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Couverture de Delphine en Périgord, par Docile20A
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Delphine en Périgord — Chapitre 8 · L’autel de pierre

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Delphine en Périgord

Chapitre 8 · L’autel de pierre

Je prends mon temps. Je me repais de ce dernier rempart pour profiter de son intimité. La culotte blanche reste là, tendue entre ses cuisses ouvertes. La dentelle fine, virginale, épouse encore mieux les formes maintenant qu’elle est plus écartée. Le tissu humide au centre est presque transparent. On devine la fente, le renflement doux, la façon dont sa liqueur a imbibé le fond. Une petite perle brille sous le rayon de soleil. C’est d’une beauté simple et terrible. Je pourrais rester là, juste à regarder. Mais je veux plus.
Mon visage se rapproche. Lentement. L’odeur monte. Florale d’abord, légère, mêlée au soleil et à sa peau. Puis plus intime. Plus chaude. Plus vraie. Ça m’atteint directement. Euphorique. Mon sexe pulse fort dans le jean. Mes mains quittent ses genoux. Elles glissent. De ses chevilles, douces, jusqu’à ses jambes fines. Elles remontent, caressent la peau de ses cuisses. Elle ne bouge pas. Elle laisse faire. Son souffle est court.
J’attrape le haut de sa culotte. Le tissu est chaud. Je la fais glisser. Lentement. Le long de ses jambes. La dentelle quitte son sexe, découvre tout. Elle se soulève un peu pour m’aider. La culotte descend, passe ses genoux, ses mollets, ses chevilles. Lorsqu’elle se retrouve dans mes mains, tel un cadeau du ciel, je la porte à mes narines. Le tissu. Je l’inspire fortement.
La sensation est immédiate. Intense. Son odeur intime emplit tout. Chaude, sucrée, un peu salée, florale encore mais plus profonde. Ça monte à la tête. Euphorique. Presque vertigineux. Mon corps entier réagit. Une vague de désir pur, sans filtre. Je reste là, le visage dans le tissu, à respirer encore, à prendre tout ce qu’elle a laissé.
Puis je dépose délicatement la culotte sur la pierre, à côté d’elle. Mon visage est devant son sexe. Nu maintenant. Offert.
Je le vois. Tel un fruit mûr. Beau. Joli. Les lèvres douces, un peu gonflées, d’un rose tendre qui vire au plus foncé là où elle est la plus humide. La fente est légèrement ouverte. Sa liqueur brille, perle, coule un peu. Le clitoris se devine, discret, sous sa petite capuche. Tout est délicat, précis, vivant. Le rayon de soleil tombe encore dessus, le sublime. Je reste immobile, le souffle court, le regard fixé. Mon sexe est douloureux de désir. Et je ne veux rien d’autre que rester là, devant ce fruit mûr, beau, joli, humide. Devant elle.
En épicurien, ce si joli fruit me donne l’envie de le déguster. De le consommer à sa juste valeur. Pas de le prendre. De le goûter. De le recevoir. De laisser sa saveur monter, lentement, comme on laisse un vin rare s’ouvrir.
Ma bouche se rapproche. L’odeur est déjà là, chaude, intime, florale et sucrée. Mes lèvres s’ouvrent. Ma langue sort, douce. Elle frôle. Juste un contact. Ce fruit n’est pas défendu. Il est offert. Là, sous le rayon de soleil, sur la pierre, entre ses cuisses fines. Delphine ne bouge pas. Elle attend. Elle laisse faire les choses. Comme si elle attendait de recevoir ce qui est bon pour elle. Mais dans son abandon, elle offre aussi ce qui est bon pour moi. Son corps reste ouvert. Son souffle est suspendu. Elle me donne accès. Entièrement.
Je pose à peine ma langue. Un frôlement. Le long de la fente, là où elle brille déjà. Et son sexe coule un peu plus. Sa liqueur s’échappe, douce, chaude, claire. Elle glisse sur ma langue. Le goût est immédiat. Sucré, un peu salé, vivant. Son excitation contenue s’écoule doucement. Pas un flot. Une source. Fine. Continue. Qui perle, qui descend, qui m’atteint.
