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Le château de la Ferrière — Chapitre 4 · Monsieur le Marquis
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le château de la Ferrière
Chapitre 4 · Monsieur le Marquis
Le destin est parfois facétieux, hier j’étais un garçon comme Paul, issu du peuple, sans éducation, sans ressource et destiné à travailler dur jusqu’à ce que mort s’en suive. Être amants aurait été plus simple quoique non dénué de risques.
Aujourd’hui, ma situation a creusé un fossé entre lui et moi. Dans le monde où j’évolue désormais, personne ne comprendra notre idylle, mais je veux le revoir, je veux l’aimer et lui faire l’amour.
J’arrive au château le cœur encore battant. Sur la terrasse, Madame prend le thé avec Louis et un homme d’une cinquantaine d’années. Il est richement vêtu et semble être un ami proche de la Baronne.
Cette dernière me voyant arriver me fait signe d’approcher. Je vais jusqu’à la table et attends que Madame me présente son hôte, ce qui ne tarde pas. Mon cher ami voici le jeune Antoine, dont je vous ai parlé. Antoine je vous présente le Marquis du Plessy de Valoire, un ami cher à notre famille.
L’homme reste assis. Souriant, il me salue d’un mouvement de la tête accompagné d’un compliment : J’ai enfin le plaisir de vous rencontrer jeune homme et je vois, en effet que Madame la Baronne ne s’est pas trompée, vous semblez être tout à fait charmant !
Je lui souris aussi. Louis m’a parlé de cet ami de sa famille qui, en plus d’être noble, se passionne pour la peinture et réalise de superbes toiles.
Merci Monsieur le Marquis, Madame ne cesse de vanter vos talents d’artiste, et la place m’est heureuse de vous y rencontrer.
Le Marquis se tourne vers la Baronne, Madame, votre Louis et ce jeune homme feraient de ravissants modèles pour mes pinceaux et m’inspire une toile que j’aurais grand plaisir à vous offrir.
La Baronne est ravie, et prenant la main du marquis. Mon cher Marquis comment pourrions-nous refuser un tel privilège ? Les garçons seront heureux de se rendre au Plessy quand vous le jugerez opportun. Le marquis avale une gorgée de chocolat et s’empresse d’ajouter : Et bien soit, disons demain matin, un peu après le déjeuner. Louis se lève et vient se placer à côté de moi l’air enchanté et nous nous inclinons respectueusement, avant de nous éclipser.
Nous montons dans ma chambre, je retire mes bottes et mes bas auxquels j’ai du mal à m’habituer. Puis je m’assieds sur mon lit. Louis attrape un livre, s’assied à côté de moi et entreprend de me faire la lecture, tout en me montrant certains mots, que je ne sais pas encore bien lire ou que je ne connais pas.
Cela me fascine ! La lecture m’ouvre les portes de la connaissance, j’en ai parfois le vertige tant cela semble infini ! J’ai hâte de pouvoir maitriser cet art ! Mais je l’interromps et lui demande ce que nous ferons demain chez le Marquis. Oh c’est très simple répond Louis, nous devrons nous positionner comme le Marquis l’entend et ne plus bouger tant qu’il n’aura pas achevé de nous croquer.
J’ouvre des yeux immenses, nous croquer ? que veux-tu dire ? demandé-je à Louis, non sans inquiétudes. Louis éclate de rire, croquer ne signifie pas ici qu’il nous dévorera ! Simplement qu’il fera des dessins de nous, cela s’appelle des croquis ! Je me mets à rire aussi et tout en riant, Louis caresse mon pied, puis sa main remonte sur ma cuisse, il redevient sérieux et, sans un mot, il glisse sa main entre mes jambes. Je le laisse faire, ses doigts masse ma verge, il reprend sa lecture tout en me caressant. Je bande…
Tandis que Louis raconte et frustré par l’étoffe qui sépare ses doigts de la peau de mon sexe, je sors mon sexe de mon pantalon et repose sa main dessus. Il le saisi et me branle doucement. Mais je viens de jouir, et mon désir est émoussé, ou bien est-ce ce que j’ai ressenti pour Paul qui s’interpose entre nous ? Après un petit moment, je lui murmure doucement : attendons ce soir, que nous soyons dans mon lit, je serai tout à ton plaisir mon Louis... Il continue de me masturber un peu, puis finalement, sa main ne bouge plus, il reprend la lecture sans lâcher ma bite.
Tu en as vraiment envie ? lui dis-je. Il me regarde avec tendresse il me répond qu’il y pense depuis ce matin. Il ajoute : tu es comme moi n’est-ce pas, tu sais comme c’est bon de tenir une queue qui palpite. J’ai envie de ta bite Antoine, envie de ta bite en moi…
J’hésite à lui parler de ce qui s’est passé avec Paul, le comprendrait-il ? Serait-il jaloux ? Si tel était le cas, Paul risquerait gros, la parole du jeune Baron pèserait lourd face à celle d’un palefrenier. De nos jours, l’homosexualité est punie de prison, et je n’ose imaginer le sort que les prisonniers dits « normaux » réserveraient à ce malheureux.
Je me contente donc de lui dire que tout cela est nouveau pour moi. Que je me pose beaucoup de questions et que je prie Dieu pour qu’il me vienne en aide.
Louis tente de me rassurer, tu sais Antoine, je serai une tombe, nul ne saura à propos de nos penchants. Je lui jure ma discrétion également.
Le soir venu, Louis viens me rejoindre dans mon lit. Son corps nu se love contre le mien. Nous savons que lorsque le jour paraîtra, nos lèvres se retrouverons, tout chaudes, nos sexes bandés appelleront nos bouches… Mais pour l’heure, après quelques tendres baisers, nous nous endormons rapidement.
Quand le jour se lève, je découvre Louis allongé sur le ventre, il me regarde et me sourit. Je me redresse et dépose un baiser sur ses reins, puis sur ses fesses, bonjour jolies fesses !.. Il se dandine de plaisir. Ma bouche se pose au creux de sa raie que j’écarte et ma langue caresse son petit orifice il gémit et je pousse la pointe de ma langue le plus loin possible dans sa petite grotte. Puis, je viens à genoux à hauteur de son visage et lui présente ma bite en érection. Louis la saisit et la suce docilement. C’est divin, il me suce avec une habileté à en perdre la tête. Je le laisse faire un long moment, mais ensuite, je retire ma verge, ce n’est pas là que je veux jouir… Je viens m’allonger sur son dos entre ses jambes.
Louis comprend tout de suite ce que j’attends de lui, en guise d’acquiescement, il pose ses mains sur ses fesses et les écarte, laissant apparaitre son petit œillet rose et serré brillant de salive. Je prends un flacon d’huile parfumée que j’ai subtilisé dans le cabinet de toilette et enduit mon sexe, et son anus du précieux nectar.
Louis pousse de petits gémissements, j’introduis mon index dans son petit trou et il pousse un petit cri. Je masse lentement à l’intérieur et bientôt je fais pénétrer un second doigt. Louis gémit encore, son visage se crispe. Tu as mal Louis ? IL fait signe que non de la tête et me supplie de continuer !
Je pose alors mon gland contre son orifice et pousse lentement. Louis gémit encore et je sens la chaleur de son petit trou envelopper ma tige.
Lentement, je le pénètre en silence. Bientôt, nous ne formons plus qu’un seul corps. Je passe mes bras sous les siens et m’y accroche pour l’enculer encore plus profondément. Louis gémit si fort quand je m’enfonce que je me demande si on nous entend dans les couloirs. Il me demande de tenir le plus longtemps possible, mais son petit cul est si serré que je sens que le moment arrive, je vais jouir et je le lui dis. Il tient ma main, l’embrasse murmurant viens maintenant, oh oui maintenant Antoine !
Je lâche de longs jets, saccadés tout au fond de son ventre. Louis ondule et se pâme en ressentant ma jouissance. Je suis anéanti de plaisir et je finis par ne plus bouger, je suis bien en lui et il me demande de rester encore un peu, mon ventre contre ses fesses, je l’embrasse dans le cou.
Louis bouge doucement, en poussant un long soupir. Tu as joui fort mon Antoine ! Je lui avoue : tu es une merveilleuse amante… je t’ai senti femme.
Louis laisse échapper un petit rire de satisfaction, c’est ce qu’il voulait entendre et me répond qu’il se sentait femme en effet. Nous nous câlinons puis je me retire lentement et m’allonge à côté de lui. Louis caresse mon corps et ma bite, ses yeux expriment son bonheur. Il est rassasié, comblé de plaisir et finit par me confier que je suis le premier à avoir eu son cul.
Je pense à Paul. En peu de temps j’ai pris deux corps, deux corps superbes, attirants et dociles et je réalise que je vais devoir choisir mais j’aime leur faire l’amour à tous les deux !!
Nous somnolons un peu quand soudain, Louis se redresse et s’exclame : Mon dieu, le Marquis ! Nous avions oublié que nous devons nous rendre chez le Marquis du Plessy. Nous filons faire notre toilette et nous descendons prendre un solide petit déjeuner. Louis ordonne à Fleur, la servante, d’aller dire au régisseur de nous préparer deux chevaux.
Un peu plus tard, nous nous rendons aux écuries, je vois Paul qui vient vers nous en criant bonjour Nos maîtres, vos chevaux sont prêts ! Il rentre dans l’écurie et revient avec un superbe cheval noir puis un autre blanc.
Louis remercie Paul et tandis qu’il vérifie le sanglage de sa selle, Paul m’aide à vérifier la mienne. Nos mains se touchent et je tourne la tête vers lui. Mes yeux rencontrent ses yeux, je peux y lire la même émotion qui m’étreint, le simple contact avec sa peau m’électrise.
J’entre dans l’écurie pour prendre des cravaches, Paul m’a suivi. Dans la pénombre, je le plaque contre le mur et l’embrasse fougueusement. Sa main saisi ma bite et la pétrit à travers mon pantalon, je bande immédiatement. Je caresse la sienne, la toile fine de son pantalon me laisse sentir le moindre relief de sa queue tendu, de son gland décalotté. Il pousse un petit gémissement.
Mais un « Allons-y Antoine ! » poussé par Louis du haut de son cheval nous ramène à la réalité. Un dernier baiser, Paul mordille ma lèvre, ses yeux pleins de désir, il me souffle ; Vas mon chéri… Je l’abandonne et rejoins Louis. Nous partons au pas. Paul nous suit un peu, puis nous regarde partir en nous criant ; bonne route Nos maîtres !
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