La première fois que je l’ai vue avec un autre
Chapitre 2 · Chapitre 2 : Son regard sur l’idée
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Fordal La première fois que je l’ai vue avec un autre XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La première fois que je l’ai vue avec un autre — Chapitre 2 · Chapitre 2 : Son regard sur l’idée

10 minutes
8.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Fordal
Fordal
Histoires publiées
2
Abonnés
18
J'aime cumulés
426

La première fois que je l’ai vue avec un autre

Chapitre 2 · Chapitre 2 : Son regard sur l’idée

Chapitre 2 : Son regard sur l'idée
Le repas venait de se terminer. Léna s'était adossée contre la chaise, un verre de vin entre les doigts, le regard perdu un instant dans les flammes vacillantes des bougies sur la table. C'était un de ces moments de flottement où la discussion pouvait glisser vers des terrains inattendus.
J'aimais ces instants de relâchement où nos barrières tombaient naturellement. Ce soir-là, je me suis laissé aller à une confession, portée par l'intimité du moment.
— J'y pense encore, tu sais...
Elle releva les yeux vers moi, intriguée.
— À quoi ?
Je pris une gorgée de vin avant de répondre, mesurant chaque mot.
— À ce fantasme dont on avait parlé... Te voir avec un autre homme.
Un silence flotta entre nous. Je ne cherchais pas à provoquer une réaction immédiate, juste à remettre l'idée sur la table, à voir comment elle résonnerait en elle après tout ce temps.
Elle ne détourna pas le regard, mais je vis sa posture se raidir légèrement. Un sourire hésitant passa sur ses lèvres, entre amusement et incertitude.
— Tu y penses encore ?
— Toujours.
Elle secoua doucement la tête, un mélange de gêne et de réflexion dans ses yeux.
— Tu sais bien que je ne suis pas prête pour ça.
Sa réponse était sans appel, mais son ton, lui, ne l'était pas. Il n'y avait ni rejet catégorique ni malaise véritable. Juste une manière de gagner du temps, de se protéger d'une idée encore trop floue pour elle.
Je me contentai d'un simple hochement de tête.
— Je comprends. Je voulais juste en parler.
Je n'insistai pas. Je savais qu'une pression directe ne mènerait à rien. Mais je n'avais pas besoin de plus. Je venais de planter une graine. Une graine qui, je le sentais, finirait par germer.
Au début, rien n'avait changé en apparence. Après notre conversation, Léna n'en avait plus reparlé, et j'avais respecté ce silence, convaincu que forcer les choses ne ferait que la freiner. Pourtant, au fil des jours, je sentais une transformation imperceptible s'opérer en elle. Un regard qui s'attardait plus longtemps sur un inconnu, un sourire échangé dans la rue, une façon plus assumée de se laisser désirer. Elle ne le verbalisait pas encore, mais elle se surprenait elle-même à voir le monde autrement.
Ce changement se répercutait directement sur nous. Léna était plus tactile, plus joueuse, comme libérée d'un poids invisible. Sa libido semblait avoir explosé, et nos moments à deux étaient devenus plus intenses, plus fréquents. Je sentais qu'elle vibrait d'une énergie nouvelle, et je savais que ce n'était pas uniquement lié à moi. L'idée qu'elle pouvait, si elle en avait envie, céder à un autre regard, qu'elle en avait le droit sans que cela ne remette notre amour en question, semblait la galvaniser. Elle n'avait pas encore franchi ce cap, mais le simple fait de s'autoriser à y penser changeait tout.
Ses paroles aussi avaient évolué. D'abord anodines, elles s'étaient teintées de sous-entendus, de malice à peine voilée. Un soir, alors que nous regardions une série, elle lança d'un ton léger : "Il est quand même pas mal, lui... tu crois qu'il serait mon genre ?" Je l'avais regardée en souriant, amusé par ce jeu qu'elle testait sans l'assumer complètement. Elle guettait ma réaction, cherchant à voir jusqu'où elle pouvait aller.
