Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'ADULTERE — Chapitre 1 · Une rencontre improbable
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'ADULTERE
Chapitre 1 · Une rencontre improbable
Préalable:
C'est à la demande explicite de la protagoniste de cette histoire, une amie proche, et sur son insistance que j'ai accepté de rédiger ce texte sous son bien veillant contrôle. Aussi pour garder l'anonymat des acteurs de ce récit, encore en vie et en activité professionnelle, nous avons décidé en commun accord de les identifier par la lettre initiale de leurs prénoms. Connaissant mes écrits érotiques, elle a choisi de me livrer avec toute l'intimité nécessaire cette parenthèse de sa vie de femme pour garder un témoignage, une photographie réalisée par un tiers, la plus fidèle à la réalité, même si une part de subjectivité peut transparaître à la rédaction. J'ai essayé d'être le plus juste possible dans la description chronologique des événements, des rencontres amoureuses, des sentiments évoqués, des moments intimes où les corps se sont unis, des désirs érotiques qui se sont mêlés.Il m'a fallu aller chercher au plus profond de la mémoire de mon amie les détails de la relation charnelle vécue avec ce jeune amant qu'elle n'osait pas me décrire par pudeur. Au bout de plusieurs rencontres elle a fini par s'ouvrir et me relater en détails ces instants de plaisirs coupables qu'elle a toujours et encore aujourd'hui tus à son proche entourage et qui hantent régulièrement ses phantasmes. Ce jardin secret elle souhaite le rendre public, sans en déflorer totalement le secret mais aussi le transmettre plus tard à ses petites filles afin qu'elles en connaissent tout ce qui a fondé sa vie. Aujourd'hui, divorcée de ce mari maltraitant et volage, elle a reprit sa liberté et s'attache à rechercher un équilibre de vie qui la satisfasse pleinement.
C'est à la demande explicite de la protagoniste de cette histoire, une amie proche, et sur son insistance que j'ai accepté de rédiger ce texte sous son bien veillant contrôle. Aussi pour garder l'anonymat des acteurs de ce récit, encore en vie et en activité professionnelle, nous avons décidé en commun accord de les identifier par la lettre initiale de leurs prénoms. Connaissant mes écrits érotiques, elle a choisi de me livrer avec toute l'intimité nécessaire cette parenthèse de sa vie de femme pour garder un témoignage, une photographie réalisée par un tiers, la plus fidèle à la réalité, même si une part de subjectivité peut transparaître à la rédaction. J'ai essayé d'être le plus juste possible dans la description chronologique des événements, des rencontres amoureuses, des sentiments évoqués, des moments intimes où les corps se sont unis, des désirs érotiques qui se sont mêlés.Il m'a fallu aller chercher au plus profond de la mémoire de mon amie les détails de la relation charnelle vécue avec ce jeune amant qu'elle n'osait pas me décrire par pudeur. Au bout de plusieurs rencontres elle a fini par s'ouvrir et me relater en détails ces instants de plaisirs coupables qu'elle a toujours et encore aujourd'hui tus à son proche entourage et qui hantent régulièrement ses phantasmes. Ce jardin secret elle souhaite le rendre public, sans en déflorer totalement le secret mais aussi le transmettre plus tard à ses petites filles afin qu'elles en connaissent tout ce qui a fondé sa vie. Aujourd'hui, divorcée de ce mari maltraitant et volage, elle a reprit sa liberté et s'attache à rechercher un équilibre de vie qui la satisfasse pleinement.
Récit:
La salle du dancing des bords de Marne résonne d'un entraînant air d'accordéon. Les couples tournoient au rythme d'une valse de Vienne.
C perdue dans ses pensées, regarde ses parents glisser élégamment sur le parquet de la piste de danse, tout en trempant ses lèvres dans un verre de Martini blanc.
À quelques tables de là, un groupe de jeunes gens discute bruyamment, les filles qui constituent sa grande majorité s'esclaffent d'un rire nerveux et strident. Isolé parmi ce groupe un homme élégamment vêtu, de stature moyenne, distingué, observe avec insistance C, depuis qu'elle s'est installée à cette table près de l'orchestre, accompagnant ses parents âgés venus fêter leur anniversaire de mariage.
La série de valses finissant ses parents la rejoignent alors que l'orchestre démarre une série de slows. Le jeune homme qui n'a rien manqué de ce mouvement s'approche et propose avec les formules d'usage à C de l'accompagner dans cette danse. Surprise par la témérité de l'inconnu, elle hésite, mais sous la pression bienveillante de sa mère, finit par accepter.
