Alone in the dark
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Norcle Alone in the dark XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Alone in the dark — Chapitre 1

13 minutes
2.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Norcle
Norcle
Histoires publiées
20
Abonnés
35
J'aime cumulés
422

Alone in the dark

Chapitre 1

— Environ 2 400 mots - 8 à 9 minutes de lecture —
    Alcofribas entrouvrit d'abord un œil. N'y voyant goutte, il ouvrit le second. Il ne distinguait toujours rien. Il réalisa qu'il avait un peu mal au dos… Se redressant sur les coudes, il comprit qu'il était allongé par terre. Mais où diable était-il ? Du bout des doigts, il tâta le sol : dur, ni chaud ni froid, un peu de poussière dirait-on. Il porta la main au nez : l'odeur caractéristique du ciment. Au-dessus de lui, là où il devrait y avoir le ciel, il ne vit rien. Rien de rien. Il était donc probablement à l'intérieur, quelque part, mais où ? Dans sa cave ? Peut-être… Mais que ferait-il là ?
    Toujours aveugle, et donc peu déconcentré par les éventuelles informations que lui fourniraient ses yeux, il continua à réfléchir : s'il était dans une (sa ?) cave, allongé, peut-être s'était-il cogné et avait oublié les minutes précédentes ? Il se toucha le crâne avec précaution. Non, aucune douleur, pas d'entaille ni de bosse. Le rythme de son cœur augmenta un tantinet, l'inquiétude montant. Cela faisait une minute à présent qu'il était éveillé. Il ne voyait toujours rien, ne savait pas où il était, n'entendait aucun son particulier. Aucun son ! Il claqua rapidement des doigts, pour tester son audition : ouf, il entendait encore. Quant à sa vue… Était-ce le noir absolu, ou bien ses yeux avaient-il cessé de fonctionner ? Ça n'existait pas, normalement, le noir absolu. Il y avait toujours des petites fuites de lumière, non ?
    Il se dressa sur les jambes et tourna sur-lui même, lentement, ses yeux fouillant dans tous les sens, à la recherche du moindre photon. Rien. Ses battements cardiaques prirent encore un peu de vitesse. Il plongea simultanément les deux mains dans les poches avant de son jeans et y trouva… un briquet ! Il l'alluma avec frénésie, sans réfléchir. La petite flamme, virevoltant devant ses yeux, lui arracha un rire mi-joyeux, mi-nerveux. Il réalisa cependant rapidement l'incongruité de la situation : mais que diable fichait ce briquait dans sa poche ‽ Non seulement il ne fumait pas, mais en plus il ne se souvenait absolument pas pourquoi il avait ce briquet sur lui ! Il essaya de le regarder, sous la flammèche : c'était un Bic on ne peut plus banal, orange. Il ne semblait pas neuf, mais heureusement n'était pas vide. Alcofribas put voir qu'il contenait encore largement la moitié de son précieux liquide inflammable.
    Il relâcha la pression de son pouce sur le bouton du briquet, et la lumière mourut instantanément. Réfléchir, il devait réfléchir. Quelle était la première chose à faire ? Savoir où il était ? Déterminer depuis combien de temps il se trouvait ici ? Essayer de sortir ? Il fit glisser son pied gauche sur le sol, l'avançant doucement. Sa chaussure ne rencontra aucun obstacle. Il bascula son poids vers l'avant, les bras tendus devant lui. Rien. La place était dégagée. Il répéta l'opération plusieurs fois, et fit ainsi quelques pas…
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
    Cela faisait à présent quelques minutes qu'il était éveillé. Son esprit étant privé du sens de la vue, ses autres sens s'aiguisaient peu à peu. Bientôt, son nez lui fit comprendre qu'une étrange odeur régnait dans la pièce où il était. Un produit chimique. Il avait l'impression de le connaître, de le reconnaître, mais sans pouvoir mettre un nom ou autre chose dessus (un lieu ? un moment de sa vie ?). Proust et sa madeleine pouvaient aller se rhabiller, une odeur ne nous ramène pas toujours dans le passé ! Un détergent ? Un médicament ? Argh, c'était agaçant !
    Il s'arrêta. L'odeur flottant ayant attiré son attention sur le fait que d'autres sens existent à part la vue, il décida de leur laisser une chance. Respirant à peine, il écouta. Malheureusement, le seul son qui lui parvenait était ce bruit de fond agaçant, lorsque l'on en prend conscience, qui nous rappelle que notre système nerveux émet toujours une sorte de petit sifflement, un mini acouphène. Il arrêta complètement de respirer : au loin, semblait-il, une alarme de voiture résonnait dans l'air. Bon, au moins il n'était pas sur une île déserte.
