Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Malik le beau black — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Malik le beau black
Chapitre 1
Je n'ai jamais vraiment cru aux histoires qu'on lit sur internet, jusqu'à ce soir.
— Allô ? Camille ? T'as une voix bizarre, ça va ?
— Ouais... enfin non. Écoute, faut que je te dise un truc.
— Vas-y, balance.
— J'ai couché avec un mec. Un Black. Hier soir.
— Hein ?! Attends... quoi ? Raconte tout. Direct.
— C'était à l'anniversaire de Julien. Un pote à lui était là... Malik. Grand, dreads courtes, sourire qui tue. On a dansé, on a bu... et après, on est partis chez moi.
— Chez toi ?! Et Marc ?
— Marc était à son séminaire. Et... putain Léa, je te jure sur tout, c'est pas comparable.
— Pas comparable comment ?
— Tout. La taille. La façon dont il bouge. L'endurance. J'ai joui quatre fois. Quatre. La première fois, j'ai cru que j'allais m'évanouir. Il m'a prise pendant presque deux heures sans s'arrêter. Et sa queue... bordel, je l'ai sentie partout.
— T'es sérieuse là ?
— À mort. Depuis hier, je marche bizarrement et je pense qu'à recommencer. Il repasse ce soir d'ailleurs.
— Ce soir ? Chez toi ?
— Ouais. Marc rentre que dimanche. Et... écoute. Je me disais... ça te dirait de venir ?
— Venir ? Pour quoi faire ?
— Pour voir. Ou... tester. Si t'as envie.
— Tester ? T'es complètement tarée.
— T'as toujours dit que t'étais curieuse. Que t'avais jamais essayé. Que les mecs blancs c'était bien mais que t'imaginais autre chose. Là t'as l'occasion. Il est doux au début, mais il sait y aller fort quand on lui demande. Et il est clean, respectueux. Si tu dis non, il arrête direct.
— Camille... je sais pas. J'ai Julien. Ça craint.
— Julien est à Bordeaux jusqu'à lundi pour son boulot. Personne saura rien. Juste une soirée. Une expérience. T'en parles jamais, tu rentres demain matin comme si de rien n'était. Mais je te connais par cœur... tu vas pas résister longtemps une fois que tu l'auras vu.
— ...
— Allez. Viens à 21 h. Apporte rien, juste toi. On boit un verre, on discute. Si tu veux pas, tu repars. Promis.
— ... OK. Mais je promets rien.
— Parfait. À ce soir ma belle.
— Ouais... enfin non. Écoute, faut que je te dise un truc.
— Vas-y, balance.
— J'ai couché avec un mec. Un Black. Hier soir.
— Hein ?! Attends... quoi ? Raconte tout. Direct.
— C'était à l'anniversaire de Julien. Un pote à lui était là... Malik. Grand, dreads courtes, sourire qui tue. On a dansé, on a bu... et après, on est partis chez moi.
— Chez toi ?! Et Marc ?
— Marc était à son séminaire. Et... putain Léa, je te jure sur tout, c'est pas comparable.
— Pas comparable comment ?
— Tout. La taille. La façon dont il bouge. L'endurance. J'ai joui quatre fois. Quatre. La première fois, j'ai cru que j'allais m'évanouir. Il m'a prise pendant presque deux heures sans s'arrêter. Et sa queue... bordel, je l'ai sentie partout.
— T'es sérieuse là ?
— À mort. Depuis hier, je marche bizarrement et je pense qu'à recommencer. Il repasse ce soir d'ailleurs.
— Ce soir ? Chez toi ?
— Ouais. Marc rentre que dimanche. Et... écoute. Je me disais... ça te dirait de venir ?
— Venir ? Pour quoi faire ?
— Pour voir. Ou... tester. Si t'as envie.
— Tester ? T'es complètement tarée.
— T'as toujours dit que t'étais curieuse. Que t'avais jamais essayé. Que les mecs blancs c'était bien mais que t'imaginais autre chose. Là t'as l'occasion. Il est doux au début, mais il sait y aller fort quand on lui demande. Et il est clean, respectueux. Si tu dis non, il arrête direct.
— Camille... je sais pas. J'ai Julien. Ça craint.