Le garçon l'entraîne sur la piste et tout en la serrant contre lui pose une main au creux de ses reins. C est instantanément parcourue d'un léger frisson. Le jeune homme est beau garçon, C ressent une certaine fierté de se retrouver dans les bras vigoureux de ce charment cavalier. Le slow est langoureux et l'aimable jeune homme finit par lui susurrer à l'oreille quelques amabilités plutôt convenues sur sa personne. Un second slow s'enchaîne provoquant un rapprochement magnétique des corps de nos danseurs. Notre cavalier se fait plus entreprenant et incite sa cavalière à rejoindre son petit groupe d'amies qui fêtent un anniversaire et partager avec eux une coupe de champagne.
C refuse poliment en prétextant la présence de ses parents qu'elle accompagne dans cette sortie dominicale. Notre danseur désappointé par ce refus essaie de faire bonne figure avec quelques mots polis qui ponctuent la fin de la série de slow. Nos danseurs se séparent, C rejoint la table de ses parents qui se régalent d'un plat de poissons frits accompagnés de vin blanc. Le jeune homme a rejoint son groupe d'amies qui, aussitôt l'entourent avec curiosité et le pressent de questions provoquant rires et péroraisons.
L'orchestre déroule ses partitions, le temps s'étire, le plat de fritures et le vin blanc sont engloutis, et après quelques nouvelles danses, les parents projettent de rentrer chez eux. C qui leur sert de chauffeur, prend acte de leur décision et à regrets s'apprête à quitter les lieux, non sans avoir échangé un dernier regard appuyé avec son hidalgo d'un dimanche après après-midi qui n'a cessé de la regarder, de l'observer, de la jauger à tel point que cela devenait presque indécent.
Au moment de quitter la table une des jeunes femmes qui entourait notre homme se présente et tend à C un petit bout de papier arraché à la hâte d'un agenda sur lequel un numéro de téléphone a été griffonné. En se penchant vers elle afin d'éviter que ses parents trop curieux s'intéressent à ce bout de papier, elle lui murmure à l'oreille:
— C'est un grand timide, vous lui plaisez mais il n'ose pas vous le dire directement lui même.
C glisse nerveusement le papier chiffonné dans son sac à main et tout en adressant un petit geste en direction du groupe sous la forme d'un "au revoir", rejoint ses parents au vestiaire.
Cette histoire aurait pu s'arrêter là, comme sans doute beaucoup d'entre elles, un après-midi d'un dimanche ensoleillé dans un dancing des bords de Marne.
C vit une période particulièrement difficile avec un mari jaloux et possessif qui fait de sa vie un véritable enfer, déclenchant sans cesse conflits sur conflits à propos de motifs aussi futiles qu'insensés, relatifs aux enfants, à la tenue de la maison, à son travail ou bien à ses collègues.
La jalousie maladive de son conjoint prend de plus en plus des proportions psychiques. Il lui voit des amants partout, des relations adultérines avec chacun de ses collègues masculins de travail, voire même avec l'instituteur de son fils. C n'en peut plus de cette vie de cris, de menaces, d'insultes et de maltraitance psychologique. Elle a peur que la paranoïa de son mari se transforme en violences physiques envers elle et ses enfants.
Heureusement, le travail de son conjoint l'oblige à se déplacer régulièrement en province pendant plusieurs jours par mois. Son absence est un moment de répit pour elle pendant lequel elle peut se consacrer sereinement à la vie de la maison et à ses deux enfants.
C'est d'ailleurs lors d'une de ces absences qu'elle a découvert que malgré les reproches formulés contre elle, il ne se privait pas de la cocufier avec la voisine du dessus.
C'est donc après une nouvelle crise qui s'est conclue par des cris et des pleurs qu'elle se rappela du petit bout de papier glissé négligemment dans son sac à main.
Le lendemain, alors que son mari se rend à son travail, elle compose fébrilement le numéro de téléphone inscrit sur le papier, ne sachant quoi dire à l'inconnu au bout du fil, inquiète de sa réaction, ne sachant comment celui-ci va réagir à sa soudaine témérité après ces longues semaines de silence. Au fond d'elle même elle a le désir de se venger de ce mari volage et malade, de se venger de ce qui lui fait subir au quotidien, malgré tout elle culpabilise d'avoir de telle pensée. Imaginer que cet homme rencontré dans ce dancing dont l'intérêt pour sa personne semble réel, devienne un ami clandestin, voire un amant l'affole.
Mais les longs regards appuyés de cet homme montrent un désir certain qui n'est pas sans lui déplaire, ni la décourager.
C se dit que ce jeune homme pourrait lui faire redécouvrir la femme pétillante et amoureuse qu'elle a été jadis, lui faire retrouver le plaisir charnel de l'amour à juste 40 ans passés.
