Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal intime de Muriel — Chapitre 1 · Playa del Carmen
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal intime de Muriel
Chapitre 1 · Playa del Carmen
Cher journal,
Je m'appelle Muriel, j'ai 27 ans, et ce soir, je ne sais plus où j'en suis. Nous sommes en vacances avec Elias, mon copain depuis trois ans. Le soleil, la tequila, la mer turquoise... tout était parfait jusqu'à ce que René entre dans notre vie. René, ce jeune Canadien de 24 ans, grand, musclé, avec ce sourire arrogant et cet accent québécois qui rend tout plus cru. On l'a rencontré au bar de l'hôtel il y a quatre jours. On a discuté, ri, bu. De fil en aiguille, il s'est mis à me regarder différemment. Elias l'a senti tout de suite, mais il n'a rien dit.
Hier soir, après plusieurs verres, on s'est retrouvés tous les trois sur la terrasse de notre chambre. L'air était lourd, chargé d'humidité et de désir. René a commencé à me toucher le bras, puis la cuisse. Elias nous observait en silence, les mâchoires serrées. C'est là que René a lancé l'idée, sans détour : « Et si on passait à quelque chose de plus... intéressant ? Un plan à trois. Moi, toi, et ton mec qui regarde. » J'ai rougi, mais mon ventre s'est contracté d'excitation. Elias a protesté faiblement, mais René a pris les choses en main. Il s'est tourné vers lui et a négocié comme si j'étais une marchandise : « Allez mec, regarde-la. Elle en a envie. Tu vas bander comme jamais en me voyant la démonter. Laisse-moi te montrer ce qu'un vrai homme fait à ta copine. »
Elias a cédé. Sa voix tremblait quand il a murmuré « D'accord... mais seulement si elle veut. » Je voulais. Oh oui, je voulais.
On est rentrés dans la chambre. René m'a poussée sur le lit sans douceur. Il m'a arraché ma robe d'un geste brutal, mes seins ont jailli. Il a ri : « Putain, Muriel, t'as des nichons faits pour être sucés. » Il les a malaxés fort, pinçant mes tétons jusqu'à ce que je gémisse de douleur et de plaisir. Elias était assis dans le fauteuil, les yeux écarquillés, déjà une bosse dans son short, mais le visage décomposé.
René s'est déshabillé. Sa queue était énorme, épaisse, veinée, bien plus grosse que celle d'Elias. Il l'a secouée devant mon visage : « Suce, salope. Montre à ton mec comment tu suces une vraie bite. » J'ai ouvert la bouche. Il m'a enfoncé sa queue jusqu'au fond de la gorge sans ménagement. J'ai étouffé, bavé, les larmes aux yeux, tandis qu'il me baisait la bouche en grognant. Elias respirait fort, humilié, mais il ne pouvait pas détacher son regard.
Puis René m'a retournée à quatre pattes. Il a craché sur ma chatte déjà trempée et m'a pénétrée d'un seul coup violent. « Ahhh ! » J'ai crié. Il m'a pilonnée comme un animal, ses couilles claquant contre mon clito, ses mains agrippant mes hanches si fort que ses doigts laissaient des marques rouges. « Regarde ton mec, Muriel. Regarde comme il bande en te voyant te faire détruire. » Chaque coup de reins était brutal, profond, il touchait le fond de mon ventre. Ma chatte faisait des bruits obscènes de succion. J'ai joui la première fois en hurlant, le corps secoué.
Il n'a pas arrêté. Il a sorti sa queue luisante de mon jus et l'a placée contre mon cul. « Non... attends... » ai-je murmuré, mais il a poussé. Lentement d'abord, puis plus fort, jusqu'à m'empaler complètement sur sa grosse bite. La douleur était vive, mêlée à un plaisir sale. Il m'a enculée sauvagement, de plus en plus vite, en me traitant de « petite salope de Française », de « trou à bite ». Elias pleurait presque maintenant. Ses yeux étaient rouges, il serrait les poings, mais sa queue était sortie de son short et il se branlait lentement, vaincu.
René m'a fait changer de position. Il m'a allongée sur le dos, les jambes écartées au maximum, et m'a baisée en missionnaire, son visage tout près du mien. Il m'embrassait goulûment pendant qu'il me défonçait, sa queue entrant et sortant à un rythme infernal. « Dis-lui, Muriel. Dis à ton copain que ma queue est meilleure que la sienne. » J'ai obéi, haletante : « Elias... sa bite est tellement plus grosse... il me remplit comme toi tu ne l'as jamais fait... » Chaque mot était comme un coup de poignard pour lui. Je voyais la violence psychologique dans ses yeux : l'amour, la jalousie, la honte, le désir tordu. Il était brisé, et ça m'excitait encore plus.
René a accéléré, grognant comme une bête. Il m'a soulevée, m'a baisée en l'air, mes jambes autour de sa taille, puis m'a jetée sur le lit et a éjaculé. Un jet chaud, abondant, qui a rempli ma chatte jusqu'à déborder. Il a continué à donner des coups de reins pendant son orgasme, étalant son sperme partout. Puis il s'est retiré et a forcé Elias à regarder le sperme couler de mon trou rouge et gonflé.
— À ton tour, mec. Nettoie-la si tu veux.
Elias n'a pas bougé, paralysé par l'humiliation. René a ri, s'est rhabillé et est parti en disant : « On remet ça demain si vous voulez. »
Maintenant, Elias est couché à côté de moi, silencieux. Il ne me touche pas. Ses yeux sont vides. Je sens qu'une partie de lui est morte ce soir. La brutalité de René, sa domination, la façon dont il a négocié mon corps comme un objet... tout ça a réveillé quelque chose de sombre en moi. Et en Elias, ça a creusé une blessure profonde, violente, psychologique. Il m'aime, mais il ne me regardera plus jamais pareil.
Je suis trempée rien qu'en y repensant. Demain, je veux recommencer.
Muriel.
Plonge dans un univers de confidences intimes où les désirs prennent vie à travers une voix féminine, entre réalité et fiction, pour explorer l'érotisme avec élégance et imagination. Chaque lecture est une invitation à franchir les limites du secret, à travers des récits sensuels et immersifs qui éveillent les sens et l'imaginaire.
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Commentaires ()
Si j’étais à la place d’Elias, je ne ferais pas de vagues et je continuerais à regarder le plafond. Le lendemain matin je ferais ma valise et j’irais à la recherche d’une autre compagne avec laquelle je pourrais faire sa vie.
Allez mec, elle est perdue, laisse là à ses délires et tires-toi fites fait ! Il vaut mieux ne pas être accompagné que malaccompagné. Et il me semble que le couple va sombrer d'autant qu'elle dit vouloir recommencer. Chaque fois qu'un prédateur ariivera, elle aprtira en cacahuète.
Et l'humiliation qu'elle laisse subir à son mec est totalement intolérable. A désespérer des nanas simplement correctes...
Quand au jeune il pleure car il sait qu'il a agit comme 1 con, il n'a pas su proteger sa copine d'un prédateur car 1 mec aussi tordu est 1 prédateur et encore je suis polie.
Car ce genre de mec mérite qu'un truc une volé d'insulte ou de coup de poing.