— Julien est à Bordeaux jusqu'à lundi pour son boulot. Personne saura rien. Juste une soirée. Une expérience. T'en parles jamais, tu rentres demain matin comme si de rien n'était. Mais je te connais par cœur... tu vas pas résister longtemps une fois que tu l'auras vu.
— ...
— Allez. Viens à 21 h. Apporte rien, juste toi. On boit un verre, on discute. Si tu veux pas, tu repars. Promis.
— ... OK. Mais je promets rien.
— Parfait. À ce soir ma belle.
Je raccroche. Mon cœur bat déjà trop fort. Je passe l'après-midi à me dire que je suis folle. Et pourtant, à 20 h 45, je suis dans ma voiture devant chez elle.
Je sonne.
Camille ouvre. Nue sous une nuisette en satin noir ultra-courte. Maquillage charbonneux. Sourire carnassier.
Je sonne.
Camille ouvre. Nue sous une nuisette en satin noir ultra-courte. Maquillage charbonneux. Sourire carnassier.
— Entre. Il est dans le salon.
Je pose mon sac. J'ai mis une robe-pull moulante, lingerie en dentelle noire dessous. Je ne sais pas pourquoi j'ai choisi ça. Ou plutôt si.
Dans le salon, lumières tamisées, musique R&B en fond. Malik est assis sur le canapé en L, torse nu, jean slim sombre. Peau ébène lisse, abdos dessinés, bras musclés. Il lève les yeux vers moi et sourit calmement.
Dans le salon, lumières tamisées, musique R&B en fond. Malik est assis sur le canapé en L, torse nu, jean slim sombre. Peau ébène lisse, abdos dessinés, bras musclés. Il lève les yeux vers moi et sourit calmement.
— Salut. Léa, c'est ça ?
— Ouais... salut.
— Moi c'est Malik. Camille m'a dit que t'étais... curieuse.
— Elle parle trop.
— Elle parle bien, corrige-t-il avec un petit rire grave. Assieds-toi. Tu veux boire quoi ?
— Vodka. Avec du Red Bull. Merci.
— Ouais... salut.
— Moi c'est Malik. Camille m'a dit que t'étais... curieuse.
— Elle parle trop.
— Elle parle bien, corrige-t-il avec un petit rire grave. Assieds-toi. Tu veux boire quoi ?
— Vodka. Avec du Red Bull. Merci.
Camille sert les verres, s'installe entre nous deux, une main sur ma cuisse.
— T'es stressée ?
— Un peu.
— Normal. La première fois, c'est toujours comme ça. Mais après... tu vas comprendre pourquoi je déconnais pas.
— J'ai du mal à réaliser que je suis vraiment là.
— T'es là parce que t'en as envie, dit Malik en me regardant dans les yeux. Personne te force. Tu peux repartir quand tu veux.
— Je sais... c'est juste... impressionnant.
— Impressionnant comment ? demande-t-il doucement.
— Toi. Ta présence. Tout.
— Un peu.
— Normal. La première fois, c'est toujours comme ça. Mais après... tu vas comprendre pourquoi je déconnais pas.
— J'ai du mal à réaliser que je suis vraiment là.
— T'es là parce que t'en as envie, dit Malik en me regardant dans les yeux. Personne te force. Tu peux repartir quand tu veux.
— Je sais... c'est juste... impressionnant.
— Impressionnant comment ? demande-t-il doucement.
— Toi. Ta présence. Tout.
Camille rit.
— Attends de voir le reste.
Elle pose son verre, se penche vers Malik et l'embrasse langoureusement. Je les regarde. Leurs langues se cherchent. Sa grande main noire sur sa nuque blanche.
Elle se recule, essoufflée.
Elle se recule, essoufflée.
— Tu veux regarder d'abord ?
— ... Ouais. Peut-être.
— ... Ouais. Peut-être.
Camille enlève sa nuisette d'un mouvement fluide. Nue. Corps fin, seins ronds, sexe épilé. Elle s'agenouille devant Malik.
— Regarde bien Léa.
Elle défait sa ceinture, descend sa braguette, sort sa queue.
Je retiens mon souffle.
Longue. Épaisse. Noire brillante. Veines saillantes. Déjà semi-dure et pourtant déjà impressionnante.
Je retiens mon souffle.
Longue. Épaisse. Noire brillante. Veines saillantes. Déjà semi-dure et pourtant déjà impressionnante.
