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✦ Milobellus La mère de ma copine me fait bander XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La mère de ma copine me fait bander — Chapitre 2

11 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

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La mère de ma copine me fait bander

Chapitre 2

Deux jours après cette première nuit où j'avais défoncé Babeth comme un traître, je vivais dans un état permanent de culpabilité et d'excitation. Ma copine était là, chez elle, dans sa chambre juste à côté de celle de sa mère, souriante, amoureuse, me parlant de nos projets d'avenir comme si tout était normal. Et moi, je ne pensais qu'à une chose : la chatte mûre de Babeth, son cul large, ses tétons pointus sous le satin, et surtout la façon dont elle m'avait fait avouer que je préférais sa mère à elle. Chaque fois que ma copine m'embrassait, je sentais encore l'odeur de Babeth sur ma peau. Chaque fois qu'on baisait, je fermais les yeux et je revoyais le visage ridé et sévère de sa mère derrière ses grandes lunettes rectangulaires, en train de me traiter de sale petit traître.
Ce jeudi après-midi, ma copine était partie faire des courses avec une amie pour au moins trois heures. Babeth m'avait envoyé un message sec : « Viens aider pour quelques bricoles à la maison. » Dès que je suis arrivé, elle portait un chemisier satin beige ultra-fin qui laissait clairement voir ses petits tétons qui pointaient, et un pantalon large fluide qui moulait ses hanches et ses fesses à chaque pas. Son odeur de femme mûre flottait déjà dans l'entrée. Elle m'a fait la bise, ses lèvres ridées frôlant le coin de ma bouche plus longtemps que d'habitude, et elle m'a murmuré à l'oreille :
— Monte si tu veux... mais ne touche à rien sans ma permission.
Bien sûr, je n'ai pas tenu. La tentation était trop forte. À peine dix minutes plus tard, pendant qu'elle était occupée au rez-de-chaussée, je suis monté à l'étage comme un voleur en chaleur. J'ai poussé la porte de sa chambre. L'odeur était encore plus puissante ici : un mélange de son parfum, de sa sueur de femme de 60 ans et de cette note intime, musquée, qui me faisait bander instantanément. J'ai ouvert la commode, celle que je connaissais par cœur maintenant. Mes mains tremblaient en fouillant dans le tiroir de sa lingerie. Des strings en dentelle noire, rouge, blanc... des soutifs assortis... certains encore un peu humides de la veille. J'en ai sorti quatre pièces : un string noir ultra-fin, un rouge plus épais, un blanc presque transparent, et un soutif noir en dentelle.
Je les ai portés à mon nez un par un, en inspirant profondément. Putain... son odeur était là, forte, réelle. Je bandais comme un dingue. J'ai baissé mon pantalon, ma bite déjà dure et gonflée, et j'ai commencé à enrouler le string noir autour de mon gland. Je me branlais lentement, les yeux fermés, en imaginant Babeth en train de me regarder.
C'est là que la porte s'est ouverte sans bruit.
— Eh bien... regarde-moi ce petit cochon.
Babeth était là, bras croisés sous sa petite poitrine, ses grandes lunettes rectangulaires lui donnant cet air de prof sévère qui me terrifiait et m'excitait à mort. Elle n'avait pas l'air choquée. Elle avait l'air... ravie. Un sourire froid, dominateur, étirait ses lèvres ridées.
— Je savais que tu reviendrais. Je t'ai même laissé la porte entrouverte exprès. Tu ne peux plus te passer de mes culottes, hein ? Même après m'avoir remplie comme une chienne l'autre soir.
Je suis resté figé, la bite à l'air, le string noir enroulé autour comme un trophée sale. Elle a refermé la porte derrière elle et s'est approchée lentement, ses talons claquant sur le parquet.
— À genoux. Tout de suite. Et ne range rien. On va faire un petit rituel, toi et moi.
Je me suis laissé tomber à genoux devant elle, la bite tendue. Elle a pris les quatre pièces de lingerie que j'avais sorties et les a posées sur le lit comme des objets sacrés.
— Tu vas jouir dans chacune d'elles. Une par une. Lentement. Et à chaque fois, tu vas me regarder dans les yeux et me dire exactement pourquoi tu trahis ma fille. Parce que oui, je vais te faire dire des choses sur elle... et je vais prendre un plaisir énorme à l'humilier à travers toi. Elle est ma fille, mais elle ne mérite pas un mec comme toi. Elle est trop conne, trop molle, trop jeune pour te satisfaire. Moi, par contre...
Elle s'est assise sur le bord du lit, jambes écartées, et a sorti un cinquième string de sa poche – un string gris qu'elle avait visiblement porté la veille, encore taché et imprégné de son odeur forte.
— Celui-là, je l'ai mis de côté exprès pour toi. Il est sale. Je l'ai porté toute la journée hier en pensant à ta queue qui fouillait dans mes affaires. Tu vas jouir dedans en dernier, et après je te le donnerai. Tu pourras le garder chez toi, le renifler quand tu baiseras ma fille, et te souvenir que tu es à moi.
Elle a attrapé le string noir le premier et l'a ouvert devant mon visage.
— Commence. Branle-toi dedans. Et parle.
J'ai pris le tissu, je l'ai frotté sur ma bite et j'ai commencé à me masturber. Babeth me fixait par-dessus ses lunettes, son regard impitoyable.
— Dis-le : “Je suis en train de souiller les culottes de la mère de ma copine parce que sa chatte à elle ne me fait plus rien.”
— Je... je souille tes culottes... parce que la chatte de ta fille ne me fait plus rien, Babeth...
Elle a ri, un rire bas et cruel qui m'a fait bander encore plus fort.
— Plus précis. Ma fille est une petite conne qui croit que tu l'aimes. Elle pense que tu la respectes. Et pendant ce temps, tu es à genoux en train de te vider dans ma lingerie comme le pire des salauds. Dis : “Ta fille est une petite idiote qui ne sait même pas me faire bander correctement.”
— Ta fille est une petite idiote... elle ne sait même pas me faire bander correctement...
J'ai accéléré, le gland luisant contre la dentelle. Babeth continuait, sans aucune pitié, le plaisir visible sur son visage ridé :
— C'est bien. Imagine sa tête si elle savait que tu préfères jouir dans les strings de sa mère plutôt que dans sa petite chatte serrée de 28 ans. Elle est pathétique, hein ? Trop jeune, trop naïve. Moi j'ai 60 ans, je suis ridée, je suis sa mère... et pourtant c'est moi qui te fais bander comme un porc. Jouis. Maintenant.
J'ai grogné et j'ai giclé, de longues traînées épaisses de sperme blanc qui ont trempé le string noir. Babeth l'a pris, l'a regardé avec satisfaction, et l'a posé de côté.
— Deuxième. Le rouge.
Le rituel a continué. Pour chaque pièce, elle me forçait à aller plus loin dans l'humiliation. Avec le string rouge :
— Dis que tu préfères mon cul ridé et mes tétons pointus à tout ce que ma fille peut t'offrir. Dis que tu es prêt à la tromper sous son propre toit juste pour sentir ma chatte.
Avec le blanc :
— Ma fille est une petite conne qui ne mérite pas un mec fidèle. Regarde-toi : tu trahis la personne que tu es censé aimer le plus... et ça te fait jouir encore plus. Je suis fière de toi, mon petit traître.
Et pour le soutif, elle l'a tenu elle-même ouvert devant ma bite, les bonnets face à moi :
— Dedans. Et dis à voix haute que tu veux que je continue à rabaisser ma fille encore plus bas. Que tu veux que je te force à la faire cocue de plus en plus souvent, jusqu'à ce qu'elle ne soit plus rien pour toi.
J'ai joui une quatrième fois, arrosant l'intérieur des bonnets. Mes jambes tremblaient, j'étais en sueur, humilié et excité comme jamais.
Enfin, elle a sorti le string gris sale qu'elle avait mis de côté.
— Celui-là, c'est le cadeau. Il sent ma chatte de toute la journée d'hier. Renifle-le fort pendant que tu te branles. Et dis-moi que tu vas le garder pour le renifler quand tu baiseras ma fille ce soir.
Je l'ai fait. L'odeur était forte, presque étouffante. J'ai joui dedans en grognant, trempant encore plus le tissu déjà souillé.
