Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucille, le photographe, un invité et moi — Chapitre 3 · L'invité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucille, le photographe, un invité et moi
Chapitre 3 · L'invité
Stéphane range son téléphone avec un petit sourire satisfait et nous regarde tous les deux, toujours enlacés sur le lit.
« Il arrive. En attendant… reprenez où vous en étiez. Montrez-moi à quel point vous en avez envie. »
Je n’ai pas besoin qu’il me le dise deux fois. Lucille est toujours empalée sur moi, ma queue profondément enfouie dans sa chatte brûlante. Je la serre contre mon torse et je commence à donner de longs coups de reins lents et profonds depuis en dessous. Elle gémit aussitôt, les seins écrasés contre moi, ses tétons durs frottant ma peau à chaque mouvement.
Stéphane se remet à photographier, tournant autour du lit, changeant d’angle, zoomant sans gêne.
« Oui, comme ça… Baise-la bien, Paul. Lucille, cambre-toi un peu plus, montre bien comment tu le prends… Regarde-moi. Oui, parfait. Laisse-toi aller, ma belle. »
Lucille obéit. Elle se redresse légèrement, les mains posées sur mon torse, et commence à onduler du bassin avec plus d’ampleur, faisant glisser sa chatte trempée le long de ma verge. Ses seins lourds dansent magnifiquement sous les lumières. Je remonte mes mains pour les malaxer, pincer ses tétons entre mes doigts pendant qu’elle accélère le rythme. Nos corps claquent de plus en plus fort. Le bruit humide de sa mouille résonne dans le studio.
Moins de dix minutes plus tard, on entend distinctement le bruit de la porte d’entrée qui s’ouvre puis se referme doucement.
Lucille se fige instantanément sur moi.
Sa chatte réagit avant même son cerveau : elle se contracte violemment autour de ma queue, comme un spasme puissant, et je sens une nouvelle vague de chaleur liquide inonder soudainement ma bite. Elle est trempée comme jamais. Son souffle se coupe net. Ses ongles s’enfoncent dans ma poitrine.
Je la serre fort contre moi, mes bras passés autour de sa taille, et je plonge mes yeux dans les siens. Nos visages sont à quelques centimètres. Je lui murmure, la voix rauque d’amour et de désir :
« Je t’aime, Lucille… Je t’aime tellement. Regarde-moi. Tu es magnifique. Tu es à moi… et ce soir tu vas te donner comme tu en as envie. Je veux tout voir. »
Elle me regarde intensément, les pupilles dilatées, la bouche entrouverte. Un mélange de tendresse et de pure excitation salope passe dans son regard.
C’est à ce moment que Romain entre dans notre champ de vision.
Putain… il est exactement comme Stéphane l’avait promis : un très beau gosse d’une trentaine d’années, grand, large d’épaules, muscles secs et bien dessinés, ventre plat, peau mate. Et surtout… il est déjà complètement nu. Sa queue est impressionnante : longue, épaisse, légèrement courbée vers le haut, bien plus grosse que la mienne. Elle est déjà à moitié dure et se balance lourdement entre ses cuisses tandis qu’il s’approche du lit d’un pas calme et assuré.
Lucille tourne lentement la tête vers lui. Je sens sa chatte se contracter encore une fois autour de moi, comme un réflexe incontrôlable. Ses yeux s’écarquillent légèrement, puis un sourire gourmand, presque carnassier, étire ses lèvres.
Romain s’approche sans dire un mot. Il pose une main large et chaude sur la fesse droite de Lucille, la caressant doucement, l’écartant légèrement comme pour mieux observer comment je suis enfoncé en elle. Lucille frissonne violemment à ce premier contact.
Elle se redresse lentement sur moi, toujours empalée sur ma queue, et se tourne un peu plus vers lui. Ses seins pointent fièrement. Elle tend une main hésitante vers Romain, effleure d’abord son torse musclé, puis descend lentement jusqu’à saisir sa grosse verge. Ses doigts peinent presque à en faire le tour.
Stéphane, derrière son appareil, murmure :
« Magnifique… Continuez. Offrez-vous à l’objectif, Lucille. Montre-lui à quel point tu en as envie. »
Et elle le fait.
Toujours assise sur moi, elle commence à caresser Romain avec application, faisant glisser sa main le long de cette belle bite épaisse. Elle se penche légèrement en avant, toujours empalée sur moi, et approche son visage. Sa langue sort pour lécher timidement le gland de Romain, puis elle ouvre plus grand la bouche et commence à le sucer lentement, profondément, pendant que je reste enfoui en elle.
Je la regarde, fasciné, le cœur battant à tout rompre. Ma femme, ma belle Lucille, en train de sucer un autre homme pendant que je la baise. Ses joues se creusent, ses lèvres s’étirent autour de cette grosse queue. De temps en temps elle ressort pour lécher toute la longueur, les yeux mi-clos de plaisir.
Romain grogne de satisfaction et pose une main dans ses cheveux, sans forcer, juste pour l’accompagner.
Très vite, les positions évoluent. Lucille se met à quatre pattes sur le lit, moi toujours derrière elle. Je la pénètre à nouveau profondément tandis qu’elle reprend la bite de Romain en bouche. Stéphane nous dirige avec précision :
« Paul, plus fort… Lucille, creuse le dos… oui, comme ça. Regarde l’objectif pendant que tu le suces. »
Je la baise avec des coups de reins réguliers et puissants pendant qu’elle suce Romain avec de plus en plus d’enthousiasme. Sa salive coule le long de la grosse verge. Elle gémit autour de lui à chaque fois que je m’enfonce jusqu’au fond.
Puis Romain met une capote. Lucille se met sur le dos, jambes grandes ouvertes. Je m’installe à côté d’elle, lui caressant les seins et l’embrassant pendant que Romain s’installe entre ses cuisses. Il frotte son gland épais contre sa chatte trempée, puis pousse lentement. Lucille ouvre grand la bouche sur un long gémissement rauque quand il commence à l’écarter. Il est nettement plus gros que moi et elle le sent passer.
Je la regarde se faire pénétrer par cet autre homme, les yeux brillants de fierté perverse. Romain commence à la baiser avec de longs va-et-vient profonds pendant que je lui caresse le clitoris et que Stéphane immortalise chaque instant : le visage de Lucille en pleine extase, sa chatte qui s’étire autour de cette grosse queue, ses seins qui tressautent.
On la comble de toutes les manières : je reprends sa bouche, Romain la baise, puis on inverse. Elle me suce pendant que Romain la prend en levrette, ses mains agrippant ses hanches rondes. On la touche partout, on la caresse, on la lèche. Lucille est en transe, gémissant sans discontinuer, le corps luisant de sueur.
Et puis, n’y tenant plus, alors que Romain est profondément en elle et que je suis à genoux à côté, ma queue dans sa main, Lucille tourne la tête vers Stéphane qui continue de photographier, le souffle court.
D’une voix cassée par le plaisir, elle murmure :
« Stéphane… viens… rejoins-nous. »
Elle tend la main vers lui, vers ce nouveau sexe qui tend déjà son pantalon depuis un moment, les yeux brillants de désir insatiable.
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