Je me fais la comparaison. Une source. Comme celle qui coule de la paroi, juste à côté, dans la fraîcheur de la chapelle. Mais ici, c’est elle. Une source d’érotisme. D’amour. Qui jaillit de son corps offert, qui répond à ma langue, qui dit oui sans mot. Chaque goutte est un don. Chaque perle qui glisse est une offrande. Je la reçois. Je la goûte. Je la laisse monter en moi. Lyrique et simple à la fois. Elle coule. Je bois. Le soleil touche encore sa peau. La pierre la porte. Et moi, la bouche contre ce fruit mûr, je suis là, entièrement, à recevoir ce qui vient d’elle. Cette source. Cette vie. Cet amour qui s’écoule, doux et inépuisable.
Je ne peux plus rester au frôlement. La source appelle, chaude et sucrée contre ma langue, et le désir devient trop vaste pour rester sage. Ma bouche s’ouvre davantage. Mes lèvres viennent se poser autour d’elle, l’englobent. Chaudes, fermes, elles scellent le contact. Le goût explose, plus intense, plus direct. Sucré encore, mais plus profond maintenant, salé, vivant, un peu musqué là où sa peau s’ouvre. Chaque goutte qui perle me nourrit. Je la bois. Je la recueille. Ma langue s’aplatit, large, et remonte lentement le long de la fente, de bas en haut, pressant juste assez pour que sa liqueur s’échappe plus franchement. Elle glisse sur moi, claire et chaude, et je l’avale, la gorge serrée de plaisir.
Delphine frémit. Un petit souffle lui échappe. Puis un autre. Ses cuisses s’écartent un peu plus. Je continue. Ma langue cherche, trouve le renflement discret sous sa capuche, le contourne, le caresse du plat, puis du bout, plus précis. Elle se gonfle sous moi. Une nouvelle vague de chaleur monte, plus abondante. Je la lèche, je la bois, je m’en désaltère. Le goût change, devient plus intense, plus sucré encore là où elle s’ouvre. Je la goûte sans retenue, comme on boit à une source pure après la soif. Chaque passage de ma langue recueille ce qui coule, et ce qui coule m’atteint, me remplit.
Elle ne se retient plus. Ses jambes se soulèvent, glissent sur mes épaules, se croisent derrière ma nuque. Elle s’ouvre totalement. Le mouvement l’offre entièrement, l’écartèle doucement, me donne tout. Son sexe est contre ma bouche, offert, vivant, et je m’y perds. Ma langue pénètre un peu, entre les lèvres gonflées, goûte plus profond, plus chaud. Puis remonte, s’attarde sur le clitoris, le caresse en cercles lents, puis plus fermes. Elle gémit. Un son bas, presque surpris. Puis un autre, plus long. Ses mains viennent dans mes cheveux, pas pour me guider, juste pour tenir. Son bassin se soulève légèrement, cherche le contact.
La source devient plus généreuse. Elle coule franchement maintenant, chaude, abondante, et je bois sans mesure. Je lèche, j’aspire doucement, je recueille tout ce qu’elle donne. Le goût me submerge, sucré, salé, floral encore, mais surtout elle. Je m’en nourris. Je m’en désaltère. Chaque goutte est une vague qui monte en moi, qui me tient là, la bouche collée à ce fruit mûr qui s’ouvre.
Ses gémissements changent. Ils montent, se brisent, deviennent plus hauts, plus urgents. Elle respire par à-coups. Ses cuisses tremblent contre mes joues. Je sens son clitoris pulser sous ma langue. Je ne relâche rien. Je le caresse, le lèche, le prends entre mes lèvres, doucement, avec art, comme on goûte ce qui est rare. Elle se tend. Un cri lui échappe, puis un autre, plus fort. Son corps se cambre. Elle jouit. Abondamment. Sa liqueur jaillit, chaude, claire, généreuse, et je la reçois, je la bois, je la laisse couler en moi pendant que ses cris emplissent la chapelle et que ses jambes se serrent autour de mes épaules, m’offrant tout ce qu’elle a, tout ce qu’elle est, jusqu’au dernier frisson.
Je reste là. Je ne me retire pas. Sa jouissance est encore là, chaude contre ma bouche, et je la reçois jusqu’au bout. Les dernières vagues la traversent. Ses cuisses tremblent contre mes joues, se serrent, puis se relâchent un peu. Sa liqueur continue de couler, plus fine maintenant, mais toujours chaude, toujours sucrée. Je la lèche doucement, sans pression, juste pour ne rien perdre. Le goût a changé. Plus profond, plus salé, un peu plus fort, comme si son corps avait tout donné et que ce qui reste était le cœur de la source. Je bois encore. Lentement. Chaque goutte me nourrit.
Delphine halète. Ses cris se sont brisés en souffles courts, presque des sanglots de plaisir. Ses mains sont toujours dans mes cheveux, plus douces, presque caressantes. Elle ne me repousse pas. Au contraire. Ses jambes restent autour de mes épaules, lourdes, ouvertes. Son bassin frémit encore par petites secousses. Je sens son clitoris, gonflé, sensible, qui pulse sous le plat de ma langue. Je ne le quitte pas. Je le caresse du bout, très léger, et elle sursaute, un petit gémissement lui échappe, trop sensible pour en supporter davantage, mais elle ne ferme pas les cuisses. Elle me laisse.
Je relève un peu le visage. Juste assez pour regarder. Son sexe est magnifique, ouvert, luisant, les lèvres gonflées d’un rose plus foncé, brillantes de ce qu’elle a donné. Une dernière perle glisse, claire, et je la recueille du bout de la langue. Le goût est intense, vivant. Elle frissonne. Ses doigts se resserrent dans mes cheveux. Un soupir long lui échappe, presque un murmure. La pierre sous elle est tiède du soleil et de sa peau. L’odeur monte, plus forte maintenant, intime, mêlée à la fraîcheur de la chapelle. Je reste entre ses cuisses, le visage près d’elle, à respirer, à goûter encore ce qui perle, à la sentir se calmer doucement sans se refermer.
Elle ne parle pas. Elle respire. Son corps reste offert, abandonné, et moi je suis là, la bouche encore pleine de son goût, les lèvres humides d’elle, à recevoir ce qui continue de venir, doux et inépuisable, comme si la source n’avait pas fini de couler.
Je me redresse un peu. Mes mains quittent ses cuisses. Elles descendent sur mon jean. Le bouton cède. La fermeture glisse. Je baisse le pantalon, puis le boxer, d’un geste lent. Mon sexe se libère. Droit. Dur. Dressé. Il se tend vers elle, déjà luisant un peu au bout, et le simple contact de l’air me fait frémir. Je reste agenouillé entre ses jambes, le souffle court. Elle me regarde. Ses yeux sont encore voilés de ce qui vient de passer. Elle ne parle pas. Elle attend.
Je la fais glisser. Doucement. La pierre est chaude sous ses reins. Elle se laisse porter, un petit soupir lui échappe quand je la rapproche de moi. Je la positionne. Juste assez. Son sexe vient contre le mien. Le contact est immédiat, brûlant. Mon gland glisse le long de sa fente encore ouverte, encore humide de tout ce qu’elle a donné. Elle est si douce, si chaude. Je ne force rien. Tout en elle m’invite à la lenteur. Je reste là, à la caresser de moi, à sentir sa liqueur m’envelopper déjà.
— Oh mon Dieu…
Sa voix est basse, presque brisée. Dans la chapelle, le mot résonne autrement. Il n’est pas une prière. Il est un souffle qui reconnaît ce qui se passe. La pierre, le silence, la lumière qui tombe encore sur nous. Et ce contact. Mon gland trouve l’entrée. Je pousse, très lentement. Elle s’ouvre autour de moi. Chaude. Serrée. Vivante. Chaque millimètre est une vague. Je sens sa chaleur me prendre, me serrer, m’accueillir. Elle gémit. Ses mains cherchent la pierre, s’y accrochent. Ses cuisses s’écartent un peu plus.
