Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances torrides — Chapitre 10 · Dernier jour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances torrides
Chapitre 10 · Dernier jour
À mon réveil, les premiers rayons d'un soleil rose éclairaient le visage endormi de Lise contre ma poitrine. Je passais une main dans ses cheveux et jouais avec, ils étaient doux et si longs qu'ils me cachaient la vue de ses seins. J'en profitais pour les décaler afin de pouvoir voir son corps. Sa respiration régulière soulevait doucement sa poitrine dans un mouvement hypnotisant. La courbe de ses hanches menant à ses fesses galbées me donnait envie de la toucher, mais je restais sage tant qu'elle dormait, tripotant ses cheveux et massant son crâne. Elle soupira et se colla encore plus à moi, frottant malgré elle sa jambe contre mon entrejambe, éveillant immédiatement mon désir. Elle bougeait régulièrement, s'éveillant doucement en même temps que mon désir. Ses yeux s'ouvrirent légèrement et son regard croisa le mien.
— Bonjour.
— Aide-moi à me réveiller.
— Bien sûr... Dis-moi ce que tu veux.
— Lèche-moi, il n'y a pas meilleur réveil.
— Aide-moi à me réveiller.
— Bien sûr... Dis-moi ce que tu veux.
— Lèche-moi, il n'y a pas meilleur réveil.
Immédiatement, je sentis mon entrejambe palpiter et répondis à son ordre. Je la décollai de moi pour l'allonger sur le dos. Elle bougea légèrement pour se mettre dans une position confortable. J'embrassai l'un de ses seins et ne pus résister à l'envie de les malaxer, mais rapidement je descendis. Elle avait dormi nue, je lui écartai délicatement les cuisses et me retrouvai face à une légère humidité que j'avais cru sentir contre ma jambe. Ma langue passa entre ses lèvres et je commençai lentement à la lécher, prenant tout mon temps pour la réveiller en douceur. Je la léchais, je la pénétrais de ma langue, jouais avec son clitoris. Je fus récompensé par une humidité de plus en plus présente et de légers gémissements qu'elle poussait encore à demi endormie. Une main se posa sur ma tête et joua avec mes cheveux lentement sans m'intimer de me presser.
Alors je continuai mon lent manège, ma langue la fouillait, je prenais le temps de la découvrir réellement, de rechercher ses points sensibles, de voir ce qui la faisait réagir. Ma langue en elle semblait être ce qu'elle aimait le plus alors j'insistai sur ce point, remontant de temps en temps pour lécher ou aspirer son clitoris, la faisant gémir. Elle se cambrait au fur et à mesure de son réveil, gémissant de plus en plus. Je me fiais à ses mouvements et à ses bruits pour les mouvements de ma langue, je recherchais son plaisir, ma lenteur avait l'air de lui plaire alors je continuai. Elle était de plus en plus humide et j'aspirai son nectar avec envie. Ses mouvements se faisaient de plus en plus erratiques et ses gémissements de plus en plus forts jusqu'à ce qu'elle jouisse contre ma bouche, son sexe palpitant et dégoulinant dans ma bouche.
Je remontai lentement vers elle et l'embrassai, copiant sa phrase de la veille.
— Tu vois comme tu as bon goût ?
Elle aussi hocha la tête et j'approfondis le baiser.
— Je veux te prendre...
Ma voix était presque timide mais pleine de désir.
— Montre-moi ce que tu as et je choisis avec quoi tu me prends.
Je sortis les quelques jouets que j'avais : deux godes de tailles différentes avec un strap et un gode ceinture qui n'avait pas besoin de matériel.
— C'est quoi ?
Je lui désignai la petite partie recourbée.
— Cette partie-là rentre en moi, laissant ce petit bout frotter mon clitoris et me permettant de contrôler cette partie-ci.
Je lui montrai la longue partie qui ressemblait à un gode classique.
— C'est celle qui rentre en toi évidemment.
— Alors tu me prends autant que tu te prends avec celui-là ?
— Exactement.
— Hummm, ça me semble intéressant, c'est ça que je veux.
— Alors tu me prends autant que tu te prends avec celui-là ?
— Exactement.
— Hummm, ça me semble intéressant, c'est ça que je veux.
Je me mis au bord du lit et me déshabillai, m'étant endormie avec mon body encore à moitié en place. Je m'assis sur son visage pour qu'elle m'humidifie encore plus que je ne l'étais, je ne restai qu'une minute ou deux puis j'insérai la plus petite partie en moi, le frottement contre mon clitoris gonflé m'arracha un soupir. Je mis un préservatif adapté sur la plus grande partie et collai le gland à l'entrée de Lise. Je l'insérai doucement, prenant le temps de l'élargir, allant et venant lentement en elle. Ses soupirs étaient un doux son à mes oreilles. Lorsque je la sentis à l'aise avec l'objet en elle, j'amplifiai mes mouvements, me permettant de ressentir une meilleure friction sur mon clitoris. Moi sur elle, nos seins se frôlaient...
— Oh c'est bon, prends-moi bien au fond.
Je suivis ses ordres, m'enfonçant le plus profondément possible en elle, la faisant gémir. Le frottement contre mon clitoris et les mouvements de la partie en moi me faisaient soupirer de plaisir. Je me penchai pour embrasser Lise, elle se cambra contre moi, une main se plaça derrière ma nuque, la deuxième caressa mes fesses et me donna un rythme plus soutenu. Je ne me fis pas prier et j'accélérai, je la pris de plus en plus vite, toujours profondément. Elle gémit, un son qui m'excite encore plus. Sa main agrippa ma fesse et rentra légèrement ses ongles dans ma peau, je grognai contre sa bouche. Le plaisir montait en moi à une vitesse impressionnante, je jouis rapidement des sensations multiples que me procurait le dildo. Lise me retourna et m'allongea sur le dos, elle se pénétra elle-même sur moi, c'était si excitant de la voir monter et descendre au-dessus de moi.
Mes mains étaient partout, n'arrivant pas à choisir entre caresser ses seins et ses fesses, je la touchais entièrement d'une main pendant que la deuxième se glissait entre ses jambes pour caresser son clitoris. Elle se cambrait et les frottements reprenaient sur mon clitoris, elle se connaissait et ça se voyait, ses bras en arrière l'aidaient à monter et descendre profondément sur le gode complètement humide, ses yeux étaient clos et le plaisir se lisait sur son visage. Mon bassin bougeait pour la prendre bien profondément comme elle semblait l'aimer.
— Oh oui, caresse-moi et prends-moi, c'est trop bon.
Les rayons de soleil devenus orange glissaient sur son corps et sublimaient sa peau de miel. Elle accéléra et je suivis les mouvements, le plaisir montait à nouveau en moi m'emplissant, je voulais la voir jouir, je voulais qu'elle jouisse pendant que je la prenais. Elle continuait ses va-et-vient et d'un mouvement de bassin je l'amenai au bord du précipice alors que mes doigts la caressaient.
— Oh... Comme ça... Je vais jouir.
Un dernier coup de bassin et elle vint, son corps tremblait, son visage était déformé par le plaisir, et je la sentis s'écouler sur mes doigts et entre mes jambes, elle était magnifique comme je m'y attendais. Dans un dernier mouvement, elle s'empala profondément dans un cri rauque de plaisir, m'emportant avec elle, je jouis moi aussi dans un cri, je gardai les yeux ouverts pour la voir jouir alors qu'un orgasme puissant déferlait dans mon corps me faisant moi aussi trembler. À bout de souffle, elle se laissa tomber sur moi, son souffle était court, mes bras l'entouraient et caressaient paresseusement son dos.
— J'avais l'impression de nous prendre nous deux, d'avoir le contrôle sur nos deux orgasmes, c'était trop bon.
— Ce n'était pas qu'une impression, je lui murmurai avec un sourire satisfait.
— Ce n'était pas qu'une impression, je lui murmurai avec un sourire satisfait.
Elle se souleva et je retirai le gode d'abord d'elle puis de moi, nous arrachant toutes deux un gémissement. Elle se rallongea sur moi et nous nous endormîmes rapidement pour quelques heures.
Il était dix heures lorsque nous fûmes réveillées par l'odeur du petit déjeuner. Nous nous habillâmes à la hâte et rejoignîmes nos amis. Ils étaient tous les trois très détendus, riant autour du petit déjeuner, nous nous assîmes à leur côté. Quelques heures plus tard, nos amis partirent non sans avoir échangé nos numéros, nous étions douchés et posés dans la chambre de Théo. Bien que la mienne soit plus grande, la sienne avait une TV, un film se déroulait sans que nous ne le regardions vraiment, nous nous racontions notre nuit puis nos projets pour l'année.
Vers quatorze heures, nous reçûmes tous les trois le mail tant attendu : nos compétitions pour l'année ! Nous regardâmes en silence puis nous échangeâmes nos téléphones. Cette année, Max venait une fois dans ma ville, puis j'allais dans celle de Théo, puis les dates des jeux universitaires étaient là ! Ils auraient lieu en mai, sur trois semaines ! L'objectif de l'année était clair : être les meilleures de notre fac pour pouvoir y aller, s'ils y arrivaient, les garçons pourraient se retrouver l'un contre l'autre.
C'est dans une joie et une excitation à l'idée de ces jeux que nous passâmes notre dernière journée de vacances, avec l'espoir de tous nous revoir en mai.
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