Petit à petit, elle testait son propre frisson, cherchant où se situaient ses limites, ou peut-être... si elle en avait vraiment.
Il y avait eu un avant et un après cette phrase.
— Finalement, pourquoi pas... Tu peux commencer à chercher quelqu'un. Mais c'est moi qui décide. Il doit me plaire. Physiquement et mentalement.
Elle l'avait dit d'un ton presque détaché, mais je savais qu'elle venait de franchir une ligne. Dès ce soir-là, quelque chose avait changé en elle. Subtilement d'abord. Elle n'était plus dans le rejet, plus dans la simple écoute passive. Elle se surprenait elle-même à penser autrement. Ce fantasme, qui était d'abord le mien, devenait aussi le sien.
Elle n'avait pas immédiatement plongé dedans. Au départ, ce n'était que des regards prolongés, des remarques lancées en l'air, des questions qu'elle se posait tout haut : "Et si ça ne me plaît pas ? Tu crois que je vais être à l'aise ? Ça va changer quelque chose entre nous ?" Des interrogations légitimes, mais qui, je le voyais, n'étaient pas là pour rejeter l'idée. Elle voulait comprendre, explorer, entrevoir cette nouvelle dimension de notre couple. Plus on en parlait, plus son excitation devenait palpable. Nos discussions, qui débutaient souvent sur un ton presque analytique, finissaient invariablement par un échange chargé de tension. Elle se redécouvrait, acceptait enfin de se laisser aller à ces pensées qu'elle n'aurait jamais osé formuler avant.
Petit à petit, ses attitudes évoluèrent. Léna était plus tactile, plus joueuse, comme libérée d'un poids invisible. Dans la rue, je la voyais capter les regards, leur répondre parfois avec une lueur malicieuse dans les yeux. Là où, autrefois, elle aurait évité tout contact trop insistant, elle s'autorisait désormais à apprécier l'attention qu'on lui portait. Une fois, en rentrant d'une course, elle m'avait confié d'un air faussement innocent : "Il y avait un mec devant moi à la caisse... Il m'a regardée, il m'a souri... Je crois qu'il me plaisait un peu." Elle attendait ma réaction, cherchait à voir comment je réagirais. Je me contentai d'un sourire, savourant l'instant. Elle osait. Elle s'amusait. Et moi, je la regardais s'ouvrir à ce nouveau jeu avec une excitation grandissante.
Je testais aussi ses réactions, poussant doucement les limites. "Lui, là-bas, tu le trouves comment ?" Elle levait les yeux, l'évaluait un instant avant de répondre, d'abord timidement, puis de plus en plus assumée. "Pas mal... Il a un petit truc." Alors je creusais, lentement, méthodiquement. "Et tu lui ferais quoi ?" Elle hésitait, d'abord gênée par l'exercice, puis se laissait prendre au jeu. Ses descriptions devenaient plus précises, plus explicites, et toujours, en filigrane, ce frisson d'excitation qui montait en elle et qui transparaissait dans son regard.
Puis il y eut cette soirée où tout bascula. Ce soir-là, en rentrant, je l'avais appelée, comme à mon habitude. Pas de réponse. À la place, un son. Faible, étouffé, mais qui ne laissait aucun doute sur sa nature. Un gémissement. Mon cœur s'emballa immédiatement. Une vague d'adrénaline, de plaisir brut me traversa le corps. Une pensée fulgurante s'imposa à moi : et si elle était passée à l'acte, là, maintenant ? Et si, derrière cette porte, un homme était avec elle, en train de la posséder pendant que moi, son mari, j'avançais à pas feutrés vers la scène interdite ? Je pris une grande inspiration, maîtrisant l'ouragan qui se déchaînait dans mon esprit.