— Oh… mon Dieu…
Je continue. Doucement. Je m’enfonce. Son corps me reçoit sans résistance, comme s’il m’attendait. Le plaisir monte, dense, presque douloureux tant il est plein. Elle est partout autour de moi. Humide. Brûlante. Je la regarde. Sa tête est renversée. Ses lèvres sont ouvertes. Ses yeux se ferment, puis se rouvrent, et je vois le plaisir passer sur son visage, clair, offert. Elle ne cache rien. Chaque frisson de son sexe me dit oui.
Je suis presque entièrement en elle. Un dernier mouvement, lent, profond. Je m’enfonce jusqu’au bout. Nos bassins se touchent. Elle est pleine. Je suis en elle. Complètement.
— Oh ouiiiii…
Le cri lui échappe, long, grave, presque surpris. Il monte dans la chapelle, se mêle au silence, à la pierre, à la lumière. Je reste immobile un instant. Je la sens pulser autour de moi. Puis je commence à bouger. Lentement. Un va-et-vient doux, profond. Chaque fois que je me retire un peu, elle se contracte. Chaque fois que je reviens, elle s’ouvre davantage. Les « oh mon Dieu » se succèdent. D’abord bas, presque murmurés. Puis plus clairs. Plus forts. Ils montent avec le rythme. Elle les répète, la voix qui se brise, le corps qui suit le mien, les hanches qui viennent à ma rencontre sans que je demande rien. Dans cet endroit où l’on prie d’habitude, ses mots deviennent autre chose. Ils disent le plaisir. Le mien. Le sien. Ils montent, se répondent, s’intensifient à chaque mouvement, tandis que je reste en elle, lent, profond, et que la pierre chaude nous porte tous les deux.
Je vais plus loin. Plus profond. Plus fort. Ce qui était lenteur devient nécessité. Sa fragilité, celle que j’avais crue fragile, s’estompe sous mes yeux. Je la vois. Je la sens. Je l’entends. Elle le veut. Ses « oh mon Dieu » montent, se brisent, se multiplient. Ils ne sont plus des soupirs. Ils deviennent des appels. Son ventre se soulève, me cherche, revient à ma rencontre chaque fois que je m’enfonce. Elle ne se contente plus de recevoir. Elle prend.
Je relève son débardeur. Le tissu glisse, découvre sa poitrine. Ses petits seins apparaissent, ronds, tendus, les pointes déjà dures. Ils me marquent. Ils m’attirent. Je les prends dans mes mains, les presse, les caresse pendant que je la pénètre. Elle gémit plus fort. Son dos se cambre. Je la prends avec force maintenant. Mes hanches claquent contre les siennes. Chaque coup est profond, plein, sans retenue. La pierre chaude la porte, la fait rebondir un peu vers moi. Je la démonte. Je la prends comme elle me le demande sans mots, puis avec.
Elle crie. Elle hurle. Sa voix monte dans la chapelle, claire, déchirée.
— C’est ça… oh mon Dieu… c’est ça que j’aime…
Elle le dit. Elle le répète. Entre deux cris, entre deux « oh mon Dieu » qui se succèdent, plus hauts, plus longs. Son sexe me serre, me prend, me lâche, me reprend. Chaud. Trempé. Chaque fois que je m’enfonce jusqu’au fond, elle pousse un cri qui n’est plus seulement plaisir : c’est reconnaissance. Elle aime ça. Elle aime la force. Elle aime que je ne me retienne plus. Ses petits seins bougent sous mes mains, sous les chocs. Ses ongles griffent la pierre. Ses cuisses se serrent autour de moi, m’attirent plus profond. Elle me cherche. Elle me prend. Et moi je la démonte, fort, profond, sans plus rien retenir, pendant que ses cris emplissent l’endroit et que son corps, offert et exigeant, me dit encore et encore que c’est exactement ce qu’elle voulait.
Je ne suis plus le chevalier prévenant. Quelque chose bascule. Les relents de mes histoires passées me reviennent, chauds, sales, et les mots montent sans que je les retienne. Je la prends plus fort. Plus profond. Mes hanches claquent contre les siennes. La pierre résonne sous nous. Je la regarde, les seins offerts, le ventre qui me cherche, la bouche ouverte.
— Tu l’aimes ma bite ? Tu la veux, cochonne ?
Je n’ai pas le temps de me dire que j’aurais dû le retenir. Ça sort. Brut. Et elle ne se ferme pas. Au contraire. Sa voix monte, déchirée, pleine.
— Oui… baisez-moi… défoncez-moi… j’aime votre bite…
Elle le dit. Elle le crie. Ses « oh mon Dieu » se mêlent aux mots sales. Chaque fois que je m’enfonce jusqu’au fond, elle pousse un cri qui n’est plus seulement plaisir : c’est demande.
— Oh mon Dieu c’est bon… encore… transpercez-moi… je suis une cochonne qui aime ça…
Les mots me frappent. Ils m’excitent. Ils me font perdre le peu de retenue qui restait. Je la prends plus fort. Plus vite. Je la démonte. Mon sexe la transperce, chaud, dur, et elle se serre autour de moi, trempée, avide. Ses petits seins bougent sous les chocs. Ses mains griffent la pierre. Ses cuisses se serrent, m’attirent, me gardent en elle.
Elle continue. Plus bas. Plus sale.
— Oui… comme ça… défoncez-moi… j’aime votre grosse bite… je suis votre cochonne… oh mon Dieu encore… plus fort…
Chaque mot monte. Chaque cri me nourrit. Je sens son ventre me chercher, son sexe me prendre, me lâcher, me reprendre. Elle aime ça. Elle le dit. Elle le hurle. Et moi je ne suis plus que le guerrier qui profite de ce ventre offert, qui la prend sans douceur, qui écoute ces mots cochons sortir de sa bouche et qui y répond en la baisant plus fort, plus profond, pendant que la chapelle se remplit de ses cris et que mon plaisir monte, dense, brutal, nourri par chaque « défoncez-moi » qu’elle me lance.
Sa voix change. Elle n’est plus seulement brisée par le plaisir. Elle devient basse, rauque, presque gutturale, et chaque mot qu’elle lâche me frappe plus fort que le précédent. Je la prends sans retenue maintenant, profond, brutal, et elle me répond avec cette voix qui me retourne.
— Oui… comme ça… défoncez-moi… votre grosse bite… elle me remplit… oh mon Dieu elle est énorme…
Elle le dit en me serrant plus fort. Sa voix tremble, se casse, puis reprend, plus sale.
— Je suis votre cochonne… baisez-moi plus fort… j’aime quand vous me défoncez… quand vous me prenez comme une chienne…
Les mots sortent entre deux cris. Ils montent. Ils m’excitent. Chaque fois qu’elle dit « cochonne », chaque fois qu’elle dit « défoncez-moi », je sens mon sexe durcir encore en elle. Je la frappe plus profond. La pierre claque sous ses reins. Ses petits seins tressautent. Elle ne se tait pas.
— Encore… transpercez-moi… j’aime votre bite dans mon ventre… je suis trempée… je suis votre salope… oh mon Dieu oui… plus fort… défoncez votre cochonne…
Sa voix est partout. Rauque. Suppliante. Sale. Elle me dit qu’elle aime ça. Elle me dit qu’elle veut être prise. Elle me dit qu’elle est ma cochonne. Et chaque mot me fait perdre un peu plus de contrôle. Je la démonte. Je la prends avec force. Je l’écoute. Sa voix cochonne me nourrit, me pousse, me fait la baiser plus profond, plus fort, pendant qu’elle continue de crier, de supplier, de se dire cochonne, salope, chienne, et que mon plaisir monte, dense, brutal, nourri par chaque syllabe sale qui sort de sa bouche ouverte.
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Chapitre 9 · De princesse à catin
Dans la chapelle creusée dans la roche, Guillaume et Delphine viennent de s'abandonner l'un à l'autre. Ce qu'ils ont vécu entre ces murs de pierre les a tous deux traversés, et quelque chose a changé — pour l'un comme pour l'autre. Mais qui est vraiment Guillaume, et que veut-il ? Entre désir et secret, Delphine n'a pas fini de découvrir l'homme qui vient de la prendre.
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