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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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HÉTÉROS À SOUMETTRE — Chapitre 4 · Les papas.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Belong
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HÉTÉROS À SOUMETTRE

Chapitre 4 · Les papas.

Papa furieux.
Humm!... La bouche du maître-nageur m'a mis en appétit. Je me revois l'autre jour en train de lui piner la gueule dans une cabine, juste avant qu'il ne prenne son service. Cette chaudasse m'a tellement bien pompé que je n'ai eu d'autres choix que de lui crémer les amygdales. À sa gueule réjouie, je suis sûr qu'il était prêt à plus. Pas de doute, faut que je retourne sur mon lieu de prédilection, ma queue en redemande...
Et me voilà parti en direction de ma piscine municipale préférée. Cette fois, pas de PSIG pour retarder ma chasse. Je rentre dans le hall, paie mon entrée, prends possession de mon casier et me voilà dans le couloir qui mène aux cabines. J'entre dans celle du milieu et m'apprête à me changer lorsque j'entends une voix menaçante dans le box d'à côté. Je tends l'oreille pour mieux saisir ce qui se dit. Apparemment, il s'agirait d'une dispute entre un père et son fils.
  - Je te jure, papa, il s'est rien passé...
Une claque sonore résonne dans la cabine mitoyenne à la mienne.
 - Et en plus, tu me prends pour un con!!! Tu crois que je vous ai pas vus, tous les deux, en train de forniquer dans ta chambre...
Des pleurs se font entendre. La voix du paternel est forte, menaçante, ne supportant aucune contestation. On dirait un gradé qui réprimande son subalterne.  
La porte d'à côté s'ouvre et le fils est jeté dehors.
 - J'en ai assez entendu. Va rejoindre ta mère, on réglera les comptes plus tard.
Je perçois des bruits de pas qui résonnent dans le couloir, puis l'homme à la voix forte reprend la parole.
 - Quant à toi, tu restes là! J'ai deux mots à te dire.
Je comprends alors qu'ils étaient trois dans la cabine: le daron, le fils, et sans doute celui qui est la cause de ce remue-ménage. L'adulte poursuit avec cet air menaçant.
 - T'as intérêt à tout me raconter, sinon ça ira mal pour toi.
J'avise alors un trou pratiqué dans la paroi, celui-là même où j'avais introduis ma queue il y a un mois [voir chapitre 1] après que mon craquant prof d'EPS m'avait allumé devant toute sa classe puis pipé à quelques mètres de ses élèves. Il n'y a pas de papier qui obstrue l'ouverture cette fois, alors je me baisse et tente un œil. De par la position du trou, je ne vois que le bas de la taille, entre le nombril et les cuisses. Un individu est particulièrement bien charpenté, sans doute le père de famille, alors que l'autre semble tout rachitique, à la limite de la maigreur.  
 - Ne me dénoncez pas, monsieur, sinon mon père va me tuer.
 - Fallait réfléchir avant!
 - C'est Damien, il m'a forcé à...
 - Bien sûr, c'est pas ta faute, t'es qu'une pauvre victime. Tu veux une torgnole, comme mon fils?
Je vois le gringalet reculer, afin de parer à toute éventualité.
 - Pitié, je vous en prie, ça ne se reproduira plus...
 - Quel âge as-tu?
 - Vingt ans, monsieur.
 - Tu sais que Damien n'es pas encore majeur?!
 - Il aura dix-huit dans deux mois.
 - N'empêche, tu pourrais être poursuivi pour détournement de mineur.
Je sens le jeune prêt à craquer. Il ne sait plus quoi dire et je vois ses maigres guibolles trembler.
 - Pitié, monsieur, je ferai tout ce que vous voudrez pour me faire pardonner.
 - Tout???
 - … Oui.
Quelques secondes s'écoulent avant d'entendre la voix autoritaire du père de Damien.
 - Alors, à poil!!! Que je vois ce qui fait fantasmer mon fils.
Et il agrippe le maillot de bain du jeune qu'il fait glisser jusqu'aux chevilles. Se déploie alors sous mes yeux quelque chose d'unique, une œuvre d'art sans pareille, un monstre de chair hors du commun. Vingt-un centimètres de chair fraîche qui pendouillent entre deux cuisses décharnées. Je m'estime bien monté, autour de quinze centimètres au repos, mais là, je suis battu! L'autre type semble être dans le même état d'hébétude que moi.
 - Mazette, t'es monté comme un âne!!! Je comprends mieux pourquoi Damien s'intéresse à toi.  
Et je vois sa grosse pogne d'homme commencer à caresser ce membre démesuré qui prend du volume à mesure que la pression se fait plus forte.
 - S'il vous plaît, monsieur, pas ça...
 - Tu m'as pourtant donné carte blanche.
 - Mais vous êtes le père de Damien et,...
 - Si, comme tu le dis, vous avez rien fait, Je vois pas ce qui te fait paniquer. T'as rien à te reprocher, mon grand.
À travers mon trou d'observation, je devine le jeune complètement affolé. Il s'attendait à se prendre une soufflante et le voilà en train de se faire tripoter la nouille par le père de son meilleur ami. Le spectacle qui m'est offert me file une trique d'enfer et je ne peux m'empêcher de pignoler ma queue au rythme de cette main masculine.
 - Putain, je suis pas PD mais là, ça dépasse l'entendement.
Et sans plus attendre, le paternel se baisse au niveau du pubis et embouche cette trompe d'éléphant. Depuis ma cache, je vois l'essentiel, à savoir une bouche affamée qui s'efforce de gober un maximum de chair fraîche. J'observe au passage que le père est bel homme, autour de la cinquantaine, avec un visage volontaire, des mâchoires carrées et des cheveux courts grisonnants. Jamais on ne pourrait se douter que ce rude gaillard puisse se gaver d'un tel bazooka. D'ailleurs, il peine à tout prendre. Sa bouche salive abondamment et sa joue gauche est complètement déformée par la grosses prune qui tente de trouver sa place. Ses lèvres ventousent cette colonne de chair qui se déploie à mesure que le quinqua se l'enfonce le plus loin possible. Je l'ai en visuel face à moi mais il a fermé les yeux pour mieux se concentrer sur sa mission. Je me crois à l'abri jusqu'à ce qu'il détecte une présence. Il ouvre les yeux et me voit, accroupi comme lui, dans la cabine d'à côté. Le trou est suffisamment large pour ne pas laisser l'ombre d'un doute. Je recule, autant par surprise que par crainte. Alors que je m'attends à ce que mon acolyte explose de colère, il stoppe net sa succion et pousse le jeune jusqu'à l'entrée du trou.
 - Regardez-moi ça, nous avons un voyeur...
Je reste sans voix à mesure que l'énorme queue se faufile à travers la brèche pratiquée dans la paroi et se dresse fièrement dans mon box.  
 - Profite du moment, c'est cadeau!
D'ordinaire, c'est moi qui me fais sucer. Je suis un Dom et à ce titre, je ne m'abaisse jamais à pomper une queue, sauf cas exceptionnel. Et là, nous somme clairement dans ce type de situation. Une bite de mammouth qui pointe à l'horizontale à quelques centimètres de ma bouche. Comment refuser une telle offrande, ce serait inhumain et je m'en voudrais pour le restant de mes jours...
C'est donc sans perdre de temps que j'embouche à mon tour cette tige démesurée. Je mélange ma salive à celle du père de famille, enroule ma langue autour du gland, titille son méat, sors l'engin, le réenfourne, le ressors à nouveau pour lécher toute la longueur de son membre. Je le branle en même temps que je gobe ses couilles poilues. Je les fais reluire comme un sou neuf. Je ne me reconnais plus! Je bave tel un chien devant un os ou un junky avec sa came.
J'entends le jeune râler de l'autre côté, à mesure que ma pipe s'intensifie. Je lui prodigue une gorge profonde comme on a dû rarement lui en faire. J'y mets tout mon cœur, tout mon avoir-faire, jusqu'à ce que je sente mon blanc-bec parcouru de spasmes incontrôlables.
 - Ooohhh, je vais jouir...
C'est alors, que le type m'arrache cette queue prête à cracher et se la plante dans le gosier. Je suis terriblement frustré de voir ce jeune se déverser dans l'œsophage du père de son meilleur pote. Putain, la leçon a tourné court. Ce bouffon s'est goinfré du jus de ce gringalet alors qu'il affirmait haut et fort son hétérosexualité. En même temps, je ne peux lui en vouloir. Mes principes de macho dominant auraient volé en éclats s'il avait voulu jouir dans ma bouche...
Je m'éclipse discrètement, sans demander mon reste. Je suis terriblement frustré car je n'ai pas joui. J'arbore une gaule de jeune puceau qui déforme mon maillot de bain. Faut à tout prix que je nique. Si je choppe le maître-nageur, il passera un mauvais quart d'heure!
Papa studieux.
Décidément, c'est pas mon jour de chance. Non content de ne pas avoir juté, j'ai pas mon vide-couilles à dispos. Mon maître-nageur n'est pas présent. Fait chier, ce con! C'est toujours quand on a besoin d'un passif qu'il vous fait faux-bond.
Je me rabats sur le grand bassin, en quête d'une nouvelle proie. J'en repère une qui m'a l'air tout à fait baisable. Un père de famille de trente-cinq, trente-huit ans, en train d'apprendre à nager à sa fille. Mon sang ne fait qu'un tour. Faut que je me le fasse!
J'approche discrètement et regarde le spectacle qui m'est offert. Le jeune père de famille a de l'eau jusqu'au nombril et s'efforce de soutenir sa fille de six ans qui se débat comme elle peut pour ne pas couler. Heureusement que ses petits bras sont munis de flotteurs.
Je propose mon aide qui est immédiatement acceptée. Mon papa mignon me gratifie d'un sourire enjôleur et me remercie chaleureusement. Je me place à trois mètres face à lui et sa fille avance tant bien que mal de l'un à l'autre. Pendant tout l'exercice, je le fixe sans retenu. Il est beau gosse, ce con, et ma queue se déploie progressivement jusqu'à buter contre l'élastique de mon Speedo. Heureusement qu'il y a assez d'eau pour tout cacher...  
La gamine commence à fatiguer, alors nous arrêtons cet exercice et j'en propose un autre plus ludique. Placé derrière mon beau papa, on pourrait la faire avancer de concert jusqu'au bord opposé. Aussitôt dit, aussitôt fait. Au fil de la progression, je colle littéralement ma queue gonflée contre ses fesses musclées. La manœuvre est osée et plusieurs fois, le paternel lâche sa progéniture, surpris par tant d'audace. Je plaque alors mon buste puissant contre son dos et mon gland, sorti du maillot, se cale contre sa raie prisonnière du lycra. Il est au bord de l'apoplexie, rouge comme un coquelicot et regarde autour de lui si on nous remarque, mais son cul refuse de se décoller de moi.
Au contraire, sa fille arrivant au bord de la margelle, il lance son postérieur en arrière contre mon pieu en feu et se trémousse légèrement dessus. Je tente une main discrète sur l'avant de son moule-bite et constate sans grande surprise qu'il bande comme un cerf. Je lui murmure à l'oreille mes consignes pour la suite.
 - Ramène ta môme à ta femme et viens me rejoindre au fond du grand bassin.
Il baisse la tête comme un petit garçon obéissant, attend deux minutes avant de remonter à l'échelle, histoire de calmer la bête, puis raccompagne son bout'chou à sa mère . Je constate qu'il n'a pas eu le temps de débander complètement et que sa queue gonflée moule bien le slip de bain ruisselant d'eau. Sa hampe colle littéralement le tissus mouillé si bien que certaines personnes le regardent étrangement. Il parlemente avec sa chère moitié avant de me rejoindre.
J'avale les cinquante mètres à la nage et me positionne dans le coin le plus reculé du grand bassin. Il vient me retrouver en longeant le bord, puis descend à l'aide de l'échelle. Pas très sportif, mon papa-poule!
Une fois seuls, je le questionne.
 - T'as dit quoi à ta femme?
 - Je lui ai ai fait croire que je venais de rencontrer un collègue de travail.
 - Et tu fais quoi comme job?
 - Surveillant pénitentiaire.
Humm... Un petit maton bien docile. Je sens que je vais pas m'ennuyer...  
En tournant la tête sur le côté, je remarque la présence de mon maître-nageur sur sa chaise de surveillance. Il est de retour et m'a capté direct. Il doit se demander ce que nous trafiquons tous les deux, à l'écart des autres. Je le fixe de loin et me colle à mon nouveau jouet sexuel. Je le vois se tortiller sur sa chaise tout en se palpant le paquet. Je suis sûr qu'il est jaloux. Ben, mon con, t'avais qu'à être à l'heure. Si tu t'étais pointé quand j'avais besoin de toi, tu serais en ce moment en train de couiner de bonheur, embroché sur le bout de ma queue.
Cette vision me fait triquer encore plus. Mon jeune papa s'en rend compte et porte aussitôt la main sur ma bosse des plus obscènes. Le pauvre, il s'imagine qu'il est la cause de mon excitation...  
  
Il n'ose pas me regarder pendant qu'il me branle à travers le Speedo, rouge de honte et sans doute de désir. Je sens sa main disparaître dans mon maillot de bain et me saisir la queue bien bandée. Il a un mouvement de recul quand il devine les dimensions de l'engin. Ben oui, mon gars, on n'est pas des mauviettes à l'armée. Je lui saisis les fesses qui s'agitent et se contractent à chaque mouvement de mon majeur qui lui triture l'anus à travers le tissus de nylon. Il écarte le plus possible les jambes pour une meilleure pénétration. Quelle petite allumeuse! J'ai bien envie de le doigter directement. Aussitôt dit, aussitôt fait. Mon papa se retrouve embroché comme un poulet avec deux doigts dans le cul qui progressent jusqu'à trouver sa prostate. Il se fige, arrête ses caresses et râle de plaisir, tellement je le ramone fort.  
 - Branle-moi, petite pute!
Il rougit encore plus. Pour sûr, il doit pas avoir l'habitude de se faire traiter de la sorte même si en prison, on doit pas mal le chauffer. M'étonnerait pas qu'il ait fait cracher une ou deux queue pendant ses rondes de nuit...
Cette vision me fait presque décharger. Le contexte s'y prête à merveille avec cette main sur ma queue, le maître-nageur qui nous zieute, sa femme qui commence à s'impatienter et tous ces nageurs qui gravitent autour de nous...  
Ses doigts, à présent, glissent sur mes poils, voyagent dans ma toison jusqu'à prendre possession de mes couilles bien pleines. Après quelques secondes à rester sans bouger, mon jeune maton fait rouler mes boules dans sa main. Il y prend un réel plaisir, vu la grosseur de son pieu qui étire le fin tissus du maillot de bain. Je me retiens de soupirer d'aise et surveille les alentours, tout en jetant des regards pervers à mon bel hétéro pour l'inciter à poursuivre. Il semble avoir compris mes attentes. Il attrape mon manche à pleine main et entreprend de lui-même un mouvement de va-et-vient. Il manque d'expérience, ça se voit. Il me jette régulièrement des regards pour vérifier qu'il s'y prend bien. Mes râles de plus en plus sonores lui indiquent qu'il est sur la bonne voie. Il accélère... Le salaud va me faire cracher. Putain!!! C'est trop bon. Un dernier coup de poignet et, sans attendre mon approbation, il me tire des litres de foutre qui se répandent à la surface de l'eau chlorée. Une fine traînée blanche dérive vers le large. J'observe la poignée de débutants qui barbotent un peu plus loin, la prochaine tasse risque d'être salée...
Le temps de retrouver mes esprits, mon beau branleur s'est éclipsé pour rejoindre sa petite famille qui commençait à trouver le temps long. Je le vois remonter par l'échelle, une demi molle dans le maillot. Il se dispute avec sa bonne femme avant de ramasser ses affaires et passer devant moi, sa fille à ses côtés. Il m'ignore royalement. Ah, ces hétéros, tous les mêmes... Passé le moment d'égarement, ils reprennent leur quotidien en bons machos qu'ils croient être!
Je reste encore un peu dans l'eau. J'expurge les dernières gouttes de sperme puis je sors du bassin et me dirige vers les vestiaires. En passant devant le maître-nageur, je me souviens tout à coup qu'il nous lorgnait curieusement depuis son promontoire. Il est toujours assis sur sa chaise, en hauteur, me dévore des yeux tout en écartant bien grand les jambes quand je passe sous sa chaise. Son maillot de bain noir laisse apparaître deux énormes boules et une longue tige que sa main caresse ouvertement. Bon sang, ce beau quadra m'allume comme une pute à Pigalle. Il en a rien à foutre de sa surveillance, seule ma queue l'intéresse mais là, je suis vidé. Il n'a qu'à laper mon jus qui flotte à la surface...
Tout en mettant le contact, je vois sa femme qui l'attend dans le Break familial, comme tous les soirs. Elle, je veux plus la voir traîner dans les parages. Son putain de mari va me donner son cul, de grès ou de force... Il finira par passer à la casserole, parole de militaire!  
    (à suivre...)
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legarsdu16
9 juillet 2025 à 06:21
La suite vite...
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