    Quand ses doigts touchèrent le mur, il réalisa qu'il avait compté ses pas : six. Il fut étonné d'avoir eu cette présence d'esprit ! Ce n'était pas vraiment son genre, habituellement, de faire montre de pragmatisme. Non, il était plus du genre… du genre… Tiens, de quel genre était-il ? La tension monta encore d'un cran. Du chaud lui monta aux joues. Les choses s'accéléraient : il avait un briquet inconnu sur lui, il se réveillait dans le noir et dans un endroit mystérieux, et maintenant il s'étonnait de faire preuve de bon sens alors que bon, avoir du bon sens devrait rassurer plus qu'étonner ! Et que venait foutre cette introspection ici et maintenant ? Était-ce le bon moment ? La réponse lui vint naturellement : privé de ses sens, évidemment ses neurones couraient à cent à l'heure ! Et cette pensée lui donna un frisson : pourquoi réfléchissait-il ainsi, aussi vite ? Et pourquoi s'étonnait-il lui-même ?
    Pour couper court à son cerveau qui s'emballait, il se frappa violemment l'avant-bras gauche. Ce fut instinctif, mais il sut au moment où il le faisait pourquoi il le faisait : il cherchait à se sortir de cette spirale d'angoisse montante en un seul geste. La douleur allait sécréter de l'adrénaline, pour lui augmenter son métabolisme et lui garder la tête froide, ainsi que des endorphines pour le calmer légèrement. La claque sur le bras gauche se justifiait par le fait qu'il ne se faisait pas de plaie ouverte et ainsi éviter une infection (il aurait pu se mordre l'intérieur des joues mais il savait qu'il ne fallait pas !), et sur le bras gauche car c'est le membre le moins utile : ses jambes devaient le sortir de là, et son bras droit devait conserver son habilité, vu qu'il était droitier.
    Bien sûr tout ceci dura une fraction de seconde, et la douleur irradiante lui changea aussitôt le cours des idées. Il avait frappé fort, sans réaliser qu'un geste comme cela n'était vraiment pas naturel… Il retoucha le mur du bout des doigts. Il tenta de l'analyser : un mur. Un mur bête. Un truc vertical, ni chaud ni froid. Légèrement rugueux. Du placo ? Peut-être. Ou un parpaing ? Mmhh, probablement pas, c'était un peu trop lisse. En tout cas, ça n'était pas un mur habillé de papier peint ou recouvert de peinture laquée.
    Il ne faisait pas froid. Quelle que soit l'heure, s'il ne faisait pas froid en ce moment de l'année c'est que… Merde ! On était quel jour ? Ses yeux regardèrent vers le haut, le bas, les côtés. Il réfléchissait, et ses globes oculaires s'agitaient en tout sens… Ça se corsait passablement : il ne savait même pas le jour, ni même la saison ! Amnésie rétrograde ? Mais d'où connaissait-il se mot ? Et comment savait-il qu'il ne devait pas connaître ce mot ? Bon, ça n'allait pas du tout.
    La chaleur qui lui parcourait le bras molesté la minute d'avant commençait à s'estomper. Il fallait se concentrer : soit il restait assis sur le cul à réfléchir pour retrouver pourquoi sa maman l'avait sevré aussi jeune, soit il se remuait le boule pour se sortir de là. Et si son esprit se perdait en conjectures, cela le ralentirait. Il opta pour la chansonnette. Instinctivement, il chantonna dans sa tête et non pas à voix haute. Encore un réflexe de survie : se faire le plus discret possible.
                🎶 Bah, bah, black sheep, have you any wool? 🎵
                🎵 Yes Sir, yes Sir, three bags full: 🎶
                🎶 One for the Master, one for the Dame 🎵
                🎵 And one for the little boy who livres down the lane. 🎶
    Pendant ce temps, sa seconde main s'était elle aussi mise au contact du mur. Il écarta les deux bras, à la recherche d'un changement de surface. Mais rien. Il dut choisir de partir d'un côté. Il prit à droite, son bras gauche étant donc en contact avec le mur, et sa main droite libre de tout mouvement : elle lui servirait de canne blanche et balaierait l'espace devant lui pendant qu'il longerait ledit mur…
    Il avança ainsi à tâtons, joueur solitaire du colin-maillard. À la différence près qu'il ne portait pas de foulard sur les yeux. Et qu'il y avait plus de peur que d'amusement ! Finalement, le mur sous ses doigts changea de composition : il devint lisse et légèrement bombé. Il tapota du bout des ongles : ça sonnait creux, sûrement une porte ! Il la palpa à hauteur de hanches afin de mettre la main sur la poignée. Elle finit rapidement dans sa paume. De l'empoigner lui rappela vaguement quelque chose. Comme s'il la connaissait. C'était une poignée ronde, métallique et donc froide. Non, vraiment, il l'avait déjà tenue en main. Elle lui était vraiment très familière.
    Sur le point d'ouvrir la porte, il arrêta brusquement son geste : devait-il tourner la poignée comme ça ? Sans se méfier ? Qu'y avait-il derrière ? Et surtout, qui y avait-il derrière ? Il regretta d'avoir été imprudent en d'avoir cogné la porte avec ses ongles. Si quelqu'un se trouvait de l'autre côté, il avait forcément entendu ce raffut tellement le silence environnant était pesant.
