Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La mère de ma copine me fait bander — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La mère de ma copine me fait bander
Chapitre 3
Le soir même, après que ma copine soit rentrée des courses, j'étais dans un état second. On a mangé tous les trois autour de la table. Ma copine parlait de sa journée, souriante, me caressant parfois la main. Babeth, elle, était assise en face de moi, dans son chemisier satin beige, ses grandes lunettes rectangulaires sur le nez. Chaque fois qu'elle me regardait, un petit sourire froid passait sur ses lèvres ridées. Elle savait. Elle savait que j'avais son string gris sale dans la poche de mon jean, et que je bandais, rien qu'à sentir son poids contre ma cuisse.
Après le repas, ma copine est montée prendre une douche. Babeth m'a fixé longuement, puis elle a dit d'une voix calme et autoritaire :
Après le repas, ma copine est montée prendre une douche. Babeth m'a fixé longuement, puis elle a dit d'une voix calme et autoritaire :
— Toi, viens m'aider à ranger la cave. Maintenant.
Je l'ai suivie sans discuter. Dès qu'on a été seuls en bas, elle s'est retournée, m'a attrapé par le col et m'a plaqué contre le mur.
— Tu as gardé mon string sale ? Montre.
J'ai sorti le string gris de ma poche. Il était encore un peu collant de mon sperme et de son odeur. Elle l'a pris, l'a reniflé elle-même et a ri doucement.
— Bien. À partir d'aujourd'hui, on passe à l'étape supérieure. J'ai préparé une petite collection rien que pour toi. Monte dans ma chambre. Ta copine est sous la douche, on a vingt bonnes minutes.
On est montés discrètement. Une fois dans sa chambre, Babeth a fermé la porte à clé. Elle a ouvert le tiroir du bas de sa commode et en a sorti un petit sac en tissu noir. Elle l'a vidé sur le lit. Il y avait huit pièces de lingerie : des strings de différentes couleurs (noir, rouge, blanc, rose pâle, bleu marine), deux soutifs, et même une petite culotte en coton plus « quotidienne » qu'elle avait visiblement portée plusieurs jours.
— Regarde ça, petit traître. J'ai mis tout ça de côté exprès pour toi ces derniers jours. Certains sont propres, d'autres sont sales. Je les ai portés en pensant à ta bite qui fouille dans mes affaires. À partir de maintenant, chaque fois que tu viendras, tu vas jouir dans au moins trois pièces de ma collection. Et tu vas me supplier de t'en donner d'autres.
Elle s'est assise sur le bord du lit, jambes écartées, et m'a fait signe de m'agenouiller devant elle.
— On commence le rituel. Branle-toi lentement. Pour chaque pièce, tu vas choisir, tu vas jouir dedans, et surtout... tu vas me dire à quel point ma fille est inférieure à moi. Je veux t'entendre la rabaisser plus bas que terre. Ça m'excite énormément de savoir que je suis en train de te voler à elle, et que tu vas finir par la mépriser grâce à moi.
Elle a pris le premier string : un rouge vif, encore légèrement humide.
— Celui-là, je l'ai porté hier soir en cuisinant. Il sent ma chatte. Commence.
J'ai pris le tissu, je l'ai ouvert et j'ai commencé à frotter mon gland dessus. Ma bite était déjà dure comme du bois. Babeth me regardait par-dessus ses lunettes, son visage ridé affichant un plaisir sadique.
— Parle. Dis-moi pourquoi tu préfères ma lingerie à tout ce que ma fille peut t'offrir.
— Parce que... ta lingerie sent la vraie femme... ta fille n'a pas cette odeur mature qui me fait bander...
— Parce que... ta lingerie sent la vraie femme... ta fille n'a pas cette odeur mature qui me fait bander...
Elle a ri, un rire bas et cruel.
— C'est un bon début. Mais je veux plus. Ma fille est une petite conne naïve de 28 ans qui croit encore au prince charmant. Elle pense que tu l'aimes, que tu la respectes. Alors que tu es là, à genoux, en train de te branler dans les culottes de sa mère. Dis-le clairement : “Ta fille est une petite idiote qui ne mérite pas ma queue. Elle est trop jeune, trop fade, trop nulle au lit.”
— Ta fille est une petite idiote... elle ne mérite pas ma queue... elle est trop jeune, trop fade, trop nulle au lit...
— Ta fille est une petite idiote... elle ne mérite pas ma queue... elle est trop jeune, trop fade, trop nulle au lit...
Babeth a soupiré de plaisir, ses tétons pointant sous son chemisier.
— Continue. Insulte-la plus fort. Dis que tu préfères la chatte ridée de sa mère de 60 ans à sa petite chatte serrée. Dis que tu bandes plus pour mes rides et mes grosses lunettes que pour son joli petit cul de jeune fille.
J'ai accéléré ma main, le string rouge frottant sur ma bite.