— Putain... je souffle.
— T'aimes ce que tu vois ? demande Malik.
— ... C'est... énorme.
— Touche si tu veux, dit Camille. Juste toucher.
— T'aimes ce que tu vois ? demande Malik.
— ... C'est... énorme.
— Touche si tu veux, dit Camille. Juste toucher.
Je tends la main, hésitante. Mes doigts se referment autour. Chaude. Lourde. Vivante.
— Bordel...
— Caresse, murmure-t-elle.
— Caresse, murmure-t-elle.
Je commence à bouger lentement. Malik gémit doucement.
— C'est bien... exactement comme ça.
Camille le prend en bouche. Lentement. Profondément. Ses joues se creusent. Elle descend jusqu'à la base.
Je sens ma culotte trempée rien qu'à regarder.
Je sens ma culotte trempée rien qu'à regarder.
— Enlève ta robe, dit-elle en se relevant, lèvres brillantes. Laisse-nous te voir.
Je me lève. Tremblante. Je fais glisser la robe. Elle tombe à mes pieds. Je suis en soutien-gorge push-up et string en dentelle.
Malik me détaille de haut en bas.
Malik me détaille de haut en bas.
— Magnifique. Vraiment.
Il tend la main. Je la prends. Il m'attire sur ses genoux.
Je me retrouve à califourchon. Sa queue dure contre mon ventre, barre brûlante à travers le tissu fin.
Camille se colle dans mon dos, défait mon soutif. Mes seins se libèrent. Malik les prend immédiatement en bouche. Sa langue tourne autour d'un téton, puis l'autre. Je gémis.
Je me retrouve à califourchon. Sa queue dure contre mon ventre, barre brûlante à travers le tissu fin.
Camille se colle dans mon dos, défait mon soutif. Mes seins se libèrent. Malik les prend immédiatement en bouche. Sa langue tourne autour d'un téton, puis l'autre. Je gémis.
— Oh putain...
— T'aimes ? demande-t-il contre ma peau.
— Oui... continue...
— T'aimes ? demande-t-il contre ma peau.
— Oui... continue...
Camille glisse une main entre mes cuisses, écarte mon string.
— Elle est trempée. Tu sens ça Malik ?
— Ouais... elle est prête.
— Ouais... elle est prête.
Il soulève légèrement mes hanches. Camille guide son gland contre mon entrée.
— Respire, dit-il. Lentement.
Il pousse. Le gland entre. Puis quelques centimètres.
Je halète.
Je halète.
— Oh mon Dieu... c'est gros...
— Respire. Laisse-toi ouvrir.
— Respire. Laisse-toi ouvrir.
Il avance encore. Je le sens m'écarter, me remplir comme jamais.
Quand il est au fond, je tremble.
Quand il est au fond, je tremble.
— Putain... je l'ai tout entier...
— Bouge, murmure Camille. Chevauche-le.
— Bouge, murmure Camille. Chevauche-le.
Je commence à onduler. D'abord doucement. Puis plus vite. Chaque descente me fait voir des étoiles.
— C'est... trop bon... je gémis.
— T'aimes ma queue ? demande Malik.
— J'adore... putain j'adore...
— T'aimes ma queue ? demande Malik.
— J'adore... putain j'adore...
Camille se place devant, écarte les jambes sur le canapé.
— Viens me lécher pendant qu'il te baise.
Je me penche. Ma langue trouve son clito. Elle gémit fort.
Malik attrape mes hanches, commence à donner des coups de reins vers le haut.
Clac. Clac. Clac.
Je crie dans la chatte de Camille.
Malik attrape mes hanches, commence à donner des coups de reins vers le haut.
Clac. Clac. Clac.
Je crie dans la chatte de Camille.
— Oui... oui... plus fort...
Il accélère. Je jouis violemment. Les jambes qui flageolent, le ventre qui se contracte.
Il ne s'arrête pas.
Camille jouit sur ma langue, ses cuisses tremblent autour de ma tête.
Malik me soulève, me retourne à quatre pattes.
Il ne s'arrête pas.
Camille jouit sur ma langue, ses cuisses tremblent autour de ma tête.
Malik me soulève, me retourne à quatre pattes.
— Regarde-moi dans le miroir, dit-il.
Il y a un grand miroir en face du canapé. Je vois mon visage rougi, mes seins qui pendent, lui derrière moi, sa queue luisante qui entre à nouveau.
Il me prend par derrière. Profond. Puissant.
Il me prend par derrière. Profond. Puissant.
— Regarde comme t'es belle quand tu te fais baiser.
— Je... je vais jouir encore...
— Vas-y. Jouis sur ma queue.
— Je... je vais jouir encore...
— Vas-y. Jouis sur ma queue.
Deuxième orgasme. Plus fort. Je hurle.
Camille se glisse dessous, lèche mes seins, pince mes tétons.
Camille se glisse dessous, lèche mes seins, pince mes tétons.
— Encore une, ma belle. Donne-nous-en une troisième.
Malik change d'angle. Il touche un point précis à chaque coup.
Je perds pied.
Troisième orgasme. Long. Intense. Je pleure presque tellement c'est bon.
Il grogne.
Je perds pied.
Troisième orgasme. Long. Intense. Je pleure presque tellement c'est bon.
Il grogne.
— Je vais jouir...
— Où tu veux ? je halète.
— Dans ta bouche. Je veux que tu goûtes.
— Où tu veux ? je halète.
— Dans ta bouche. Je veux que tu goûtes.
Il se retire. Je me retourne à genoux. Camille aussi.
Nous deux devant lui.
Il se branle vite. Ses abdos se contractent.
Giclées épaisses. Chaudes. Sur mon visage. Dans ma bouche. Sur les seins de Camille.
On s'embrasse avec son sperme sur nos langues.
Après, silence. Juste nos respirations.
Camille me caresse les cheveux.
Nous deux devant lui.
Il se branle vite. Ses abdos se contractent.
Giclées épaisses. Chaudes. Sur mon visage. Dans ma bouche. Sur les seins de Camille.
On s'embrasse avec son sperme sur nos langues.
Après, silence. Juste nos respirations.
Camille me caresse les cheveux.
— Alors ? Verdict ?
— ... T'avais raison. C'est pas comparable. Pas du tout.
— Tu restes dormir ? demande Malik.
— Ouais... je rentre pas ce soir.
— Tant mieux, dit Camille en souriant. Parce qu'on n'a pas fini.
— ... T'avais raison. C'est pas comparable. Pas du tout.
— Tu restes dormir ? demande Malik.
— Ouais... je rentre pas ce soir.
— Tant mieux, dit Camille en souriant. Parce qu'on n'a pas fini.
Malik me soulève doucement, m'emmène vers la chambre.
— Deuxième round. Douche d'abord ?
Je hoche la tête.
Sous l'eau chaude, ils me savonnent tous les deux. Leurs mains partout. Je bande à nouveau sa queue avec mes mains glissantes.
Dans la chambre, sur le lit king size.
Cette fois c'est plus lent. Plus intense.
Malik me prend en cuillère, une main autour de ma gorge, l'autre sur mon clito.
Camille me doigte en même temps.
Je jouis encore deux fois.
Vers 3 h du matin, épuisée, comblée, je m'endors entre eux.
Le lendemain matin, je me réveille avec Malik qui m'embrasse le cou.
Sous l'eau chaude, ils me savonnent tous les deux. Leurs mains partout. Je bande à nouveau sa queue avec mes mains glissantes.
Dans la chambre, sur le lit king size.
Cette fois c'est plus lent. Plus intense.
Malik me prend en cuillère, une main autour de ma gorge, l'autre sur mon clito.
Camille me doigte en même temps.
Je jouis encore deux fois.
Vers 3 h du matin, épuisée, comblée, je m'endors entre eux.
Le lendemain matin, je me réveille avec Malik qui m'embrasse le cou.
— Bien dormi ?
— Comme jamais.
— Tu veux remettre ça avant de partir ?
— ... Oui. Encore une fois.
— Comme jamais.
— Tu veux remettre ça avant de partir ?
— ... Oui. Encore une fois.
Et comme ça, une nuit est devenue le début de quelque chose que je n'avais pas prévu.
Je ne suis pas rentrée chez moi ce soir-là.
Je ne suis pas rentrée chez moi ce soir-là.
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Commentaires ()
Qu elle dommage un absence de suite. Il y avait de bons personnages