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Le château de la Ferrière — Chapitre 5 · Poser nu
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le château de la Ferrière
Chapitre 5 · Poser nu
Nous chevauchons au trot pendant près d’une heure. En chemin, nous parlons de tout et de rien. Je demande à Louis ce qu’il pense de Paul. Louis rit et m’en fait une description plutôt flatteuse : Il est gentil, bien qu’un peu simple. Je l’ai vu nu dans la cour des écuries plusieurs fois quand le soir il s’asperge d’eau pour se laver. Il a un corps sublime, mais je ne pense pas qu’il aime les hommes. Je lui réponds malicieusement qu’il ne me semble pas non plus intéressé par le sujet.
Nous pénétrons enfin dans le domaine du Marquis. Au bout d’un long chemin bordé d’arbres vénérables apparaît un élégant château de pierres blanches. A notre arrivée devant le perron, un domestique vient prendre nos chevaux. Un second ouvre la porte et nous fait entrer.
Le marquis nous accueille avec joie. Il a revêtu une sorte de grande chemise largement ouverte sur sa poitrine. Il nous emmène directement dans une salle aménagée en atelier de peintre. Un domestique apporte un plateau garnit de verres, de biscuits et d’une carafe de vin.
Je vous en prie mes jeunes amis, mettez-vous à l’aise. Nous nous débarrassons de nos vestes, et nous asseyons sur un long sofa. Le marquis remplis les verres et nous en offre un. Avant de porter son verre à ses lèvres il lance : A l’art et à votre beauté Messieurs !
Nous trinquons et tout en savourant son vin, le marquis nous propose de poser ensemble, le thème sera une scène de chasse antique, et il nous montre de grandes étoffes qui feront office de toges.
Je vous en prie mes amis, pour plus de réalisme, n’ayez aucune gêne à vous mettre nus sous la toge, ainsi qu’elle se portait alors, ajoute le marquis d’un air malicieux.
Nous nous levons et commençons à nous déshabiller. Bientôt nous sommes nus et le marquis s’empresse de venir nous aider à revêtir nos toges. Je sens ses mains frôler mes fesses, mes hanches et le vois clairement toucher la verge de Louis sous prétexte de la cacher sous l’étoffe.
Nous le laissons faire en échangeant des sourires complices, son rang et son âge nous impressionnent un peu et il se dit que certains messieurs, au crépuscule de leur vie, ont parfois des attirances pour les jeunes hommes. Nous en faisons même un jeu. Louis marche en levant les jambes à l’horizontale, ce qui a pour effet de révéler son sexe à chaque pas. Quand à moi, je tourne énergiquement sur moi-même, ma toge s’envole et se décroche même deux fois, me laissant nu devant le marquis qui est aux anges.
Mais nous redevenons sérieux et nous prenons enfin la pose, selon les instructions de notre artiste qui commence ses croquis.
Au bout d’un long moment, il pose son crayon et son bloc de papier. Il nous ressert du vin, propose des biscuits puis annonce que, pour les besoins de son œuvre, il va faire quelques détails de notre anatomie.
C’est que je ne puis m’attarder plus longtemps Monsieur, lui annonce Louis, je dois prendre mon cours de science avant le déjeuner. Le marquis comprend et répond que si cela ne m’ennuie pas, Louis peut rentrer au château tandis que je reste pour ses croquis. Il fera ceux de Louis lors d’une prochaine séance. N’ayant rien de prévu, j’accepte de rester.
Louis retire sa toge, traverse l’atelier nu et se rhabille avant de nous quitter. Je reste seul avec le marquis qui me demande alors de retirer ma toge. Je lui obéis, il me regarde longuement avec un sourire satisfait avant de recommencer à dessiner je baisse les yeux, un peu gêné de lire dans son regard un désir évident. Un peu plus tard, il me montre ses œuvres, il a dessiné mes bras, mes pieds, mes mains et… ma verge. Je ne la voyais pas si longue mais bon, je fais confiance à l’artiste !
Il me demande maintenant de m’allonger sur le sofa. Je m’y installe et le marquis prend mon pied droit pour le poser comme il le souhaite, puis il fait de même avec mes mains. Il semble tout inspecter et sans un mot et subitement, il saisit doucement mon sexe, le décalotte et le pose sur mes bourses. Un peu troublé par ce contact, je n’ose néanmoins dire quoi que ce soit. Hélas, mon membre ne tient pas et roule sur le côté. Le marquis reprend mon sexe et le repositionne tout en le gardant un peu entre ses doigts pour le stabiliser. Je vois ses yeux briller à la vue de ma verge qui, sans que je puisse l’en empêcher, se mets à gonfler et se tendre au contact prolongé de ses doigts.
Le marquis sourit « mmm vous êtes émotif jeune homme » Il tient toujours mon membre et imprime lentement un léger mouvement de va-et-vient tout le long de ma hampe raidie sous la caresse. Je ne sais quoi faire, d’un ton gêné je lui rétorque : Pardonnez-moi, je suis gêné de ne pouvoir maitriser mes sens, je… Le marquis me coupe : Non point mon jeune ami ! N’ayez pas honte, vous êtes sublime ainsi, votre queue est simplement magnifique quand elle se durcit ! Fermez les yeux cela va vous détendra…
Naïvement j’obéis, quand tout d’un coup, je sens la chaleur de sa bouche envelopper mon dard. J’ouvre les yeux, le marquis me suce avec délice. Oh Monsieur que faites-vous là ! Il s’interrompt et me dit avec douceur : Laisse-toi aller mon garçon… Puis il reprend mon sexe en bouche. Il suce bien et cela dure un long moment. En me suçant le marquis a baissé sa culotte et se branle lentement je tends ma main pour remplacer la sienne sur son sexe assez court mais très épais et bien dur. J’entreprends de le branler.
Le marquis comprends qu’il a gagné, qu’il a su éveiller mon désir, il s’en trouve enhardit et se relève. Il attrape ma main et me fait lever aussi, puis il me retourne et me fait mettre à quatre pattes sur le grand canapé. A peine ai-je pris la pose que sa langue vient lécher mon petit trou et je gémis en répétant « oh Monsieur, Monsieur ! »
C’est délicieux ! Sa langue me pénètre longuement et je le laisse fouiller mon intimité jusqu’à ce que le marquis se lasse et attrape mes hanches. Je comprends alors qu’il veut me prendre !
Je n’ose m’opposer à cet homme mûr, puissant et fou de désir, et je dois avouer que sa langue m’en a aussi donné l’envie !
Malgré tout, j’ai une certaine appréhension, la peur de l’inconnu et je lui lance : Je suis vierge Monsieur, je vous en prie, faites doucement ! Il enduit son gland épais de sa salive et le presse contre mon petit orifice mouillé qui cède assez tôt à la poussée de tout son membre. Je pousse un cri, c’est énorme ! Il m’écartèle et pourtant, seul son gland n’a franchi le bord de mon petit trou.
Le marquis me pénètre lentement, il me dit tout bas : Là, ça y est, je suis en toi ma coquine ! Il s’enfonce encore et je gémis, oh monsieur, vous êtes si fort pourvu !.. c’est énorme ! Il poursuit son œuvre sans répondre, jusqu’à ce que mon cul se dilate.
Je le sens glisser en moi, sa queue me masse lentement et je commence à prendre du plaisir au point de bouger mes fesses. Le marquis, a de l’expérience à n’en point douter, il me baise assez rudement mais ses coups de reins et la grosseur de son vit compensent son peu de longueur. Son ventre tape contre mon cul et m’arrache des cris : Oh Monsieur, c’est si fort ! Encore je vous en supplie !
Je me sens comme une femme, prête à tout pour faire obtenir la jouissance de son homme.
D’ailleurs, le marquis pousse un râle et je le sens jouir abondamment en moi. Une fois le flot interminable de son plaisir tari, il stoppe net ses mouvements et se retire aussitôt. Cela me frustre un peu. Je pense même qu’il va en rester là, mais il me retourne et prend ma bite en bouche. Il me pompe si fort que j’explose sans même avoir senti l’orgasme venir. Je crie de bonheur. Je me croyais mâle actif, après mes ébats avec Paul et Louis, et voilà que je suis passif avec cet homme mûr et finalement très viril ! Je suis perdu…
Le marquis avale mon jus puis s’assoit près de moi. Essoufflé, il me sourit, caresse mes cuisses, mes fesses…
Que tu es beau mon garçon ! Je ne sais que dire, jamais je n’ai joui aussi fort. Je pose ma main sur son sexe mou et le branle lentement. Comme c’était fort Monsieur, et votre verge est si grosse ! Il me regarde, pose sa main sur la mienne qui caresse encore son sexe et me dit que le plaisir n’est pas une question de taille, mais de façon de s’en servir.
Et comme vous vous en êtes bien servi !
Tu es sensuel Antoine et tu m’excite beaucoup… Je sens son sexe durcir à nouveau au creux de ma main. Il se tourne vers moi, relève mes jambes et viens entre mes cuisses. Sa queue devenue aussi grosse que la première fois me pénètre d’un trait. Je pousse un cri avant de poser mes mains sur ses fesses pour le pousser plus encore en moi.
Ah coquine ! tu l’aime la queue de ton marquis ! Ooh oui ! viens ! plus fort, plus fort !
Il me baise vigoureusement. Ses coups de reins font taper ses couilles contre mon périnée, et il finit par jouir dans un grognement puissant, son jus est tout aussi abondant que la première fois, je n’en reviens pas ! C’est comme s’il ressentait un plaisir encore plus intense.
Je m’abandonne à sa jouissance, pantelant, épuisé et comblé par cette pine qui m’a défoncé sans retenue.
Après avoir repris son souffle, le marquis se relève, il passe un peignoir et nous sert du vin. Je suis étendu, nu, le cul trempé par sa semence qui coule entre mes fesses et je peine à retrouver mes moyens. Entre deux eaux, je ressens encore les plaisirs de l’orgasme et du frottement de sa verge en moi. Mon amant revient s’asseoir près de moi. Sans pudeur, je saisis ma bite et me branle furieusement en le regardant dans les yeux, jusqu’au moment ultime où le marquis prend mon sexe en bouche et avale tout.
Nous sommes épuisés tous les deux. Il caresse mon corps d’un geste machinal puis attrape une étoffe qu’il passe entre mes fesses pour essuyer les traces de ses œuvres pédérastes.
Après un moment de repos le marquis me demande si j’avais déjà touché des queues avant la sienne. Je ne cite personne, et invente des « échanges » avec deux autres garçons quand j’étais à la ferme, des soirs de moissons. En parlant, il caresse tendrement mes pieds qui reposent sur sa cuisse et son sexe.
Je vois l’heure sur une pendule qui trône sur la cheminée et lui dit : Je vais devoir renter mon marquis ! Il rit à ma familiarité, mais il sait que ce qu’il vient de me prendre m’y autorise.
Je me lève et me rhabille lentement, il me regarde, debout, le peignoir ouvert exhibant sa queue molle. Une fois prêt à partir, je m’approche de lui. Il embrasse ma bouche puis m’embrasse dans le cou. Tu reviendras ? Je lui souris en me disant que je crois que je voudrai encore…
Je m’approche de son oreille et lui chuchote : Oui mon maître…
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Commentaires ()
Merci sweetnude.
Alain.
Merci sweetnude.
Alain.
merci
j'ai hâte de lire les autres chapitres..