Babeth s'est levée, elle a pris le string rouge – celui que j'avais le plus rempli – et elle l'a enfilé lentement devant moi. Elle l'a fait glisser sur ses cuisses épaisses, puis sur sa chatte déjà mouillée. Mon sperme frais collait à ses lèvres épaisses, ça faisait un bruit obscène de tissu trempé.
— Tu vois ? Je porte ton jus sur ma chatte. Ta trahison est littéralement sur la mère de ta copine.
Elle a baissé son pantalon juste assez, s'est mise à quatre pattes sur le lit, cul offert, le string rouge plein de sperme tiré sur le côté.
— Baise-moi maintenant. Enfonce ta queue dans la chatte qui a fait ta copine. Et pendant que tu me défonces, tu vas me répéter tout ce que tu penses vraiment de ma fille. Sans filtre. Je veux t'entendre la rabaisser plus bas que terre.
Je me suis positionné derrière elle. Sa chatte était brûlante, glissante de mon propre sperme mélangé à sa mouille. J'ai poussé d'un coup, entrant jusqu'au fond. Elle a grogné de plaisir.
— C'est ça... plus fort. Défonce-moi.
Je la pilonnais profondément, mes couilles claquant contre ses cuisses épaisses à chaque coup. Babeth tournait la tête vers moi, ses lunettes de travers, son regard dominateur planté dans le mien :
— Dis-le : “Ta fille est une petite conne inutile qui ne sait pas sucer, qui ne sait pas baiser, qui ne mérite même pas que je reste avec elle.”
— Ta fille est une petite conne inutile... elle ne sait pas sucer... elle ne sait pas baiser... elle ne mérite même pas que je reste avec elle...
Elle a ri, un rire triomphant et cruel, tout en serrant sa chatte autour de ma bite.
— Plus fort ! Dis que tu préfères ma chatte ridée de 60 ans à sa petite chatte jeune et serrée. Dis que tu veux que je te manipule pour que tu la trompes encore et encore, jusqu'à ce qu'elle devienne une vraie cocue sans même le savoir.
Je la baisais de plus en plus violemment, mes mains crispées sur ses hanches larges, regardant le string rouge collé à sa peau, mon sperme qui coulait à chaque va-et-vient.
— Je préfère ta chatte ridée... je veux que tu me manipules... je veux la tromper encore et encore... elle n'est rien comparée à toi !
Babeth prenait un plaisir visible à chaque mot, ses fesses tremblant, sa voix rauque entre deux gémissements :
— C'est bien, mon petit salaud. Tu es à moi maintenant. Ma fille est pathétique, et toi tu es mon jouet. Jouis. Remplis-moi encore. Vide tes couilles dans la mère de ta copine pendant qu'elle fait les courses pour vous deux.
J'ai explosé au fond d'elle, de longues giclées puissantes qui se mélangeaient à tout le reste. Babeth a gémi fort, cambrant le dos, ses muscles serrant ma bite comme pour tout aspirer.
Quand je me suis retiré, elle s'est retournée, a remonté le string rouge complètement sur sa chatte dégoulinante et m'a regardé avec ce sourire satisfait.
— Maintenant, descends. Ma fille va bientôt rentrer. Tu feras comme si de rien n'était. Mais ce soir, quand tu la baiseras, tu penseras à moi qui porte ton sperme sous ma robe. Et regarde...
Elle a pris le string gris sale qu'elle m'avait réservé et me l'a tendu.
— Garde-le. C'est ton nouveau rituel. Chaque fois que tu viendras, tu jouiras dans mes culottes sales que je mettrai de côté exprès pour toi. Et je continuerai à rabaisser ma fille jusqu'à ce qu'elle ne soit plus qu'un souvenir ridicule. Parce que ça m'excite, moi, de savoir que je t'ai volé à elle.
Je suis redescendu, le string gris dans ma poche, le cœur battant, déjà prêt pour la prochaine fois.
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Mobius54
11 juillet 2026 à 12:29
Et donc y aura jamais de suite a ce récit ??
Soyez respectueux
Répondre
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Remrem42800
19 juin 2026 à 16:55
Merci pour ces chapitres ils sont hyper excitant j'espère qu'il y en aura bien d'autres .
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
19 juin 2026 à 15:26
On se demande pourquoi la mère semble si haineuse envers sa fille.
Elle lui envie sa jeunesse ? En tout cas elle prend plaisir à lui piquer son mec.
Soyez respectueux
Répondre

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