Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marie et l'inconnu — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marie et l'inconnu
Chapitre 1
Marie est mon ex. À l’époque, j’avais 25 ans, elle en avait 19.
Je l’ai rencontrée sur une application de rencontres, sans grande attente. Pour être honnête, j’y traînais plus par curiosité que par réel espoir. Les discussions se ressemblaient toutes, les profils aussi... rien de vraiment marquant. Jusqu’à elle.
Je l’ai rencontrée sur une application de rencontres, sans grande attente. Pour être honnête, j’y traînais plus par curiosité que par réel espoir. Les discussions se ressemblaient toutes, les profils aussi... rien de vraiment marquant. Jusqu’à elle.
Marie.
Dès les premières photos, il y avait quelque chose de différent. Pas seulement son physique — même si, oui, elle était incroyablement attirante — mais une attitude. Une façon de regarder l’objectif, comme si elle savait exactement l’effet qu’elle produisait, sans jamais en faire trop.
Dès les premières photos, il y avait quelque chose de différent. Pas seulement son physique — même si, oui, elle était incroyablement attirante — mais une attitude. Une façon de regarder l’objectif, comme si elle savait exactement l’effet qu’elle produisait, sans jamais en faire trop.
Quand je l’ai rencontrée en vrai, j’ai compris que les photos ne rendaient pas justice à ce qu’elle dégageait.
Elle faisait à peine 1m60, fine, presque fragile en apparence. Une silhouette légère, mais parfaitement dessinée. Ses gestes étaient doux, naturels, mais il y avait dans sa façon de bouger une certaine assurance, quelque chose de presque troublant. Une féminité évidente, assumée, sans effort.
Elle faisait à peine 1m60, fine, presque fragile en apparence. Une silhouette légère, mais parfaitement dessinée. Ses gestes étaient doux, naturels, mais il y avait dans sa façon de bouger une certaine assurance, quelque chose de presque troublant. Une féminité évidente, assumée, sans effort.
Et puis il y avait son regard.
Un regard vif, curieux... et parfois, déjà un peu provocateur.
Très vite, entre nous, ça a été simple. Fluide. Presque évident. On se voyait souvent, on riait beaucoup, et surtout, il y avait une alchimie physique immédiate. Une attirance qui ne demandait pas de temps pour s’installer.
Un regard vif, curieux... et parfois, déjà un peu provocateur.
Très vite, entre nous, ça a été simple. Fluide. Presque évident. On se voyait souvent, on riait beaucoup, et surtout, il y avait une alchimie physique immédiate. Une attirance qui ne demandait pas de temps pour s’installer.
Les premiers mois ont été intenses.
On se découvrait sans retenue, sans vraiment poser de limites. Il y avait chez elle une liberté qui m’a surpris. Elle n’avait pas cette réserve qu’on pourrait attendre à son âge. Au contraire, elle était curieuse, ouverte, et surtout très à l’écoute de ses envies.
On se découvrait sans retenue, sans vraiment poser de limites. Il y avait chez elle une liberté qui m’a surpris. Elle n’avait pas cette réserve qu’on pourrait attendre à son âge. Au contraire, elle était curieuse, ouverte, et surtout très à l’écoute de ses envies.
Ce qui rendait chaque moment avec elle imprévisible... et excitant.
Petit à petit, une confiance s’est installée. Une vraie. Celle qui permet de parler sans filtre, même des choses qu’on garde habituellement pour soi.
C’est dans ce contexte que, presque naturellement, j’ai fini par lui parler d’un fantasme.
Pas sur un coup de tête. Pas comme une provocation. Plutôt comme une idée qui me trottait dans la tête depuis un moment, et que je n’avais jamais vraiment osé exprimer.
Je lui ai dit que j’aimerais, un jour, la voir avec un autre homme.
Je me souviens encore du moment précis.
Je m’attendais à un silence gêné. À une incompréhension. Peut-être même à une réaction négative.
Mais ce que j’ai vu, c’était tout autre chose.
Elle m’a regardé, longuement. Sans détourner les yeux.
Puis, lentement, un sourire est apparu.
Pas un sourire moqueur. Ni un sourire surpris.
Un sourire complice.
Comme si, au fond, cette idée ne lui était pas étrangère.
Comme si elle attendait simplement que je mette des mots dessus.
Petit à petit, une confiance s’est installée. Une vraie. Celle qui permet de parler sans filtre, même des choses qu’on garde habituellement pour soi.
C’est dans ce contexte que, presque naturellement, j’ai fini par lui parler d’un fantasme.
Pas sur un coup de tête. Pas comme une provocation. Plutôt comme une idée qui me trottait dans la tête depuis un moment, et que je n’avais jamais vraiment osé exprimer.
Je lui ai dit que j’aimerais, un jour, la voir avec un autre homme.
Je me souviens encore du moment précis.
Je m’attendais à un silence gêné. À une incompréhension. Peut-être même à une réaction négative.
Mais ce que j’ai vu, c’était tout autre chose.
Elle m’a regardé, longuement. Sans détourner les yeux.
Puis, lentement, un sourire est apparu.
Pas un sourire moqueur. Ni un sourire surpris.
Un sourire complice.
Comme si, au fond, cette idée ne lui était pas étrangère.
Comme si elle attendait simplement que je mette des mots dessus.
— Vraiment ? m’a-t-elle demandé, avec une curiosité sincère.
Je lui ai expliqué. Ce qui m’attirait dans cette idée. Le mélange d’excitation, de perte de contrôle, le fait de la voir désirable... encore plus que d’habitude.
Elle m’écoutait attentivement.
Sans juger.
Et surtout, sans reculer.
Puis elle a lâché, presque naturellement :
Elle m’écoutait attentivement.
Sans juger.
Et surtout, sans reculer.
Puis elle a lâché, presque naturellement :
— Ça pourrait être... intéressant.
À cet instant-là, quelque chose a basculé.
Ce n’était plus juste une idée abstraite. Plus juste un fantasme lancé en l’air.
C’était devenu une possibilité.
Et le plus troublant, c’est qu’elle semblait non seulement l’accepter... mais aussi y trouver un certain plaisir.
Les jours suivants, le sujet est revenu plusieurs fois. Toujours avec ce même mélange de légèreté et de tension sous-jacente.
Jusqu’au moment où elle a proposé qu’on regarde, “juste pour voir”.
On s’est retrouvés côte à côte, son téléphone entre les mains.
Elle faisait défiler les profils.
Lentement.
Parfois en commentant, parfois en souriant, parfois en me jetant un regard en coin pour observer ma réaction.
Ce n’était pas juste une recherche.
C’était un jeu.
Un jeu dangereux, excitant... et totalement nouveau pour nous deux.
Puis, à un moment, elle s’est arrêtée.
Son doigt est resté en suspens sur l’écran.
Ce n’était plus juste une idée abstraite. Plus juste un fantasme lancé en l’air.
C’était devenu une possibilité.
Et le plus troublant, c’est qu’elle semblait non seulement l’accepter... mais aussi y trouver un certain plaisir.
Les jours suivants, le sujet est revenu plusieurs fois. Toujours avec ce même mélange de légèreté et de tension sous-jacente.
Jusqu’au moment où elle a proposé qu’on regarde, “juste pour voir”.
On s’est retrouvés côte à côte, son téléphone entre les mains.
Elle faisait défiler les profils.
Lentement.
Parfois en commentant, parfois en souriant, parfois en me jetant un regard en coin pour observer ma réaction.
Ce n’était pas juste une recherche.
C’était un jeu.
Un jeu dangereux, excitant... et totalement nouveau pour nous deux.
Puis, à un moment, elle s’est arrêtée.
Son doigt est resté en suspens sur l’écran.
— Lui... a-t-elle murmuré.
J’ai regardé.
Un homme plus âgé, sûr de lui, au physique imposant.
Quelqu’un qui dégageait immédiatement quelque chose de différent. Une présence. Une confiance brute.
Elle n’a rien ajouté.
Mais dans son regard, j’ai compris que, cette fois, ce n’était plus seulement pour jouer.
C’était le début de quelque chose de réel.
Et moi, sans vraiment m’en rendre compte... je venais d’ouvrir une porte qu’on ne refermerait plus.
Un homme plus âgé, sûr de lui, au physique imposant.
Quelqu’un qui dégageait immédiatement quelque chose de différent. Une présence. Une confiance brute.
Elle n’a rien ajouté.
Mais dans son regard, j’ai compris que, cette fois, ce n’était plus seulement pour jouer.
C’était le début de quelque chose de réel.
Et moi, sans vraiment m’en rendre compte... je venais d’ouvrir une porte qu’on ne refermerait plus.
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