    Ses yeux se baissèrent, cherchant une raie de lumière sous la porte. Mais rien, rien du tout ! De l'autre côté, cela semblait être également le noir absolu. Donc, peu de chance qu'il y ait âme qui vive. Alcofribas plaqua tout de même son oreille gauche contre la porte et retint une nouvelle fois son souffle : pas de son. Toujours au loin une sorte d'alarme d'automobile, mais rien de bien précis, de net.
    Il commençait vraiment à s'énerver. N'en pouvant plus, il poussa la porte avec autant de curiosité que Pandore soulevant le couvercle de sa boîte. Elle était fermée à clef ! Horreur ! Il n'avait même pas songé à ce petit, si petit détail… Insupportable ! De rage il agita la poignée, la poussant, la tirant… et la porte s'ouvrit, lui frappant le pied, s'arrêtant à un millimètre de son nez. Gloups. Il avait cherché instinctivement à pousser la porte, alors qu'elle se tirait. « Quel con ! » pesta-t-il intérieurement. Il aurait pu se fracasser le nez, et là il aurait été bien avancé. Comme quoi, garder son calme… Toutefois, s'il ne s'était pas énervé sur la porte, peut-être n'aurait-il pas eu la chance de chercher à la tirer plutôt que de la pousser.
    Mais l'heure, encore une fois, n'était pas à ces considérations hypothétiques. L'important était que le passage soit libre. Il sortit de la pièce, et pénétra dans la seconde. Celle-ci était dans une pénombre épaisse, mais pas dans le noir total. Il pouvait voir, youhou ! C'était une cave, un sous-sol. Il y avait çà et là tout le bric-à-brac d'une maison des plus standards : des étagères, des caisses, des outils, un arrosoir, des… Un arrosoir, son arrosoir ! Et tout lui revint d'un coup. On était le 19 mars 2026 (ou le lendemain au pire), et il sortait de la chaufferie où il avait repris conscience, isolée et sans fenêtre, et venait d'arriver dans le garage. Il se précipita sur l'interrupteur, ce qui l'aveugla quelques secondes, le temps que ses pupilles reprissent un diamètre plus adéquat. Puis il grimpa les marches quatre à quatre, ouvrit la porte qui le menait dans sa maison et vit…
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
    … ses ami·es, tous·tes ses ami·es, réuni·es dans son salon, prêts à faire la fête ! Et sa famille proche. La pièce était décorée, les gens étaient sur leur 31, et sa femme était en robe de soirée rouge et bleue. Ils étaient une bonne trentaine, certain·es assis·es sur les canapés, d'autres debout. L'argenterie et les flûtes étaient sorties, et un magnifique buffet trônait au fond du séjour, sur le vaisselier. La stupeur le bloqua net. Tout le monde se figea, les conversations, qui se tenaient à voix basses, s'interrompirent. Nasière se leva, attrapa un verre au passage, et se précipita vers son époux encore sur le pas de la porte de la cave. Elle lui tendit avec un large sourire. Il le but d'un trait, sans réfléchir.
    Dix minutes plus tard, remis de ses émotions, Alcofribas écouta le récit que lui fit sa femme, accompagnée de temps à autre par son meilleur ami (à lui), Léonard. Ce dernier et Nasière avaient eu une fois l'idée de faire une soirée surprise à Alcofribas. Ou, plus exactement, ils voulaient organiser une soirée de retrouvailles avec tout un tas d'amis, et ne lui annoncer qu'au dernier moment. Ainsi, il n'aurait eu à s'occuper de rien. « No stress, no pressure! » commenta Léonard avec un sourire. Et, c'est au cours des préparatifs, dans les semaines qui précédaient, qu'ils eurent l'idée de pousser un peu plus loin le concept de la surprise : puisque Alco était passionné de romans d'espionnage, et de films du même genre, qu'il aimait tant Jason Bourne et autres super agents capables de se sortir de n'importe quelle situation, pourquoi ne pas « tester » leur ami et mari ?
    Le plan, finalement, fut ainsi monté : Béranger, le compagnon de Léonard, était anesthésiste-réanimateur. Aucun problème pour lui pour fournir un produit afin d'endormir Alcofribas sans risque. Et Hippocrate fermerait bien les yeux sur cette petite entorse à son serment. Une fois inconscient, les deux hommes descendirent leur victime dans la chaufferie, Nasière ayant testé son absolue étanchéité à la lumière. Au dernier moment, Léonard, prit d'un remord, lui avait placé son briquet Bic dans une des poches de son jeans.
    Le reste se devine sans peine : une fois réveillé, notre homme, complètement désorienté par son anesthésie légère, souffrit d'une légère amnésie rétrograde, effet secondaire des plus classiques avec ce dérivé de dézothypétaïne. Ses autres réflexes, eux, étaient dus à sa connaissance sans limite pour les œuvres de Robert Ludlum, Tom Clancy et John le Carré. Comme monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, Alcofribas était devenu un as de la débrouille rien qu'en lisant des livres d'espionnage !
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer les 13 commentaires
Photo de profil de Norcle
Norcle
18 mai 2026 à 17:23
[…] Bravo pour la surprise !

