Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie sexuelle d'Amélia — Chapitre 19 · Laure nue, masturbée et pénétrée en public
Auteur
La vie sexuelle d'Amélia
Chapitre 19 · Laure nue, masturbée et pénétrée en public
Résumé
Chez Camille, Amélia fait la connaissance de Laure...
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Adeline
Chez Sylvie et Robert,
Île Saint-Louis, le soir
Île Saint-Louis, le soir
— Voici notre grande amie Amelia Brown, décoratrice, son amie Rose Van der Broeke et la jeune Laure, étudiante en art... Adeline Sorel-Desforges, présidente de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris-Île-de-France, et son mari, le docteur Olivier Desforges, qui dirige une clinique à Neuilly. Mais asseyez-vous, vous prendrez bien un apéritif ?
Le mari est plutôt discret et sa femme, à première vue, me semble prétentieuse, sûre d'elle et antipathique. Mais je me méfie de mes premières émotions, elles m'ont parfois joué des tours... C'est une femme mûre, distinguée, très belle, en robe longue fendue. De lourdes boucles d'oreilles encadrent un très beau visage. Je remarque ses bras nus, longs et sensuels. Elle contemple mes cuisses nues quelques instants.
— Vous êtes Américaine, Amelia, je suppose, à votre nom et à votre accent...
— Oui, Madame...
Elle sourit :
— Appelez-moi Adeline, voyons !... Que pensez-vous de la France ? Y vivez-vous depuis longtemps ?
— C'est difficile comme question : c'est un peu comme si j'y avais toujours vécu... C'est un pays de haute culture, avec beaucoup de belles choses, et j'y ai rencontré des gens attachants.
— Vous parlez merveilleusement le français, presque mieux qu'une Française...
— Merci, Adeline, mais vous exagérez, je crois...
— Et comme observatrice de la politique française ? Les municipales vous intéressent-elles ?
Sylvie me regarde d'un air inquiet.
— Bien sûr, mais comme observatrice, comme vous le remarquez vous-même, Adeline, je ne suis que résidente française. Par contre, je vote toujours aux élections américaines, au consulat... Une de mes « amies d'amie » se présente à Paris... Au fait, vous la connaissez peut-être, elle s'appelle Armande Faure, elle est avocate, Maître Armande Faure...
— Je la connais, en effet, elle défend beaucoup la libre entreprise, mais comme Américaine, je suppose que vous nous rejoignez sur ce sujet ?
Sylvie me lance un regard suppliant. La dénommée Adeline m'agace et je sens la colère sourdre en moi...
— Il y a dix minutes, quand j'ai ralenti ma moto pour composer le code du portail, il y a un homme, je ne lui ai pas donné d'âge, mais c'était un Français, qui est venu me demander une pièce dans ce quartier de riches hôtels particuliers, et je me suis dit : un laissé-pour-compte de la libre entreprise...
La dame me sourit :
— Et qu'avez-vous fait ?
— Je lui ai donné deux euros, ce qui n'était pas très pratique en combinaison de moto... Oh, pour me donner bonne conscience, je suppose : je n'ai pas bien réfléchi sur le moment...
— Vous êtes une personne émotive et sentimentale, Amélia... Pour qui avez-vous voté, aux dernières présidentielles américaines ?
— Je vote toujours démocrate. C'est à la fois une habitude et une conviction...
Sans doute pour changer de sujet, elle se tourne vers Rose :
— Et que fait ce charmant oiseau des îles ?
C'est à mon tour de regarder mon amie d'un air suppliant, et quand je connaîtrai mieux Adeline, je me rendrai mieux compte de ce travers qu'elle a de ne jamais pouvoir retenir un bon mot ou même une méchanceté. Je pose la main sur la cuisse douce, épaisse et brune de mon amie.
Rose répond d'un ton légèrement agressif, son accent décuplé par l'énervement :
— L'oiseau des îles, Madame, est secrétaire médicale dans un cabinet de Maisons-Alfort...
Et elle ajoute :
— Nous sommes une famille de six enfants. Mes parents sont instituteurs chez nous, en Guadeloupe.
— Ce doit être passionnant ! Mon mari étant dans la profession médicale, j'ai une certaine idée de ce que vous faites... Et cette charmante petite ?
— Je suis sculptrice, Madame, et j'étudie aussi la restauration d'œuvres d'art...
— Je te ressers un petit porto, Amelia ?
— Non merci, chérie...
— Rose ?
— Non merci, Sylvie...
Et j'aimerais demander à mon couple ce qu'Armelle est devenue : je ne la vois pas.