Ces doigts tremblent sur le combiné téléphonique. Après plusieurs sonneries qui résonnent sourdement dans sa poitrine quelqu'un décroche: C'est lui, c'est lui. L'émotion est intense, les battements de son coeur s'accélèrent et pour le cacher C engage rapidement la conversation sur leur rencontre au dancing, sur le plaisir procuré par la danse et la musique. Bref, on s'adresse des banalités puis on se présente, on échange ses prénoms. L'homme (J-P) lui répond sur le même ton, la glace commence à fondre. Cela va durer une bonne heure de communications retenues sur tout et sur rien.
J-P fait bien quelques allusions à son désir de rencontrer C dans un autre cadre, un endroit plus romantique. Elle n'écarte pas cette proposition mais se laisse le temps d'y réfléchir. Aujourd'hui, il est simplement convenu d'un prochain appel téléphonique au libre arbitre de C qui fixera un éventuel rendez-vous.
Pour le moment elle ne se sent pas prête à aller plus loin. Il lui faut un peu de temps pour envisager une rencontre avec J-P.
La salle du dancing des bords de Marne résonne d'un entraînant air d'accordéon. Les couples tournoient au rythme d'une valse de Vienne.
C perdue dans ses pensées, regarde ses parents glisser élégamment sur le parquet de la piste de danse, tout en trempant ses lèvres dans un verre de Martini blanc.
À quelques tables de là, un groupe de jeunes gens discute bruyamment, les filles qui constituent sa grande majorité s'esclaffent d'un rire nerveux et strident. Isolé parmi ce groupe un homme élégamment vêtu, de stature moyenne, distingué, observe avec insistance C, depuis qu'elle s'est installée à cette table près de l'orchestre, accompagnant ses parents âgés venus fêter leur anniversaire de mariage.
La série de valses finissant ses parents la rejoignent alors que l'orchestre démarre une série de slows. Le jeune homme qui n'a rien manqué de ce mouvement s'approche et propose avec les formules d'usage à C de l'accompagner dans cette danse. Surprise par la témérité de l'inconnu, elle hésite, mais sous la pression bienveillante de sa mère, finit par accepter.
Le garçon l'entraîne sur la piste et tout en la serrant contre lui pose une main au creux de ses reins. C est instantanément parcourue d'un léger frisson. Le jeune homme est beau garçon, C ressent une certaine fierté de se retrouver dans les bras vigoureux de ce charment cavalier. Le slow est langoureux et l'aimable jeune homme finit par lui susurrer à l'oreille quelques amabilités plutôt convenues sur sa personne. Un second slow s'enchaîne provoquant un rapprochement magnétique des corps de nos danseurs. Notre cavalier se fait plus entreprenant et incite sa cavalière à rejoindre son petit groupe d'amies qui fêtent un anniversaire et partager avec eux une coupe de champagne.
C refuse poliment en prétextant la présence de ses parents qu'elle accompagne dans cette sortie dominicale. Notre danseur désappointé par ce refus essaie de faire bonne figure avec quelques mots polis qui ponctuent la fin de la série de slow. Nos danseurs se séparent, C rejoint la table de ses parents qui se régalent d'un plat de poissons frits accompagnés de vin blanc. Le jeune homme a rejoint son groupe d'amies qui, aussitôt l'entourent avec curiosité et le pressent de questions provoquant rires et péroraisons.
L'orchestre déroule ses partitions, le temps s'étire, le plat de fritures et le vin blanc sont engloutis, et après quelques nouvelles danses, les parents projettent de rentrer chez eux. C qui leur sert de chauffeur, prend acte de leur décision et à regrets s'apprête à quitter les lieux, non sans avoir échangé un dernier regard appuyé avec son hidalgo d'un dimanche après après-midi qui n'a cessé de la regarder, de l'observer, de la jauger à tel point que cela devenait presque indécent.
Au moment de quitter la table une des jeunes femmes qui entourait notre homme se présente et tend à C un petit bout de papier arraché à la hâte d'un agenda sur lequel un numéro de téléphone a été griffonné. En se penchant vers elle afin d'éviter que ses parents trop curieux s'intéressent à ce bout de papier, elle lui murmure à l'oreille:
— C'est un grand timide, vous lui plaisez mais il n'ose pas vous le dire directement lui même.
C glisse nerveusement le papier chiffonné dans son sac à main et tout en adressant un petit geste en direction du groupe sous la forme d'un "au revoir", rejoint ses parents au vestiaire.
Cette histoire aurait pu s'arrêter là, comme sans doute beaucoup d'entre elles, un après-midi d'un dimanche ensoleillé dans un dancing des bords de Marne.
C vit une période particulièrement difficile avec un mari jaloux et possessif qui fait de sa vie un véritable enfer, déclenchant sans cesse conflits sur conflits à propos de motifs aussi futiles qu'insensés, relatifs aux enfants, à la tenue de la maison, à son travail ou bien à ses collègues.
La jalousie maladive de son conjoint prend de plus en plus des proportions psychiques. Il lui voit des amants partout, des relations adultérines avec chacun de ses collègues masculins de travail, voire même avec l'instituteur de son fils. C n'en peut plus de cette vie de cris, de menaces, d'insultes et de maltraitance psychologique. Elle a peur que la paranoïa de son mari se transforme en violences physiques envers elle et ses enfants.
Heureusement, le travail de son conjoint l'oblige à se déplacer régulièrement en province pendant plusieurs jours par mois. Son absence est un moment de répit pour elle pendant lequel elle peut se consacrer sereinement à la vie de la maison et à ses deux enfants.
C'est d'ailleurs lors d'une de ces absences qu'elle a découvert que malgré les reproches formulés contre elle, il ne se privait pas de la cocufier avec la voisine du dessus.
C'est donc après une nouvelle crise qui s'est conclue par des cris et des pleurs qu'elle se rappela du petit bout de papier glissé négligemment dans son sac à main.
Le lendemain, alors que son mari se rend à son travail, elle compose fébrilement le numéro de téléphone inscrit sur le papier, ne sachant quoi dire à l'inconnu au bout du fil, inquiète de sa réaction, ne sachant comment celui-ci va réagir à sa soudaine témérité après ces longues semaines de silence. Au fond d'elle même elle a le désir de se venger de ce mari volage et malade, de se venger de ce qui lui fait subir au quotidien, malgré tout elle culpabilise d'avoir de telle pensée. Imaginer que cet homme rencontré dans ce dancing dont l'intérêt pour sa personne semble réel, devienne un ami clandestin, voire un amant l'affole.
Mais les longs regards appuyés de cet homme montrent un désir certain qui n'est pas sans lui déplaire, ni la décourager.
C se dit que ce jeune homme pourrait lui faire redécouvrir la femme pétillante et amoureuse qu'elle a été jadis, lui faire retrouver le plaisir charnel de l'amour à juste 40 ans passés.
Ces doigts tremblent sur le combiné téléphonique. Après plusieurs sonneries qui résonnent sourdement dans sa poitrine quelqu'un décroche: C'est lui, c'est lui. L'émotion est intense, les battements de son coeur s'accélèrent et pour le cacher C engage rapidement la conversation sur leur rencontre au dancing, sur le plaisir procuré par la danse et la musique. Bref, on s'adresse des banalités puis on se présente, on échange ses prénoms. L'homme (J-P) lui répond sur le même ton, la glace commence à fondre. Cela va durer une bonne heure de communications retenues sur tout et sur rien.
J-P fait bien quelques allusions à son désir de rencontrer C dans un autre cadre, un endroit plus romantique. Elle n'écarte pas cette proposition mais se laisse le temps d'y réfléchir. Aujourd'hui, il est simplement convenu d'un prochain appel téléphonique au libre arbitre de C qui fixera un éventuel rendez-vous.
Pour le moment elle ne se sent pas prête à aller plus loin. Il lui faut un peu de temps pour envisager une rencontre avec J-P.
Quelques semaines plus tard et après un nouvel esclandre, sans raisons réelles et sérieuses, avec son mari, C pris enfin la décision d'appeler J-P.
Un rendez-vous fut arrêté: ce sera dans un petit restaurant, connu et fréquenté par J-P, dans un quartier du centre de la capitale, en tête à tête.
C n'aura pas à inventer un stratagème pour couvrir son escapade aux yeux de son mari, celui-ci est en déplacement en province.
Une rencontre à caractère professionnel fera l'affaire auprès de ses collègues de travail qui lui sont subordonnés.
Un rendez-vous fut arrêté: ce sera dans un petit restaurant, connu et fréquenté par J-P, dans un quartier du centre de la capitale, en tête à tête.
C n'aura pas à inventer un stratagème pour couvrir son escapade aux yeux de son mari, celui-ci est en déplacement en province.
Une rencontre à caractère professionnel fera l'affaire auprès de ses collègues de travail qui lui sont subordonnés.
A SUIVRE,
MARS 2026.
DOLBAC.
MARS 2026.
DOLBAC.
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Commentaires ()
Quel est l'intérêt de lire de tels récits érotiques si on a pas la moindre parcelle intellectuelle de curiosité et d'imagination.
En ce sens je respecte les préconisations des personnes ayant été les protagonistes de cette histoire bien réelle.
Je n'irai pas plus loin dans de récit
Dommage