Merci.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Norcle
Norcle
18 mai 2026 à 17:23
[…] Le titre (volontairement évocateur ?) […]

Euh… je ne sais pas quoi répondre : j'ai pensé à ce titre, sans arrière-pensée. Ce texte a été écrit avant que je ne découvre ce site.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Monsieur Plume
Monsieur Plume
16 mai 2026 à 09:21
C’est très original de faire appel aux sens souvent oubliés en écriture, mais avec un personnage plongé dans le noir, comment faire autrement ?
Le titre (volontairement évocateur ?) m’a fait imaginer bien des choses, mais je ne m’attendais pas cette conclusion. Bravo pour la surprise !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Xaviernnrs
Xaviernnrs
10 mai 2026 à 06:38
Je tente.
Dites à Proust qu'il peut garder ses gâteaux : mon nez préfère le présent.
Le Black Sheep a quitté la cave, et il n'est plus docile.
Le secret d'Alcofribas tient en huit lettres... mais je préfère vous laisser les remettre dans l'ordre.
Alors, est-ce que nous nous retrouvons à l'abbaye ? Ou bien j'ai fait fausse route ?

.
Ah oui, c'est vrai, il y a la madeleine de Proust. Oui, c'est une référence littéraire, je l'admets. Mais c'est surtout une expression commune qui tire son origine de Proust.

"Baah baah black sheep" est une comptine de mon enfance.