— Je préfère ta chatte ridée de 60 ans... je bande plus pour tes rides, pour tes grosses lunettes... ta fille n'est rien à côté...
— Parfait. Jouis dedans.
— Parfait. Jouis dedans.
J'ai grogné et j'ai giclé, plusieurs longues traînées épaisses qui ont trempé le string rouge. Babeth l'a pris, l'a regardé avec satisfaction et l'a mis de côté dans le sac « utilisé ».
Le rituel a continué, de plus en plus humiliant. Pour le string blanc :
Le rituel a continué, de plus en plus humiliant. Pour le string blanc :
— Celui-là est propre, mais il va bientôt sentir ton sperme. Dis que ma fille est une mauvaise baiseuse. Dis que quand tu la baises, tu dois penser à moi pour bander correctement. Dis que tu fais semblant d'aimer ses gémissements alors que tu rêves des miens.
— Ta fille est une mauvaise baiseuse... je dois penser à toi pour bander... je fais semblant quand je suis avec elle...
— Ta fille est une mauvaise baiseuse... je dois penser à toi pour bander... je fais semblant quand je suis avec elle...
Pour le soutif noir :
— Imagine ma fille en train de te sucer. Elle est maladroite, hein ? Elle n'ose pas vraiment. Moi je te viderais les couilles sans hésiter. Dis que tu veux que je te force à espacer les rapports avec elle, que tu veux la priver de ta queue pour mieux me la donner.
— Je veux espacer les rapports avec elle... je veux te donner ma queue à toi... elle ne mérite plus de m'avoir...
— Je veux espacer les rapports avec elle... je veux te donner ma queue à toi... elle ne mérite plus de m'avoir...
Babeth prenait un plaisir visible à chaque phrase. Ses joues étaient légèrement rouges, elle se mordait la lèvre inférieure en m'écoutant rabaisser sa propre fille. Elle n'avait aucun scrupule, au contraire : plus je devenais cruel, plus elle semblait mouillée.
Pour la petite culotte en coton sale (celle qu'elle avait portée plusieurs jours) :
Pour la petite culotte en coton sale (celle qu'elle avait portée plusieurs jours) :
— Celle-là sent vraiment fort. Renifle-la bien. Et dis la vérité : tu commences à mépriser ma fille grâce à moi. Tu la trouves pathétique. Tu te dis que tu restes avec elle uniquement pour pouvoir me baiser dans son dos. Dis-le.
J'ai reniflé profondément l'odeur musquée, puissante.
— Je commence à la mépriser... elle est pathétique... je reste avec elle juste pour pouvoir te baiser dans son dos, Babeth...
— C'est bien, mon petit salaud. Tu deviens exactement ce que je veux.
— C'est bien, mon petit salaud. Tu deviens exactement ce que je veux.
À la fin du rituel, j'avais joui dans cinq pièces. Le sac était maintenant rempli de lingerie souillée par mon sperme. Babeth s'est levée, elle a choisi un string bleu marine encore propre, l'a enfilé devant moi, puis elle a pris un des strings les plus trempés (le rouge) et l'a glissé dans ma poche.
— Celui-là, tu le gardes sur toi ce soir. Quand tu vas baiser ma fille tout à l'heure, tu auras mon string plein de ton sperme dans ta poche. Tu penseras à moi pendant que tu la touches. Et demain, tu me rapporteras le string gris sale que je t'ai donné. Je le remettrai pour toi.
Elle s'est approchée, a pris ma bite encore sensible dans sa main ridée et l'a serrée.
— Écoute-moi bien. À partir de maintenant, c'est moi qui décide quand tu baises ma fille et quand tu me baises moi. Tu vas commencer à la refuser gentiment. “Pas ce soir, je suis fatigué.” Tu vas la frustrer. Et chaque fois que tu me verras, tu vas venir jouir dans ma collection. Je vais continuer à te faire dire des horreurs sur elle jusqu'à ce que tu la voies vraiment comme une petite conne inutile. Parce que ça m'excite, moi. Ça me fait mouiller de savoir que je suis en train de détruire ce qu'elle croit avoir avec toi.
Elle m'a fait un dernier baiser sec sur la bouche, ses lunettes frôlant mon front.
— Descends maintenant. Et souris à ma fille comme si tu n'étais pas en train de devenir mon jouet personnel.
Je suis redescendu, le string bleu dans ma poche et le rouge souillé contre ma cuisse. Ma copine sortait juste de la douche, enveloppée dans une serviette, heureuse de me voir.
Et moi, je ne pensais qu'à une chose : au sac de lingerie sale que Babeth gardait pour moi... et au plaisir qu'elle prenait à humilier sa propre fille à travers moi.
Et moi, je ne pensais qu'à une chose : au sac de lingerie sale que Babeth gardait pour moi... et au plaisir qu'elle prenait à humilier sa propre fille à travers moi.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()