— Et le sexe, dans tout ça, Amelia ? Avec un beau corps comme le vôtre ?
J'entends la question comme dans un rêve. La belle dame distinguée détaille mon corps généreusement montré par la micro-robe que je suis allée mettre dans la salle de bains après avoir enlevé la combinaison BMW. Je soutiens son regard.
— C'est sans doute pour moi l'une des choses les plus importantes de la vie...
— Faites-vous la part entre le sexe et le sentiment ?
— Un peu, oui, et il y a des situations purement sexuelles où le sentiment n'a pas sa place... Mais c'est une question très personnelle, cela, Adeline...
— Nous allons passer à table...
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Laure
masturbée nue en public
masturbée nue en public
— Savez-vous, Amelia, que Sylvie et Robert ne jurent que par vous ? J'avais hâte de vous connaître, mais maintenant je comprends mieux !... Comment la jeune Laure et vous vous êtes-vous connues ?
Je souris en me tournant vers l'intéressée :
— Je vais laisser Laure répondre...
— Nous nous sommes connues chez ma directrice de stage, Camille Delpech, car je dois faire un stage chez une artiste pour présenter mon mémoire. Je participe à une œuvre, une statue nue d'une des amies de Camille, Charlotte Lloyd, qui est décoratrice. Amelia est l'associée de Charlotte, et nous nous sommes connues chez Camille : je lui ai montré la statue...
— Vraiment... Est-ce vrai, Amelia, que les artistes font mieux l'amour que les autres ?
— Je n'y ai jamais réfléchi, mais peut-être, je ne sais pas... Camille m'a confié Laure pour que je lui donne confiance en elle dans le domaine sexuel et qu'elle prenne un peu d'autonomie : c'est pour cette raison que je l'ai amenée ici sans Camille. Elle n'a pratiquement fait l'amour jusqu'ici qu'avec des femmes : je voudrais qu'elle prenne un peu d'assurance avec les hommes.
Adeline contemple le profond décolleté de Laure qui s'ouvre sur une poitrine complètement plate et osseuse.
— Très jolie poitrine, très originale... J'aime beaucoup... Pourrais-je en voir davantage ?
— Laure chérie, montre ton corps à Adeline, s'il te plaît...
Laure me regarde d'un air inquiet :
— J'enlève tout ?
— Bien sûr, chérie, sauf les chaussures...
La jeune fille obéit, pose tous ses vêtements sur un fauteuil et fait le tour de la table pour se présenter devant Adeline, qui fait tourner sa chaise. Le silence se fait.
La dame mûre passe les mains sur le torse mince, jouant avec le bout de ses doigts sur les côtes en relief et les petites aréoles roses ornant un renflement à peine perceptible, puis descend sur les hanches larges, généreuses, plus grasses que le haut... Laure ferme les yeux à la fois de timidité et de volupté.
— Très joli corps, vraiment, très jolie fille...
Elle passe les mains sur le pubis lisse, puis la haute fente droite et verticale d'où dépasse le bourgeonnement des petites lèvres roses.
— Très bien épilée...
— Je l'ai épilée moi-même ce matin...
— Félicitations, Amelia, c'est très soigneusement fait... Jolies cuisses... Écarte les cuisses, chérie... Ouvre les yeux, ma poupée, et regarde-moi...
Adeline prend les petites lèvres dans ses doigts... Elle rit :
— Mais c'est qu'elle mouille, cette coquine ! Terriblement, même ! Tu as envie que je te caresse ?
Laure rougit, tourne la tête pour essayer de rencontrer mon regard, puis fait oui de la tête.
— Tu as perdu ta langue, chérie ?
— Oui... Oui, beaucoup...
— Oui qui ?
— Oui, Adeline.
— Tu as envie d'être pénétrée par mon mari après le dîner ?
— Oui, Adeline... Oh !!
Résolument, la dame rentre deux doigts dans le vagin de la jeune fille, puis de l'autre main écarte les belles fesses rondes et enfonce deux autres doigts dans l'anus.
— Très beaux orifices...
Elle imprime une caresse intérieure vive et rapide, sans s'arrêter. Laure referme les yeux et halète. Son corps se tord de plaisir, de plus en plus fort. Les muscles du ventre plat sont parcourus de contractions, et elle gémit, puis elle hurle longuement, elle qu'on n'entend jamais, de beaux cris de femme qu'on doit entendre au-delà du luxueux hôtel particulier.
— Oooh...
Impitoyable, Adeline continue la caresse, et l'orgasme remonte une fois, puis deux. Elle ressort ses doigts et s'essuie avec un mouchoir qu'elle sort de son sac.
— Très bel orgasme, chérie...
Sous notre regard, la jeune fille, toute rouge, ne sachant pas très bien si elle doit être fière ou honteuse, retourne à sa place et se rassied nue devant son assiette que Sylvie lui prend.
— Je vais te le faire réchauffer au micro-ondes, chérie...
Adeline se lève pour se laver les mains.
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L'éducation
de Laure
de Laure
— Tu as aimé, chérie ?
Elle hoche la tête affirmativement.
— Elle... Adeline caresse très bien...
La présidente de la CCI vient de revenir à table.
— Je suis du même avis que vous, Amelia, cette petite a du potentiel, sexuellement parlant. Mais nous allons nous en assurer après le dîner, n'est-ce pas, chérie ?
— Oui, Madame... Oui, Adeline.
— Il m'a semblé toutefois qu'elle avait certaines réticences pour le sexe devant des spectateurs, qu'en dites-vous, Amelia ?
— Oh, je ne sais pas, Adeline, mais lors de ma pendaison de crémaillère, à laquelle ont assisté Sylvie et Robert, Laure a été pénétrée analement et en public par Robert et l'un de mes amis, sans que cela ne semble lui poser de problème...
— Deux de tes amis, rectifie Laure, trois hommes. Yves aussi.
— Très bien !! Mais je ne parlais pas de sexe en groupe, ma poupée, mais bien de spectateurs. Un groupe d'une dizaine ou d'une vingtaine de personnes qui te regarderaient être prise par un ou plusieurs hommes.
— J'avoue que cela me gênerait un peu, oui, Adeline...
— C'est cela que je te proposerais, chérie. Quand tu auras essayé, tu verras que c'est une source de jouissance sans limite : tu éprouveras des orgasmes en face desquels ceux que tu as connus jusqu'à présent feront figure de légères sensations, sans plus : il y a quelques instants, c'en était un avant-goût. C'est ce que ma première amante m'avait enseigné. Je peux le dire maintenant, car cela fait longtemps et il y a prescription : c'était l'une de mes profs quand j'étais à HEC. Cela ne m'a pas empêchée de réussir, au contraire ! Si tu veux, avec l'accord d'Amelia et de Mme Delpech, mon mari et moi t'invitons pour un week-end dans notre propriété en Normandie, nous y ferons ton initiation !
— Laure est majeure, Adeline. Elle n'a besoin de l'autorisation de personne : elle préviendra qui elle veut ! Et elle peut aussi refuser, n'est-ce pas, chérie ?
— Moi, je veux bien, déclare la jeune fille. Votre propriété doit être très belle !
— Super ! Vous êtes invitée aussi, bien sûr, Amelia, si le cœur vous en dit : vous pourrez assister à l'éducation de votre jeune amie : ma méthode est éprouvée, ce ne sera pas ma première élève. Et vous aussi, Rose.
Nous nous levons de table. Sylvie et Rose commencent à débarrasser.
— Robert, Amelia et Laure, occupez-vous de nos invités...
Elles disparaissent dans la cuisine et ne reparaissent pas. Sans aucune autre transition, Adeline laisse tomber sa robe, son seul vêtement, découvrant son corps somptueux de femme mûre, et envoie promener ses chaussures, et j'en fais autant, faisant glisser ma micro-robe. Elle est magnifique, brune, longue, la chair légèrement patinée par l'âge, des seins ronds et tombants marqués de belles aréoles foncées. Elle me rappelle Anne, ma première et cruelle maîtresse française, qui m'avait fait souffrir toute une nuit alors que je n'étais qu'une jeune étudiante...
Elle caresse mon corps en disant de sa voix rauque, profonde :
— J'ai eu envie de vous pendant tout le dîner, Amelia... Vous avez des seins magnifiques...
Elle s'en empare et plaque sa bouche contre la mienne, et nos langues se mélangent. Nous atterrissons sur le canapé et roulons nues l'une contre l'autre. Elle représente des choses dont j'ai horreur, ce qui décuple ma volupté. Sa chair est douce. Elle a des jambes longues, sensuelles, et nos cuisses se mêlent. Je frotte mon sexe humide contre sa chair et j'éprouve un orgasme partiel qui soulage un peu ma tension.
Sous les caresses d'Adeline, j'entrevois le cadre plein de goût de cet appartement du XVIIIe siècle, complètement refait d'après les idées de Charlotte, l'une des femmes que j'ai le plus aimées. Laure, complètement partie, gémit, nue, caressée et embrassée par Robert et Olivier, le mari d'Adeline. Une verge dans chaque main, elle les masturbe. Les deux hommes la renversent sur l'autre canapé. Par courtoisie pour son invité, Robert laisse Olivier pénétrer la jeune fille le premier.
Couchée sur le dos, elle reçoit l'homme, les bras jetés autour de son cou, ses cuisses épaisses encadrant le corps masculin, ses pieds se rejoignant sur les reins de son partenaire qui la laboure durement. Elle jouit presque instantanément en criant.
Cette dernière vision, alliée aux caresses et aux baisers de la belle femme mûre, achève de me propulser vers l'orgasme, et mes cris s'ajoutent à ceux de ma jeune amie.
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Laure
se déchaîne
se déchaîne
Je jouis tellement que je m'évanouis presque.
Quand je reviens à moi, les deux hommes, entièrement nus, se masturbent sur la jolie poitrine plate aux jolies aréoles roses et aux côtes saillantes de Laure, massant rapidement la base de leur gland décalotté et congestionné de plaisir. Ils grognent de volupté tandis que de leurs sexes durcis et gonflés au maximum jaillissent de longs jets blancs qui atterrissent en traînées visqueuses sur les jolis petits seins de mon amie, y laissant des gouttelettes blanchâtres.
Laure éclate de rire et attrape l'un des rouleaux de Sopalin, dus à la prévoyance de Sylvie et déposés un peu partout dans le grand salon en vue de sensuels ébats. Elle s'assied et essuie sommairement le sperme qui coule sur son ventre, son sexe épilé et ses cuisses. Elle fait un bisou rapide à ses deux partenaires, se dirige vers moi et, avant que je puisse réagir, me barbouille le visage, noircissant le morceau de mouchoir en papier : je me maquille toujours les yeux avec beaucoup de noir, autrement j'aurais une mine de déterrée... Je dois en avoir plein le visage. Elle s'esclaffe :
— Pauvre Amelia ! On dirait Rambo !!
Mécontente, je me force à rire en découpant à mon tour un rectangle de cellulose, ne réussissant qu'à étendre encore le noir :
— Tu es chiante, Laure, vraiment chiante...
Jetant le Sopalin dans l'une des corbeilles à papier garnies d'un sac plastique, elle se couche alors sur Adeline qui, surprise, se laisse faire. Laure pose les lèvres sur celles de la belle femme mûre et l'embrasse avec fougue. Puis elle descend sa bouche jusqu'aux beaux seins, au ventre légèrement flétri, et s'attarde longuement sur la fente épilée du sexe, y introduisant une jolie petite langue rose et agile.
La présidente de la CCI a perdu de son air dominateur et de sa superbe et a l'air d'apprécier beaucoup les caresses de sa jeune élève. Les yeux fermés et la bouche entrouverte, elle se pétrit les seins et gémit.
Avec une force qu'on n'attendrait pas d'un corps aussi frêle, Laure retourne sa partenaire et écarte les fesses volumineuses, rebondies et mûres, découvrant un bel anus ridé en étoile, entrouvert et nettement séparé de la fente du sexe. La jeune fille, résolument, y introduit sa langue, faisant des mouvements vifs. Adeline, de ses mains, écarte ses fesses comme pour encourager sa partenaire à continuer. Aussitôt propulsée vers la jouissance, elle pousse des cris de plaisir.
Au bout de quelques minutes, Laure veut relayer sa langue par ses doigts.
— Non... Continue, supplie Adeline en haletant...
J'applaudis :
— Eh bien, chérie, je crois que l'élève a dépassé la maîtresse ! Bravo !
— Tu m'étonnes ! C'est ce qu'il y a de plus sensible chez elle !
Adeline s'assied nue sur le bord du canapé, ce qui souligne les hanches et les cuisses grasses et rondes. Ne sachant d'abord quelle contenance prendre, elle prend tendrement Laure dans ses bras et lui fait un baiser.
— Tu m'as fait plaisir, chérie...
Je n'ai pas le temps de voir la suite : une verge très dure, que je n'identifie pas tout de suite, se pose sur mes fesses. Son propriétaire me prend fermement par les hanches et me pénètre, et je l'aide de mes mouvements. Je ne reconnais pas le sexe de Robert, c'est donc celui d'Olivier. Me déposant dans cet état sur le canapé, il me laboure longuement de sa verge dure. Je jouis aussitôt, et il se satisfait et se déverse en moi en quelques coups de reins. Pendant ce temps, Robert possède Adeline sur l'autre canapé, et le beau corps mûr se tord de plaisir.
Les cuisses poisseuses, je me dirige toute nue vers la salle de bains pour refaire mon maquillage.
A suivre
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