Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À deux, sans limite — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À deux, sans limite
Chapitre 1
Intro :
Je ne cherchais rien. Ni l'amour ni la démesure.
Et puis elle est arrivée. Avec son sourire franc, son regard qui défiait, son corps déjà en appel.
Roxane. Elle ne savait pas encore. Moi non plus.
Je ne cherchais rien. Ni l'amour ni la démesure.
Et puis elle est arrivée. Avec son sourire franc, son regard qui défiait, son corps déjà en appel.
Roxane. Elle ne savait pas encore. Moi non plus.
Ce qui a suivi a dépassé toutes les attentes.
Nous avons tout exploré : la domination, la soumission, la baise brute, les caresses tendres, la jalousie, l'extase.
Nous avons transgressé ensemble, appris ensemble, joui ensemble — jusqu'à ne plus faire qu'un.
Nous avons tout exploré : la domination, la soumission, la baise brute, les caresses tendres, la jalousie, l'extase.
Nous avons transgressé ensemble, appris ensemble, joui ensemble — jusqu'à ne plus faire qu'un.
Ce récit est le nôtre. Il est vrai, cru, intense.
C'est l'histoire d'un couple libre, amoureux, indécent.
C'est l'histoire d'un couple libre, amoureux, indécent.
Chapitre 1 : La première fois que je l'ai vue
Je ne sais pas pourquoi j'étais allé à cette soirée. Un pote de la fac fêtait son anniversaire, j'avais dit oui un peu par réflexe. Je ne m'attendais à rien de particulier. Je savais que j'allais retrouver des visages connus, boire un verre ou deux, peut-être danser si l'ambiance le permettait, puis rentrer seul comme souvent. J'étais venu sans grande conviction, sobre, en jean et t-shirt blanc. Simple, efficace.
Et puis, je l'ai vue.
Je venais à peine de franchir la porte de l'appartement que mon regard s'est figé. Dans un coin du salon, elle était là. Roxane. Une brune que je ne connaissais pas encore, mais que j'allais bientôt avoir du mal à oublier.
Ses cheveux tombaient en cascade sur ses épaules, lisses, brillants. Elle portait un perfecto noir qui soulignait ses épaules avec une élégance désinvolte, et une robe noire, courte, moulante, qui collait à ses formes comme une seconde peau. Elle était assise sur l'accoudoir d'un canapé, les jambes croisées, perchée sur des talons qui mettaient en valeur des mollets toniques et une silhouette à couper le souffle. Elle tenait un verre à la main, et parlait doucement à une autre fille. Son profil, éclairé par la lumière chaude d'une guirlande, m'a transpercé.
Mais c'est son regard qui m'a scotché. Bleu clair, perçant. Un bleu presque trop pur, qui contrastait avec sa chevelure sombre. Elle a tourné la tête un bref instant, et nos regards se sont croisés. Rien qu'une seconde, mais j'ai senti une petite décharge dans le ventre. Un frisson. Un pressentiment.
Elle n'avait rien à faire là. Trop belle, trop magnétique pour cette soirée banale. Elle semblait à la fois sûre d'elle et un peu en retrait. Le genre de femme qui regarde plus qu'elle ne parle, mais dont le silence en dit long.
Je suis resté quelques minutes à l'observer de loin. J'ai repéré son manège, ses gestes discrets. Elle jouait doucement avec la paille de son verre, réajustait sa robe d'un mouvement de jambe fluide, lançait des regards à la pièce autour d'elle sans vraiment s'y intéresser. J'ai su que j'allais y aller. Mais pas comme un bourrin. Il fallait être fin. Elle méritait mieux qu'une phrase de beauf entre deux bières.
Alors j'ai attendu. J'ai profité d'un moment où elle était seule pour m'approcher tranquillement.
— Salut. T'as l'air de t'ennuyer un peu, non ?
Elle a levé les yeux vers moi, surprise, mais pas méfiante. Elle m'a offert un petit sourire intrigué.
— C'est possible, oui. Ça se voit tant que ça ?
— Juste assez pour que j'aie envie de venir t'enlever à ton ennui.
— Juste assez pour que j'aie envie de venir t'enlever à ton ennui.
Elle a souri un peu plus largement. Et déjà, ce sourire m'a donné chaud. Je me suis assis à côté d'elle, sans m'imposer. J'ai tendu la main :
— Ju.
— Roxane.
— Roxane.
Sa voix était douce, posée, légèrement voilée. Elle a glissé sa main dans la mienne. Sa paume était chaude, douce. Un simple contact, mais qui m'a traversé de part en part. Il s'est passé quelque chose dans ce premier échange. Une tension légère, une promesse silencieuse.
On a commencé à discuter. Elle m'a parlé de sa fac de droit, des examens qui approchaient, du stress. J'ai parlé de mon cursus en STAPS, plus détendu, plus léger. Elle riait à mes anecdotes, parfois en se mordant la lèvre, et je me suis surpris à la regarder plus que je ne l'écoutais. Elle avait une façon de passer sa main dans ses cheveux, de pencher légèrement la tête, qui me rendait fou.
Je glissais quelques compliments ici et là, jamais lourds. Je cherchais le bon dosage. Elle semblait les accueillir avec ce mélange rare de pudeur et de plaisir. À chaque fois que je disais un mot un peu plus direct, elle baissait légèrement les yeux, ou pinçait ses lèvres en souriant.
Je voyais bien que je n'étais pas le seul à la regarder ce soir-là. Plusieurs gars tournaient autour, discrètement. Mais elle me regardait moi. Nos échanges devenaient de plus en plus naturels, plus fluides. On était tous les deux dans notre bulle.
Vers minuit, l'ambiance avait changé. L'appart s'était un peu vidé, la musique était plus douce, les lumières tamisées. Elle s'était rapprochée de moi, sans même que je m'en rende compte. À un moment, son genou a frôlé le mien. Et elle n'a pas bougé. Moi non plus. J'ai tourné légèrement la tête vers elle. Nos visages étaient à quelques centimètres.
Je lui ai murmuré, un peu plus bas :
— Tu sais que t'as un truc fou dans le regard, Roxane ?
Elle m'a fixé un moment. Puis elle a répondu tout bas :
— T'es pas mal non plus dans ton genre.
Silence. Puis je me suis approché. Tout doucement. J'ai laissé du temps, de l'espace. Juste assez pour qu'elle ait le choix. Et elle ne s'est pas reculée. Au contraire, elle s'est légèrement avancée, ses lèvres à peine entrouvertes.
On s'est embrassés.
Un baiser lent, presque timide au début. Mais chargé. Un de ces baisers qui ne servent pas à séduire, mais à confirmer. À dire : « Oui, moi aussi je te veux. »
Je me suis reculé à peine, pour la regarder. Elle avait les joues rosées, les yeux brillants. Elle a posé sa main sur ma cuisse, légère, puis elle a laissé ses doigts effleurer les miens. On est restés là encore un long moment, sans parler. Juste à sentir la chaleur de l'autre. Ses doigts jouaient avec les miens. Mon pouce caressait sa paume. Des gestes simples, mais chargés.
Plus tard, je lui ai proposé de la raccompagner. Elle a accepté. On a marché ensemble jusqu'à l'arrêt de tram. Elle frissonnait un peu, le cuir de son perfecto serré contre elle. J'ai glissé ma main dans son dos, pour la réchauffer. Et juste avant qu'elle monte, elle s'est tournée vers moi. Elle m'a regardé avec un sourire tendre, presque gêné.
— Merci pour ce moment, Ju.
— Merci à toi.
— Merci à toi.
Un dernier baiser. Un peu plus long. Un peu plus profond. Et elle est montée dans le tram.
Je l'ai regardée partir avec un mélange de joie et de frustration. Elle m'avait électrisé. Et je savais que cette soirée n'était que le début.
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Commentaires ()
Merci pour ce retour. En effet c’était pas évident à retranscrire.
Heureux que cela puisse plaire !
Bonne journée
Bonne journée