Quant au protagoniste, vous touchez du doigt mais il vous faudra compter sur sa moitié - féminisée pour l'occasion - pour que la vérité vous apparaisse pleinement.

Je retente.

Bien joué pour la Nasière ! (Si c'est bien l'énigme cachée, comment suis-je passé à côté ? je connais.)

J'ai mis le temps, mais j'ai fini par comprendre que vous nous menez par le bout du nez depuis le début.
Entre l'érudition de Rabelais et vos comptines d'enfance, c'est une sacrée farce.

La vérité est apparue : la "moitié féminisée" n'était qu'un joli déguisement pour une bonne vieille blague.

Sans rancune et avec un flair retrouvé.
Modifié 10 mai 2026 à 12:34
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Norcle
Norcle
9 mai 2026 à 21:08
[...] ce texte bourré de références littéraires [...]

.
Euh, "bourré" est un terme un peu fort, non ?

Il y a la référence gentiment cachée que j'évoquais, et le reste est clairement affiché, mais il n'y en a pas cinquante non plus : monsieur Jourdain, et trois figures de la littérature anglo-saxonne d'espionnage. Sachant que ces trois-là sont énumérées et donc affichées ensemble.

Où alors, j'ai fait mon "monsieur Jourdain" et ai lâché des références sans m'en rendre compte ?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Xaviernnrs
Xaviernnrs
9 mai 2026 à 16:38
Je tente.
Dites à Proust qu'il peut garder ses gâteaux : mon nez préfère le présent.
Le Black Sheep a quitté la cave, et il n'est plus docile.
Le secret d'Alcofribas tient en huit lettres... mais je préfère vous laisser les remettre dans l'ordre.
Alors, est-ce que nous nous retrouvons à l'abbaye ? Ou bien j'ai fait fausse route ?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de L'épisto à l'air
L'épisto à l'air
8 mai 2026 à 12:53
Norcle, j'ai trouvé ceci sur le forum, qui m'a fort intriguée.
Ça me fait penser qu'il y a également une sorte de petite énigme, de clin d'œil caché dans cette histoire. De quoi faire chauffer quelques neurones

Alors j'ai tapé l'élément qui me semble central sur le net, et je dois dire que vous avez encore frappé fort avec ce texte bourré de références littéraires presque inédites, d'identités cachées et de faux semblants. Encore un texte qui ne me laisse pas tranquille, merci pour ça :)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Norcle
Norcle
7 mai 2026 à 18:26
Excellente surprise […]

Merci.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Frederyc
Frederyc
7 mai 2026 à 14:26
Excellente surprise pour une soirée qui restera gravé dans sa mémoire.
Il faudra prendre sa revanche !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Norcle
Norcle
7 mai 2026 à 11:01
Brave [...]

Merci.
Soyez respectueux
Répondre
Charger plus de commentaires

Histoires similaires

✦ Norcle Des tourments et des vers XSTORY
Des tourments et des vers
Chapitre unique
Par Norcle
5
8
1.5k
Hétéro
✦ Bianca Un été de rêve XSTORY
Un été de rêve
Chapitre 4
Par Bianca
1
3
2.2k
Hétéro
✦ yug0lit0 Trou de mémoire dans le futur XSTORY
Trou de mémoire dans le futur
Chapitre 1
Par yug0lit0
53
5
2.9k
Hétéro
✦ Norcle Falling XSTORY
Falling
Chapitre unique
Par Norcle
4
3
1.9k
Hétéro
✦ Charline88 Mon enfer XSTORY
Mon enfer
Chapitre 1
Par
95
11
6.1k
Hétéro
✦ Lioubov Quelle histoire ! XSTORY
Quelle histoire !
Chapitre unique
Par Lioubov
67
15
3k
Hétéro
✦ Jane Does Les idées folles XSTORY
Les idées folles
Chapitre unique
Par Jane Does
74
6
5.2k
Hétéro
✦ Doogy Woogy Les Veilleurs XSTORY
Les Veilleurs
Chapitre 1
Par Doogy Woogy
159
12
14.4k
Hétéro
✦ Pygmalion Amañ'ma ar oan XSTORY
Amañ'ma ar oan
Chapitre 2
Par Pygmalion
40
10
2.8k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio