Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane s'ennuie — Chapitre 1 · Besoin de nouveau
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane s'ennuie
Chapitre 1 · Besoin de nouveau
Océane s'ennuie.
Bientôt trente-six ans, du sexe de toutes les façons avec des hommes et des femmes tous différents, allant du pervers à l'amoureux. Question ethnie, j'ai fait le tour du monde dans des lits, il y a tellement de diversité en France. Pas besoin de passeport, juste à changer de quartier. De la cité aux soirées africaines, le Nouvel An chinois et d'autres fêtes, toujours un ou des hommes pour prolonger la fête. J'ai un peu tout goûté, encouragée par mon pervers de mari. Même les soirs des réveillons de fin d'année. Il invite des clodos pour soi-disant faire un acte de bonté, en leur proposant un bon repas bien arrosé et ensuite mon corps. Proposant une soirée de plaisir à ces pauvres en manque de sexe. Nous avons essayé aussi l'échange d'épouses : je suis allée chez un homme de quarante-huit ans et sa femme de quarante chez mon mari. J'ai bien aimé, mais une semaine suffit, le gars me baisait plusieurs fois par jour, puis comme un couple normal on ne s'adapte pas à ses méthodes de vie.
Bientôt trente-six ans, du sexe de toutes les façons avec des hommes et des femmes tous différents, allant du pervers à l'amoureux. Question ethnie, j'ai fait le tour du monde dans des lits, il y a tellement de diversité en France. Pas besoin de passeport, juste à changer de quartier. De la cité aux soirées africaines, le Nouvel An chinois et d'autres fêtes, toujours un ou des hommes pour prolonger la fête. J'ai un peu tout goûté, encouragée par mon pervers de mari. Même les soirs des réveillons de fin d'année. Il invite des clodos pour soi-disant faire un acte de bonté, en leur proposant un bon repas bien arrosé et ensuite mon corps. Proposant une soirée de plaisir à ces pauvres en manque de sexe. Nous avons essayé aussi l'échange d'épouses : je suis allée chez un homme de quarante-huit ans et sa femme de quarante chez mon mari. J'ai bien aimé, mais une semaine suffit, le gars me baisait plusieurs fois par jour, puis comme un couple normal on ne s'adapte pas à ses méthodes de vie.
Par conséquent je m'ennuie, j'ai beau chercher, je ne trouve rien pour me sortir de la morosité. Bien sûr que je ne reste pas sans sexe, mais je ne trouve pas le piment qui a agrémenté mes découvertes passées. Les jours passent, les amants aussi, de la jouissance, néanmoins routinière. J'épluche les annonces sur des sites, bien entendu de nombreux mecs me la jouent puceaux ou ont envie de découvrir une femme des îles soit-disant très chaudes. J'ai des amies blanches aussi salopes que moi, si ce n'est plus pour certaines. Une annonce retient mon attention. « Docteur Sexe » répond à tous vos problèmes physiques et psychiques sexuels. Par conséquent, je note le numéro de téléphone en me disant que cela pourrait me passer le temps. Je prends rendez-vous, c'est une secrétaire qui me répond et me fixe date et heure de la consultation. Une petite rue dans le centre de Vannes, un immeuble de trois étages gris. Évidemment, le docteur se trouve au troisième.
Montant l'escalier, je pense que si un gars montait derrière moi, le balancement de mes fesses lui ferait oublier qu'il n'y a pas d'ascenseur. Pour la première consultation, je n'ai pas mis de soutif, mes tétons forment un beau relief sous le tissu de mon top. Mon legging donne un aperçu de la rondeur de mes fesses. La secrétaire qui me reçoit ne me laisse pas indifférente, une paire de seins XXL. Sous sa blouse blanche, sans aucun doute qu'elle ne porte pas non plus de soutien-gorge. Lorsqu'elle se retourne pour me conduire dans le cabinet du toubib de la conscience, je note qu'à quatre pattes ce doit être dur de rater son popotin. J'entre, le gars qui se trouve dans le fauteuil ressemble plus à un fakir qu'à un docteur. Émacié, rabougri, fripé, basané dans son fauteuil, il est hors d'âge. Une voix sortie d'outre-tombe me prie de m'asseoir. Je regrette de ne pas avoir mis une mini, car en croisant les jambes il aurait pu se régaler.
Il me demande de tout lui raconter, je le préviens que si je raconte tout on va y passer l'après-midi. Alors, je préfère lui résumer mes envies, mes aventures avec des types de tous milieux sociaux, même un peu borderline question hygiène. Ainsi, il m'écoute en me fixant intensément, je sens ses yeux me pénétrer. Au bout d'un moment je me sens toute molle, sans volonté, je ne raconte plus, je débite mécaniquement. Aucune réaction de sa part lorsque je lui raconte mes aventures avec des SDF, des Arabes, des Blacks, toujours à la recherche de nouveaux plaisirs.
— Océane, accepteriez-vous d'expérimenter l'hypnose afin d'explorer les limites de votre réceptivité aux suggestions d'un maître ?
Je l'interroge pour savoir comment cela consisterait et si je peux interrompre la situation au cas où elle deviendrait problématique.
— Je n'abuserai jamais de la situation, je suis laid, vous me trouverez beau, et quoi que je vous dise vous le ferez. Mais, pour cela, il me faut votre accord signé par votre mari et vous.
En rentrant, je fais un peu la gueule, car je réfléchis à la proposition du toubib. J'ignore pourquoi cela me tente, mais je dois demander à mon mari. Lorsqu'il rentre et après avoir bu son whisky, il me questionne sur comment ma visite s'est passée. Je lui raconte en guettant sa réaction. Cependant, il ne répond pas et tend son verre pour que je lui serve un second whisky, c'est rare et je mets la dose. Alors, il trempe ses lèvres dans le liquide ambré et, à ma grande surprise, il me dit.
— À quelle heure allons-nous chez lui signer son document ?
Je n'en reviens pas, même pas de protestations, j'ignore si cela ne l'arrange pas, mais je pense à moi en priorité. Le lendemain, quinze heures, mon mari sonne à la porte, la secrétaire ouvre la porte et je vois le regard de mon mari plonger dans sa blouse assez ouverte pour voir le début des aréoles brunes. Quand elle se retourne pour nous faire entrer dans le cabinet, il tire presque la langue en voyant le splendide cul de la dame. Je n'ai pas besoin de regarder, il doit bander. Le docteur nous demande de l'appeler par son prénom, Kabir. Il sort de son tiroir deux documents, mon mari les lit, pour ma part, je préfère dire que j'ai confiance et me réserver une porte de sortie en cas de piège. Sans un mot, mon époux demande un stylo à Kabir et signe, il me tend les papiers et je paraphe aussi. Kabir sourit, satisfait. Il se lève et demande le silence à mon mari.
Puis, il plonge son regard dans le mien et murmure des choses en hindou, il a une règle en main et la passe devant mes yeux comme un mouvement d'essuie-glaces. Par ailleurs, je sens que je me vide de toute mon énergie, comme si mon corps était endormi. Alors, j'entends juste la voix de Kabir dire à mon mari.
— Elle va redevenir naturelle, mais obéira à toutes mes demandes, regardez, on fait un essai. Océane enlève ton top.
Sans m'apercevoir, j'enlève mon top en un tournemain. Les seins à l'air, je laisse Kabir me les peloter. Rien ne me semble bizarre. Avec sa règle, il agace mes tétons qui s'érigent aussitôt. Il est mignon Kabir, je ne l'avais pas remarqué lors de ma première visite. Il enfonce mes tétons avec le bout de la règle, puis donne un coup sec me faisant sursauter.
— Convaincu Daniel de sa réaction ?
— Absolument, elle est à vous le temps nécessaire.
— Absolument, elle est à vous le temps nécessaire.
Kabir s'approche, me roule une pelle royale en me pelotant les seins, ensuite il me dit de me rhabiller et à demain matin. Je trouve tout ça normal devant mon mari. Ainsi, nous rentrons et j'ignore si c'est le fait d'avoir vu un homme me tripoter les seins. Mais, il a la trique et sans même me préparer, il baisse son pantalon, baisse mon legging et le string et me prend à la hussarde debout contre la porte d'entrée. Son sperme gicle au fond de mon vagin, je n'ai pensé qu'à Kabir pendant la baise et c'est cela qui m'a permis de jouir intensément. Je suce sa queue gluante et la lui range dans son boxer. Quand il me dit « tu as bien joui, salope », je ne démens pas mais ne lui dis pas pourquoi. Le lendemain matin, je me présente au cabinet de Kabir, cette fois la secrétaire entre avec moi et referme la porte. Kabir est dans son fauteuil et me demande.
— Ouvre la blouse de Nadine et lèche-la partout.
J'ouvre les trois boutons qui tiennent la blouse fermée et découvre une paire de mamelles magnifiques. Larges aréoles brunes et des tétons bien plantés au centre, la lourdeur les fait s'affaisser un peu, c'est excitant. Son pubis est lisse comme une peau de pêche. Je la fais asseoir sur le bureau et mets ses pieds sur le rebord, je plonge mon visage entre ses cuisses et lui fais apparaitre le bourgeon rose de sous son capot. Par ailleurs, il est bien charnu et dur. Mordillement, aspiration et deux doigts dans sa fente humide et la belle me dit des mots d'amour. Kabir se lève, passe derrière moi et dégraffe ma robe. Il dégage les épaules et elle tombe au sol. Pas de soutif, il me demande de caresser le clito de Nadine avec un téton après me l'avoir pincé pour le faire dresser. Saisissant mon nichon, je pose mon mamelon sur le clito de Nadine et le lui masturbe avec. Elle se pelote ses grosses mamelles en jouant avec ses tétons.
Mon string descend doucement à mes genoux et une langue vient explorer mon œillet. Kabir me bouffe le cul et me branle énergiquement le minou, mon excitation gagne Nadine qui me gicle au visage. J'enfouis ma langue dans sa chatte et la bois. Un gland se colle à ma rondelle et force celle-ci. Cependant, elle ne résiste pas longtemps et l'exploration du gland dans le noir complet commence. Kabir enfile tout sans faire de pause, elle n'est pas trop grosse mais une belle longueur me fouille l'intestin. Ainsi, je reste la tête entre les cuisses de Nadine et me laisse sodomiser avec plaisir. Kabir nous traite, Nadine et moi, de sales petites gouines lubriques et continue de me prendre le popotin avec rapidité. Il me fesse et m'annonce la venue de sa sève. Kabir me prend par les hanches, se fixe le plus profond possible et éjacule abondamment. Son sperme part dans mes entrailles, j'ai la figure remplie de mouille et le cul débordant de sperme.
Nous restons un moment dans cette position obscène, puis la queue de Kabir reprend sa liberté et j'aide Nadine à se relever. Alors, elle m'embrasse, remet sa blouse et rejoint son bureau. Kabir, la queue en balade, me demande de venir le sucer, docilement je le rejoins et prends sa queue molle et collante en bouche. Débandé, je mets sa queue entière dans ma bouche et la noie de salive chaude tout en tournant ma langue sur le gland circoncis. Son nœud est dans une piscine de bave tiède et la bête reprend vie. C'est un de mes plaisirs de mettre un sexe mou dans ma bouche et le sentir se développer au point de me la remplir. Son gland me titille le larynx.
Je me sens soumise et prête à tout pour lui. Vautré dans son fauteuil, le buisson noir de son sexe collé à mon nez, je me retire pour suçoter uniquement le gland puis je replonge la queue dans mon gosier comme une avaleuse de sabre. Kabir adore, ses gémissements ne trompent pas. Sa queue commence à sauter dans ma bouche, je colle bien son gland à mon palais avec ma langue et je me baise le clapet sur sa tige extrêmement dure. Ses mains s'incrustent dans les accoudoirs de son fauteuil vert Empire, il tend la maigreur de son ventre vers moi. Je tiens le bon bout, comme dirait l'autre. Les insultes dans un mauvais français me pleuvent dessus. Des insultes dans ces cas d'intense jouissance remplacent les compliments. Kabir explose dans ma gorge, j'évalue, vu la quantité, quand le foutre va faire jonction avec celui qu'il m'a envoyé dans les entrailles. J'avale de larges gorgées de son nectar reproducteur, un goût de curry sûrement dû à sa nourriture.
Kabir en envoie autant dans mon estomac que dans mes tripes. Une fontaine à sperme, ce type. Le souffle court, j'en recrache un peu sur mes seins, de belles coulées blanches sur ma peau ambrée. Kabir me demande de nettoyer sa queue, ce que je fais avec douceur et amour et ma langue.
— Tu es une super suceuse, ce serait dommage de ne pas faire partager ce talent avec plusieurs hommes. Que penserais-tu d'en sucer plusieurs à la queue leu leu ?
— C'est comme vous le voulez, docteur, si vous pensez que c'est bien pour mon moral ?
— C'est comme vous le voulez, docteur, si vous pensez que c'est bien pour mon moral ?
Bien sûr que j'ai déjà fait cela, mais qu'on me l'impose me plait bien. Kabir me donne une adresse griffonnée sur un papier et me conseille de prendre un taxi, car pour revenir je peinerai à rester assise pour conduire. Je me refais une petite beauté, avec nettoyage de mes orifices sur le bidet, et après avoir embrassé Nadine avec plaisir je me rends à l'adresse, c'est juste un chantier, je dois demander monsieur Manuel. Un gros poilu est désigné par un arabe, avec son casque et sa cotte trop large, il semble sorti d'un dessin animé. Avec un fort accent, il me demande si je suis envoyée par ce voyou de Kabir. Traiter un docteur de voyou, il est osé le Lusitanien. Il me fait signe de le suivre, en disant à l'arabe de prévenir les autres que le colis est arrivé. Il ressemble à un tonneau sur pattes. Ainsi, nous arrivons à une cabane, il ouvre la porte, s'efface pour me laisser entrer, et me met une main aux fesses bien appuyée.
Pas choquée pour si peu, je le regarde refermer la porte et m'ordonner de me déshabiller, c'est vite fait vu ma tenue. José s'empare de mon string, le renifle et m'annonce que cela sent la salope. Un vieux matelas qui a dû voir passer un tas de femmes est dans un coin de la pièce, les taches de foutre ornent ce matelas. Les nanas ont dû prendre de sacrées éjaculations vu le nombre de salissures. Je pense que je suis l'élue pour en rajouter. José sort son zob de sa cotte, belle bête, courte mais très épaisse et poilue. La paire de couilles qui pend est de même espèce.
— Mets-toi à quatre pattes, salope, que je tire un coup vite fait, j'ai un mur à faire monter.
Sans sourciller, une sensation me dit d'obéir et de me prêter au jeu. Par conséquent je me mets en position et stoïque, j'attends que la pine me pénètre. Pas besoin de trop patienter, José se colle à mes fesses, fait glisser son gland sur ma fente humide et d'un coup de rein le Lisboète est en moi. Putain le salaud me distend le vagin d'un seul coup et mon cri alerte des hommes, plusieurs Noirs et Arabes pénètrent dans la cabane. Une dizaine de mecs sortent leur queue en nous regardant José et moi copuler comme deux bêtes. Une queue circoncise noire, juste recouverte d'un film blanchâtre, se présente devant ma bouche. Je fais fi de ce manque d'hygiène et rends le gland brillant en faisant tourner ma langue autour. Le vieillard, car il ne paraît pas très jeune, se tend comme un arc, sa longue bite emplit ma bouche pendant que José se fait du bien dans ma chatte.
— Putain, Kabir ne nous a jamais envoyé une aussi belle salope, il va demander cher ce salaud.
Le commentaire du black me fait comprendre que le toubib est limite entremetteur, il joint l'utile à l'agréable. Me soigner de mon ennui et faire profiter les copains, mais même cela ne me fait pas me révolter et je pompe mon black et contracte mon vagin sur la queue qui me fouille. Le black devait être en manque. Le black me largue sa purée au fond de la gorge en peu de temps, José se vide un peu plus tard, restant bien collé à mes fesses et que je sente ses giclées jaillir sur mon col. Deux files se forment : ceux qui veulent se faire sucer, et une autre pour me baiser. De toute manière je sais que les files s'inverseront après la première tournée. Je me sens bien et accueille toutes ces queues plus ou moins propres dans mon minou, quelques-unes dérapent et se retrouvent dans mon petit trou en s'excusant mais ne se retirant pas. Quant à ma bouche, cela fait longtemps qu'elle émet uniquement des gémissements en suçant toutes ces queues qui me remplissent l'estomac.
Je suis remplie, comblée au-delà de mes limites, mais une force m'incite à continuer. Plusieurs repus sont partis, cependant trois Noirs en veulent encore. Malingres, en revanche à la queue imposante, alors que je me nettoie la minette, me jettent sur le matelas et s'occupent de moi. Je les accueille tour à tour dans ma chatte et mon anus, de vrais démons, ils semblent inépuisables et si leur employeur les arnaque un peu, ils se paient sur la bête. Ainsi, j'ai beau leur dire que j'ai mon compte, ils s'en moquent et se vident les boules pour longtemps. Enfin leur queue reste molle, quant à moi je déborde de tous les orifices. Un des blacks, alors que je fais pipi dans un seau, me tend un papier avec un numéro de mobile. Au moins, si je venais à manquer de sexe, j'ai un contact. Après une toilette sommaire vu le confort de la cabane, je reçois un appel de Kabir qui me félicite de ma performance en me disant que José était ravi.
— Rentre te reposer, ma colombe noire. Si tu as envie de continuer, demain quatorze heures à mon cabinet, Nadine s'ennuie déjà de toi.
Je me sens bien. Ce que je viens de faire, ce n'est pas nouveau personnellement, mais je ne vois pas la chose pareille, peut-être car on me l'impose ? Un maître, j'avais besoin de me faire commander, sinon d'obtenir facilement ce que je veux me lasse. Kabir a fait de moi sa soumise. Jusqu'où va-t-il me soumettre ?
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