derniers spasmes. Antoine et moi, de chaque côté, on caresse doucement ses cuisses, ses hanches, ses cheveux mouillés de transpiration. Personne ne parle. On respire juste ensemble, lourds, satisfaits.
Lucille finit par murmurer, d'une voix rauque et heureuse :
Lucille finit par murmurer, d'une voix rauque et heureuse :
— J'ai besoin d'une douche… je suis toute collante… et vous aussi.
On rit doucement. Antoine se lève le premier, tend la main.
— Viens. La salle de bain est juste là. Grande douche italienne, jets partout. On va se laver… gentiment.
On la suit. La salle de bain est immense : carrelage beige clair, grandes vasques, et surtout une douche ouverte avec trois pommeaux différents et un banc en pierre intégré au mur. L'eau est déjà chaude quand on entre. Lucille passe sous le jet central, renverse la tête en arrière, laisse l'eau ruisseler sur son visage, ses seins, son ventre. Les traces blanches se diluent, coulent en filets fins le long de ses jambes.
Antoine et moi la rejoignons. Pas de mots inutiles. On se savonne mutuellement, les mains glissent sur la peau savonneuse, lentes, respectueuses. Je prends le gel douche, je masse ses seins avec mes paumes ouvertes, je fais mousser la peau douce, je roule doucement ses tétons entre mes doigts jusqu'à ce qu'elle soupire. Antoine est derrière elle, il lui lave le dos, descend jusqu'aux fesses, écarte légèrement les globes pour faire couler l'eau et le savon entre eux, sans insister, juste pour la nettoyer et la caresser.
Elle se retourne, nous fait face à tous les deux. Elle s'agenouille lentement sur le banc mouillé. L'eau ruisselle sur son visage quand elle prend ma queue dans sa bouche. Pas pour me faire jouir vite, non. Elle suce doucement, langoureusement, la langue qui tourne autour du gland, les lèvres qui glissent jusqu'à la base. Je gémis, une main dans ses cheveux. Antoine se place à côté, elle alterne : elle me suce quelques instants, puis passe à lui, prend sa queue épaisse entre ses lèvres, la fait disparaître dans sa bouche chaude, ressort lentement, la langue qui suit les veines. On la regarde faire, fascinés, complices. Elle nous suce tour à tour, sans hâte, juste pour le plaisir de nous sentir durcir encore dans sa bouche, pour le goût salé qui reste malgré l'eau.
Puis c'est à nous. On l'aide à se relever, on l'assoit sur le banc, dos contre le mur carrelé. Je m'agenouille devant elle, j'écarte doucement ses cuisses. Sa chatte est encore gonflée, rose foncé, luisante d'eau. Je pose ma langue à plat sur son clitoris, je lèche lentement, en remontant de l'entrée jusqu'au bouton, puis je le suce doucement entre mes lèvres. Elle gémit, les mains dans mes cheveux. Antoine est à côté, il embrasse son cou, descend sur ses seins, suce un téton pendant que je la lèche. On alterne : il prend ma place entre ses jambes, sa langue large et patiente qui explore ses lèvres, son clito, puis descend jusqu'à son anus pour un petit tour circulaire très doux, juste pour la faire frissonner. Moi je remonte embrasser sa bouche, goûter le mélange d'eau et de son excitation sur ses lèvres.
Pas de pénétration. Pas d'orgasme forcé. Juste des caresses buccales interminables, des pipes lentes et profondes, des cunnis qui la font trembler sans la faire exploser. On se lave encore, on se rince, on s'embrasse à trois sous l'eau chaude jusqu'à ce que la peau commence à friper.
On sort, on se sèche mutuellement avec de grandes serviettes moelleuses. Lucille est radieuse, les joues roses, les yeux brillants. On retourne dans la chambre, on s'écroule nus sur les draps frais. Elle se blottit entre nous deux, une jambe sur la mienne, une main sur le torse d'Antoine. On s'endort comme ça, épuisés, heureux, dans une chaleur humaine parfaite.
Le matin arrive avec une lumière dorée qui filtre par les volets. Il fait déjà chaud, l'air sent le sel et le pin. On se réveille doucement. Lucille est la première debout. Elle s'étire, nue, magnifique dans la lumière du soleil. Pas question de vêtements aujourd'hui. On descend tous les trois à poil dans la cuisine ouverte sur la terrasse.
Antoine prépare le café, sort des croissants, des fruits, du yaourt. On s'installe autour de la grande table en bois dehors, face à la mer au loin. Lucille s'assoit entre nous, jambes légèrement écartées sur sa chaise. Elle commence à nous chauffer, sans un mot au début. Elle prend une fraise, la porte à sa bouche lentement, suce le jus qui coule sur ses lèvres. Puis elle pose les pieds sur le bord de la table, écarte grand les cuisses, expose sa chatte encore un peu gonflée de la veille, rose et lisse. Elle glisse une main sur son ventre, descend jusqu'à son pubis, écarte ses lèvres avec deux doigts pour nous montrer l'intérieur humide.
— Regardez bien…, murmure-t-elle. « Mais interdiction de toucher. Pas encore. Juste regarder. »
Elle se caresse lentement le clitoris en cercles, les yeux dans les nôtres tour à tour. Ses seins se soulèvent à chaque respiration, les tétons durcissent au soleil. Elle glisse un doigt en elle, le ressort luisant, le porte à sa bouche pour le sucer. Elle cambre le dos, pose les deux pieds sur la table maintenant, cuisses grandes ouvertes, et continue à se masturber devant nous, lentement, théâtralement. On bande tous les deux, nos queues dressées contre nos ventres, mais on obéit : on regarde, on se caresse doucement nous-mêmes, on lui dit à quel point elle est belle, obscène et parfaite.
— Vous aimez le spectacle ? demande-t-elle d'une voix rauque. « Regardez comme je mouille rien qu'à vous voir bander pour moi… »
Elle jouit comme ça, sans hâte, un petit orgasme discret mais visible : ses cuisses tremblent, son ventre se contracte, un long soupir sort de sa bouche. Puis elle repose les pieds par terre, attrape un croissant, mord dedans avec un sourire malicieux.
— Allez, finissez votre café. On va à la plage.
On descend vers la petite crique privée en contrebas de la propriété, toujours nus sous le soleil déjà brûlant. Lucille marche devant, le cul roulant, les hanches ondulantes. Antoine et moi suivons, nos regards rivés sur elle, le cœur qui cogne déjà à l'idée de ce qu'elle va oser exhiber là-bas, sous les yeux éventuels des rares promeneurs.
La plage est presque déserte. Le sable chaud, les vagues qui roulent doucement. Lucille s'arrête au bord de l'eau, se retourne vers nous, un sourire de défi pur.
La plage est presque déserte. Le sable chaud, les vagues qui roulent doucement. Lucille s'arrête au bord de l'eau, se retourne vers nous, un sourire de défi pur.
— Vous venez ? On va bronzer… et peut-être un peu plus, si l'envie nous prend.
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