Pirates en manque de chatte : Concours de foutre pour la Nympho
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ MrPanda Pirates en manque de chatte : Concours de foutre pour la… XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Pirates en manque de chatte : Concours de foutre pour la Nympho — Chapitre 1

7 minutes
10.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de MrPanda
MrPanda
Histoires publiées
34
Abonnés
60
J'aime cumulés
2.3k

Pirates en manque de chatte : Concours de foutre pour la Nympho

Chapitre 1

Le vent des Caraïbes portait une odeur de sel et de poudre, tandis que le Requin Noir fendait les vagues turquoise sous un ciel d'azur brûlant. C'était un brick rapide, aux voiles rapiécées et au pont maculé de sang séché des abordages récents. À la proue, un requin grimaçant aux dents d'ivoire semblait plonger dans l'écume comme pour dévorer l'océan lui-même.
Le capitaine Elias Crowe se tenait à la barre, les jambes écartées pour compenser le roulis. Grand, maigre comme un mât, avec une barbe noire striée de gris et un tricorne cabossé orné d'une plume rouge fanée, il avait l'air d'un homme qui avait vendu son âme au diable pour un coffre d'or. Ses yeux verts, froids comme la lame d'un coutelas, balayaient le pont où s'affairait son équipage : une bande de fieffés coquins, recrutés dans les bas-fonds de Port Royal, de Nassau et des tavernes crasseuses de La Havane. Il y avait là des Anglais échappés de la potence, des Français déserteurs de la marine royale, des Hollandais aux cicatrices de duels, et même quelques Espagnols renégats qui haïssaient plus leurs anciens maîtres que les pirates eux-mêmes.
La récolte avait été bonne, exceptionnelle même. Trois jours plus tôt, ils avaient surpris un galion espagnol alourdi par l'or du Pérou et l'argenterie des vice-rois. L'attaque avait été fulgurante : grapins lancés, canons tonnant comme le tonnerre des tropiques, puis l'abordage dans un chaos de cris, de fumée et d'acier. L'équipage espagnol, terrifié par la réputation du Requin Noir, avait à peine résisté avant d'être passé au fil de l'épée ou jeté aux requins. La cargaison transférée, coffres débordant de doublons, de piastres et de lingots, plus des caisses d'argenterie fine, remplissait maintenant la cale, gardée jour et nuit par deux sentinelles armées jusqu'aux dents.
Crowe avait cru que cela suffirait à calmer ses hommes. Après des mois en mer, sans femmes ni rhum décent, un tel butin aurait dû les rendre dociles, prêts à célébrer à Tortuga, ce repaire infâme où la lie de l'humanité se rassemblait pour boire, jouer et forniquer jusqu'à l'épuisement. Tortuga, l'île en forme de tortue, avec son port boueux de Cayonne, ses tavernes puantes remplies de prostituées, de joueurs trichant aux cartes et de marchands véreux achetant le butin volé. Là-bas, on disait que l'air même était imprégné de vice, que les rues grouillaient de pirates ivres, de bagarres et de rires rauques sous les palmiers.
Mais Crowe avait sous-estimé l'avidité de sa troupe. Ces chiens enragés, après avoir goûté à la richesse, ne pensaient plus qu'à une chose : la part du capitaine. Crowe, comme tout bon capitaine pirate, prenait la plus grosse portion, deux parts pleines, plus le choix des objets précieux. C'était la coutume, gravée dans les articles du navire qu'ils avaient tous signés de leur croix ou de leur nom. Mais l'or rendait les hommes fous.
La mutinerie grondait depuis l'aube. Crowe l'avait sentie dans les regards obliques, les murmures étouffés derrière les barriques de poudre, les couteaux aiguisés un peu trop ostensiblement. Devant lui, sur le pont principal, une douzaine d'hommes s'étaient rassemblés, armes à la ceinture, visages hirsutes et brûlés par le soleil. À leur tête se tenait Black Tom, le maître canonnier, un colosse au torse tatoué de croix et de sirènes, flanqué de Jacques le Français, un ancien corsaire au sourire édenté, et de Diego, l'Espagnol au regard de serpent.
— Capitaine, lança Black Tom d'une voix grave et puissante, on veut causer du partage. Cette cargaison, c'est pas juste pour ta poche. On a tous risqué notre peau contre ces maudits Espagnols.
Les autres grognèrent en chœur, poings serrés sur les poignées de leurs sabres. Crowe sentit la tension monter comme une tempête. Mais le capitaine voyait déjà une faille à exploiter. Aucun d'eux n'était d'accord sur qui le remplacerait : Black Tom convoitait le poste pour sa force brute, Jacques pour sa ruse, Diego pour sa haine viscérale des autorités. Si Crowe tombait maintenant, le navire sombrerait dans le chaos, les mutins s'entretuant pour le commandement.
Il leva la main, imposant le silence d'un geste. Sa voix, habituée à porter par-dessus le hurlement des vents, claqua comme un fouet.
— Écoutez-moi, bande de chiens galeux ! Vous voulez ma place ? Vous voulez ma part ? Très bien. Je vais vous proposer un moyen de vous départager, un moyen qui plaira à vos instincts de porcs en rut.
Un murmure curieux parcourut le groupe. Crowe descendit de la barre, s'approchant d'eux d'un pas assuré, son manteau flottant comme une voile noire. Il savait qu'il jouait son va-tout ; ces mois en mer les avaient rendus fous de désir, privés de femmes depuis si longtemps que même les sirènes des légendes leur semblaient tentantes.
— À Tortuga, reprit-il, il y a Bonnie la Bleutée. La plus insatiable des filles de joie des sept mers. Contrairement aux autres putains de l'île qui prennent votre or pour un moment de plaisir, Bonnie, elle, ne demande jamais un sou : elle fait ça pour son propre plaisir dévorant, avec un appétit qui fait rougir le diable lui-même. Des cheveux d'or comme les doublons du Pérou, une peau laiteuse parsemée de taches de soleil, des courbes qui ensorcellent les marins les plus endurcis, et surtout ces yeux bleus soulignés d'un maquillage indigo qu'elle applique avec excès, jusqu'aux tempes, comme une tempête d'azur sur son visage. C'est de là que vient son surnom : la Bleutée, celle dont le regard vous noie avant même que ses lèvres ne vous touchent. Elle est légendaire, mes gars, capable d'épuiser un équipage entier sans sourciller, avec une audace qui fait trembler les plus vaillants.
Des rires gras éclatèrent, des yeux brillèrent d'une lueur lubrique. Les hommes se poussaient du coude, imaginant déjà la scène. Après des semaines d'abstinence forcée, l'idée d'une telle femme, qui plus est gratuite et avide, les mettait en feu.
— Voici ma proposition, continua Crowe, un sourire carnassier aux lèvres. Une fois au quai de Tortuga, on la fait monter à bord. Chaque matelot aura son moment avec elle, dans la cabine du capitaine, à tour de rôle, sans tricherie. Et ensuite, ce sera à elle de dire qui l'a satisfaite le plus, qui a été le meilleur amant. Celui qu'elle choisira deviendra le nouveau capitaine, avec ma part du butin en prime.
Un silence stupéfait s'abattit, vite brisé par une explosion d'acclamations. Les hommes hurlèrent leur approbation, tapant du pied sur le pont, brandissant leurs armes en l'air.
— Aye ! Aye ! criaient-ils, les uns plus excités que les autres.
Chacun se convainquait déjà d'être le vainqueur : Black Tom avec sa vigueur de taureau, Jacques avec ses techniques apprises dans les bordels de Marseille, Diego avec sa passion latine. L'avidité pour le pouvoir se mêlait maintenant à une luxure débridée ; l'idée de cette épreuve les rendait fous de joie.
Crowe remonta à la barre, dissimulant son soulagement. Il avait gagné du temps. Tortuga était encore à deux jours de voile, et d'ici là, peut-être que le rhum et les bagarres habituelles calmeraient les ardeurs… ou peut-être pas. Mais pour l'instant, le Requin Noir filait vers l'île maudite, porté par un vent complice, avec à son bord une troupe de pirates plus en rut que jamais, rêvant tous de conquérir non seulement l'or, mais la faveur d'une légendaire catin.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 2
21 minutes
14.5k
127
2
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 5 commentaires
Photo de profil de Pierre771
Pierre771
3 mai 2026 à 16:53
Très amusant !
J'attends la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de MrPanda
MrPanda
3 mai 2026 à 10:33
Merci beaucoup, ton commentaire me fait vraiment plaisir ! J’ai bossé dur pour que ça tienne en haleine dès le début. La suite accoste le 5 mai, j’espère qu’elle te plaira tout autant 🔥
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Laura2242
Laura2242
3 mai 2026 à 08:41
Alors là, je dis bravo…

Un récit qui captive dès les premières lignes. Un récit qui se dévore, qui tient le suspens….

Hâte de lire la suite
Soyez respectueux
Répondre
Sagitarius59
2 mai 2026 à 23:45
Ah enfin un récit avec des pirates, j espère que cette histoire va être riche en rebondissements.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de plemagne
plemagne
2 mai 2026 à 23:18
Quel ambiance magnifique pour ces pirates des caraïbes. La suite promet d'être un grand moment.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ yannlakeu Les amants de Lady Schneckerley XSTORY
Les amants de Lady Schneckerley
Chapitre 4
Par yannlakeu
15
0
9.8k
Bi
✦ CdM38 Slut of the seven seas XSTORY
Slut of the seven seas
Chapitre unique
Par CdM38
10
2
4.5k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio