Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les cendres du quotidien — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les cendres du quotidien
Chapitre 1
La chambre était plongée dans l'obscurité, seulement traversée par la faible lueur bleutée de la lune filtrant à travers les rideaux. il était allongé sur le dos, les yeux ouverts, fixant le plafond. Le silence, habituellement apaisant, était ce soir lourd de tout ce qui n'était pas dit. À ses côtés, elle se reposait, son souffle profond et régulier trahissant un sommeil de plomb. Encore épuisée, pensa-t-il avec une tendresse mêlée de frustration. Le rythme infernal des dernières semaines avait laissé leurs corps et leurs esprits quasi en lambeaux, ou pas loin. La dernière fois qu'il avait fait l'Amour remontait à deux semaines, mais il lui semblait que leur dernier moment d'intimité remontait à une éternité.
Ses yeux gris, adaptés à la pénombre, se posèrent alors sur la silhouette de se femme, tournée vers lui. La couverture, remontée seulement jusqu'à sa taille, révélait la courbe douce de ses hanches et le drapé lâche de son tee-shirt de nuit en coton. Il retint son souffle. Même dans le sommeil, même alourdis par la fatigue, ses seins exerçaient sur lui une fascination magnétique. Ils modelaient le tissu, créant deux collines généreuses qui s'affaissaient délicieusement sur ses côtés, dessinant cette forme de poire qui le rendait fou. Il pouvait presque sentir leur poids, leur texture chaude et souple sous ses paumes, imaginer le contraste des aréoles brunes, larges et sombres, contre sa peau pâle, les pointes dressées… Son jean devint soudain trop serré. C'était une torture douce et quotidienne, ce désir contenu, ce feu qui couvait sous les cendres du quotidien.
Il ne bougea pas, n'osa pas la réveiller. Il se contenta de la regarder, de boire la paix de ses traits détendus, de ce sourire absent qui, lorsqu'il était présent, éclairait toute la pièce et faisait pétiller ses yeux d'une si belle lumière. Il l'avait toujours aimé d'un amour profond et même si ces derniers temps il était usé par les soucis, le désir physique, animal, était toujours là, intact, prêt à se réveiller au moindre signe.
C'est alors qu'un léger gémissement s'échappa ses lèvres. Elle bougea, se tournant à moitié sur le dos dans un mouvement languide. Sa main vint se poser sur son propre ventre, puis remonta, inconsciente, pour se lover sous la courbe de son sein gauche. Ses doigts s'enfoncèrent légèrement dans la chair généreuse à travers le tissu, un massage somnambulique. Il sentit son cœur s'emballer. Était-elle éveillée ? Rêvait-elle ? Son propre désir, timide mais tenace, se fit plus pressant, plus chaud.
Il avança une main, hésitant. Le coton du tee-shirt était doux et usé. Du bout des doigts, avec une infinie précaution, il effleura la courbe où le sein rencontrait la cage thoracique, sentant la chaleur de sa peau à travers l'étoffe. C'était un contact si léger, à peine un souffle, chargé de toute l'attente et du respect qu'il lui portait. Il retira sa main, le souffle court.
C'est alors que les longs cils de son épouse battirent. Ses yeux s'ouvrirent, troubles de sommeil, et se posèrent sur lui. Il n'y avait pas de surprise, seulement une lente prise de conscience. Dans l'obscurité, son regard croisa le sien, et il vit quelque chose s'y allumer. Une reconnaissance. Une lueur chaude qui remplaça la fatigue. Elle ne dit rien. Un silence électrique s'installa, plus éloquent que tous les mots. Sa main, toujours posée sur son sein, ne bougea pas, comme si elle lui offrait le spectacle de sa propre caresse.
Alors, très lentement, son magnifique sourire éclaira son visage. Ce n'était pas le sourire de la mère épuisée. C'était le sourire de la femme qui se souvenait. Qui voyait le désir brûler dans les yeux gris de son homme. Sans un mot, elle attrapa délicatement son poignet et, guidant sa main avec une douce fermeté, la ramena sur sa poitrine. Sa paume rencontra directement la peau douce et chaude, la courbe lourde et parfaite de son sein qui épousait sa main, l'aréole granuleuse contre sa peau.
— Mon chéri, murmura-t-elle, sa voix rauque de sommeil chargée d'une promesse. "Arrête de juste regarder."
Un frisson de plaisir pur parcourut l'échine sn homme. Le mur de silence venait de se briser. La tension des dernières semaines, l'attente, la frustration, tout se dissipait dans ce simple contact. Il pencha la tête, ses lèvres cherchant les siennes dans l'obscurité tendre, tandis que sa main se faisait plus insistante, commençant à pétrir la chair ample avec une adoration palpable, sentant le poids merveilleux de ce sein qui s'offrait enfin.
Le baiser prit possession de leur monde. Ce ne fut pas une douce entrée en matière, mais un débordement de semaines de frustrations silencieuses. Un baiser d'abord lent du bout de la langue, quasi exploratoire, qu'elle aimait tant et qui ferait, il ne le savait que trop bien, indéniablement monter son envie. Sa bouche se referma alors sur celle de sa Femme, avec une avidité longtemps contenue, et elle y répondit avec la même urgence, ses doigts s'enfonçant dans ses cheveux pour l'attirer plus près.
Sa main, libérée par ce consentement muet et passionné, abandonna toute retenue. Elle se referma sur le sein offert, pétrissant la chair lourde et douce avec une adoration avide. Son pouce frotta lentement l'aréole, puis chercha le bout durci qui pointait déjà sous son attaque. Un gémissement profond, presque animal, lui échappa lorsqu'il le pinça délicatement entre son pouce et son index. La sensation électrique qui la traversa fut palpable ; elle cambra le dos, poussant sa poitrine plus avant dans sa main.
— Comme tu as manqué ça, murmura-t-elle contre ses lèvres, sa voix un râle chaud dans l'obscurité.
Il n'eut pas besoin de répondre. Ses actions parlèrent pour lui. Il baissa la tête, ses lèvres quittant les siennes pour tracer un chemin brûlant le long de sa mâchoire, descendant vers la courbe de son cou. Il sentit son pouls battre frénétiquement sous sa langue. Puis il descendit plus bas.
Avec une impatience à peine contrôlée, il attrapa le bas de son tee-shirt de nuit et le remonta d'un geste large, découvrant enfin ce qu'il avait tant contemplé. La lueur lunaire argentait sa peau pâle et les courbes somptueuses de ses seins qui s'affaissèrent légèrement sur ses côtés, les pointes dressées et sombres comme des promesses dans la pénombre.
Un grognement d'appréciation monta dans sa gorge. « Putain… tu es incroyable. »
Il ne se fit pas prier plus longtemps. Il prit un sein entier dans sa bouche, engloutissant la chair chaude, tandis que sa main occupée l'autre avec la même ardeur. Sa langue goutait l'aréole, effleurait son mamelon avant de le sucer, aspirant cette pointe qu'il désirait depuis si longtemps.
— Oui… comme ça…, haleta-t-elle, ses mains agrippant désormais les épaules larges de son homme, ses ongles s'enfonçant dans sa peau à travers son t-shirt.
Sous la couverture, un nouveau front s'ouvrait. Sa cuisse s'était glissée entre les siennes, exerçant une pression insistante là où elle en avait le plus besoin. Elle frotta contre lui instinctivement, cherchant un soulagement à la tension qui montait en elle comme une marée brûlante. Elle pouvait sentir son érection dure contre sa hanche à travers le jean rugueux.
— Ce jean…, protesta-t-elle d'une voix essoufflée par le plaisir. « Enlève-le… tout… enlève tout maintenant. »
Le ton n'était pas une suggestion mais un ordre voilé de désir pur. Il obéit sans hésiter. Il se redressa assez pour déboutonner frénétiquement son pantalon et le pousser avec ses sous-vêtements sur ses hanches dans un mouvement maladroit mais efficace. Son sexe libéré surgit entre eux, dur et impatient.
Elle ne détourna pas les yeux. Sa main descendit immédiatement pour l'envelopper d'une étreinte ferme et expérimentée .La sensation fut si vive qu'il serra les dents pour ne pas crier.
— Tu vois ? chuchota-t-elle tandis que son poing commençait à glisser lentement sur toute la longueur palpitante, passant sur le gland déjà humide de désir. « Tu en as autant besoin que moi… Regarde ce que tu me fais… ».
Sa propre main gauche quitta son sein pour plonger sous la taille élastique du short en satin qu'elle portait encore. Ses doigts rencontrèrent aussitôt une chaleur humide et des boucles soyeuses avant de trouver enfin son centre trempé et ouvert.
Elle cessa instantanément tout mouvement contre lui.
— Oh mon dieu…, souffla-t-elle, les yeux fermés dans une concentration extatique alors qu'un doigt puis deux s'enfonçaient en elle avec une douceur exquise.
Le chant était là : humide et serré autour des articulations de ses doigts qui commencèrent à aller et venir lentement pendant que son pouce se mit à caresser le petit bouton gonflé.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()