Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances torrides — Chapitre 8 · La plage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances torrides
Chapitre 8 · La plage
Lorsque nous arrivâmes au glacier, Théo était déjà là, toujours aussi bien habillé, les cheveux un peu plus en bataille. Il passait d'un pied sur l'autre, en effet il avait l'air frustré.
— Alors ce date ? lui demandai-je une fois que nous fûmes assis sur un banc face à la mer.
— Il ressemblait à ses photos, un peu plus petit que moi, musclé, bronzé, bref parfait. Il m'a raconté pas mal de choses qui m'ont intrigué et intéressé, pas la plus grosse bite que j'ai vue de ma vie mais pas mal quand même.
— Bah alors il est où le problème ? demanda un Max rouge devant le franc-parler de notre ami.
— Bah il voulait se faire plaisir et clairement me faire jouir, ce n'était pas son objectif. Il m'a pris, pas ce que je préfère même si parfois j'aime bien et là j'étais dans le mood, ça a duré genre cinq minutes, il s'est vidé en moi et m'a demandé si j'étais satisfait...
— Ah ouais, loin d'être jouissif en effet...
— Je suis parti sans lui répondre, mais un truc qu'il m'a dit me trotte dans la tête.
— Balance mon pote.
— Il ressemblait à ses photos, un peu plus petit que moi, musclé, bronzé, bref parfait. Il m'a raconté pas mal de choses qui m'ont intrigué et intéressé, pas la plus grosse bite que j'ai vue de ma vie mais pas mal quand même.
— Bah alors il est où le problème ? demanda un Max rouge devant le franc-parler de notre ami.
— Bah il voulait se faire plaisir et clairement me faire jouir, ce n'était pas son objectif. Il m'a pris, pas ce que je préfère même si parfois j'aime bien et là j'étais dans le mood, ça a duré genre cinq minutes, il s'est vidé en moi et m'a demandé si j'étais satisfait...
— Ah ouais, loin d'être jouissif en effet...
— Je suis parti sans lui répondre, mais un truc qu'il m'a dit me trotte dans la tête.
— Balance mon pote.
Il nous sourit.
— Ok, il est naturiste, il m'a raconté le plaisir qu'il a à se balader nu au milieu de gens nus et apparemment il y a une plage naturiste dans une crique pas très loin. J'ai envie d'essayer mais j'avoue que ça m'intimide.
— Waouh Théo timide ? J'aurais jamais cru voir ce jour venir ! dis-je en faisant un clin d'œil à Max, et tu nous dis ça parce que ?
— Parce que j'aimerais que vous veniez avec moi...
— Moi je suis partante.
— Moi aussi, mais d'abord je finis ma glace.
— Waouh Théo timide ? J'aurais jamais cru voir ce jour venir ! dis-je en faisant un clin d'œil à Max, et tu nous dis ça parce que ?
— Parce que j'aimerais que vous veniez avec moi...
— Moi je suis partante.
— Moi aussi, mais d'abord je finis ma glace.
Au bout de quelques minutes de discussion, Théo se leva et nous tendit ses mains, nous en prîmes chacun une, on se leva puis on marcha, mains dans la main guidés par Théo. Le trajet ne prit que quelques minutes, pendant ce temps, nous parlions, de tout, de rien, de l'année à venir. Théo et Max pourraient concourir l'un contre l'autre pour la première fois suite à la création d'une nouvelle compétition. C'est toujours le dernier jour de nos vacances que nous recevons les dates de compétition de l'année, ils ne s'étaient jamais retrouvés, lors de compétitions nationales l'un d'eux était toujours blessé ou n'avait pas réussi à se qualifier. Au vu des Jeux olympiques de l'année prochaine, une compétition olympique universitaire devait se tenir, pour l'instant nous n'avions aucune information et les spéculations allaient bon train dans le milieu du sport universitaire. En restant tous les trois au top de notre forme, on devrait y participer.
Théo et Max étaient chacun les meilleurs de leurs universités cette année, moi j'étais la deuxième, ma rivale ayant fini ses études je vais tout donner pour prendre sa place.
Nous arrivâmes en haut des marches de la crique, un panneau « plage naturiste » bien visible. Théo attendait notre approbation, son regard était plus hésitant que je ne l'avais jamais vu, Max hocha la tête dans ma direction et je pris les devants. L'escalier n'était pas large et nous ne pouvions passer qu'un par un, sans lâcher la main de Théo, qui ne lâchait pas celle de Max, j'avançai et ils me suivirent en ligne derrière moi. La crique n'était que peu remplie, un groupe de trois filles dans nos âges, un couple d'une cinquantaine d'années, un homme seul d'environ trente ans et une femme seule d'une quarantaine d'années. Je trouvai un petit coin tranquille, j'avais prévu des serviettes au cas où nous ferions un tour sur la plage, nous prîmes chacune la nôtre et les étendîmes.
Encore habillée, je lançai un grand regard sur les autres personnes présentes, ils n'en avaient clairement rien à faire de nous, ils parlaient, bronzaient, etc., l'homme seul et la femme seule regardaient le couple, ils étaient proches l'un de l'autre, parlaient laissant leurs mains se balader l'un sur l'autre sans se soucier des regards sur eux, les trois filles semblaient amies, elles bronzaient et riaient, seules des lunettes de soleil les couvraient. Je me tournai vers mes amis qui faisaient comme moi, ils semblaient tous les deux intimidés. Je retirai ma robe et mon haut de maillot de bain, le bas suivit rapidement avant que je me dégonfle, je leur souris, ils suivirent mon exemple et se mirent à nus, je leur tendis la crème solaire pour qu'ils m'en mettent dans le dos, deux mains différentes se posèrent sur moi et firent pénétrer la crème lentement, descendant jusque sur mes fesses. En même temps, je m'appliquai de la crème sur tout le reste du corps, puis vint le tour de Max et enfin de Théo.
Nous nous allongeâmes tranquillement sur nos serviettes, je voyais les filles se retourner parfois mais les garçons ne semblaient pas y prêter attention, les caresses avaient provoqué une réaction qu'ils ne voulaient pas montrer.
Je marchai lentement vers l'eau, je sentais certains regards se tourner vers moi, je ne savais pas lesquels mais je m'en fichais, je profitais de l'attention que mon corps procurait, je savais que j'étais bien foutue, des heures de sport et mes atouts naturels faisaient souvent tourner les regards. Je marchai alors lentement, roulant des fesses pour laisser les observateurs profiter de mon fessier rebondi.
Je rentrai dans l'eau sans y plonger, pas après pas jusqu'à ce que l'eau soit juste en dessous de mes seins, chaque vague les recouvrant, alors je me retournai et regardai à nouveau la plage, l'une des filles m'observait, le couple s'était mis dans un endroit plus isolé et madame suçait son mari, l'homme seul s'était approché d'eux en restant à une distance respectable ; la femme seule me regardait et mes amis se levèrent, on ne voyait presque plus leur trouble, presque... les regards des deux autres filles du groupe et de la femme seule se tournèrent vers eux, ils rentrèrent dans l'eau beaucoup plus rapidement que moi et me rejoignirent.
— Vous avez vu le couple ?
— Oh putain !
— Oh putain !
Nous observâmes le spectacle qu'ils nous offraient, apparemment monsieur jouissait dans la bouche de madame qui remontait lentement vers lui et l'embrassait avant de s'allonger entre ses bras. La femme seule semblait s'être endormie et l'homme seul se rhabillait pour partir. Nous nous chamaillâmes dans l'eau, la nudité en public était moins bizarre dans l'eau de la mer, mais j'avouais que voir ces gens nus, savoir qu'ils m'avaient regardée et peut-être apprécié mon corps réveillait le désir en moi, je le sentais frémir au bas de mon ventre. Les trois filles se levèrent, usant de la même technique que moi, elles marchaient lentement en bougeant magnifiquement leurs fessiers. Elles étaient dans l'eau à quelques mètres de nous, les vagues finirent par nous rapprocher comme si elles savaient.
La conversation s'enclencha rapidement, elles avaient notre âge, elles profitaient de leurs vacances pour la première fois ici, elles avaient toujours été naturistes, nous échangeâmes sur nos vies. Celle qui m'observait, lorsque je m'étais levée, s'approcha de moi.
— Salut, moi c'est Ines.
— Et moi Maria.
— Enchantée, tu sais que tu es magnifique hein ?
— Et moi Maria.
— Enchantée, tu sais que tu es magnifique hein ?
Ce n'était pas vraiment une question alors je souris, sa main passa sur ma hanche et la caressa doucement puis se retira, me laissant le choix, je m'approchai d'elle retirant toute distance, j'empoignai ses hanches et l'embrassai, en nous éloignant du groupe. Sa bouche était magnifique, sa langue était d'une douceur sans nom quand elle rencontra la mienne, nos mains se caressaient, les siennes malaxaient mes fesses et les miennes trouvaient ses seins, ils étaient doux, lourds et fermes, elle gémit lorsque je les empoignai et attrapa mes fesses plus fermement, une de mes mains continuait de masser et pincer son sein pendant que l'autre descendait vers son intimité, mes doigts la caressaient lentement et elle gémit dans ma bouche, je la voulais. Elle était magnifique et ses longs doigts fins prenaient la direction de mon entre-jambe. Sa bouche s'écarta de la mienne et ses yeux pleins de désir rencontrèrent les miens.
— Tu veux aller hors de l'eau ?
— Fais-moi jouir d'abord...
— Passe tes mains autour de ma nuque alors.
— Fais-moi jouir d'abord...
— Passe tes mains autour de ma nuque alors.
Elle m'obéit, mes doigts toujours entre ses jambes trouvèrent sans difficulté son clitoris, il était gonflé et tendu, je le caressai lentement entre deux doigts, elle posa sa tête dans mon cou et gémit. Je gardai mon rythme profitant de son souffle chaud contre moi, de ses seins qui frottaient contre les miens au rythme des vagues. Je rentrai un doigt, puis un deuxième en elle pendant que mon pouce jouait avec son clitoris. Elle mordit gentiment mon épaule au moment où son orgasme prit le contrôle de son corps et qu'elle trembla contre mes doigts. Je retirai mes doigts de son intérieur mais je continuai de masser lentement son clitoris.
Elle reprit ma main et m'emmena vers ma serviette. Je sentais mon intimité humide couler légèrement le long de ma jambe. Elle m'allongea sur le dos et se mit sur moi à califourchon. Sa bouche se posa sur la mienne, je suçai doucement sa lèvre inférieure, elle embrassa mon cou lorsque je la relâchai puis descendit vers ma poitrine, elle était gonflée par le désir, les tétons pointés je gémis instantanément quand elle en prit un en bouche pendant que sa main titillait l'autre, elle continua son manège pendant quelques minutes, assise sur moi empêchant les mouvements frénétiques de mon bassin. Nous étions dans un coin caché mais je savais que nous pouvions être surprises à tout moment et cette idée m'excitait plus que je ne l'aurais cru.
Elle descendit plus bas, écarta mes jambes et posa sa bouche sur moi, sa langue m'ouvrit doucement et glissa jusqu'à mon bouton sensible, je ne pouvais retenir un soupir de plaisir, elle continua son œuvre, j'haletai de plus en plus au fur et à mesure que sa langue faisait monter le plaisir en moi. La chaleur de mon entrejambe se diffusait dans tout mon corps, sa langue me pénétrait et je gémis, elle me goûtait et je mouillais encore plus. Lorsque sa bouche aspira mon clitoris, je fus au bord du précipice, elle rentra un doigt en moi et me fouilla tout en aspirant et ce fut trop pour moi. Je sursautai de plaisir et jouis aussi silencieusement que je le pus, je perdis contact avec le monde pendant quelques secondes trop chamboulée par cet orgasme. Lorsque j'ouvris les yeux, je ne vis que le dos d'Inès qui s'éloignait de moi, son fessier qui se balançait, apparemment fière de m'avoir fait jouir si vite.
Je restai là tentant de reprendre mon souffle quand les garçons me rejoignirent.
— Tu as l'air d'avoir aimé ton expérience...
— Oh vos gueules, et vous avec les deux autres ?
— Rien de fou, on les a embrassées mais elles ne voulaient rien de plus.
— Donc maintenant vous êtes tous les deux frustrés je suppose ?
— Oh vos gueules, et vous avec les deux autres ?
— Rien de fou, on les a embrassées mais elles ne voulaient rien de plus.
— Donc maintenant vous êtes tous les deux frustrés je suppose ?
Ils rirent en cœur, nous restâmes quelques minutes puis nous habillâmes pour rentrer et profiter de leurs frustrations.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()