La porte de la salle de bain était entrouverte. Je poussai doucement, découvrant la scène. La vapeur s'élevait en volutes légères autour de son corps. À genoux sous l'eau ruisselante, Léna était en train de sucer un gode ventouse fixé au carrelage. Mais pas comme un simple jeu. Elle s'y adonnait avec une intensité troublante, une concentration totale, chaque mouvement maîtrisé. À cet instant, je ne pouvais pas savoir si ce qu'elle prenait en bouche était un objet ou s'il y avait un homme derrière cette illusion. Cette incertitude, cet entre-deux, était d'une puissance inouïe.
Elle releva les yeux vers moi, un sourire provocateur étirant ses lèvres encore humides. "Alors, ça te fait quoi de me voir une autre queue que la tienne entre les mains ?" Avant même que je ne puisse répondre, elle replongea sur son gode, l'avalant entièrement, jusqu'au réflexe nauséeux. Je bandais comme jamais, hypnotisé par le spectacle qu'elle m'offrait, par cette totale immersion où elle se projetait sans retenue dans notre fantasme. Ce n'était plus un simple jeu, c'était une déclaration.
Après cette soirée, quelque chose était définitivement enclenché. Elle était plus entreprenante, plus audacieuse. Ses fantasmes s'exprimaient avec une liberté nouvelle, notamment à travers nos jeux. Lorsqu'elle fantasmait sur un homme, elle se laissait guider, totalement soumise à mon imagination. Un supérieur, un youtubeur, un inconnu croisé dans la rue, peu importait. Je lui faisais visualiser des scènes, et elle s'abandonnait à mes mots.
Un soir, elle m'avait avoué en souriant qu'elle aimait déstabiliser son patron, qu'elle s'était retrouvée seule avec lui après une réunion et qu'elle avait imaginé qu'il la prenait, là, sur la table. Plus tard, alors que nous étions seuls à la maison, j'avais recréé la scène.
— Mets-toi contre le plan de travail. Penche-toi. Imagine que c'est lui.
Je l'avais prise là, brutalement, et elle avait joui presque instantanément. Désormais, dès que je faisais intervenir un de ses fantasmes, son plaisir explosait.
Je poussai plus loin, organisant de véritables mises en scène. Une fois, je l'avais mise à genoux, les yeux bandés, entourée de plusieurs godes ventouse réalistes. "Tu n'en as jamais vu autant devant toi, hein ?" Elle frissonna, entre excitation et abandon. Je lui disais quoi faire, quoi imaginer. Elle se laissait guider, gémissant sous mes directives, avalant chaque centimètre comme si ces objets étaient bien réels.
Il n'y avait plus d'hésitation. Plus de retenue. Léna ne se contentait plus d'accepter mon fantasme. Elle le vivait. Elle en jouissait. L'idée était devenue un élément naturel de notre sexualité, une source de plaisir inépuisable. Mais une question restait en suspens. Nous avions tout exploré, tout testé, sauf une chose. Passer du fantasme à la réalité.
Cela faisait des semaines que le jeu s'était installé entre nous, que le fantasme avait pris racine dans notre quotidien. Chaque discussion, chaque regard échangé, chaque mise en scène poussait un peu plus loin les limites. Léna ne se contentait plus d'imaginer, elle se nourrissait de ces pensées, les savourait, s'en abreuvait. Elle savait qu'un jour, ce fantasme ne serait plus seulement une idée excitante. Ce n'était plus une question de "si", mais de "quand".
Ce soir-là, nous étions à table, dans cette bulle d'intimité où nos envies s'exprimaient librement. Elle sirotait son verre de vin, un sourire au coin des lèvres, visiblement taquine. Puis, sans prévenir, elle lança d'un ton faussement désinvolte : "Alors, tu as trouvé quelqu'un ?"
Je relevai la tête, surpris par son audace. Son regard pétillait, mélange de provocation et d'excitation contenue. Elle n'attendait pas juste une réponse. Elle voulait voir ma réaction, tester l'effet de ses propres mots sur moi.
Je pris mon temps, jouant avec son impatience. "Je vais le faire, je vais le faire..." Elle rit doucement, mais son regard trahissait autre chose. Une attente. Un désir bien plus profond qu'elle ne voulait l'admettre tout de suite.
— Tu me cherches, hein ? Avoue, tu as envie que je trouve.
Mon ton était tout aussi malicieux, et elle ne se fit pas prier pour répondre. "Tu sais très bien que j'ai envie de sentir la chaleur d'une vraie queue... Le plastique, c'est froid." Elle avait prononcé cette phrase sans hésitation, avec une assurance qui m'électrisa instantanément.
Nous savions tous les deux où cela menait. Il n'y avait plus de freins, plus de doutes. Ce fantasme, elle voulait le vivre, et elle savait que je brûlais d'envie de le rendre réel. Il n'y avait plus qu'une étape à franchir. Trouver celui qui, bientôt, partagerait ce secret avec nous.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer les 6 commentaires
Photo de profil de bonobobo
bonobobo
11 septembre 2026 à 18:39
Une suite est-elle prévue ?
En tout cas, elle est très espérée…
Je ne pense pas être le seul à le l’espérer.
Nous avons très envie d’en savoir davantage sur votre façon de vivre le candaulisme.
Quand c’est bien vécu dans le couple, c’est un accès à une sexualité libérée et peut permettre d’instaurer le piment qui évite à l’habitude d’user l’envie de l’autre.
Bonobobo.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Lise du sud
Lise du sud
11 mars 2025 à 17:15
c'est bien comme ça!!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de gabriel66
gabriel66
10 mars 2025 à 04:26
Superbe récits,je reconnais dans ces textes l avancé difficile pour emmener sa compagne a la réalisation de son fantasme.Dans mon cas cela a été plus rapide car ma jeune épouse était de nature tres chaude
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Igor 2
Igor 2
9 mars 2025 à 18:17
Très joli texte vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Fordal
Fordal
9 mars 2025 à 11:03
Je penses que j'ai toujours su que j'en avait besoin, je n'ai jamais ressenti le fait d'être aller trop loin :p
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Nadinefr
Nadinefr
9 mars 2025 à 10:50
C'est souvent Les préparatifs qui sont les plus excitante, on fait durer, on rêve, on fantasme jusqu'au jour magique où on se retrouve cocu ! ET là il y a quelques instant où on se demande si on a pas été con, si on a pas été trop Loin !
Juste quelques instants avant de s'avouer que c'était vraiment cela qu'on voulait, qu'on avait besoin
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Le lotus bleue sophie ma femme suceuse XSTORY
sophie ma femme suceuse
Chapitre 2
Par Le lotus bleue
197
1
10.8k
Hétéro
✦ Altarien78 Initiation à la sodomie XSTORY
Initiation à la sodomie
Chapitre 1
Par Altarien78
248
2
41.3k
Hétéro
✦ Alexxx29 Marie et l'inconnu XSTORY
Marie et l'inconnu
Chapitre unique
Par Alexxx29
4
0
474
Hétéro
✦ Darkminou Léa, ma copine XSTORY
Léa, ma copine
Chapitre 2
Par Darkminou
192
4
8.6k
Hétéro
✦ Sunstone Candaulisme en duo XSTORY
Candaulisme en duo
Chapitre 4
Par Sunstone
330
13
15.8k
Hétéro
✦ Addicted Une relation en défis XSTORY
Une relation en défis
Chapitre unique
Par Addicted
0
0
4
Hétéro
✦ Le lotus bleue sophie ma femme suceuse XSTORY
sophie ma femme suceuse
Chapitre 1
Par Le lotus bleue
232
3
17.6k
Hétéro
✦ Jack Spadrôle Contact coquin XSTORY
Contact coquin
Chapitre 2
Par Jack Spadrôle
23
2
2.4k
Hétéro
✦ Dis moi Oui J'offre ma femme à un auteur du site XSTORY
J'offre ma femme à un auteur du site
Chapitre unique
Par Dis moi Oui
173
7
9.3k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio